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J’ai déjà mis ce couple et leurs musiciens en ligne. Dynamisme, enthousiasme, sens du spectacle : Martine auteur et mise en scène, Serge, compositeur , et les arrangements de Xavier Dival.
Mais qui sont Martine et Serge RIVES ?
Des chanteurs bretons ! :
« L’histoire d’un marin calme et introverti qui rencontre une citadine folle et extravertie - c'est le ying et le yang, le noir et le blanc, le jour et la nuit, le " plus " et le " moins ", l'harmonie et la complémentarité. Avec tout cela, on ne peut que construire Alors nous avons construit les RIVES petit à petit … En y croyant toujours, même au début lorsque nous n'avions que 3 compositions dans notre répertoire et que nous chantions du chant de marins traditionnel. Nous nous sommes littéralement jetés sur la scène, sans aucune expérience au risque de nous griller … Ce qui a dû certainement arriver dans certains lieux ! Mais qu'importe, notre navire était lancé à une telle vitesse que rien n'aurait pu l'arrêter… »
Plus de 22 ans après LES RIVES naviguent toujours…
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La première attestation de petite reine pour désigner poétiquement la bicyclette daterait du début du XXe siècle, de 1911 selon le TLFi , dictionnaire du CNRS in linea, à l'entrée "reine, attestation reprise par la notice du CNRTL (après 2004) : elle a été trouvée dans La Montagne, numéro 3, mars.(www.parisvelmcipedia)
Elles lézardent à l’ombre ou au soleil, couchées dans l’herbe ou au creux des dunes
Elles buissonnent dans les sentiers de forêts et de campagne
Elles regardent le temps passer au pied des escaliers ou près des portes cochères
Elles zigzaguent dans les villes, se faufilent sur les pistes cyclables et frôlent le bitume comme des grandes
Elles bravent les saisons, courent sous les giboulées, dérapent dans la boue, romantisent sous la lune et tournent parfois en rond dans la nuit autour des réverbères à la recherche de l’âme-soeur
Elles s’accouplent à la saison des amours, font des petits un peu partout et pédalent à la queue leu leu avec des fanions ou des paniers de pique-nique… sur toutes les routes du monde !
Elles sont joyeuses et, quand elles se retrouvent entre elles, elles font la roue comme des paons mais chut, ne le dites pas… dreling dreling…
© Thea 30 mai 2012
Je ne trouve aucune biographie de John Herberman, le compositeur, du moins traduisible en français. Serait-il canadien ? Il écrirait des musiques de films et serait assez méconnu. En tous les cas son univers musical, qui semble éclectique, nous offre ici un morceau vraiment très beau, souple et harmonieux .
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Femme corsaire, flibustière, pirate, toréador, gondolière et… gladiatrice…
Il est connu qu'il y avait des gladiateurs à Rome, mais aucune représentation comme beaucoup s'y attendent. La pratique sportive des romaines est attestée par des textes et des mosaïques, les jeunes filles au bikini de la Piazza Armerina au premier chef. Il s'agit essentiellement de sports loisirs et non de compétition.
En revanche, on notera l'existence de rares cas de femmes gladiatrices, au moins du premier siècle jusqu’au troisième siècle après JC, mais il est vrai que la gladiature n'est pas considérée comme un sport par les Romains mais comme un spectacle. Toutefois, le gladiateur romain enterré au sud de Londres il y a deux mille ans était une gladiatrice, affirment les archéologues du Muséum de Londres. Il existe une autre statue qui est en fait exposée depuis plusieurs années au Museum für Kunst und Gewerbein d'Hambourgen Allemagne mais qui avait jusqu'ici été mal interprétée. L’objet qu’elle élève au-dessus de sa tête n’est pas un strigile, (racloir pour se laver) comme on la cru, mais une sica, sorte de sabre recourbé qu'utilisaient notamment les gladiateurs de type Thrace lors des combats. Longs cheveux, poitrine dévoilée (les athlètes de l’Antiquité se produisaient nus) la statue découverte est une effigie rarissime d'une femme gladiatrice.Elle reproduirait une posture commune aux vainqueurs des arènes (selon l'historien Alfonso Manas, de l'Université de Grenade, en Espagne).
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Mes petits -enfants sont déjà en effervescence : ils parlent de la fin de l’année scolaire, des vacances, et je pense aux nôtres. En écho. Celui d’une époque, des années de l’enfance qui nous paraissent aujourd’hui si longues et furent parfois fugitives, celui de l’avancée vers l’âge adulte avec la petite musique des jouets mécaniques, les marelles, les secrets cachés derrière les fenêtres brouillées des vieilles maisons, les traces de craie mal effacée sur les ardoises de la mémoire… le certif’ et les grandes vacances… ou l’entrée en apprentissage…
La musique de cette vidéo est signée Hector Zazou.
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Aujourd’hui j’ai beaucoup marché ! Franchi plusieurs ponts, des passerelles, pris des chemins inconnus et de traverse, des sentiers escarpés, boisés, en lacets et surplombant les eaux de l’Erdre, d’une rive à l’autre, brillantes comme des écailles sous le soleil. J’ai rencontré des colverts, des lézards, des salamandres, des racines d’arbres à fleur de poussière et de terre. Une terre craquelée, sèche, veineuse, crevassée malgré les dernières pluies. J’ai croisé beaucoup de randonneurs : des familles, des poussettes et des vélos… et puis des Milous sans Tintins, des caniches et des chiens avec ou sans collier suivant ou devançant leurs maîtres. Ici, une jeune fille faisait des croquis. Là, un monsieur griffonnait sur un bloc avec un petit sourire rêveur... d’autres lisaient ou bavardaient, des amoureux se bécotaient ou se tenaient par la main.
