Parce que je rêve toujours d'Ostende et que cette chanson me revient en boucle ces derniers jours...
Une voix (un peu) oubliée… Né le 24 juillet 1918
à Paris
où il est mort le 19 octobre 1985
d’un cancer du poumon.
« "Mes chansons c'est ma solitude et mon
irréalisable besoin d'amour que je donne à tous. Il n'y a pas un
mot, pas un vers qui n'ait sa raison d'être profonde et
douloureuse »a-t-il
écrit. Un
beau credo.
«Le marin de notre éternelle jeunesse » dit de lui Léo Ferré
qui ajoute : « toujours
libre, comme un oiseau sans patrie, sans nid, éternel migrateur,
farouche (…) Quand on dit Caussimon, on dit le
verbe juste, la césure incassable, et la rime comme un rappel de
l'aventure et de l'idée première.(…) Il est toujours là,
réédité, réimprimé, et je suis là aussi, pour lui, le regardant
dévider sa pelote de chansonnier maudit. Je suis maudit aussi ».
Une voix rauque, un physique tout parcheminé de vieux loup de mer
avec un regard lui aussi « vieux comme l’hiver », sous
la casquette ou le chapeau. Un artiste à part, comédien, poète,
chansonnier, compositeur, un touche à tout que l’on connaît mal
ou pas du tout. A 18 ans, le théâtre le prend et ne le lâche plus
(1er prix de comédie au Conservatoire de Bordeaux). En
1944, à son retour de captivité, il est engagé par Charles Dullin
au Théâtre de la Cité. En même temps, il présente ses poèmes et
chansons dans différents cabarets, accompagné de Léo Ferré pour
qui il écrira une vingtaine de chansons de 1946 à 1985. Il mène,
comme il dit, une double vie, écrivant pour de nombreux interprètes
en dehors de Ferré : Catherine Sauvage, Mouloudji, Isabelle
Aubret, Julien Clerc, Nougaro,Les Frères Jacques.
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