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Le titre est léger. Il nous fait penser à de paisibles soirées estivales en famille ou entre amis ... Seulement ce soir-là est guindé « sous le lustre à facettes » dans les salons d’une sous-préfecture aux « fenêtres ouvertes » sur des « terrasses brouillées » où s’ennuient des invités repus… dans une ville qui s’ennuie « De n'être pas un port ».
C’est le Brel corrosif que nous connaissons avec sa dent dure et ses coups de griffes.
© Thea
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« Je me demande si je ne suis pas en train de jouer avec les mots »
Boris Vian (1920/1959)
Il et difficile de classer Boris Vian, l’atypique A défaut je le mets ici dans la chronique « Voix de toujours » en tant que chanteur compositeur interprète dont « Le Déserteur » une chanson-culte, mais il fut plus que cela ! Un talent aux multiples facettes qui se sont concentrées sur 39 ans ! Et que les jeunes générations découvrent au lycée avec l’étude de « L’Ecume des jours. »
« Ingénieur de formation, Boris Vian débute sa carrière artistique en tant que trompettiste dans les clubs de jazz de Saint-Germain-des-Prés. Malgré le succès et le scandale provoqué par les pastiches de romans noirs américains qu'il écrit sous le pseudonyme de Vernon Sullivan, parmi lesquels 'J'irai cracher sur vos tombes', l'un des best-sellers de l'année 1947, 'Et on tuera tous les affreux' et 'Les Morts ont tous la même peau', les romans qu'il publie sous son véritable nom dans les années d'après-guerre, 'Vercoquin et le plancton', 'L'Ecume des jours' ou encore 'L'Arrache-coeur', ne lui apportent pas la notoriété escomptée. Egalement auteur de pièces de théâtre, de chansons et de poèmes, de critiques musicales, Vian mêle dans ses romans humour et mélancolie à une écriture poétique qui met en valeur son imagination débordante.
Il est également l'auteur de peintures, de dessins et de croquis. Outre son œuvre littéraire il a, pendant quinze ans, milité en faveur du jazz, qu'il a commencé à pratiquer dès 1937 au Hot Club de France. Ses chroniques, parues dans des journaux comme Combat, Jazz-hot, Arts, ont été rassemblées en 1982 : Écrits sur le jazz. Il a aussi créé 48 émissions radiophoniques Jazz in Paris, dont les textes, en anglais et en français étaient destinés à une radio new-yorkaise et dont les manuscrits ont été rassemblés en édition bilingue en 1996
Boris Vian, réputé pessimiste, adorait l'absurde, la fête et le jeu. Il est aussi l'inventeur de systèmes parmi lesquels figure le « peignophone », un instrument de musique composé d'un peigne et d'une feuille de papier à cigarettes dont il jouait au lycée.
Malade du coeur depuis l'adolescence, il succombe à l'âge de 39 ans d'un arrêt cardiaque, lors de la projection de l'adaptation cinématographique de son livre J'irai cracher sur vos tombes laissant derrière lui une oeuvre riche et variée qui reste à ce jour inimitable. »
D’après EVENE et Wikipédia
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clichés : sur le Net, libres de droits.
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Merci à la vidéaste Annemeraude
Fol Eté
abandonne ses vêtements
sous la tonnelle
et caresse la rivière
ou le fleuve ou la mer
Fol Eté
embarque pour Cythère
et boit à la lèvre pulpeuse
et fraîche et soyeuse
de la lumière
qui ricoche sur sa peau
© Thea
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Ce morceau (1939) fut créé en deux minutes et demie !
Django Reinhardt (g solo) /Pierre "Baro" Ferret (g) /Emmanuel Soudieux (b)
"Django mort, c’est un de ces doux fauves qui meurent en cage. Il a vécu comme on rêve de vivre : en roulotte" écrira Jean Cocteau en 1953.
Famille manouche de Belgique. Enfants des « fortifs » ( à l’emplacement du périphérique parisien actuel, Porte de Choisy, puis Porte d’Italie, dans cette Zone où s’amoncelle la misère parisienne). Vie nomade et fulgurante. Météoriste à la croisée des musiques du jazz et des musiques tziganes, il a parcouru la France, l’Italie et l’Afrique du Nord.
