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Anne Sylvestre, de son vrai nom Anne-Marie Beugras, née le 20 juin 1934 dans le sixième arrondissement à Lyon, est une chanteuse française, auteur-compositrice-interprète. Elle est la sœur de l'écrivain Marie Chaix. Enfance à Tassin-la-Demi-Lune. S'installe ensuite à Paris avec sa famille. Etudes de lettres qu'elle délaisse pour se consacrer à la chanson. Années 1950 :commence sa carrrière, passe dans les cabarets. 1959 : se fait remarquer grâce à sa chanson 'Mon mari est parti'.1962 : se produit en première partie de Gilbert Bécaud à l'Olympia. Premier 33 tours en 1963. 1964 : se lance dans la chanson pour enfants avec 'Les fabulettes'. Proche de chanteurs comme Brassens ou Brel, elle chante aux côtés de Bobby Lapointe avec le titre 'Depuis l'temps quej'l'attends mon prince charmant' en 1969.
A partir de 1973, monte sa propre maison de disques, Sylvestre. En 1974, sort 'Les Pierres dans mon jardin'. Enchaîne les enregistrements d'albums, et apparaît sur des scènes comme l'Olympia ou le Bataclan. A partir de 1990, elle chante en Europe et au Québec. On peut l'écouter dans les albums 'D' amour et de mots' en 1993, 'Anne Sylvestre chante... au bord de La Fontaine' et 'Sur les chemins du vent' en 2003. Traversant le temps grâce à sa discographie, Anne Sylvestre a fêté ses 50 ans de chanson en septembre 2007.
D’après Evène
*Illutration : compo perso
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Ils rêvent de Liberté
Ils vivent en Liberté
Ils s’enivrent de Liberté
Leurs naseaux flairent le vent
Leurs regards suivent l’appel des nuages
Leurs galops s’impriment sur les rivages
Les sources
jaillissent sous leurs sabots
Au Bois Sacré des Muses qui
éveillent les mots*
Ce sont des dieux
Majestueux
Et ils nous offrent en retour
Ce petit-bonheur-du-jour
Festonné de paysages
De signets et de marque-pages
Pour disperser le brouillard
D’hiver qui embrume le regard
© Thea
* Hippocrène(cf dico des symboles)
Illustration : compo perso avec, en fond, une oeuvre de Paul Sérusier (1864–1927) : Le Bois Sacré
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Francis Cabrel, auteur, compositeur interprète, naît le 23 novembre 1953 à Agen, dans une famille
modeste originaire du Frioul en Italie, d'un père ouvrier dans une biscuiterie
et d'une mère caissière dans une cafétéria
. Il vit à Astaffort (près d'Agen), est marié et père de trois filles (Manon, Aurélie et
Thiu).
* illustration : compo perso
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Alma est une petite fille espiègle et curieuse, une petite fille d’aujourd’hui
Elle court en sautillant dans la rue enneigée
Alma écrit son nom sur les murs
Alma s’arrête devant une vitrine et…
©Escrito e dirigido por:
Rodrigo Blaas-
Produzido por: Cecile Hokes-
Música: Mastretta-
Diretor de Arte
J’aime énormément les films d’animation. Il y en a de très bien faits. Comme celui-ci.
* illustration : compo perso
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Une Voix d'Aujourd'hui pour le Monde d'Hier et d'Aujourd'hui en souhaitant que celui de Demain soit moins cruel, moins barbare, moins égoïste car tous les jours "c'est Mozart qu'on assassine" (titre d'un livre de Gilbert Cesbron).
*illustration : compo perso
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Une très belle reprise de la célèbre chanson d’Hugues Aufray par ce groupe qui trace son sillage avec panache.
Je vous présente l’Equipage des Marins d’Iroise, déjà mis en ligne.
Commandant de bord : René Mandon, dit Lomic.
A la barre : René Abjean, spécialiste du patrimoine du chant de mer.
Les Marins d'Iroise ont, depuis 1992, affirmé leur foi et leur savoir-faire. Soutenue également par Jean-Guy Le Floc'h et Armor Lux, le groupe vocal est maintenant assurément de ceux qui comptent.
Le groupe des Marins d'Iroise est donc né en 1992, très exactement, lors d'une première fête brestoise des « Vieux Gréements », devenue fameuse et incontournable au fil des différentes éditions. Pour continuer le voyage, ces gars de Brest, anciens de l'arsenal pour beaucoup, au pied marin pour tous, font revivre une tradition qui n'a rien de passéiste. Ils chantent pour que les gens sachent qu'un bateau, ça vient ou revient d'ailleurs, que ça repartira bientôt à l'autre bout du monde, vers des rivages plus sucrés, des soleils plus purs ou des eaux si froides que la neige s'y pose.
Parfois, des bateaux n'ont pas la régularité ni la puissance de la mer. Ils ne reviennent jamais. C'est de cette incertitude que naît la force des chants de marins, et rares sont les lieux où tragédie et dérision se mêlent avec autant de vigueur, et d'espièglerie.
