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Une dynamique rétrospective de ces années-là en musique : Dimitri Chostakovitch - Jazz suite n°2 Valse 1 & 2) "Shostakovich: waltz 2 from jazz suite" de Armonie Symphony Orchestra.
Merci au vidéaste Francis C. C’est de la belle ouvrage !
Vous en souvient-il de quelques unes ? Celles dont nous ont parlé nos parents et grands-parents, les nôtres : gourmandises biscuitées aux chocolats et alcools, produits de beauté et de toilette, parfums, savon, dentifrice en passant par les parures de ces Dames, corsets, soieries et colifichets. On roule, on pédale, on flirte, on flâne à La Samaritaine. On s’encanaille au Moulin Rouge et aux Folies Bergères, on se distrait à l’Opéra. On découvre le jazz. On rêve d’évasion à bord des paquebots, trains et avions direction les Amériques, Monaco ou Venise et pays exotiques. À vous le plaisir de la découverte en un peu moins de dix minutes…
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Haydée Mercedes Sosa (9 juillet 1935/4 octobre 2009) la femme au poncho rouge connue sous le nom de Mercedes Sosa, est une chanteuse argentine très populaire dans toute l’Amérique Latine. Elle est appelée La Negra (La Noire) par ses admirateurs. Mercedes Sosa a commencé à chanter très tôt et, dès l'âge de 15 ans, elle a gagné un concours dans une station de radio.
Elle s'est ensuite impliquée dans le mouvement nommé la nueva canción, et a enregistré son premier album Canciones con Fundamento, un recueil de chansons folkloriques argentines. Elle a depuis connu un immense succès. Sa voix, reconnaissable entre toutes, a interprété d'innombrables chansons issues du folklore, ou des compositions plus récentes, parfois écrites spécifiquement pour elle.
Actrice de cinéma dans les années 1970. Lors d'un concert à La Plata en 1979, elle est arrêtée. Elle a dû s'exiler à Paris, puis à Madrid, fuyant le régime dictatorial de son pays, après le coup d'État de Jorge Videla
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A la lisière ténue du moment qui précède le sommeil et le sommeil proprement dit, je me suis souvenue de cette chanson de La Grande Barbara. Peut-être que « de grands oiseaux blancs » vont m’emporter au pays du « rêve et ses merveilles »… Peut-être qu’ils me conduiront dans ces prairies que j’imaginais enfant, celles où paissent des troupeaux de cavales blanches. Ce pays « de silence, silence, silence »… Ce « désert blanc, ce continent » où s’estompent les soucis, où apparaissent « des milliers d’oiseaux de lune ». Là où rien ne peut nous atteindre.
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Plus que jamais d'actualité.
Ce qu'il faut d'amour pour que nos enfants et descendants puissent vivre libres
Prière pour les enfants du monde entier
Pour les enfants du monde entier
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Hugo Blanco (né le 25 Septembre 1940) est un musicien populaire vénézuélien. Il est surtout connu comme l'auteur de " Moliendo Café "et d'autres chansons comme" El Burrito de Belén "(aussi connu comme" El Burrito Sabanero ")," Leche Condensada "," Luces de Caracas "," Sierra Nevada "," Mananita ZULIANA ", et d'autres. "Moliendo Café", écrit en 1958, Hugo Blanco était seulement âgé 18 ans : il est devenu l'un des compositeurs de chanson vénézuéliens le plus reconnu dans le monde entier
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L’île surgit. Spirales d’eau, de lumières bleutées et de palmes turquoise. Ondulations de cités et de silhouettes chimériques qui se dessinent, s’étirent, se dissolvent, se métamorphosent et glissent à la crête des vagues, au milieu d’elles ou sous leurs rouleaux. Un étrange continent sous-marin prend forme. Quels dieux, quelles sirènes, quels mystères habitent ces lieux aquatiques ?
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Chevelure, atout majeur de la femme. Beauté et sensualité. Qu’elle soit longue et ondulante, courte et impertinente, elle est douce au toucher. Blonde comme l’été, le seigle et le blé. Sombre crinière sauvage ou luisante comme les châtaignes entre les feuilles d’automne. Avec une pointe de mordoré. Rousse, elle crépite et flamboie. De soie argentée ou de nacre, elle adoucit le visage. Ses mèches, sages ou folles, caressent les joues, le front, les sourcils, les oreilles ou le cou. C’est une vivante parure.
