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Que disent les carcasses de voiture rouillées, les camions abandonnés, les roues de chariot immobilisées, les rues et les maisons vides depuis un siècle qui semblent vivantes mais qui livrent des meubles en piteux état avec, ici un bout de drap, là une casserole sur le feu, ou encore une table prête à recevoir des convives... Tout se dégrade peu à peu et un climat étrange plane au milieu de la poussière. Oui, que disent ces murs, ces fenêtres aveugles, ces tôles, ces moteurs, ces outils, ces bars, ces planchers, ces lits, ces tissus ? Familles de mineurs et de commerçants, pêcheurs, entrepreneurs, prostituées… que reste-t-il encore de la population qui vécut ici ?
Remontons le temps. Celui de « Il était une fois dans l’Ouest » ou « Le train sifflera trois fois »…
Nous sommes à l'époque des prospecteurs, des pépites d'or et des desperados. A Bodie.
Bodie est avant tout l'histoire d'un lieu sauvage isolé de tout, à 2550 mètres d’altitude en Californie, sur le versant oriental de la Sierra Nevada, dans le comté de Mono, à environ 120 km au sud-est du Lake Tahoe. Nous sommes à la fin des années 1850. Depuis une dizaine d'années la Californie connaît une croissance démographique fulgurante. San Francisco accueille des milliers de migrants chercheurs d'or et des aventuriers du monde entier affluent dans la région, tous en quête de fortune. Ils bravent des conditions climatiques extrêmes pour suivre d'infimes filons du précieux métal.
Malgré cela, une ville sort de terre, baptisée Bodie en hommage à William Smith Bodey, le prospecteur qui découvrit la première pépite dans ce lieu. On a d'abord cru que cette différence orthographique était due à un peintre de panneaux analphabète mais cette faute est en fait volontaire, les habitants de la ville s'étant assurés ainsi d'une prononciation correcte.
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Crédit photos de Bodie libres de droits
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Spectacle donné au Château de la Motte Beaumanoir en Côtes d'Armor, le 17 juillet 2011, vidéo René Flinois .
Ils sont canadiens, ils apprivoisent le feu et le dansent avec fougue, élégance, respect et amour. Sorte de rituel chorégraphique qui illumine la nuit et les esprits.
« Celui du Feu Sacré nous purifie et nous régénère apprend-on, de l’ancienne Rome à Angkor. Pareil à l’alchimiste, le forgeron confectionne l’immortalité au feu de son fourneau, voire, en Chine, au feu du creuset intérieur qui correspond à peu près au plexus solaire et au manipura-chakra, placé par le Yoga sous le signe du Feu.
(…) Les innombrables rites de purification par le Feu, généralement rites de passage, sont caractéristiques de cultures agraires.(…) Le rite du Feu Nouveau, célébré encore de nos jours par les Chortis (Indiens) au moment de l’équinoxe, c’est-à-dire du brûlage des terres avant les semailles, perpétue ce mythe.
(…) Le Feu, dans les rites initiatiques de mort et de renaissance, s’associe à son principe antagoniste l’Eau. »
D’après : Dictionnaire des Symboles de Jean chevalier et Alain Gheerbrant Ed. Robert Laffont(1969 et 1982)
Pour Gaston Bachelard, « avant d’être le fils du bois, le feu est le fils de l’homme… La méthode du frottement apparaît comme la méthode naturelle. Encore une fois, elle est naturelle parce que l’homme y accède par sa propre nature.(…) La vie du feu , tout entière en étincelles et en saccades, ne rappelle-t-elle pas la vie de la fourmilière ? Au moindre événement, on voit les fourmis grouiller et sortir tumultueusement de leur demeure souterraine ; de même à la moindre secousse d’un phosphore on voit les animalcules lignés se rassembler et se produire en dehors, sous une apparence lumineuse.(BACF. 47,49, 58)
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Merci à la vidéaste Annemeraude
… Raconte-moi les Aztèques et leur lien avec la ligne symbolique coquillage, le dieu-lune, et sa représentation, qui signifie naissance, génération, associant l’image de la coquille à celle d’une matrice.
