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Les voix russes sont belles. Amples, généreuses, elles ont la faculté de nous transporter dans les plaines et montagnes, les steppes et les toundras qui les ont vues naître. Ici ce sont celles des ouvrières d'une usine dont le coeur s'interroge.
Le Sorbier de Russie, feuilles vertes, dentelées, découpées. Bouquets printaniers de fleurs blanches suivis de gros fruits rougeâtres comestibles et ornithologiques. Spectaculaire coloris automnal rouge foncé. Port pyramidal, très évasé
Symboles
/mythes/légendes :
Le Sorbier
est l'arbre de vie ou "donneur" de vie. Familièrement on
l'appelait " le sorcier". Les baies du Sorbier des
oiseleurs étaient la nourriture des dieux. C'est un talisman contre
la foudre et, par extension, contre les sortilèges.
Il est
magique pour les Celtes et les Germains.
www.arfe.fr/mythes/mythes_arbres_europe.htm
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Étranger de quelqu’un nous le sommes tous. Graeme Allwright, néo-zélandais exilé à Londres et Paris dans les années soixante-dix, interprète ce te chanson de Léonard Cohen avec beaucoup de sensibilité et d’humanité.
Graeme Allwright, né le 7 novembre 1926 à Wellington, est un chanteur, adaptateur de chansons, et auteur-compositeur néo-zélandais
Comédien lors de son arrivée à Londres, puis machiniste, apiculteur, animateur pour enfants, etc, Graeme Allwright ne se tourne que tardivement vers la musique, alors qu'il est installé en France. Remarqué pour ses prestations au fil des cabarets parisiens, il sort son premier album, 'Le Trimardeur', en 1965. Mais ce n'est que trois ans plus tard, avec 'Le Jour de clarté', qu'il acquiert une certaine notoriété sur la scène de la chanson française. Ses textes à messages protestataires remportent rapidement l'adhésion du public soixante-huitard, et créent un engouement qui dépasse le chanteur. Il se lance dans un tour du monde au cours duquel il ne cesse d'enregistrer ses mélodies à tonalité country-folk, imprégnées d'inspirations indiennes, malgaches, puisées au gré de ses voyages. Graeme Allwright contribue également à faire connaître des artistes comme Leonard Cohen ou Malvina Reynolds en adaptant plusieurs de leurs titres. Après une collaboration avec Maxime Leforestier, il revient à la passion de son adolescence néo-zélandaise, le jazz, sur l'opus 'Tant de joies' en 2000. Toujours aussi politiquement engagé, comme en témoigne 'Des inédits... pour le plaisir' (2008), Graeme Allwright continue de parcourir les scènes du monde entier.
Extrait EVENE
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Je découvre Elizabeth Jane Cochrane, dite Nellie Bly, cette journaliste américaine, pionnière du reportage clandestin, une forme de journalisme d'investigation. Elle est la première femme à avoir réalisé, en 1889, un tour du monde sans être accompagnée par un homme. Avec un sac pour bagage. Comme l’explique la vidéo.
J’aimerais lire le récit de son « voyage ».
C’est le genre d’héroïne que j’admire ! Chapeau, madame !
Thea
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Vidéo : Respect
Souvent comparée à Billie Holyday ou Bessie Smith, cette artiste née en 1942, vient de nous quitter. Elle a été la porte-voix de la communauté afro-américaine. De la soul, elle disait : »C’est juste un sentiment d’amour qu’on transmet à quelqu’un d’autre. »
Nous l’évoquons ici avec le plus grand RESPECT, titre de l’une des chansons de Otis Redding, revue et corrigée par Aretha Franklin qui en fit un hymne féministe et politique.
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pour en savoir davantage :
Les inventions de Léonard de Vinci - Les Reportages #1
Clos Lucé à Amboise. Un château que j’ai visité avec émotion il y a quelques années, hors saison touristique, et revu fin juillet 2018, en pleine saison ! Un parc où j’ai rencontré le sourire énigmatique de Mona Lisa entre les frondaisons. Elle est là, translucide. Elle nous regarde et nous attend. Elle habite le paysage.
Quand je vous aurai dit que les ciels, ici, au-dessus de la Loire, ressemblent aux ciels de Toscane, vous comprendrez mieux, comme moi, combien Léonard de Vinci dut les apprécier.
© Thea
Clos Lucé.
Le génie et gardien du lieu c’est lui, Léonard de Vinci (1452-1519) .
