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Mesurer le Temps, suivre le Temps, prendre le Temps. L’Homme, infime partie du Cosmos n’a de cesse, les yeux levés vers les Etoiles, d’interroger l’Univers dont les rouages complexes lui échappent encore.
Et puis quelques Hommes découvrent, créent, développent et multiplient les expériences depuis le sablier, le clepsydre, le cadran solaire, métronome, chronomètre etc.
Cette vidéo de la Manufacture de Haute Horlogerie me plaît car elle est conçue comme une chorégraphie élégante et sidérale de grande précision où des milliers de minuscules roues dentelées, ressorts, aiguilles et cadrans, esthétiquement très beaux se fondent dans la Galaxie, cette merveilleuse Mécanique.
© thea
Vidéo mise en ligne par http://www.horloger-paris.com
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Pour TIMÉO et SACHA mes petits-enfants
Ce drôle de petit bonhomme tout rond et malicieux vous ressemble mes petits loulous.
Avec mille gros BISOUS.
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crédit photos : coucoucircus.org/ zalahmaterne.wordpress.com/
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« Les Voix du Vent » sont multiples. Celles-ci ont la particularité de transmettre quelque chose de l’âme indienne et l’histoire de ses origines. C’est la mémoire vive de « récits mythologiques ou populaires qui se colportent oralement, de génération en génération. Histoires surgies du fond des âges qui racontent aussi les origines du monde. »
M. Edmonds & E.-E. Clark nous expliquent dans leur livre : Légendes indiennes, Les voix du vent, Ed. du Rocher, 2 mai 1997. Tome 1.
« Il y a environ 10 000 ans, les premiers hommes apparaissaient sur le continent nord américain. Ils venaient d'Asie et avaient traversé le détroit de Béring à la poursuite des troupeaux de caribous, d'élans et de rennes. Ces bandes nomades sont les ancêtres des Indiens dont nous reproduisons ici les légendes et les contes »
Les auteurs ont rassemblé plus de cent récits provenant d'une soixantaine de tribus réparties sur tout le continent Chelans, Wascos, Aleuts, Navajos, Apaches jicarillas, Yosemites, Hopis, zunis, Papagos, Miwoks...
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Crédit photos : pirouettes.over-blog.com/ siotantka.skyrock.com/ article.wn.com/
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Un gramophone m’a dit :
Ecoute ma voix
Ecoute la voix
De la steppe par ma voix
Ecoute la voix
De la Volga
Et celle de la Neva
Par ma voix
Ecoute l’écho du pas des chevaux
Et danse parmi les bouleaux
Une rose rouge entre les dents
Ecoute les chants de transhumance
Par ma voix
Ecoute les dans le silence
Et tu te souviendras
© Thea
Vidéo :
Chanson folklorique russe "Oh, vous, steppe ...», interprétée par un des joueurs du psaltérion ensembles fonctionnant Yegor Strelnikova
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Probablement un des plus beaux textes de Louis ARAGON. Jean Ferrat aura pris beaucoup de temps pour mettre en musique ce texte, car il n'y a rien de facile dans cette chanson.
Petite parenthèse :
Lu sur Aragon
Pierre Juquin confie dans un entretien avec Alain Nicolas
« Il reste encore pas mal à découvrir sur la généalogie d’Aragon. Il
n’existe pas d’acte de naissance d’Aragon. On ne sait pas s’il est né à Paris
où dans le Var, dans la famille de sa mère, dont on ignore l’âge exact. Mais ce
qui est intéressant, c’est ce qu’il fait de cette filiation déniée, de ces
mensonges. Selon les critères d’aujourd’hui il aurait dû être un « ?enfant
à problèmes? », en échec scolaire. Or il réagit par la culture, non
seulement comme acquis, mais aussi comme la création : "Le monde à
bas, je le bâtis plus beau? ", dit un de ses premiers vers. Il gardera ce
trait jusqu’au bout ».
Je découvre par hasard ce trait lié à la naissance du poète qui se penche ici sur la fin de sa vie. Ça donne à réfléchir sur son parcours disons de "résilience." Il a rebondi et transformé cette forme de déni autour de venue au monde par une force créative qui le poussa à combattre. Il est devenu le poète que nous connaissons.
Nous pourrions en débattre longtemps.
Je vais lire et écouter ses poèmes autrement.
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Merveille ! Elle est là, sur la route australe chilienne. Elle, la Cathédrale ! Sur l’un des îlots, sans doute le plus impressionnant, du lac General Carrera. L’ensemble ne repose plus que sur des piliers érodés. Ses voûtes et ses colonnes d’un bleu cristal surnaturel se mirent dans les eaux turquoises. On y découvre et admire des centaines de formes sculptées dans la roche, une fenêtre, des colonnes, des cavernes… Le calcaire de l’eau a ciselé des crêtes tandis que son clapotis a laissé des vagues dans le marbre multicolore, allant du bleu au blanc en passant par le rose.
Le lac General Carrera, s’il est partagé entre le Chili et l’Argentine (où il porte le nom de lago Buenos Aires), est malgré tout le plus grand du pays et le deuxième plus grand du continent après le lac Titicaca. Situé à 350 mètres d’altitude et aux abords de la commune de Chile Chico, il mesure en effet 178 000 hectares (224 000 hectares en tout).