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Un voix oubliée… Né le 24 juillet 1918 à Paris où il est mort le 19 octobre 1985 d’un cancer du poumon.
« "Mes chansons c'est ma solitude et mon irréalisable besoin d'amour que je donne à tous. Il n'y a pas un mot, pas un vers qui n'ait sa raison d'être profonde et douloureuse »a-t-il écrit. Un beau credo.
«Le marin de notre éternelle jeunesse » dit de lui Léo Ferré qui ajoute : « toujours libre, comme un oiseau sans patrie, sans nid, éternel migrateur, farouche (…) Quand on dit Caussimon, on dit le verbe juste, la césure incassable, et la rime comme un rappel de l'aventure et de l'idée première.(…) Il est toujours là, réédité, réimprimé, et je suis là aussi, pour lui, le regardant dévider sa pelote de chansonnier maudit. Je suis maudit aussi ».
Une voix rauque, un physique tout parcheminé de vieux loup de mer avec un regard lui aussi « vieux comme l’hiver », sous la casquette ou le chapeau. Un artiste à part, comédien, poète, chansonnier, compositeur, un touche à tout que l’on connaît mal ou pas du tout. A 18 ans, le théâtre le prend et ne le lâche plus (1er prix de comédie au Conservatoire de Bordeaux). En 1944, à son retour de captivité, il est engagé par Charles Dullin au Théâtre de la Cité. En même temps, il présente ses poèmes et chansons dans différents cabarets, accompagné de Léo Ferré pour qui il écrira une vingtaine de chansons de 1946 à 1985. Il mène, comme il dit, une double vie, écrivant pour de nombreux interprètes en dehors de Ferré : Catherine Sauvage, Mouloudji, Isabelle Aubret, Julien Clerc, Nougaro,Les Frères Jacques.
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J’aime Anne Sylvestre, j’aime toutes les femmes en elle : celles qu’elle fut, celle qu’elle est devenue. Même enthousiasme, même tendresse, même folie, même humour, comme dans cette chanson qui me plaît énormément. C’est, me semble-t-il, un dialogue entre :
- d’une part, les celles et ceux qui voient « maman » comme une sainte, une fragile petite chose que l’on doit ménager, qui regrette la silhouette de sa jeunesse, et ne veut plus plaire… etc
- d’autre part « maman », qui est une femme qui peut encore « faire des étincelles » et « perdre le nord », « C´est Madeleine et Salomé » »Lavallière et Gabrielle d’Estrée »
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Elle s’appelait Marie-Céline et vivait à Port-Louis, île Maurice. Elle avait 17/18 ans, j’en avais 12 ou 13. Elle préparait le concours de l’Alliance Française pour venir étudier en France mais ne l’a pas réussi. Ce sont deux garçons qui furent retenus. Elle fulminait ! Elle était d’ascendances indiennes, hollandaises, françaises et plus encore je crois. Nous correspondions régulièrement car j’avais des correspondantes francophones de plusieurs pays dont le Canada (Québec), l’Afrique, la Belgique. J’ai conservé plusieurs des lettres de Marie-Céline, intelligente, cultivée et pleine d’humour. J’en ai une sous les yeux. Emouvant après toutes ces années !! La vie nous a séparées : j’ignore ce qu’elle est devenue et si elle a pu venir étudier en France comme elle l’espérait. J’aurais aimé la connaître de visu. Mais Internet n’existait pas !
C’est Marie-Céline qui me fit découvrir l’histoire de Paul et Virginie. Roman pastoral écrit par Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre, publié en 1788 dans le quatrième tome de ses Études de la nature. On m’offrit le livre de la collection Rouge et Or à Noël. Inutile de vous dire que j’ai dévoré en une journée cette belle histoire d’un amour-culte entre ces deux enfants élevés ensemble dans une nature luxuriante et généreuse. Devenus adultes, ils se sont aimés puis furent séparés tragiquement. Le thème, l’ambiance, le romantisme de cette belle histoire fascinèrent l’adolescente que j’étais.
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