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Elles, les malles, ce sont de « Grandes Voyageuses », n’est-ce pas ?
Malles anglaises en osier, malles cintrées des années 1930, malles armoires mobiles, (malles Wardrobe), malles commodes, malles à chapeaux, malles cabine, étroites, qui se positionnent sous le lit d'un paquebot, malles en bois, j’aime toutes les malles…
Elles ont une mémoire. Surtout si porteuses d’étiquettes de gares, de ports, d’hôtels (écoutez attentivement ce que nous apprend le collectionneur à propos du « code » de placement des étiquettes !)
Humbles ou luxueuses elles sont toujours un peu secrètes et nous font rêver. De trésors et de voyages lointains, bien sûr, des paquebots transatlantiques d’abord jusqu’aux trains de légende en passant par les premiers aéronefs. Passionnantes, insolites comme les malles-lit, malles de cirque… cantines des officiers de marine et coffres des marins. Je me souviens de celle de mon grand-père qui y conservait soigneusement son « quart » de soldat en fer étamé et puis des livres, beaucoup de livres : les premiers Jules Verne, des Almanachs, mais aussi quelques ouvrages dont ma grand-mère disait qu’ils n’étaient pas corrects d’un air réprobateur. Et seul mon grand-père pouvait ouvrir ce « coffre » énigmatique et nous permettre quelquefois d’y jeter un œil. Que d’émotions !
Je possède une vieille malle en bois qu’il faudrait restaurer. En attendant j’y classe des numéros de Sciences et Avenir et autres magazines comme Ulysse etc.
Et j’ai souvenir des valises et mallettes en bois, des valises en carton bouilli aussi qui m’ont suivie longtemps. De gares en gares.
© Thea
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« Les roses de Redouté ». Qui ne connaît ces roses célèbres ? Pulpeuses, charnues ou finement posées sur leurs tiges dans un écrin de verdure ciselé. J’ignorais tout de l’auteur de ses aquarelles dont j’ai admiré des reproductions le jour de Noël dans un merveilleux salon de thé . Un endroit douillet, coquet, une parenthèse dans un conte de fées ou un livre de botanique fin 18ème. Une pause hors du temps alors que la pluie et le vent gonflaient l’Atlantique. Vert et gris l’Océan, gris le vol des goélands sur la baie de La Baule (officiellement Baie du Pouliguen) : un ruban de sable fin qui s’étend du Pouliguen à Pornichet, sur près de 9 km. Ce 25 décembre les vagues froissaient leurs collerettes blanches sur la plage dénudée où s’ennuyaient quelques palmiers en pots tout déplumés autour des paillotes désertes…
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Qui est l’artiste qui a peint ces roses qui m’ont fait rêver le jour de Noël ?
Pierre-Joseph Redouté (Saint-Hubert, le 10 juillet 1759 – Paris, le 19 juin 1840) est un peintre wallon et français célèbre pour ses peintures de fleurs à l'aquarelle, et plus particulièrement de roses. Il est surnommé « le Raphaël des fleurs ».
D'ailleurs une école bruxelloise porte son nom en hommage l'Institut Redouté-Peiffer à Anderlecht.
Il s'installe à Paris en 1782 aux côtés de son frère Antoine-Ferdinand Redouté. Il rencontre Charles Louis L'Héritier de Brutelle et René Desfontaines, qui l'orientent vers l'illustration botanique, discipline alors en plein essor. En 1787, il part étudier les plantes au Jardin botanique de Kew près de Londres.
En 1788, Redouté rentre à Paris où L'Héritier l'introduit à la cour de Versailles. La reine Marie-Antoinette devient sa protectrice. Redouté reçoit le titre de dessinateur et peintre du Cabinet de la Reine.
En 1792, c'est l'Académie des sciences qui l'emploie.
En 1798, Joséphine de Beauharnais devient sa protectrice et en fait, quelques années plus tard, son peintre officiel.
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Ici le groupe s’inspire du Roi Arthur et de la Table Ronde, déjà évoqués dans un article précédent, je n’y reviendrai donc pas. Je laisse la psalmodie des voix, les jeux de lumière, l’esthétisme des vêtements monastiques et les visages expressifs vous conduire en voyage vers ces contrées lointaines « Plus loin que la nuit et le jour ». Pour qu’un peu de rêve bleuté et de magique forêt lluminent cette journée.
Gregorian est un groupe de musique allemand dirigé par Frank Peterson, reprenant de nombreux titres du répertoire populaire moderne (entre autre Depeche Mode, ou Led Zeppelin) mais dont les chanteurs s'inspire de l'esthétique du Grégorien. Il s'inscrive dans la pop grégorienne (avec l'ensemble Enigma (musique) notamment) apparu vers 1990.
