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Quand il revient « chez lui », « chez nous » l’émotion est grande ! Il y a comme une fierté dans les yeux et dans les cœurs tant sa coque, ses voiles, ses haubans sont porteurs de houles, de voyages, de ports, d’espérances et de vies. L’envie d’embarquer pour les ailleurs est forte !!
« Prestigieux témoin du patrimoine maritime français, le Trois-mâts Belem est l'un des plus anciens grands voiliers naviguant au monde. Le Belem a pour port d'attache Nantes en Loire-Atlantique. Une ville qui l'a construit et lancé le 10 juin 1896, seulement 7 mois après sa commande aux chantiers Dubigeon de Nantes par Fernand Crouan, de la Compagnie nantaise Denis Crouan et Fils spécialisée dans le transport du cacao pour le compte des chocolateries Menier il est affecté à la flotte des « Antillais » et peut transporter jusqu'à 675 tonnes de fret.
Il retrouve régulièrement son port d’attache. Amarré quai de la Fosse, au pont Anne de Bretagne à Nantes jusqu’au dimanche 28 avril, il va reprendre la mer en direction de Saint-Malo.
Il a eu trois vies et trois noms avant celle-ci !
1896/1914 : Bélem
1914/1921 : Fantôme II
1921/1951 : Giorgio Cini
Illustration : photo perso prise le 28 avril 2013 à quelques heures de son départ pour Saint-Malo
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Relevé dans Télérama : Télérama Sortir
Et Gil Pressnit écrit dans Esprits nomades : http://www.espritsnomades.com/sitechansons/bernardmichele.html
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Réaliser le rêve d’Icare, sans les inconvénients, acquérir la fougue de Pégase, flâner dans les Mille et une nuits en compagnie de Shéhérazade, Sinbad le marin ou Aladin ! Etre invincibles !
Alors, ce tapis volant ? Un tapis magique, un tapis légendaire utilisé comme moyen de transportaérien.Cet objet fabuleux apparaît dans la mythologie perse et arabe, et dans le folklore russe.
Le tapis volant est présent dans les contes et les films fantastiques, consistant en un tapis capable de voler dans les airs. Il repose sur le mythe de la lévitation et a été popularisé par Les Mille et Une Nuits. Dans la mythologie perse, selon la légende, le roi Salomon possédait un tapis volant dont certains pensent qu'il fut offert par la reine de Saba.
Et vous ? Et moi ? J’y arrive ! A défaut de vous emmener dans les contes je vous invite à une visite unique de Paris et de ses monuments ! Il suffit de trois minutes top chrono dans les studios de http://www.parismagicsouvenirs.com; En souvenir vous pourrez visionner et emporter votre film d’aventure. Alors, prêts ?
*illustration : compo perso et
Photo : 2 tapis volant Viktor Vasnetsov (1848-1926)- œuvre dans le domaine publique en France
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J’ai mis tous mes rêves de jeune adolescente dans de grands sacs de matelot en ce temps-là !
J’ai rêvé de m’embarquer sur des vaisseaux si vastes et si beaux qu’ils comblaient mes vœux d’espace dans l’étroitesse de ma chambre et de la cour ou du grenier sous les toits.
J’ai rêvé de l’infini et je me suis perdue dedans…
Le thème du bateau, cher à Rimbaud que Ferré a chanté, symbolise le désir de partir au loin, vers des pays inconnus, des pays de rêve. J’avais ce désir aussi. Débusquer l’enregistrement de cette chanson de 1953 lors d’un concert donné en 1990 m’émeut car je retrouve avec elle mon âme juvénile.
* illustration : compo perso
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J’ai choisi cette chanson très belle et forte d’un Nino Ferrer (1934-1998) que l’image de dandy un peu fou aura poursuivi toute sa vie, sauf avec la poussée de « Le Sud » en 1974.
Né de parents franco-italiens, Nino arrive à Paris en 1947. A 15 ans, il se lance dans le dessin et découvre le jazz. Une fois terminées ses études supérieures à la Sorbonne, ce passionné d'Histoire commence à peindre et jouer de la musique : il compose, écrit, et devient un fervent adepte de jazz. Il découvre le rhythm' n'blues avec Otis Redding, Sam Cooke ou Sam & Dave, c'est une révélation musicale qui transforme son écriture. 1965 marque le début de sa carrière. Il réintègre le label Barclay et sort 'Mirza'. Sa notoriété est alors énorme, mais fondée sur un répertoire qui ne lui ressemble pas !! Etouffé par sa propre réussite, Nino Ferrer repart en Italie, alors qu'en France ses titres aux textes de plus en plus iconoclastes, voire politisés, mais toujours sur un mode ironique, cynique sortent. Décidé à mener la vie et la carrière qu'il entend, il s'installe dans le Quercy. Mais la musique le tient toujours et sa rencontre avec l'anglais Mickey Finn change beaucoup de choses ; il se plonge alors dans le rock et écrit des textes plus sombres, plus proches de lui. En 1974 avec 'Nino and Radiah' viendra la reconnaissance. Seul un titre du disque aura du succès : c'est 'Le Sud'. Nino Ferrer disparaît de la scène musicale puis s'accorde une parenthèse médiatique de 1994 à 1996. Ensuite, il se repliera dans son cocon familial avant de se suicider au coeur d'un champ de blé.
