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Venise habillée de blanc laiteux. Irréelle. Fantomatique. Secrète. Détachée de la terre. A fleur d’eau. Que le ciel invite à des fêtes plus douces, presque évanescentes. Venise qui contemple son double entre ses canaux, ses ponts, ses palais, ses lagunes.
Je ne suis jamais allée à Venise, je me perds seulement dans ces très belles photos si bien orchestrées musicalement ( Symphony No. 5 in C Sharp Minor: IV. Adagietto. Sehr Langsam interprétée par Bruno Walter et New-York Philhamornic).
Et j’entends son silence ouaté.
Texte accompagnant la vidéo :
"En ce week end de Fête de la Salute, le brouillard régnait sur la ville. L'ambiance semblait irréelle, une belle occasion de faire des photos.
Photos : Alain Hamon
www.destination-italie.net
http://destination-venise.blogspot.com"
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… tu naissais dans une petite bourgade de Vendée, près de Challans. Père couvreur, mère au foyer. Deux frères ont suivi. Vie humble et laborieuse. Sur une photo d’école, toutes tes compagnes, je crois, portent la coiffe vendéenne. Visage fin, œil mélancolique, tu es la seule à avoir les cheveux longs sur le dos, raie sur le côté, barrette et ruban, tablier à col rond, bas et bottines. On te distingue des autres.
A 13 ans, tu entres en apprentissage chez une couturière. Avais-tu le choix ? Tu échappais ainsi aux tâches qui revenaient aux adolescentes de ta condition que l’on « plaçait » dans les fermes ou chez les notables.
Tu lis beaucoup, tout en pédalant à l’aller et au retour, tenant ton guidon et parfois ton parapluie d’une main, ton bouquin de l’autre…
Tu nous as conté les premiers aéroplanes venus en spectacle près de chez toi, le cinéma muet avec Rudolphe Valentino, l’icône de ta jeunesse, puis les 1ers films parlants. Tino Rossi, ton idole dont tu avais le portrait au dos d’un miroir de poche qui ne quittait pas ton sac…
Tu nous as dit ta jeunesse, parfois. Quelques clichés nous renvoient l’image d’une jeune fille puis d’une jeune femme coquette aux cheveux courts, chapeautée, gantée, élégante. Farniente sur une plage de St Jean-de-Monts, avec l’un de tes frères et un groupe de copines et copains. Maillots de bain des années trente… Sourires.
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Etre un papillon
Voyager avec et dans sa légèreté
Sur les ondes et les prairies colorées
Effleurer la surface des eaux et courtiser
Les pétales aux lèvres de la rosée
Se laisser bercer
Par le souffle du zéphyr au soleil de l’été
Et puis métamorphoser
L'enfant des villes aux yeux étoilés…
© Thea
Sur une musique de Wim MertensLectures : 3001 Commentaires : 15 Partager
« L’association, qui fête cette année ses 20 ans, a réussi son pari de faire reconnaître le métier de clown à l’hôpital.
Un nez rouge, un sourire, ça y est, l’enfant est sorti de l’hôpital. Les clowns de l’association Le Rire médecin l’ont emmené dans leur univers imaginaire et poétique, loin des murs blancs de sa chambre aseptisée. Deux fois par semaine, les clowns passent dans 37 services pédiatriques de 14 hôpitaux français pour apporter un peu de magie aux petits patients hospitalisés. Leur mission : « libérer l’imaginaire des enfants à l’hôpital pour qu’ils regagnent le statut d’enfant », explique Caroline Simonds, qui a fondé Le Rire médecin en s’inspirant du Big Apple Circus-Clown Care Unit, créé en 1986 à New York. « Un enfant plus joyeux est aussi plus facile à soigner. »
Musique, magie, contes, chansons, danse, mime, marionnettes, jonglage, jeux… Les 87 clowns du Rire médecin disposent d’une large palette artistique pour leurs interventions, qui sont toujours improvisées et personnalisées. Leur journée à l’hôpital commence par la « transmission » par les soignants des informations sur l’état psychologique et médical des enfants. Les comédiens effectuent ensuite une parade musicale dans les services avant de visiter chacune des chambres. À la fin de la journée, un débriefing est fait avec l’équipe médicale : les clowns leur font part des réactions des enfants, qui peuvent se montrer révélatrices de leur état de santé.
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Né en 1961 à Colmar, Jérôme Mesnager passe son enfance à Paris dans le quartier des Batignolles. Il entre à l’Ecole Boulle en 74 d’où il sortira ébéniste en 79. Il fréquente parallèlement l’atelier de Jean Pierre Le Boul’ch rue Hélène. Son premier Corps Blanc nait en 1983 sur un des murs de la Petite Ceinture. Symbole de « lumière, de force et de paix » le Corps Blanc voyagera dans le monde entier de Paris à Pékin en passant par le Caire où la Guyane.
