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Eve sort de sa chrysalide, quitte le Paradis Perdu représenté par la Pomme, enfante (s’enfante ?) et se métamorphose. « Je suis une femme hantée et j’élabore une mythologie » dit une voix off. Véritable voyage à travers le Temps, la mémoire, les époques et les identités multiples : Eve guerrière (Jeanne d’Arc ?) Eve Reine impérieuse, Eve grillagée, Eve femme »Pliz », ménagère des années 50/60, Eve femme d’affaire stressée, Eve-Barbara, la Dame Brune, cigarette et déshabillé, Eve en quête d’elle-même, éperdument.
Voilà ce que me dévoilent les extraits de ce solo de Marie-Claude Pietragalla dont je viens de découvrir la vidéo. Elle y incarne Eve dans une succession de costumes et une dizaine de tableaux. Elle est actuellement sur une scène parisienne et partira ensuite en tournée.
Mais, qui est Marie-Claude Pietragalla ?
Née le 2 février 1963, elle est repérée à l’âge de 9 ans à l'école de danse de l'Opéra de Paris par la directrice Claude Bessy, frappée par la force de sa présence sur scène. Elle rejoint le corps de ballet à 16 ans et remporte le premier prix du Concours international de Paris en 1984. Devenue première danseuse en 1988, elle est de toutes les distributions, que ce soit en classique (Lac des cygnes) ou parmi les pièces du répertoire contemporain telles que 'Notre Dame de Paris' elle s’y meut avec aisance et travaille avec Roland Petit, Maurice Béjart, etc.
Elle est nommée Etoile le 22 décembre 1990.
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"… ça n’existe pas, ça n’existe pas " allez-vous me dire, pastichant Robert Desnos sur une musique de Joseph Kosma…
…et pourtant ça existe puisque je vous le dis.
La fourmi que je suis a quelquefois le blues. Elle se demande ce qu'elle va mettre ici, dans le bateau-blog...Elle cherche, comme une vraie fourmi. Et puis elle rêve d’être coccinelle pour voler, cigale pour jouer du saxo, oui oui. Rêve de farniente et tout et tout. Rêve de parler des escargots, des coléoptères, ou de rien. Oui, rien ! Ni dedans ni autour. Du vrai RIEN ! Avec seulement des pointillés ……………………………………………………………………………………
comme ci ……………………………………………………………………..
ou comme ça ………………………………………………………………..
des... rouges
des... bleus
des... verts
des... violets
des... bruns
des... oranges
des... transparents
que sais-je encore !
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Large sourire, cheveux gominés et trois pièces immaculés, Eddie Constantine a ravi toute une génération par la séduisante désinvolture affichée dans ses films de série B. Fils et petit-fils de chanteurs d'opéra, émigrés de Russie, il reçoit très tôt une formation musicale. Né le 29 octobre 1917, près d'Hollywood - ville de tous les espoirs déçus et des gloires éternelles, Eddie Constantine se fait un nom en devenant un crooner américain dans les années 40, mais sa carrière patine. Ni une ni deux, il s'expatrie en France et entame cette fois sa vie professionnelle dans les films de série B, où son accent américain apporte un certain exotisme.
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Ce musée a été créé à l'initiative d'Arthur Meyer en 1882, soit presque 50 ans après le Musée Tussaud de Londres, ouvert par une Strasbourgeoise mariée à un anglais.
Ce type de musée répondait à un véritable besoin du public qui désirait pouvoir identifier les personnages de l'actualité, à une époque où la photographie n’était pas encore utilisée dans la presse. Alfred Grévin (1827-1892) dessinateur humoristique, créateur de costumes de théâtre et sculpteur, semblait être la personne idéale pour donner corps aux personnages.
On vient ici voir les reproductions de cire de personnages célèbres de l'Histoire mais aussi de notre temps. Certains y rentrent même de leur vivant car chaque année c'est environ 4-6 nouvelles personnalités marquant l'actualité française et étrangère qui sont ainsi statufiées.
Il s'agit donc d'un lieu bien particulier à Paris, où l'on découvre également un Palais des Mirages, installé à Grévin en 1906 après l'Exposition universelle au Trocadéro, et un cabinet fantastique.
Après plusieurs mois de travaux en 2001, le musée a rouvert ses portes avec une collection de personnages de cire enrichie de près de 80 personnages et de nouveaux univers : brasserie, studio de danse, défilé de mode... ainsi que d'un parcours découverte pour les enfants.
Géré et animé par la Compagnie des Alpes, il est cependant encore loin de la puissance du Groupe Madame Tussaud qui possède un musée à Londres, mais aussi New York, Las Vegas, Amsterdam et Hong-Kong.
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Chanteur oublié des médias, avec « des chansons d’errance, d’amour et d’aventures qui étaient des jalons d’itinéraire griffonnés en hâte sur un coin de bar, une banquette d’aéroport ou le couvercle d’un étui de guitare, comme « des feuillets épars d’un carnet de route jamais tenu à jour, jamais daté, jamais classé, jamais relié ». Un fragment de mémoire, porté par le regard attentif et tranquille d’un spectateur de passage dont les mots aimaient à se frotter à toutes sortes de musiques, et dont la soif s’étanchait à toutes sortes de rencontres. Un spectateur en éternel transit, curieux de la marche du monde et de l’histoire quotidienne de ceux qu’il croisait en chemin – pour quelques heures ou des pans entiers de vie. «
sicavouschante.over-blog.com/article-marc-robine blog de Fred Hidalgo
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Fredgri ou Frédéric Grivaud, est un grand garçon simple, discret et rempli d’humour. Il est né en 1969, dans un milieu modeste, et vit à Dijon. Il s'oriente d'abord vers le métier de dessinateur-projeteur en architecture, puis entre en 1990 aux Beaux-Arts d'Épinal. Diplômé de cette école, il s'est perfectionné jusqu'à récemment en PAO et infographie et travaille entre autres à l'illustration de sites internet. Actif dès 1988 dans le fanzinat, notamment celui spécialisé en comics, il y publie illustrations, bandes dessinées, articles et nouvelles.