D’après un article de Frank Darcel
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C’est l’une de mes chansons préférées, paroles, mélodies. Des souvenirs y sont liés pour chacun de nous, une atmosphère de « retour chez soi », de chaleur, de bien-être. Surtout à cette saison.
Nous connaissons tous les Compagnons de la Chanson, un groupe vocal français né à Lyon (alors en zone libre) en 1941, durant la Seconde Guerre mondiale. Issus d'un groupe connu sous le nom des Compagnons de la Musique, un ensemble de jeunes gens précédemment Compagnons de France créé par Louis Liébard en 1941. Le groupe compte à l'origine neuf membres. Interprètes de vieilles mélodies françaises empruntées au folklore (Perrine était servante), rencontre avec Edith Piaf en 1944. En 1946, la formation, basée sur trois ténors, trois barytons et trois basses, enregistre Les Trois Cloches de Jean Villard avec Edith Piaf. Succès international qui les révèle au grand public. Encouragés et soutenus par Édith Piaf, ils deviennent les Compagnons de la Chanson.
Ils adoptent un répertoire plus jeune et partent en tournée aux États-Unis. À leur retour en France, ils rencontrent un succès prodigieux qui va leur permettre de parcourir le monde. Les succès s'enchaînent durant les années 1950, 1960 et 1970.
Malgré des changements au cours des années, ils demeurent toujours au nombre de neuf jusqu'à la mort de Guy Bourguignon en 1969, refusant alors d'un commun accord de remplacer leur ami.
Le groupe donne son dernier concert le 14 février 1985.
Depuis 1986, Fred Mella poursuit sa carrière en solo et son frère René Mella participe de temps à autre, avec son nouveau groupe Les Copains d'Accord, à quelques tournées. Ce qui leur a valu à l'un comme à l'autre d'enregistrer de nouveaux CD. Il en est de même de « Gaston » Michel Cassez qui se produit encore avec son Jazz band.
D’après wikipédia
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Rondes,
arabesques. De gracieuses et fines jeunes femmes telles des flammes rouges et
blanches glissent, presque immobiles, dans un ballet dont la perfection nous
laisse admiratifs. Ce sont les danseuses de la Société Berezka.
Elle a
été fondée en 1948 par le
chorégraphe Nadezhda Nadezhdina qui a expliqué, une fois, que le cœur de toute la danse est l'image
poétique d'une jeune fille. Selon ses propres mots, «Le mystère ne réside pas dans
l'étape mais dans l'état émotionnel!"
Ce groupe, devenu un symbole de la Russie, est célèbre pour sa chorégraphie « de feu et sa capacité à exprimer les profondeurs de l’âme russe à travers la danse. Leur pièce maîtresse est le Bouleau (Berezka) une pièce unique, un arbre majestueux, où les danseuses deviennent une forêt de bouleaux qui ne fait qu’une avec la nature. Chaque concert commence par une danse en cercle dans lequel les danseuses semblent être encore debout tandis que la scène sous leurs pas semble se déplacer. Elles se doivent de garder secrète la technique de cette marche rapide, sans son ni mouvement de robe (elles ne la partagent même pas avec leur famille…) Elles semblent flotter autour de sa scène.»
Extraits de sites Internet russes en traduction française
Illustration : compo perso avec le groupe Berezka, photo : operaandballet.com
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Ça clignote et ça pétille dans les quinquets quand on prononce le mot magique : Cirque ! Ça sent la sciure, et ça fait frissonner quand on se souvient des trapézistes, acrobates, jongleurs et tous ceux qu’on appelait les forains ou les saltimbanques qui dressaient leurs chapiteaux colorés sur les places de nos petites villes et de nos villages. On rêvait de les suivre. Avec l’un de mes frères nous tournions autour des roulottes, des caravanes, des chevaux, des chiens dressés et du petit zoo. On proposait nos services pour le plaisir d’approcher de près ces gens venus d’ailleurs et toujours en partance pour des ailleurs que nous imaginions peuplés de clowns blancs et de jolies demoiselles en justaucorps pailletés. Après leur départ on traînait sur le bitume ou dans la poussière en quête de je ne sais quoi de doré ou de perlé égaré dans les fétus de paille abandonnés sur la place. Et puis on attendait leur retour en dessinant, bâtissant, coloriant un castelet de bois et de cartons avec un rideau rouge et des gradins, inventant mille histoires de baladins avant de nous endormir. Sous les bravos d’une foule qui nous applaudissait...
thea
Merci à Didier Euzet, compositeur de musique de films, d’avoir enregistré cette chanson qu’il a écrite en 1975. Il l'interprète d'une voix joyeuse, douce, poétique, avec un brin d'humour.
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Une nuit dans les forêts de Norvège peut-être…
Un homme cherche une femme…
Son ombre claire se faufile entre les arbres sous la lune
Une chouette et un
violon les guident
thea
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