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Un écrin de douceur, une perle nacrée, avec cette chanson remplie d’amour que Jean-Michel interprète avec tant de sincérité.
"Né le 20 septembre 1946 à Morlaix, Jean-Michel nous as quittés brutalement à 35 ans, le 29 juillet 1981 lors d’un accident de voiture avec la tournée France Inter.
Jeune homme lumineux, artiste enthousiaste, il passe à l'Olympia en 1976, où il assure la première partie de Georges Brassens, Serge Lama et de son ami Maxime Le Forestier, qui chantera "Mai 68" sur scène en 1973.
En plus de sa collaboration avec Maxime Le Forestier, avec qui il partage le poète parolier Kernoa, Jean-Michel Caradec aidera le chanteur auteur compositeur Didier Barbelivien à ses débuts. Ce dernier écrira une chanson en son honneur, simplement intitulée "Caradec", et enregistrera "Au Chateau des alouettes" sur le même album en 1982. Marie Laforêt, Jack Treese, Roger Mason et Francesca Solleville sont également à compter au rang des collaborations. Parmi les hommages à Caradec, notons la reprise de "Île" par la chanteuse Michèle Torr.
Jean-Michel Caradec a participé à la comédie musicale "Le Rêve de Mai", album conceptuel sorti à l'occasion du 10e anniversaire des évènements de mai 1968.
Il remporte entre autres le premier prix du Conservatoire de Brest 67, le premier prix de la Jeune chanson francophone en 1978 et le prix SACEM en 1977.
Jean-Michel Caradec a fondé sa maison d'édition Madeline Songs."
source : www.monsieur-biographie.com/...
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Oui, 98 ans ! Tu viens d’avoir 98 ans le 6 janvier et je n’en reviens pas... Je ne puis les fêter avec toi. Tu vis depuis 4 ans dans un foyer près de Challans, en Vendée, non loin d'où tu es née.
Lorsque nous nous voyons, nos échanges passent essentiellement par le regard et les doigts. C’est ce que j’appelle « le langage des doigts ».Il n’y eût jamais de grandes effusions entre nous deux. Je ne mets ici aucune photo de toi, par respect. Sur celles que j'ai vues -très peu- de ton enfance, tu te distinguais déjà des autres petites filles car tu ne portais pas la coiffe vendéenne des maraîchines dont tu faisais partie, tu avais les cheveux longs et libres sur les épaules, des rubans, une robe de citadine, des bas blancs et des bottines, comme les fillettes des villes telles qu’on les voit sur les photos et les illustrations des catalogues des années vingt.
Nous savons peu de choses de tes parents, de ton enfance, de ta jeunesse, car tu fais, comme mon père, partie de ces « taiseux » qui ont quitté l’école très tôt pour entrer en apprentissage. Couturière plutôt douée, tu aurais pu travailler dans les grandes maisons de couture car tu inventais des modèles de vêtements, de chapeaux, de sacs, très chics, que personne d'autre que toi ne portait… Mais tu t’es mariée en 1939, tu as eu 10 enfants et la vie ne t’a pas laissé le temps de penser à toi.
Je t’offre, bien que je sache que tu ne le visionneras pas, cet extrait du « Chanteur de Mexico ». Je l’ai choisi car c’est une opérette que tu es allée voir avec mon père au Théâtre du Châtelet à Paris en 1951. Quel événement pour toi !! Un rêve dans ta vie si humble. Un cadeau inestimable !!! Luis Mariano (13 août 1914, 13 juillet 1970, fils de garagiste), est l’une de tes idoles…Avec Aznavour, Ivan Rebroff, Lény Escudéro , Brel, Brassens, Ferrat etc etc…
Aujourd’hui, je veux simplement te dire que je t’aime, comme je te l’écris toutes les semaines.
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Originaire de Lohuec, en Centre Bretagne Annie Ebrel est depuis ses 14 ans ambassadrice de la culture bretonne dans le monde. Avec un timbre unique, une voix qui distille avec une rare finesse toutes les gammes de l'émotion, elle défriche de nouvelles terres du chant Breton. Des concerts de la Maison de Radio France à ceux du Théâtre de la Ville à Paris, du groupe Dibenn à l'étonnante rencontre avec le contrebassiste italien Riccardo Del Fra (création Flouradenn) et dernièrement un spectacle solo intense et poétique (création une voix bretonne mise en scène par le cinéaste Lucas Belvaux), son kan ha diskan (chant à danser) et ses gwerzioù et sonioù (complaintes et chants à écouter) ont résonné et fait vibrer dans le monde entier (Venise, Moscou, Québec, Galway, Barcelone, Rome, Scandinavie). Après avoir cotoyé d'autres mondes musicaux et mélangé ses mélodies et sa voix à des instruments, des rythmes et des harmonies d'ailleurs, Annie Ebrel nous propose aujourd'hui un nouveau répertoire de chansons traditionnelles avec une formation originale constituée de musiciens connus et reconnus pour leur lyrisme et leur talent : Olivier Ker Ourio à l'harmonica, Pierrick Hardy à la guitare et Bijan Chemirani aux percussions. Ce quartet à la fois jazz et traditionnel partage tout naturellement la même vision poétique et le méme sens de l'espace.
source daktari music
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Ecoute ma voix…
( la photo du gramophone est une photo personnelle. Vous êtes priés de ne pas l'utiliser SVP. Merci.)