Découvreur (un terme que je préfère à Inventeur) ingénieur et architecte. C’est pendant l’hiver 1516-1517 qu’il franchit les Alpes à dos de mulet pour se rendre à Amboise. Accompagné de Francesco Melzi son élève, Salaï son disciple et Mathurine sa servante, il emporte avec lui trois de ses plus belles œuvres : La Joconde, la Sainte-Anne et le Saint Jean-Baptiste, alors inachevé. Pour la première fois, malgré son grand âge, Léonard est enfin propriétaire. Toute sa vie, il l’aura passée à voyager, principalement entre Florence, Rome et Milan, dispensant ses talents d’ingénieur au service des seigneurs et souverains italiens. En France, il est enfin « libre de penser, rêver et travailler » et de s’arrêter. En retour à cette charmante hospitalité et à la rente de 700 écus que lui a été octroyée.
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Une voix qui arrache et déchire mais sait aussi se faire tendre comme dans ce texte à écouter attentivement. Au passage je remercie Micheline et Daniel qui me l’ont fait découvrir.
Christian Décamps nous l’a offert le dimanche 24 mai 2013 en ouverture du Concert pour le Népal à la Cité des Congrès à Nantes.
Il partageait la scène avec Try Yann, le guitariste Jeremy Spencer (ex-Fleetwood Mac), les musiciens de la trilogie Excalibur. Tant d’artistes réunis pour une seule soirée sous la houlette d’Alan Simon ! Maître d’œuvre et passeur. Tous se sont produits sans être payés, tout comme les techniciens.
Un spectacle d’un enthousiasme généreux « porté par la foule » venue partager la musique et les mots. Une véritable communion s’est vite établie avec des chants repris en chœur.
Ouest-France titre le 25 mai :
« Gros succès ce soir pour le concert de soutien au Népal, avec entres autres les groupes Tri Yann et Excalibur. L'intégralité des recettes ira à l'association Celtic Népal.
« C’était un pari un peu fou de monter un tel spectacle en moins de deux semaines ! explique Alan Simon, auteur-compositeur nantais, très ému, sur la scène de la Cité des congrès. Mais il fallait agir dans l'urgence. »
Hier soir, ils étaient près d’un millier de spectateurs, venus de Belgique, Lyon, Paris ou Brest, à avoir « fait le déplacement. »
Mais nous vous invitons à faire silence pour entrer dans La Belle Forêt de France…
Des paroles simples qui disent des choses vraies et toujours d’actualité sous couvert de « fable bucolique », sans agressivité ni colère. C’est justement ce qui fait toute sa force. Ah, si tous les «ormes » étaient « frênes »… comme la Forêt de France serait belle !!
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Photos C.Decamps : vimeo.com/ ouest-france.fr
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Nous avons tous souvenir de ces petits carnets de feuilles odorantes, auxquelles on prêtait jadis des propriétés désinfectantes.Nos mères et nos grands-mères en brûlaient dans la maison. Leur odeur très caractéristique est liée à ce rituel délicieux : la flamme de l’allumette embrase le papier qui se tord et se consume dans les vapeurs du benjoin…
J’attendais ce moment-là avec impatience, toutes lumières éteintes, chez Marie, ma grand-mère à la mode de Bretagne. Un moment éphémère et précieux. Quand j’y pense, je revois le visage doux et le regard bienveillant de cette femme qui m’avait adoptée comme la petite-fille qu’elle n’avait jamais eue. La guerre 14 lui avait pris son époux dont elle eut deux filles. La plus jeune mourut d’une maladie infantile, je pense, et son aînée, «poitrinaire » comme on disait alors, fut emportée à 16 ans, Elle était née en 1913, comme notre chère maman. D’où l’affection que Marie nous portait.
© Thea
Qu’est le papier d’Arménie ?
C’est l'invention du chimiste Auguste Ponsot et du pharmacien Henri Rivier. Auguste Ponsot découvre lors d’un voyage en Arménie les vertus du Benjoin, une résine issue de l'arbre Styrax originaire du Laos, utilisée par les Ottomans pour purifier les maisons insalubres ou infectées par le choléra. De retour en France, il s'associe à Henri Rivier, pour élaborer le premier désodorisant d’air ambiant.
© http://www.graphiline.com/article/21447/papier-darmenie-un-bastion-patrimoine-francais
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crédit photos : papierdarmenie.fr /laflaneuse.org /carryonto.com /elisabethpoulain.com/planete-sfactory.com
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