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Ce guitariste est une flamme slave et tzigane qui s’élance, crépite, s’enroule, se déroule et rejaillit plus haut, plus loin, sous ses doigts vifs ou enjôleurs. Une plume à sa guitare et sa guitare « comme une princesse gitane dont il caresse avec grand respect les meurtrissures » écrit d’Estas Tonne Sylvie Da Silva.
Né et élevé dans l'ex-Union soviétique, cet artiste a étudié la musique classique à l'école de musique locale. Pendant plus de dix ans il a mis sa guitare de côté. Sa passion et son amour pour la musique ont finalement été réactivées par le jazz-guitariste Django Reinhardt. L'inspiration ravive alors le feu qu’il porte en lui.
"Estas apparaît, telle une peinture de Titouan Lamazou, poursuit Sylvie Da Silva dans - Novembre 2009 - http://automnalesballain.free.fr/ - www.estastonne.com, Fragile comme une esquisse, les cheveux longs et ondulés, le port altier, l’allure slave et le regard d’un enfant dont on peut déjà lire toute la sagesse, Estas est lumineux. A croire qu’il capte l’énergie qui l’entoure. Serait-il un troubadour des temps modernes perdu dans l’espace temps ? Lorsque ses doigts effleurent les cordes de sa guitare, il se produit comme une alchimie… Les notes roulent et nous enroulent, doucement, à la manière d’un Orient Express dans lequel nous serions montés sans nous en apercevoir. Le paysage défile et nous voila, le nez collé à la vitre, hypnotisés par la beauté des paysages que nous traversons dans un voyage immobile.
(...)
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photos : iveinternet.ru/cxnegra.wordpress.com/ marbach-culture.fr.gd/ novak.it
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Approchez, Mesdames ! Coluche les appelle, elles sont là, elles sont toutes là ! Qui ça ? Mais les lessives, les chères lessives des Pubs’, voyons ! Mesdames, soyez à la page un peu ! En bonnes ménagère et femmes au foyer, enfin quoi !
Regardez, il y a OMO qui lave plus blanc que blanc !
Il y a PERSIL ... an ... ti ... re ... dé ... po ... si ........ tion ... !!! C’est for-mi-daaaa-ble !
Il y a GAMA qui nettoie les taches de marqueur, de hamburger. L’Unique, la seule marque de PROPRETE !
Il y a BONUX dont le premier cadeau c’est la BLANCHEUR ! Une lessive anti-calcaire, en plus !
Mais au-dessus de tout il y a CALGON qui fait FUIR LE CALCAIRE ! Celui qui encrasse votre machine à chaque lavage. C’est le technicien qui l’apprend à Mme Tout-le-monde car, bien sûr, elle n’y connaît rien la pôvre, et l’écoute, bouche-bée, avec son tablier, sa serpillière et les pieds dans l’eau qui déborde…
Et puis il y a encore ALA, le détachant glouton multi-enzymes qui dévore absolument TOUTES les taches : chocolat, vin, sang, sauce, fruit, que sais-je encore !! Essayez, vous verrez.
Au final Coluche fait venir à la rescousse la Mère Denis et son mythique « Ch'est ben vrai cha ! »
« Sixième enfant d’une famille de paysans humbles du Morbihan à qui un ami et voisin, Pierre Baton, publicitaire parisien, ouvre en 1972 les portes du succès et de la célébrité. A 79 ans elle devient la vedette des appareils ménagers Vedette, avec le succès que l’on sait. » nous apprend le professeur Wikipédia.
© thea 11/2013
PS : Au moment de choisir des images pour l’illustration, en tapant Lessive, je suis tombée sur des gifs qui, pour la plupart, mettent en scène des femmes et leurs filles, preuve s’il en est que les clichés publicitaires n’ont pas tellement évolués !
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D’après youtube
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Cette vidéo évoque les infirmières militaires canadiennes qui ont joué un rôle capital au cours de la Grande Guerre. Deux mille cinq cent quatre ont servi en Europe entre 1914 et 1918. Ce film nous permet de suivre le parcours d'une d'entre elles.
(youtube)
Personnellement je n’ai pas trouvé de documents précisant le nombre d’infirmières de tous pays qui étaient au front.
§§§§§
Les combattants :
Il y eut non seulement des soldats canadiens, britanniques, belges etc qui combattirent aux côtés des soldats français mais également "des troupes néo-zélandaises et aussi des Kanaks qui sont venus sur le chemin des Dames, par exemple. En outre, il faut rappeler qu’il y a eu aussi énormément de main-d’œuvre, des ouvriers chinois ou indochinois notamment.
Pourtant, durant les quatre années de ce sanglant conflit qui fit près de 1,7 million de morts côté français, la puissance coloniale qu’est alors la France aura appelé quelque 500 000 hommes du continent africain à se battre aux côtés des 8 millions de soldats mobilisés en métropole. Parmi ces combattants composant les rangs de ce qu’on appelle alors l’Armée coloniale se trouvent 175 000 Algériens, 40 000 Marocains, 80 000 Tunisiens et 180 000 Subsahariens, plus communément appelés "tirailleurs sénégalais » .