D’après EVENE
* ilustration : compo perso avec photos tirées du net
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Une vieille carte postale aura suffi pour aiguiser ma curiosité. Je ne sais d’où elle provient, je viens de la dénicher dans un dossier avec quelques documents. Elle représente un dénommé Jean Gilletta (1856-1933) photographe de son état, fièrement juché sur son tricycle de Dion-Bouton, vers 1900. Cet artiste, dont j’ignore tout, est un mythe de la Côte d’Azur et de la Riviéra m’apprend Google. Intéressant : j’y reviendrai !!!
Mais voyons ce fameux tricycle :
De Dion-Bouton est à l'origine de l'essor de l'automobile. C’est un constructeur français d'automobiles de qualité et de moteurs de la fin du xixe siècle et du début du xxe siècle fondé en 1883 par le comte puis marquis nantais Jules-Albert de Dion, le fabricant de jouets scientifiques Georges Bouton et son beau-frère Charles-Armand Trépardoux. L'entreprise s'implanta rapidement à Puteaux au quai National, renommé plus récemment quai De Dion-Bouton.
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Ce chant serait une prière traditionnelle Sioux invoquant l’eau. Elle s’accompagne de danses. J’ai trouvé ces paroles que je vous communique sous toute réserve.Quelqu'un pourra peut-être nous en dire davantage ??? Elles sont présentes dans plusieurs vidéos.
Dans celle-ci, le « flou » des images crée une sorte de climat onirique comme si ces hommes appartenaient à un autre dimension où étaient perçus à travers un voile de fumée, silhouettes que les flammes d’un bivouac rendent vaporeuses : qui se dissolvent, se superposent, disparaissent, réapparaissent.
« Les plumes d’aigle, chez les Indiens d’Amérique du Nord ne sont pas qu’une simple ornementation, elles on un caractère sacré et représentent LA PAIX."
« Les plumes d’aigle mènent nos pensées et prières vers le Grand Esprit »
"Avec le don d’une plume nous recevons une partie de son essence."
"Ainsi quand une personne reçoit une plume d’aigle c’est le plus grand cadeau d’une distinction honorifique »
(cité dans amerindien.e-monsite.com/pages/les-plumes.html) un site que je vous invite à visiter, il est très beau !
Photos : .myspace.com/country-cheyenne.skyrock.com/wat.tv/futura-sciences.com
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Qui d’entre nous n’a pas fabriqué des sifflets avec des roseaux ? Emis de la musique en frottant ( ou froissant) deux feuilles l’une contre l’autre ? Tout comme nos grands-parents, nos oncles et nos tantes qui savaient s’amuser avec ce que la nature leur offrait.
Rondins de bois, feuille de lierre, pissenlit, racines et…hop, on crée de la musique avec beaucoup d’ingéniosité et d’imagination. Comme le fait Frédéric Tellier qui écrit sur son site associatif de musique bricolée :
Il propose aussi des stages.
Un univers ludique à découvrir sur http://www.degourdi-son.fr/Photos_F.Tellier.htm
* Illustration : compo perso
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Douceur colorée ou blonde du désert, ces plantes d’une grande variété n’en sont que plus importantes dans ces régions arides. Joyaux et perles.
François Soleilhavoup écrit :
« Dans le désert où la pluie tient du miracle, où la chaleur et la sécheresse sont leurs pires ennemies, leurs graines s’arrangent pour limiter les pertes d’eau en réduisant leurs tailles jusqu’à l’état de petits coussins au ras du sol…Elles s’enterrent partiellement et n’exposent que des épines ligneuses et sèches qui se protègent de leurs minuscules feuilles vernissées. Plus philosophes, d’autres plantes, telle la rose de Jéricho (Anastatica hierochuntina), s’en remettent aux aléas de la pluie et du temps qui passe.
D’autres, dont la vie est très brève, produisent des graines encapsulées ans une enveloppe étanche qui leur conserve leur pouvoir germinatif. Certains végétaux vivaces, ignorant les dures conditions de la surface, plongent leurs racines dans le sol jusqu’à ce qu’elles rencontrent suffisamment d’humidité. Ainsi l’Acacia radiana, par exemple, l’un des arbres les plus typiques des plaines et des oueds sahariens, est capable d’aller puiser l’eau à trente-cinq mètres de profondeur ! Citons encore les plantes avides qui absorbent instantanément l’eau de pluie, de la rosée ou du brouillard et résistent à la dessiccation comme lichens et algues. C’est une vie au ralenti. »
L'auteur poursuit : « Le pâturage extensif, l’émondage des arbres pour nourrir le bétail et surtout les besoins en bois domestique, qui l’emportent sur les ressources et les possibilités de régénération des végétaux, menacent de désertifier davantage de vastes régions déjà désertisées. »
* illustration : compo perso
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