…Raconte-moi les Mayas, pour lesquels le coquillage symbolise le monde souterrain car la lune est liée à la terre dans son essence même : c’est-à-dire à l’intérieur de la terre, aux forces chtoniennes qui se présentent fréquemment sous la forme d’une vieille divinité luni-terrrestre.
…Raconte-moi le voyage des vagues dans les îles du Pacifique. Rouges et longs, les peuples vous transforment en colliers, sortes de talismans de la mer qui provoquent l’échange des biens, l’alliance des hommes, leur union sous toutes ses formes.
…Raconte-moi la Mer, l’Océan, le Cœur du monde. Ses chants, ses tempêtes, ses secrets, ses mythes, ses rêves... Emmène-moi avec toi.
(écrit d’après le Dictionnaire des symboles)
© thea
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Sandro Botticelli (1445–1510) naissance de Vénus de 1483 à 1485
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… avec Les Peintres et la Lecture
J’ai, comme beaucoup d’entre nous, un besoin intense de silence dans le tohu-bohu du monde, plongée en apnée là où « parle » ce que d’habitude nous n’entendons pas/plus. Besoin d’être comme la feuille ou la toile blanche, en attente des mots, du trait, de la note de musique. Le silence peut être déchirant et même dérangeant pour ceux qui ne peuvent vivre sans bruits de fond et donc se concentrer. Ce monde de sonorités et de tumulte est épuisant, il perfore l’esprit. Oui, j’ai besoin de Silence et la Lecture est une pause nécessaire.
J’aime ce proverbe japonais : « Les mots qu’on n’a pas dits sont les fleurs du silence ». Quelques citations :
« Ce qu’il y a de merveilleux dans la musique de Mozart, c’est que le silence qui la suit est encore du Mozart » Sacha Guitry.
« Les toiles sont les journaux intimes des peintres. »Zan Wou-Ki
« Face à un livre, nous sommes totalement seuls, plongé dans un silence absolu » et « Entre chaque battement de cœur court le silence » Marc de Smedt, « Eloge du silence »
« Dis-moi ce que tu tais, je te dirais qui tu es » (phrase placée en exergue de Le Petit Silence Illustré », ancêtre du journal satirique Hara Kiri)
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Crédit photos : tableaux dans le domaine public
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La Chine est réputée pour être le berceau du théâtre d'ombres. En effet, les documents les plus anciens attestant de cette forme de spectacle nous viennent de ce pays. Dans l'ouvrage Ombres et Silhouettes d'Hetty Paërl, Jack Botermans et Pieter van Delft, on cite un document datant de 121 avant Jésus Christ et d'autres du XIe siècle. D'autres sources (Les théâtres d'ombres de Denis Bordat, Théâtres d'ombres de Stathis Damianakos) vont dans le même sens.
Ce théâtre a franchi les frontières : Chine, Cambodge, Thaïlande, Malaisie, Java, Bali), le Karaghiosis en Grèce et le Karagöz en Turquie, et dans une plus faible mesure en Europe occidentale ou en Amérique du Nord au Québec.
La Chine est réputée pour être le berceau du théâtre d'ombres. En effet, les documents les plus anciens attestant de cette forme de spectacle nous viennent de ce pays. Dans l'ouvrage Ombres et Silhouettes d'Hetty Paërl, Jack Botermans et Pieter van Delft, on cite un document datant de 121 avant Jésus Christ et d'autres du XIe siècle. D'autres sources (Les théâtres d'ombres de Denis Bordat, Théâtres d'ombres de Stathis Damianakos) vont dans le même sens.
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Merci à : ombres-et-silhouettes.wifeo.com/ fr.wikipedia.org/ toutpourlesfemmes.com
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(Nettoyage de printemps
ô lumbago mon tourment)
Clé de sol
Ô ménagère
ô téméraire
comment oses-tu
sans retenue
comparer aspi balai et serpillière
ces objets si vulgaires
hygiéniques
et terre-à-terre
avec rythmiques
mélodiques
harmoniques
du solfège
Ô sacrilège
© thea.
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photo perso
N.B. Photo prise il y a plusieurs années à l’impromptu, pour essayer un nouvel appareil. C’est au développement que m’est apparue la ressemblance.