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RIMBAUD Arthur
(20 octobre 1854 - 10 novembre 1891)
Cette photo du poète, découverte l’an dernier par Jacques Desse, est particulièrement émouvante. Elle n’est pas précisément datée mais remonte au « début des années 1880 », soit celle d’un jeune homme de 26 ans. Elle se situe donc à l’époque où Rimbaud, exilé entre Aden, au Yémen, et Harar, en Ethiopie, (contrée dans laquelle il arrive fin 1880), est devenu gérant d'un comptoir, faisant alors commerce d'ivoire, de café, de peaux et d'or. L’auteur du « Bateau Ivre et des Illuminations » est assis au milieu d’un groupe de sept personnes sur la terrasse de l’Hôtel Univers à Aden au Yémen. Cette photo fait partie d'un lot d'une trentaine d'autres, prises aussi à Aden.
« On voyait ce type à l'œil clair, qui a l'air d'un extraterrestre au milieu des autres, un peu comme s'il était là et en même temps ailleurs. C'était bouleversant… L'extraordinaire, c'est que c'est un peu le chaînon manquant entre la célèbre photo du poète de 17 ans d'Etienne Carjat et quatre autoportraits réalisés dans des conditions très mauvaises avant sa mort en 1891 à 37 ans… » confie Jacques Desse lors de sa prodigieuse découverte.
Et voici un poème de celui qui sera toujours pour moi « L’Homme aux semelles de vent », chanté par Ferré.
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Ils sont en fauteuils roulants, handicapés, et ils dansent, et ils font du spectacle, et il n’y a rien d’autre à dire que « Vive la Vie », la « Danse de la Vie « !!!
Leur dire BRAVO, bien sûr, quand on sait quel travail et quel courage quotidiens il y a derrière chacun de leurs gestes.
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Née à Princeton, Missouri le 01 juin 1852
Décédée à Terry, Dakota du Sud le 01 août 1903
Il y a très peu de biographies sérieuses de Calamity Jane ; elles sont toutes en anglais, sans qu'existe de traduction française. Celle que je mets ici (très brève) l’est donc sous toute réserve…
Elle jurait, buvait et tirait comme un homme. Chapeau de cow-boy vissé sur la tête, fusil à la main et santiags aux pieds, elle attirait le respect de ceux qui la rencontraient. C'était une légende de l'Ouest américain... Elle s'appelait Calamity Jane. Fille du Sud, la jeune Martha Jane Canary part à la chasse avec les hommes, mais à 16 ans, elle se retrouve orpheline. Après deux années d'errance, elle rejoint le général Custer en qualité de scout. Là, elle fait la campagne d'Arizona contre les Indiens. Au cours d'une bataille, elle ramène sain et sauf le général au camp, qui la baptise illico Calamity Jane. Les années qui suivent, elle effectue des missions, souvent risquées : elle traverse un fleuve à la nage, s'introduit dans la tribu indienne des Black Hills, convoie du bétail de la Californie au Wyoming, sillonne l'Oregon, ou pourchasse l'assassin de son cher ami Wild Bill. En 1885, en ayant assez de rouler sa bosse, Calamity se marie, tient un hôtel dans le Colorado et devient mère. Après le départ de son époux, loin de se laisser démonter, elle travaille pour le Palace Museum de Minneapolis et participe à des spectacles vantant l'Ouest américain, alors très en vogue. Sa vie est déjà une légende, on commence à en faire des pièces de théâtre. Affaiblie par une maladie, elle meurt à l'âge de 51 ans. Depuis, son grand corps repose aux côtés de Wild Bill, au cimetière de Deadwood, l'une de ses dernières volontés.
source EVENE
musique : Ennio Morricone
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Les Quatre Barbus est un groupe vocal français.
Ils apparaissent en 1938 chez Agnès Capri sous le nom du Quatuor vocal des Compagnons de Route. Ils enregistrent leur premier disque en 1948.
Leur style les rapproche des Frères Jacques. Ils interprètent des chansons traditionnelles, des chansons paillardes (des versions expurgées pour le commerce, et des versions non-expurgées sous le manteau...). Ils interprètent aussi des adaptations de la musique classique détournées par Pierre Dac et Francis Blanche dont le fameux La pince à linge sur la 5e de Beethoven. Ils enregistrent même un disque de chansons anarchistes.
Le groupe met un terme définitif à leur carrière en 1969.
(source wikipédia)
Je n’ai trouvé aucune biographie de Lucienne Vernay.
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Au-delà des mots, la Harpe, l’Eau et le Vent….
« Stivell » = Source en breton. Une sorte de Prince de la harpe celtique ( à mon avis), qui lui a insufflé sa « Renaissance » et permis de décoller juste après les pavés de Mai 1968. S’ensuivit une recherche de musique plus instrumentale puis un attachement aux musiques du monde et de multiples expériences. C’est un artiste d’une grande richesse
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Pour le fun et en avant-première de mes meilleurs vœux pour l’année nouvelle, une vidéo que je trouve très originale car c’est, comme le précisent ses créateurs, « un véritable court-métrage ». Mais je leur laisse la parole :
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