Jérôme Mesnager s'impose aujourd'hui comme l'un des précurseur du mouvement Street Art
www.galerieligne13.com/produits/?rubrique=jerome-mesnager
une visite sur son site s’impose : mesnagerjerome.free.fr/ - Vous découvrirez son parcours, d’une grande richesse, son atelier et ses œuvres,
Il a publié « Ma vie en blanc » Le Voyageur Editions.
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Les Derniers Trouvères est un groupe de musique médiévale et musique folk français, fondé en 1992 par Roland Deniaud et Marie Milliflore. Leur répertoire se compose de musiques et de chansons du XIè au XVIè siècle, mais surtout de chansons originales sur de nombreux thèmes médiévaux. S'inspirant de musiques du répertoire traditionnel et médiéval européen, ils reçoivent parfois des compositions d'Isline Dhun, entre autres. Leurs paroliers attitrés sont Roland Deniaud et Florian Lacour, deux érudits médiévistes. Ce groupe évolue principalement sur les festivals historiques. Il eut l'idée d'intégrer une danseuse orientale à ses spectacles, idée reprise depuis par de nombreux autres groupes dans la mouvance néo-médiévale.
wikipédia
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Quand main tenant une autre nous entraîne loin des lois de la gravité vers le monde des rêves…
...Stupéfiant de beauté et de grâce… d’érotisme sans voyeurisme. Fluidité, souplesse, sensualité complice et sensible, subtil mélange des essences où la féminité de l’une et la masculinité de l’autre se marient avec délicatesse. Glissé/caresse, poésie de deux corps « main tenant » en harmonie.
Celui de Shenea Booth * américaine, gymnaste acrobatiques qui représentait le Etats-Unis d'Amérique à la fois au World Games 2001 et le Championnat du monde 2004 en patinage en couple mixte. Elle et son partenaire, Arthur Davis, ont tous deux été choisi pour son intronisation au Gymnastique Unis Celui de Nicolas Besnard, ancien gymnaste de haut niveau reconverti dans le cirque, esprit des numéros mains à mains ” cirque du Soleil “, de la salle de gymnastique à la piste de chapiteau ou une scène de Music- Hall.
*Shenea Boot remplace ici Ludivine Furnon, ancienne partenaire de Nicolas Besnard qui, de son côté, se produit dans le duo Osmose.
Extrait Musique : Un peu plus loin
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Etranges statues hiératiques, caryatides, figures totems aux têtes oblongues. Inclinées sur le côté, visages diaphanes, formes de plus en plus allongées sur la tige corolle à peine ouvertes de leur cou. Regards impénétrables ou blancs comme ceux des statues et tournés en dedans. A la recherche de la lumière ? Telles sont les femmes dans l’œuvre de Modigliani. Ces femmes me fascinent.
Très tôt, Amedeo Modigliani a le désir de peindre et de dessiner. Dès l'été 1898, le jeune homme fréquente l'atelier de l'artiste Guglielmo Micheli. En 1902, il s'inscrit à la Scuola Libera di Nudo de l'Accademia di Belle Arti à Florence où il se familiarise avec la peinture impressionniste italienne. Un an plus tard, il découvre la Biennale de Venise et les vogues européennes en matière d'art : les oeuvres de Cézanne et Van Gogh retiennent son attention. Locataire d'un atelier à Montmartre dès 1906, Amedeo suit des cours de dessin de l'Académie Colarossi. En 1908, il expose des oeuvres au Salon des Indépendants à Paris dans la salle des peintres Fauves
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Alors que le Mondial de l'Auto (septembre 2011) nous plonge dans le futur, prenons le temps d'une petite pause dans le rétroviseur pour nous remémorer nos meilleurs souvenirs automobiles et constater, avec nostalgie, que certaines autos nous manquent ...
Elles ont marqué notre petite enfance, notre adolescence ou nos émois de jeune conducteur, elles ont disparu des showroom des concessions, et pour certaines, vous constatez qu'elles n'ont plus d'équivalent dans la production actuelle. Le marketing, les normes anti-pollution et pro-sécurité , la globalisation et ses effets pervers sont passés par là et vous vous surprenez à vous dire : « c'était mieux avant ! »
Apôtres du progrès, femmes et hommes de votre temps, faites-vous plaisir un court instant en saluant ces fantômes automobiles de voitures qui nous ont fait rêver, ou bien qui nous rappellent le "bon vieux temps"....
youtube
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