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Dans l'état de Californie à l'Université de Biola (Los Angeles, USA), Matthew Weathers, un professeur de Mathématiques est de retour pour faire une nouvelle blague à ses élèves à l'occasion du 1er avril 2015. Pendant son cours, il lance un montage vidéo de lui-même et va rentrer en conflit avec son double sur son bureau Windows. Une mise en scène réussie ! April Fools Video Prank in Math Class version sous-titrée en VOSTFR.
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Il m'est difficile de mettre une vidéo "Alain Decaux raconte". Certaines ne sont plus disponibles depuis mardi soir. Ou alors il faut une autorisation de l'INA. Je n'ai trouvé que celle-ci avec son compère André Castelot.
Lunettes d’écaille, costume cravate, voix posée, humour. « Alain Decaux raconte » - futur label d’une collection de livres à succès - un grand conteur d’histoires de… l’Histoire qui a su tenir le spectateur en haleine, seul à l’écran et sans prompteur !
S’attachant à un événement, une date, une personnalité, un règne ou une tragédie, ne délaissant ni les faits divers ni le mystère, Alain Decaux a conté l’Histoire durant des années.
Nous sommes nombreux à l’avoir suivi, écouté, les yeux dans les yeux peut-on dire. En véritable passeur d’Histoire cet homme nous l’a rendue passionnante, avec une multitude de détails vivants.
Celui qui vient de nous quitter fut un véritable et grand conteur hors pair à une époque où la « petite lucarne » n’était pas envahie et parasitée par le clinquant.
Alain Decaux, l’ÊTRE et non le paraître.
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Crédit photos : telerama.fr/notredamedeparis.fr/vieux-bouquins.com/academie-francaise.fr/fr.mediamass.net/ lci.tf1.fr/
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Les timides qui ne quittent jamais le port, les anxieux qui ont peur de vieillir en mer, les amoureux « qui s’en vont deux par deux », les fous d’orages « Labourés de partout mais plus graves et plus forts», les vieux navires qui ont trimé et se sont aimés « Sans jamais replier leurs ailes de géants / Parce qu'ils ont le cœur à taille d'océan »...
Ce sont eux que chante MANNICK.
Mannick, de son vrai nom Marie-Annick Rétif, née à Angers le 9 octobre 1944, est une auteur-compositeur-interprète française dont le répertoire s'adresse aussi bien aux jeunes enfants qu'aux adultes. Mannick manie aussi bien l'humour que la poésie dans ses chansons où l'amour tient une place primordiale.
C'est encore adolescente que Mannick débute en 1960 avec le groupe Les Collégiennes de la chanson qui tourne aussi à l'étranger (Canada). À partir de 1970, elle est la voix féminine du groupe Crëche composé de Bernard Haillant, Jo Akepsimas, Gaëtan de Courrèges etJean Humenry. Mannick quitte le groupe Crëche en 1977 qui se sépare en 1978. Depuis cette époque elle continue une carrière en solo et le plus souvent en duo avec Jo Akepsimas. Son album Paroles de femme est certifié Disque d'Or en 1977. Elle eut aussi parallèlement une carrière de chanteuse chrétienne. Elle chante d'ailleurs toujours le plus souvent dans des églises. Aujourd'hui, après plus d'une quarantaine d'années de carrière, elle continue à chanter et à enregistrer, en jouant de la guitare, accompagnée d'un pianiste.
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Il est de coutume, en Russie,
d’offrir des œufs peints de vives couleurs pour Pâques (œufs naturels, en bois
ou en pierre). C'est une coutume qui marque. J'en garde un souvenir ébloui,
debout *parmi les fidèles rassemblés dans cette chapelle sous la neige, à la
Pâque orthodoxe début avril 2010. Les icônes
magnifiques, le pope, les chants…Les gens du peuple qui ne vous connaissent pas
vous sourient, échangent de menus présents
avec vous, vous souhaitent la bienvenue
et vous remercient d'être auprès, ou avec eux plutôt. Émouvant.
* Il
n’y a ni bancs, ni chaises dans les lieux du culte, les fidèles se tiennent debout pendant les offices.
Fabergé, un joaillier de talent
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