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Il y a longtemps que
je désire vous parler de cet
artiste né à Brest, fils de l'écrivain Yves-Marie RUDEL et frère du
peintre Bernard MENORET. J’ai la chance et le bonheur de le connaître depuis
les années 1968, époque à laquelle il était Réalisateur de Radiodiffusion à
l’ORTF puis à FR3 Armorique.
Nous nous sommes perdus de vue très longtemps et puis nous avons repris contact et j'ai revu Pierre il y a deux ans environ, lors de l’un des rares concerts qu’il donne en Bretagne car il vit loin du show-business, discret, modeste, bien qu’il ait remporté en 1965, le « Prix de la Chanson » aux Rencontres Poétiques du Mont Saint Michel (tout de suite après Hélène Martin, Anne Sylvestre et Maurice Fanon..).
Sa ferveur et son allégresse sont communicatifs. Je n’ai pu retourner le voir et l’écouter cette année. Je sais qu’il a sorti un album cet été : « Ma Presqu’île ». Je vous en dirai davantage sur son parcours quand j’aurai un peu plus de temps.
Mais écoutez toutes ses oeuvres sur le site bretagne.poesie.free.fr/biographie.html
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… ça donne une chanson poétique et charnelle.
LA TORDUE
© Cityvox
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Ambassadeurs français du flamenco, les Gipsy Kings naissent de la rencontre de deux familles de musiciens gitans du sud, les Baliardo, originaires de Montpellier, et les Reyes de Arles, toutes deux cousines des Manitas de Plata. Avant d'être propulsé à l'international, le collectif de guitaristes s'exerce au début des années 70 sous le nom de Los Reyes - en hommage au patriarche décédé José Reyes - en se produisant dans les cafés de Saint-Tropez. La rencontre du groupe avec Brigitte Bardot en 1978 lors d'une fête à sa villa s'avère déterminante.
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Il aurait eu soixante-cinq ans hier. Une attaque cardiaque l'a terrassé en 1992 à Ramatuelle, là où repose Gérard Philipe. Mêmes visages et silhouettes juvéniles, même enthousiasme : ils se ressemblaient. Tous deux ont rejoint aujourd’hui « Le Paradis Blanc »…
D’après evene
* illustration : compo perso
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Je dédie cet article et cette vidéo à Chloé, Maxime, Léa et le petit Timéo !
Avec mille bisous fleuris.
Ce petit Prince d’Afrique s’appelle MOKO. C’est un enfant du
Monde ! Cinquante-deux épisodes de sa vie sont réunis en un film
d’animation. Un véritable régal ! Une bouffée de fraîcheur et de poésie
comme on aime en respirer pour remercier la Vie de nous offrir le Meilleur de
l’Etre.
Aujourd’hui, Moko reçoit en cadeau une rose de son vieil ami. Mais celle-ci se fane au soleil…
J’ai plusieurs roses des sables, dont une, rapportée du Maroc par une amie. C’est une rose « bébé », tout juste éclose dirait-on. Si minuscule et si fine, à peine feuilletée par les lèvres du Vent. Un bijou précieux.
Une autre, en provenance de Tozeur, au sud de la Tunisie, est unique à mes yeux. Elle ressemble à une chimère, éternelle et invulnérable. Je l’ai choisie - ou elle m’a choisie - car elle se distinguait des autres. Elle se dresse sur son arrière-train, grande, majestueuse, toute d’écailles et d’aspérités. Son étrange visage, museau plat, regard énigmatique, est fascinant.
© Thea 2012
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Nous étions ces enfants dont parlent Aznavour. Quelques photos retrouvées, quelques paroles échangées ce week-end, quelques lieux cités, quelques questions et puis tout bascule…Oui, plusieurs d'entre nous " ont connu la terre à feu/ et à sang » (…) « enfants de l’orage/ et des jours incertains »(…) « qui ont vieilli avant l’âge »
Pas tout à fait «des enfant sans enfance » non, mais de ceux qui se couchaient tout habillés et ne voulaient pas s’endormir de peur de ne pouvoir fuir à temps et gagner les abris si bombardements, ça oui…
© Thea 2012
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Je vous laisse découvrir, avec cette vidéo, un architecte et peintre dont la méthode de travail de caricaturiste est originale et m’a vivement intéressée.
Musique : Vangelis "La petite fille de la mer"
Émile Deshayes (1875-1946) : Témoin vigilant de son époque. Architecte de profession (Grand Prix de l'École St-Luc de Liège en 1901), Emile Deshayes consacre une bonne partie de ses loisirs à la pratique du dessin et de la peinture. En témoigne une abondante production qui s'étend de 1900 à 1945 et qui comprend essentiellement des portraits et des paysages. Durant l'année académique 1915-1916, Deshayes, soucieux d'acquérir une nouvelle formation artistique, suit en élève libre plusieurs cours à l'Académie des Beaux-Arts de Liège. Il y reçoit l'enseignement de professeurs réputés comme Évariste Carpentier, Adrien de Witte et Émile Berchmans et côtoie des étudiants tels que Robert Crommelynck, Jean Donnay, Ernest Forgeur, Luc Lafnet, Edgar Scauflaire, Fernand Steven ou Auguste Mambour.
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Bourvil le tendre qui illumine notre vie avec cette chanson rayonnante de douceur et d’amour. Pour exorciser la brume, la pluie et la grisaille sur la ville, la campagne et parfois dans les coeurs. Pour sourire et offrir son sourire en passant, pour aimer l’autre, tout simplement, de quelque ciel qu’il soit et où qu’il aille, parce qu’il est un autre nous-même.
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Il y a, je trouve, quelque chose de pudique, de léger, de lumineux et de tendre pour ces gens et ces paysages qu'il a peints. Quelque chose d'unique. On se penche à la fenêtre avec lui, on découvre, on s'émerveille, on habite le silence des êtres et des choses. A la campagne ou à Ostende. On vit d'une autre vie. La leur ?
©Thea
De lui Georges Simenon a écrit : (Extrait de la Gazette de Liège, n° Spécial Noël
1922).
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