1939 Juin 30 – Swing. Paris. Enregistré à peine deux mois avant le déclenchement d'une guerre qui allait changer sa vie et sa carrière à jamais, la version trio de Django Reinhardt de «Je te verrai dans mes rêves" est une sommation brillante de son style en solo fin des années 30 avec des notions intéressantes pour de futurs développeme1910-1953). Le solo est presque entièrement en une seule ligne : écouter Django créer ce chef-d'œuvre de deux minutes et demie, c'est comme si nous étions à l'intérieur de sa tête alors qu'il découvre et développe ses idées. La logique musical précise qui a toujours été présente dans le jeu de Django est ici d’une très grande netteté. En effet, il prend motif après motif et les transforme dans tous les sens jusqu'à ce que chacun se transforme en une nouvelle phrase qu'il peut manipuler. Dans un cas, ce motif est une note, et comme il joue la note une douzaine de fois en couple, il change subtilement le son en changeant la façon dont il attaque la chaîne. Si ses expériences harmoniques sont limitées à un court passage au début, il trouve un nouveau défi dans les rythmes de compensation et à la fin de la partie, il y a une séquence merveilleuse avec triolets de noire contre la régulière à quatre temps de Ferret et Soudieux.
Reinhardt aurait encore 14 ans à vivre sur la planète, mais même si sa carrière avait pris fin avec la Seconde Guerre mondiale, des enregistrements comme celui-ci aurait assuré son immortalité.
© youtube, traduction un peu… hésitante du vidéaste je pense.
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clichés wikipédia
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Printemps 2013 - nouvel album et nouveau spectacle au casino de Paris le 15 mai 2013
J’aime Anne Sylvestre, j’aime toutes les femmes en elle : celles qu’elle fut, celle qu’elle est devenue. Même enthousiasme, même tendresse, même folie, même humour.
Ici, Anne Sylvestre la rebelle développe l’un de ses thèmes favoris ; conditions féminine. Comme d’habitude elle appuie là où ça fait mal.
Véritable femme à tout faire du monde de la musique, Anne Sylvestre (Anne Sylvestre, de son vrai nom Anne-Marie Beugras, née le 20 juin 1934 dans le sixième arrondissement à Lyon, est une chanteuse française, auteur-compositrice-interprète. Elle est la sœur de l'écrivain Marie Chaix.
Elle passe son enfance à Tassin-la-Demi-Lune. Elle s'installe ensuite à Paris avec sa famille. Elle y fait des études de lettres qu'elle délaisse pour se consacrer à la chanson. Sa carrière commence dans les années 1950, pendant lesquelles elle passe par de nombreux cabarets. C'est en 1959 qu'elle se fait remarquer grâce à sa chanson 'Mon mari est parti'. En 1962, elle se produit en première partie de Gilbert Bécaud à l'Olympia. Son premier 33 tours sort en 1963. En 1964, l'interprète se lance dans la chanson pour enfants avec 'Les fabulettes'. Proche de chanteurs comme Brassens ou Brel, elle chante aux côtés de Bobby Lapointe avec le titre 'Depuis l'temps quej'l'attends mon prince charmant' en 1969
A partir de 1973, elle monte sa propre maison de disques, Sylvestre. En 1974, elle sort 'Les Pierres dans mon jardin'. Enchaînant de multiples enregistrements d'albums, elle apparaît sur des scènes comme l'Olympia ou le Bataclan. A partir de 1990, elle 's' évade' de la France pour aller chanter en Europe et au Québec. On peut l'écouter dans les albums 'D' amour et de mots' en 1993, 'Anne Sylvestre chante... au bord de La Fontaine' et 'Sur les chemins du vent' en 2003. Traversant le temps grâce à sa discographie, Anne Sylvestre a fêté ses 50 ans de chanson en septembre 2007.
D’après Wikipédia et EVENE
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crédit photos : mandor.fr /youtube.com/mosalyo.wordpress.com /
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« …et c’était bien
Et c’était bien… »
Tendresse
Douceur
Beaucoup d’amour dans la voix et le regard de Bourvil l’incontournable qui chante si simplement cette nostalgie d’un « petit bal perdu » avec une grande délicatesse.
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Crédit photos : www.purepeople.com/le-bal.fr/
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« Mal au cœur », « migraines » ? Quelques gouttes sur un sucre les soulageaient. Panacée utilisée par nos mères et grands-mères, l’eau de Mélisse nous est bien connue. Elle figurait en bonne place dans les foyers. Nous nous souvenons tous de son goût de citronnelle.
J’ai voulu connaître l’histoire de cette plante médicinale aux propriétés indéniables et je l’ai interrogée…
La Mélisse officinale (Melissa officinalis) est une plante herbacée vivace de la famille des Lamiacées. Son nom vient du grec melissophullon qui signifie « feuille à abeilles.
L'eau de mélisse, également appelée « eau des Carmes », est une préparation alcoolisée à base de mélisse. C'est un cordial, c'est-à-dire une potion qui stimule le fonctionnement du cœur, et un tonique utilisé entre autres contre les migraines
Avicenne et les Arabes sont les premiers à connaître les vertus de la mélisse.