On se saluait, on échangeait quelques mots sympas, on se souhaitait bon après-midi, et puis chacun continuait sa route, à son rythme. J’ai pris quelques photos de mes amis, les arbres insolites, je les mettrai dans mon profil. Ce furent des moments agréables passés dans l’un des poumons bien oxygénés de la ville qui en comporte beaucoup. J’ai repéré les ruines de ce qui fut une chapelle et dont il reste l’autel (?) entourées de grilles, colonisées par la végétation. J'ai localisé. des panneaux de lieux et de quartiers -dont je connais les noms - et que l'on peut rejoindre par ces petits chemins. Impression d’être au milieu d’une immense toile d’araignée végétale et luxuriante que seule la marche permet de découvrir et d’apprécier.
© Thea 27 mai 2012
PS : je n'ai pas mis de vidéo de l'Erdre (ce sera pour une autre fois) mais des images d'arbres et de forêts de nos contrées sur une Musique celtique : "The trees they grow high".
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De son vrai nom Mary Travers, née en 1894, elle est
originaire de Newport en Gaspésie.
Déménagée à Montréal pour échapper à la pauvreté de son coin de pays, elle
travaille comme servante puis dans une manufacture de vêtements avant de
rencontrer l'amour dans la personne d'Edouard Bolduc (d'où son nom d'artiste).
On peut la considérer comme la première auteure compositrice interprète du
Québec.
Elle jouait, entre autres, du violon, de l'harmonica et de la bombarde.
Elle obtiendra la faveur populaire pendant les années difficiles qui suivront
le crash de 1929.
Ses chansons utilisent le vocabulaire du monde ordinaire pour raconter les
histoires du monde ordinaire, ce qui lui vaudra un public dévoué qu'elle aidera
, par ses chansons, à passer par dessus la misère de tous les jours.
J'ai connu ses chansons originalement par Marthe Fleurant qui en avait repris
plusieurs sur son album "La Bolduc 68".
Par la suite, Jeanne D'Arc Charlebois a aussi repris le matériel de la grande
dame.
La grande dame est décédée le 20 février 1941, à l'âge de 46 ans seulement, le
cancer ayant malheureusement eu raison de sa grande énergie et de sa force
motrice.
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Bjork
Gudmundsdottir est une chanteuse née le 21 novembre 1965 à Reykjavik en
Islande. Elle se passionne pour la musique dès sa plus tendre enfance et
apprend très tôt le piano. A l'adolescence, elle fonde plusieurs groupes comme Exodus
ou Kukl. Bjork
ne parvient à se faire remarquer qu'en 1986, lorsqu'elle intègre
"Sugarcube". Cependant, elle se lasse du groupe et préfère se lancer
dans une carrière solo en 2003.
Elle sort un premier album qui s'intitule
Debut et qui rafle un franc
succès. Un second opus appelé Post sort deux ans après. En 1997, elle
enregistre le disque Homogenic et parvient une fois de plus à séduire
le public. Par la suite, elle enregistre d'autres albums comme Vespertine
en 2001, Medulla en 2004 et Volta en 2007. Elle sort un album
intitulé Biophilia en 2011.
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Images surprenantes de beauté. Derrière cette beauté se cache souvent beaucoup de cruauté envers la terre qui est vivante, qui souffre et qui saigne. Cette Terre qui est notre maison, notre paradis à préserver avec tendresse et amour. Alors choisissons d’agir dès aujourd’hui et vite car, comme le dit si bien Yann Arthus-Bertrand: "Il est trop tard pour être pessimiste". Pour voir le film rendez-vous sur: http://www.home-2009.com/fr/index.html ou : http://www.goodplanet.org/
Yann Arthus-Bertrand, né le 13 mars 1946, issu d'une famille de médaillistes-joailliers réputée,est vite passionné par la nature et les animaux. S'il fait un détour par le cinéma, avec des petits rôles dans Dis-moi qui tuer (1965) et OSS 117 prend des vacances (1970), il n'est jamais aussi à l'aise qu'au milieu des éléments. Après avoir dirigé une réserve naturelle, il part en 1976 vivre au Kenya pour observer le quotidien des lions : de ce voyage naît une immense passion pour la photographie en général, avec une attirance particulière pour les clichés pris du ciel, à bord d'une montgolfière.
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Ben voilà, ça s’emmêle, ça se démêle, ça s’enroule, ça se déroule, ça passe en dehors des clous et je ne sais si cet article verra le jour !!!
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Je m’appelle MISS, je suis la demoiselle chat de Thea… Ce soir, je vous emmène avec moi sur le « Chemin des rêves bleus », guidée par un poétique compagnon au pelage aussi noir que le mien et aux yeux baignés de nuit. Si énigmatiques, qu’ils me font frissonner.
La musique du compositeur Ted Scotto, le compositeur de "l’Ile sous la mer", est celle d'un magicien !
(cf sa courte biographie dans l’article mis en ligne récemment :« Magie bleue d’une île sous la mer ».
sources : Photos / Vidéo Myosotisbleuinuit
Chaines Youtube
http://www.youtube.com/user/bleuinuit
http://www.youtube.com/user/sillustanibleue
Site Photos
http://www.ipernity.com/home/myobleu/
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