Une grande mise en scène comprenant robe de bure, chorégraphie (très limitée par l'habit cependant) et jeu de lumière, nimbe leurs productions (video clips, concert, esthétique...). Tout ces éléments ne font que reprendre l'image populaire actuelle du moine : robe de bure très épurée, absence totale de vibrato dans la technique vocale (se rapprochant bien plus du cliché de la psalmodie grégorienne, linéaire, que des pièces bien plus mélismatiques et demandant des chanteurs de très hauts niveaux) ou encore les atmosphères sombres, jaune ou bleutée rappelant les couleurs qui napperait la chapelle d'un monastère
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« Au plus fort de l'orage, il y a toujours un oiseau pour nous rassurer C'est l'oiseau inconnu. Il chante avant de s'envoler. »
(René Char)
L’Oiseau de feu (en russe : ???-?????, Jar-ptitsa) est un ballet en deux tableaux d’après un conte national russe. La musique a été composée par Igor Stravinsky en 1909-1910 sur la commande de Serge de Diaghilev. Il a été créé à l’Opéra de Paris le 25 juin 1910 par lesBallets russes sur une chorégraphie de Michel Fokine et sous la direction de Gabriel Pierné.
Il s’agit du premier grand ballet du musicien, qui le rendit aussitôt célèbre. Diaghilev renouvela par la suite régulièrement ses commandes pour Stravinsky jusqu’en 1928. Les premiers ballets à suivre L’Oiseau de feu ont été Petrouchka en 1911 et Le Sacre du printemps en 1913.
Destiné au ballet, L’Oiseau de feu a fait l'objet d'arrangements pour piano et ensemble de chambre et de trois suites pour orchestre datées de 1910, 1919 et 1945.
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Photo : Fac-similé du manuscrit. Saint-Pétersbourg, 1909-1910. Études et commentaries par Louis Cyr, Jean-Jacques Eigeldinger, Pierre Wissmer. Geneva:
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La Bohème est une chanson de Charles Aznavour et Jacques Plante écrite en 1965. Elle raconte l'histoire d'un peintre qui se souvient avec nostalgie de sa jeunesse passée sur les hauteurs de Montmartre. J’aime l’interprétation intense et prenante de cette jeune artiste : Concha Buika.
« Une voix brûlée, rauque, impressionnante, une voix remarquable, proche de celle de Chavela Vargas, Lola Flores ou Sarah Vaughan qui fait d’elle la nouvelle référence du flamenco, qu’elle ponctue de sonorités soul, jazz et funk ».
Maria Concepción Balboa Buika, plus connue sous le nom de Concha Buika, est née le 11 mai 1972 à Palma de Marjorque. Originaire de Guinée-équatoriale que ses parents ont fui sous la dictature. En réponse à cette époque coloniale, un tatouage orne aujourd'hui sa peau : « Ce sont les noms tribaux de mes proches […] en Guinée équatoriale, les prêtres espagnols venus nous baptiser nous ont obligés à prendre des noms chrétiens, mais nous avons conservé les noms traditionnels. Le premier est celui de ma mère, puis le mien, Kitailo, hérité de ma grand-mère. Ensuite ceux de mes sœurs, puis de mes nièces, enfin celui de mon fils. »
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photos : partition youscribe.com
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... et le Cirque de tous les temps... Sa Piste aux Etoiles, ses clowns, acrobates, écuyères, dompteurs, équilibristes, funambules, trapézistes...
La conception occidentale du cirque s’inspire d’une façon ou
d'une autre des jeux antiques romains ainsi que des bateleurs
et troubadours
du Moyen Âge.
La première représentation d’un cirque moderne date du 9 janvier 1768 et
a été présentée par Philip Astley à Londres :
spectacles équestres égayés par des bateleurs. Le mariage du monde équestre
militaire et du monde forain autour du cercle est établi. Cette nouvelle forme de
spectacle fut ensuite introduite en France par Astley en 1774, puis reprise par
Antonio
Franconi et ses descendants. C'est seulement au XIXe siècle
lors des vagues de colonisation que furent introduits en France et en Allemagne
les premiers animaux sauvages.
Au XIXe siècle, le cirque équestre s'est développé dans les cirques stables construits dans différentes villes de France, à Paris puis en province. La famille Franconi fonda successivement, à Paris, trois théâtres de cirque portant le nom de « Cirque Olympique »
En 1856, Théodore Rancy fonda son premier cirque (chapiteau ambulant) à Rouen, puis construisit les suivants en dur : à Genève (1875), Lyon (1882), Le Havre (1887), Boulogne-sur-Mer (1888), Amiens (1889), Rouen (1893), etc
Le dernier cirque stable à ouvrir ses portes dans la capitale française fut le Cirque Métropole (1906-1930) connu sous l'enseigne de Cirque de Paris, lequel mit souvent des dompteurs en vedette.