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photos : www3.onf.ca/ souvenir-francais-92.org/ pages14-18.mesdiscussions.net/ lepoignardsubtil.hautetfort.com/ larousse.fr/ fr.wikipedia.org
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Une chanson dont je ne me souvenais pas, un Ferrat de 1961 avec l’accent faubourien de Mouloudji. Un Ferrat gouailleur et un rien cabotin, malin et peu farouche, véritable Gavroche, le gamin des banlieues et des pavés parisiens.
avec son « festin dans sa musette » et ses cabrioles sous les tambours.
Un vrai p’tit gars de Paname qui ne sera jamais le larbin des
C’est en quelque sorte un jeune frère de Ferrat ou un autre lui-même.
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Dessin gavroche et couv les Misérables : Émile Bayard (1837–1891)/ Jules Chéret (1836–1932)/ oliaklodvenitiens.wordpress.com/lexilogos.com
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Broadway Rhythm (1944) est un MGM Technicolor film musical, produit par Jack Cummings et dirigée par Roy Del Ruth. Dans la distribution figurent les The Ross Sisters.
Une vidéo de 1944 a été récupérée, scannée et colorisée.
Après 45 minutes de chansons, accrochez-vous !!!
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Photos : examiner.com/ weirdshitblog.com/ meshel.com 1934/ lastfm.fr/ roquevegacuentos.blogspot.com/ butanti.livejournal.com/ en.wikipedia.org
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Le Frison est une race de cheval de selle et de trait originaire de la Frise, province des Pays-Bas dont il tire son nom. Il porte toujours une robe noire, d'où son surnom, « la perle noire ». Ce cheval de prestige très ancien connaît une histoire mouvementée, monture de guerre puis cheval de course de trot, il est menacé de disparition en raison de l'engouement pour le cheval de trait lourd à la fin du XIXe siècle.
Désormais protégé, le Frison a retrouvé ses lettres de noblesse. Il est très apprécié pour le spectacle et le cinéma en raison de sa grande élégance, de son charisme, de sa robe et de son port de tête relevé. Zingaro, l'étalon fétiche de Bartabas, l'a notamment fait connaître dans le monde entier.
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Photos auteurs : Larissa Allen/ sous licence Creative Commons paternité
& Fchosson/ sous licence Creative Commons paternité
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Barque fleurie
Pour une douce Ophélie
Tige de rose
Entre les lèvres closes
Collier de pétales parfumés
A son cou blanc d’épousée
© thea 7 11 2013
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Humoristique et ludique, ça met des couleurs dans la morosité des jours, ça donne envie de regarder la vie urbaine autrement. Entrons dans cette histoire poétique avec une âme d’enfant… Bzzz... bzzz...
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Qui est Valérie Ambroise ? « cette interprète méconnue qui passait pourtant dans les cabarets de la rive Gauche à partir de 1962 et comptait de nombreux admirateurs séduits par sa voix et sa sensibilité, parmi lesquels Philippe Soupault (dont un compliment manuscrit figure au verso de la pochette), Luc Bérimont (qui la programmait dans ses émissions de radio), ou encore Mireille ».
www.infoconcert.com/artiste/valerie-ambroise-5186/biographie.
J’ai glané ici et là et découvert cette artiste grande interprète de Georges Brassens sur www.les-arts.net/download/espace-presse.../dossier_presse_2005.pdf
« Elle voulait chanter et faire de la musique à huit ans. Valérie Ambroise a accroché sa guitare à son épaule et, depuis près de 50 ans maintenant, entonne comme personne les standards de Georges Brassens.
Avant de faire de la chanson son métier, Valérie Ambroise s'est occupée de mères célibataires en détresse. Et c'est un peu grâce à cela qu'elle commence à chanter en 1961, dans un cabaret destiné aux touristes qui visitaient le "Paris by night". Déjà, elle reprend les mots de Brel, Brassens, Ferré ou Trenet. Mais l'aventure n'est pas facile pour qui n'est pas auteur compositeur interprète... "Mais j'avais une voix très grave" explique-t-elle, cela plaît et elle se lance les cabarets rive gauche à Paris.
Valérie commence à composer en 1965. À la fin des années 60, elle taquine la poésie, fait les premières parties des concerts de Mouloudji ou AM Carrière, passe à la télévision, rencontre un parolier, Maurice Bourdet, puis réussit à produire son premier 45 tours avec le soutien d'une bande d'amis, dont Coluche. Elle part alors en tournée en Bretagne.
En 1971, elle chante avec Bobby Lapointe, Maurice Fanon et Colette Magny, puis crée un spectacle, "Places publiques", qui se produit dans toute la France, en Belgique, au Sénégal, à Madagascar ou encore à la Réunion, jusqu'en 1983. Elle sort un 33 tours en 1971, puis un second deux ans plus tard...
Chaînon Manquant avant l'heure, Valérie transforme quelques jours par an son village, Angervilliers (Essonne), en terre d'accueil pour les artistes, pour leur permettre de se rencontrer, de montrer leurs spectacles et de les vendre aux salles de spectacle. Mimi Mathy et Gustave Parking y feront leurs premiers pas... Cela durera dix ans. »
(extraits) www.les-arts.net/download/espace-presse.../dossier_presse_2005.pdf
Ici, elle interprète une chanson de Maurice Bourdet dont je ne sais rien non plus.
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