Fabriquée de manière artisanale, l'Eau de mélisse des Carmes Boyer affiche sa belle santé dans la continuité. Mis au point en 1611, par un médecin féru de phytothérapie, ce « cordial stimulant et sédatif » invite à un voyage dans le temps. La recette originale de l'eau de mélisse comprenait quatorze plantes et neuf épices. L'hysope en est l'un des constituants. Pendant plus de deux cent vingt ans les moines du couvent des Carmes déchaussés (1611¬1832) ont protégé les secrets de fabrication de la formule, permettant au remède de résister aux batailles et épopées diverses et variées de l'histoire de France. Depuis 1838, une famille, les Boyer et Renouard-Larivière, préserve cet héritage qui appartient à notre patrimoine culturel des plantes médicinales
L'eau de mélisse soulageait les dames de la cour du Roi-Soleil sujettes à des malaises nerveux. Même le cardinal de Richelieu gardait à portée de main son flacon pour soigner ses migraines.
L'Eau de mélisse des Carmes Boyer est de loin, avec une recette et un flaconnage pratiquement inchangés depuis 1611, le plus vieux produit du monde.
D’après wikipédia et youtube
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Photos /Bibliothèque nationale de France/*http://gallica.bnf.fr/ etc domaines publics
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En février 1848, Paris s’insurge contre le gouvernement Guizot. Surpris, Louis-Philippe abdique et la République est proclamée le 24. C’est le début d’un vaste mouvement qui va toucher toute l’Europe.
La Marseillaise des cotillons en l'an 1848 est un hymne féministe de Louise de Chaumont.
Les révolutionnaires de 1793 avaient exclu les femmes de l'espace public. Le Code civil de 1804 avait institué les femmes mariées en mineures, dépendantes de leurs maris. Les républicains de 1848 les remettent à leur place « naturelle » de mères, gardiennes du foyer. Elles passent du statut de femmes actrices des révolutions populaires, à l'allégorie féminine qui incarne la République :
la Marianne.
En 1848, la voix des femmes est encore peu entendue. Exclues du champ civique (le suffrage universel acquis sous la IIe République est exclusivement masculin), elles sont, au plan des droits civils, placées sous une tutelle masculine, exercée par le père ou l'époux. C'est contre cette double dépendance, et pour voir enfin consacrée l'égalité juridique entre les sexes, qu'œuvreront les féministes.
Il parut en juin 1848 dans le numéro 1 de La République des femmes, journal des cotillons édité à Paris par les Vésuviennes (1).
Il se chante sur l'air de la Marseillaise[].
Cotillon : (vieilli) jupon des femmes ; ici, synonyme de femme.
©frilouz.free.fr
Ce chant est interprété par Rosalie Dubois, chanteuse française indépendante née en 1932
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Crédit photos : musicali-daniel-bonin.fr/rilouz.free.fr/
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Après deux ans de restauration, le Passage Pommeraye apparaît à nouveau dans toute sa splendeur. Joyau de la ville de Nantes, il est considéré pour la beauté de son décor comme l’un des plus remarquables passages du XIXe siècle.
Gustave Flaubert, en parle dans Par les champs et par les grèves. André Pieyre de Mandiargues a intitulé une nouvelle « Le Passage Pommeraye » -( Le Musée noir, paru en 1946.) Jules Verne s’en inspire dans Vingt mille lieues sous les mers [...] ainsi que Julien Gracq, en 1985, dans La Forme d'une ville. Stéphane Pajot, journaliste nantais, dépeint une scène de crime qui se déroule dans le passage. (Aztèques Freaks, de la série Le Poulpe, paru en 2012)
Au cinéma, le Passage Pommeraye a servi de décor dans trois des films de Jacques Demy :
Lola (1961)
Les Parapluies de Cherbourg (1964), où le Passage apparaît tandis que le personnage de Roland Cassard évoque ses souvenirs nantais avec Lola ;
Une chambre en ville (1982), où l'on aperçoit une boutique de télévision.
Le guide Michelin le recommande :
« Honneur à ce fou magnifique, le notaire nantais qui laissa sa vie et sa fortune dans la réalisation en 1843 de cette galerie ! C'est un lieu attachant avec ses colonnes cannelées, ses balustrades ajourées et ses chérubins porteurs de torchères. »
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Crédit photos : entrée rue Santeuil ;Auteur Guiguilacagouille -Creative Commons paternité
et photos personnelles
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« Entre Terre et Mer...
en baie du Finis-Terre
au gré d'une brume de mystère !
Dans cette lumière de rêve
voguent vieux gréements
et voiles de vent ! »
Brume
Tes voiles
s’enroulent autour des mâts
tes mains font naître des rêves
tes lèvres caressent les coques
là où finit la Terre
et commence la Mer
© thea
texte et Illustration : compo perso détenteur de copyright inscrit. Tous droits réservés
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