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Photos : lusile17.centerblog.net/ etlepetitoastquivavec.com/Lectures : 2665 Commentaires : 6 Partager
Pour le fun, une vidéo que je trouve très originale car c’est, comme le précisent ses créateurs, « un véritable court-métrage ». Mais je leur laisse la parole :
« Tout d'abord, cette vidéo est une invitation à découvrir notre site, Couleurs d'Armor (www.couleurs-armor.fr). Elle donne un aperçu de son esprit et de son contenu, reprenant d'ailleurs certains de ses éléments dont la présentation a été réadaptée. Essentiellement composée de séquences en accéléré (time-lapse) sur des échelles de temps variées, son montage a fait l'objet d'un travail long et minutieux : toutes les séquences ont été choisies et recalculées pour un défilement en osmose avec notre musique. Leur succession se veut porteuse de sens et de symbolique. Cela donne au final un véritable court-métrage et une réalisation à part entière de Couleurs d'Armor. N'oubliez pas d'allumer vos enceintes ! Nous espérons que vous apprécierez. »
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carte : Victor Levasseur (1800–1870) carte de 1852 Carte Levasseur du département des Côtes-d'Armor, anciennement Côtes du Nord
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Les plantations de café, le rude travail des hommes qui y travaillent à le moudre sans pouvoir se reposer. Léthargie de la nuit remplie des chagrins d'amour, jusqu'au lendemain où tout recommencera..
Hugo
Blanco (né le 25 Septembre 1940) est un musicien populaire vénézuélien.
Il est surtout connu comme l'auteur de " Moliendo
Café "et d'autres chansons comme" El Burrito de Belén
"(aussi connu comme" El Burrito Sabanero ")," Leche
Condensada "," Luces de Caracas "," Sierra Nevada
"," Mananita ZULIANA ", et d'autres. "Moliendo Café", écrit en 1958, Hugo Blanco était
seulement âgé 18 ans : il est devenu l'un des compositeurs de chanson
vénézuéliens le plus reconnu dans le monde entier
Wikipédia traduction
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Photos Hugo Blanco : wikipédia/ coveralia.com/
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Voici un groupe très dynamique que j’apprécie beaucoup. Je les remets en ligne car ce sont des gens joyeux, remplis d’enthousiasme et dont l’humour sain est digne de celui de leurs ancêtres médiévaux des XII et XIIIème siècles qui allaient de pays en pays, de villages en villages. Qui se produisaient sur les parvis des cathédrales, à la cour des rois et des seigneurs, sur les places publiques et dans les tavernes.
Oui, embarquons avec eux !
« Les Derniers Trouvères est un groupe de musique médiévale français, fondé en 1992 par Roland Deniaud et Marie Milliflore. S'inspirant de musiques du répertoire traditionnel médiéval français, certains de leur morceaux sont issus de leur propre production. Leurs paroliers attitrés sont Roland Deniaud et Florian Lacour[], et si la plupart des mélodies sont des airs traditionnels, ils reçoivent parfois des composition d'Isline Dhun, ou jouent des production de Roland Deniaud, entre autres... »
source wikipédia
Ce clip à été tourné dans l'église de Bégny (Ardennes) et sur la jonque chinoise "la Dame de Canton" (Paris 13e)
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Bateau norvégien : Bayeux Tapestry, Bayeux / Personal picture taken by user Urban, February 2005_-Un exemplaire de la licence est inclus dans la section intitulée GNU Free Documentation License
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Samedi 14 décembre 2013.
Vous vous êtes poussé pour me faire une place dans le tramway bondé et je vous ai dit « Merci Monsieur ». Vous m’avez souri.
Votre odeur est celle de la misère et de la rue. Celle des cartons, matelas et couettes humides. Votre visage est celui des gens de la rue, sans âge. Des ravines profondes, des joues creuses. Vos mains tremblent. Vous êtes recroquevillé contre la vitre. C’est vrai que tout est élimé sur vous. De votre bonnet de laine grise ou marron à votre pantalon fripé en passant par votre grosse veste sans forme et sans couleur. C’est vrai que vos paupières sont closes et que vous semblez dormir mais vos lèvres murmurent des mots inintelligibles. C’est vrai que vous vous protégez ainsi des regards extérieurs. Ceux des passagers assis en face de nous, ceux des passagers debout, encombrés de paquets qui détournent les yeux ou pour qui vous êtes transparent. Un groupe discute au milieu de l’allée centrale dans une langue des pays de l’Est. Eux et vous, ça fait beaucoup dans une rame…
Une dame descend à la même station que moi : manteau couleur fuchsia, bouclettes oxygénées, parfum entêtant. « Y’a du savon et de l’eau, bougonne-t-elle, ÇA pourrait se laver quand même ! » ÇA, c’est vous Monsieur. « Et en plus, ajoute-t-elle, ÇA ne paye même pas les transports ! » Je n’ai pas le temps de répliquer que vous deviez être fatigué, que le tramway vous permet de vous reposer au chaud : elle est déjà loin…
Pour vous, Monsieur, combien d’ « Il fait froid » dans votre vie ?
Pour combien de
« croquantes et de croquants
de gens bien intentionnés »
n’êtes-vous que « ÇA » ?
© thea
P.S. Nul n'est à l'abri, nul ne peut savoir ce qu'il ferait si leur vie basculait brutalement pour une raison ou pour une autre, évènement personnel, circonstances de précarité comme il s'en produit tous les jours dans les sociétés de pays proches du nôtre. Tout peut aller vite.
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Photos : partition www.free-scores.com/
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