Chez Semic, depuis 1999, il a également écrit du rédactionnel, réalisé des couvertures de périodiques et publie des bandes dessinées avec divers scénaristes.
A la fin 99 sort son premier album scénarisé par Alex Nikolavitch: Alcheringa.
Depuis 2002, en parallèle de ses dessins il est rédacteur pour Sceneario.com et développe depuis bientôt 3 ans une activité de coloriste en plus d’illustrateur.
On retrouve donc le trait de Fred Grivaud sur des couvertures, des pin-up, des dépliants, des affiches et même sur des sites Web.
Le Festival de BD d’Angoulême se tient du 27 au 30 janvier. Fredgri a réalisé, pour une belle opération Sceneario.com, un sous bock qui devrait être trouvable au Latitude Pub dès le Jeudi 27 Janvier. « Nous sommes dix dessinateurs à avoir répondu présents (Olivier Peru, Andrea Mutti, Caza, Margerin, Bellamy, Alexe, Cholet, Boiscommun et Thouard). »
Vous pouvez le retrouver sur son blog : http://fredgrigri.blogspot.com/
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Je dédie cette vidéo à Chloé, ma petite fille de 9 ans, qui aime tant les chevaux et les rejoint tous les mercredis. N'est-ce pas Chloé ?
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« Son orgue de poche caresse la mélodie avec une sonorité lyrique et intime. Tantôt sa respiration se fait brise légère, tantôt elle enfle tel l'alizé gorgé de pluie, annonciateur des cyclones tropicaux: une musique vivante et spontanée, où l'énergie et l'urgence côtoient la tendresse »
Etabli à Paris depuis 1992, après une enfance passée à l'île de la Réunion, Olivier Ker Ourio ( né en 1964 à Paris) est aujourd'hui reconnu comme l'un des meilleurs harmonicistes chromatiques de jazz de la planète.
Descendant d'une famille bretonne installée sur l'île de la Réunion depuis 1728, Olivier Ker Ourio a choisi avec une intrépidité tranquille un instrument qui n'existe que très peu dans le jazz : l'harmonica chromatique. Il est souvent décrit comme le brillant successeur de Toots Thielemans qui s’illustre comme lui à l’harmonica chromatique (très peu utilisé dans le jazz). Il a réarrangé le répertoire de l’emblématique chanteur et interprète un mélange unique de jazz et de maloya.
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1978, Bretagne: Super tanker Amoco Cadiz (Standard Oil) - 234 000 tonnes de pétrole sur les côtes et dans la mer. Tri Yann a consacré une chanson à cette marée noire.
Tri Yann est un groupe nantais de musique bretonne qui, à l'origine,réinterprétait des chansons traditionnelles, puis a créé un répertoire original. C'est le groupe français ayant la plus grande longévité(40 ans de carrière).
Le groupe est formé le 27 décembre 1970 par trois personnes : Jean-Louis Jossic, Jean Chocun et Jean-Paul Corbineau puis Bernard Baudriller en 1971, ce qui en fait le plus ancien groupe musical encore en activité en France sans jamais avoir cessé de tourner. Le nom d'origine (Tri Yann an Naoned) signifie « les trois Jean de Nantes », les trois membres fondateurs du groupe ayant "Jean" dans leur prénom.
Tri Yann an Naoned est né dans le sillage du mouvement de modernisation et de promotion de la musique bretonne et celtique, initié (à partir de 1966) par Alan Stivell.
Tri Yann est l'un des groupes de musique celtique les plus connus en France ; il a participé à la diffusion d'airs traditionnels comme La jument de Michao (aussi connu sous le nom Le loup, le renard et la belette), Les filles des Forges ou Dans les prisons de Nantes.
wikipédia
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« Une natte de paille tressée, un homme les bras tendus déployant son large boubou, ou encore le blanc de la portière de la 2CV du photographe qui composent les mises en scène bricolées par Oumar LY lors de ses déplacements dans les villages. Il commence par faire de simples clichés d’identité. Puis, les villageois de cette région du nord Sénégal, qui découvrent en ce début des années 60 la photographie, l’invitent à venir réaliser les portraits de famille.
La "natte" permet, ainsi, d’isoler ce qui paraît ingérable dans le cadre : l’extérieur insignifiant et superflu. Instinctivement, donc, à la manière de certaines représentations de Madone de la Renaissance, le photographe rompt la perspective faisant se tenir le sujet principal devant un fond tendu entre le paysage et l’objectif.
Les modestes accessoires, un tabouret, un seau de plastique ou le grain d’un mur de pisé, finissent d’accomplir le portrait de la famille et du village tout entier. On les imagine, plusieurs derrière le photographe, venus au spectacle de la séance de photographie. »
(youtube)
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