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Crédit photos : globe-trotting.com/voyageurs-du-net.com/roues-libres.over-blog.org/
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Une voix frémissante et magnifique.
Dans "St Petersburg",
Cécilia Bartoli rend hommage à trois tsarines du XVIIIème siècle. Pour
concrétiser ce projet, la cantatrice s’est rendue dans la bibliothèque du
théâtre Mariinsky en Russie, pour effectuer ses recherches. La mezzo-soprano y
a déniché des partitions datant de l’époque, qu’elle réinterprète dans ce
disque, soit onze airs inédits composés par des Italiens pour
la cour de Russie et ses impératrices.
La barrière de la langue
© Francetv info -
Ces œuvres-là, plus personne ne les a entendues depuis 300 ans.
Cecilia Bartoli (née le 4 juin 1966 à Rome en Italie) est une cantatrice mezzo-soprano et l’une des interprètes lyriques contemporaines les plus connues dans le domaine de la musique classique. Elle est allée à la recherche d’œuvres de compositeurs italiens émigrés au XVIIIe siècle à Saint Pétersbourg.
Raupach, Araia, Manfredini, Cimarosa… Parfaits inconnus y compris pour les spécialistes, ils ont, en leur temps, répondu à l’invitation des tsarines de Russie. «Pour eux, c’était un vrai saut dans l’inconnu. Saint Pétersbourg, c’était le bout du monde.»
Si l’histoire de ces compositeurs italiens est connue, leur production musicale, elle, est inconnue. «Les partitions appartenaient à la cour et n’ont jamais quitté la bibliothèque impériale de Saint Pétersbourg. J’étais curieuse de les voir. Alors voilà la Bartoli en route pour la Russie!»
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Ce week-end j’ai participé à une manifestation artistique dans ce très beau château qui remonte au XIème siècle (caves, souterrains). Le château actuel, dont la façade est en tuffeau, a été construit au XVème (Renaissance). Je n’ai pas eu le temps de le visiter, et en particulier de voir sa volière aux papillons exotiques qui est très belle. Partie remise à plus tard.
La vidéo nous en donne une idée.
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Une flamme brûlante au chant d’une grande beauté. De la ballade de "Maria Lando" elle dit :
«Maria Lando est une chanson emblématique, car elle raconte l'effort que réalise la femme péruvienne au quotidien, pour survivre».
Citée dans la-brochure.over-blog.com/article-entretien-avec-susana-baca-85825878..
Qui est Susana Baca ?
Les Andes, l'Espagne, l'Afrique. Cette Péruvienne est à la croisée de toutes ces cultures et nourrit sa musique de toutes ses influences. (...)
En naissant au Pérou (1944), près de Lima, dans le quartier noir de Chorillos, Susana Baca se retrouvait au carrefour de plusieurs cultures : celles des Andes, de l'Afrique et de l'Espagne. Cette situation allait irrémédiablement influencer sa musique qui mêle guitare espagnole, rythmes africains et instruments andins.
Susana Baca est une autodidacte. Issue d'un milieu populaire, elle est baignée par la musique et la danse dès son plus jeune âge. Son père chante et joue de la guitare, sa mère est aussi à l'aise dans les danses de salon, comme le « danzon » ou le tango, que les danses populaires, comme la valse créole ou la « zamacueca ».
Avec les voisins musiciens, elle découvre la caisse de bois, la mâchoire d'âne, la cagita, autant d'instruments primitifs qu'utilisaient les esclaves. Il y a aussi la guitare espagnole et la cajon. Susana, elle, participe en chantant. Puis c'est dans des églises, des petits lieux qu'elle interprète des poèmes sur des répertoires musicaux noirs, indiens ou mélange des deux. Elle décide alors de se consacrer pleinement à la musique. Reconnue dans son pays, pour enfin se produire dans le monde entier.
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Crédit photos : youtube.com/ amazon.fr/ israbox.com/ hemisphericinstitute.org/ vinsieu.ro/ etsy.com
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Il est des univers poétiques à portée de regards. Tel celui de l’Automne.
L’Âme de l’Automne se glisse dans les fleurs, les feuillages, le ciel et toute la Nature. Cette Âme est royale que nous surprenons dans un massif, au détour d’une allée de jardin, d’un sentier de forêt ou de randonnée pédestre en montagne, sur les berges d’un fleuve ou d’un cours d’eau. Elle sent l’humus, la mousse, le lichen, la fougère, le raisin, les châtaignes et les champignons. Elle aquarellise le ciel et illumine les campagnes et les villes. L’Âme de l’Automne est un vitrail aux chauds coloris qui nous offre alors sa flamboyante beauté.
© Thea
Cette chanson de Prévert et Kosma, « Les feuilles mortes » est interprétée ici par Susana Baca.
Susana Esther Baca de la Colina est né dans le district de
Chorrillos, près de Lima (Pérou) le 24 mai 1944, d'un père guitariste et d'une
mère danseuse. D'ascendance afro-péruvienne, elle est la petite cousine de
Caitro Soto et de Ronaldo Campos. Ses goûts musicaux la porte vers les
musiciens cubains, notamment le roi du mambo Pérez Prado et l'émouvant chanteur
Beny Moré.
d'après : Copyright 2014 Music Story Loïc Picaud
Nous aurons l’occasion de parler d’elle.
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