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Dans la culture amérindienne, le capteur de rêves d’origine est un objet artisanal (appelé asubakatchin en ojibway) composé d'un anneau, généralement en saule, et d'un filet lâche. Les décorations qui ornent chaque capteur de rêves sont différentes. Elles peuvent être faites de plumes et de perles. Le capteur de rêves est censé empêcher les mauvais rêves d'envahir le sommeil de son détenteur. Le capteur de rêves conserve les belles images de la nuit et brûle les mauvaises aux premières lueurs du jour. On retrouve désormais le capteur de rêves dans l'artisanat de la plupart des cultures nord-amérindiennes.
Selon ces cultures, le rêve est le véhicule qui permet l'échange entre l'Homme et le Grand Esprit. Le rêve est l'expression des besoins de l'âme. Il est aussi primordial de satisfaire les besoins de l'âme que ceux du corps. Si on écoutait la démarche que les rêves nous proposent, on comprendrait beaucoup mieux les besoins de l'âme.
À l'origine, le capteur de rêve était destiné aux enfants qui faisaient de mauvais rêves. Nous savons que les capteurs de rêves étaient fabriqués et utilisés par plusieurs tribus amérindiennes en Amérique du nord. Comme pour la plupart des objets traditionnels, les capteurs de rêves ont subi des modifications importantes au fil des siècles. Les changements touchent autant les matériaux utilisés que leur forme et leur dimension.
Chaire religion, culture et société.2012. In Le capteur de rêves.
http://www.crcs.umontreal.ca/patrimoine/connaissance/amerindiennes/capteurdereves.html
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Crédits Photos : © Jorge Barrios, / © Rafael Ortega Díaz/ œuvres placées dans le domaine public par leurs auteurs
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quelques notes perlées
quelques brindilles étoilées
quelques mots immaculés
pour vous inviter
à vivre une douce et belle journée
nimbée
de luminosité
© Thea
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La coqueluche de Paris ! Elle le fut pendant plus d’un demi-siècle pour le public. Une longue carrière commencée à 14 ans, au début du cinéma parlant. Elle a traversé les époques avec la même légèreté. Actrice et chanteuse. Belle, élégante, mais détestant le glamour. Femme mûre et grand-mère, elle ne perd rien de son charme, de sa fraîcheur et de son espièglerie… Elle nous laisse de beaux souvenirs.
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Crédit photos : Encinematheque /Le Parisien//Magazine MON Film
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Chanson folklorique russe "Oh, vous, steppe ...», interprétée par un des joueurs du psaltérion, ensembles fonctionnant Yegor Strelnikova
Un gramophone m’a dit :
Écoute ma voix
Écoute la voix
De la steppe par ma voix
Écoute la voix
De la Volga
Et celle de la Neva
Par ma voix
Écoute l’écho du pas des chevaux
Et danse parmi les bouleaux
Une rose rouge entre les dents
Écoute les chants de transhumance
Par ma voix
Écoute les dans le silence
Et tu te souviendras
J’écoute et je me souviens.
© Thea
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Crédit photos : persos/
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Crédit photos : Télé Star : /Le Parisien /twitter.com /
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Voici
un groupe très dynamique que j’apprécie beaucoup. Je les remets
en ligne car ce sont des gens joyeux, remplis
d’enthousiasme et dont l’humour sain est digne de celui de leurs ancêtres médiévaux des XII et XIIIème siècles qui allaient de
pays en pays, de
villages en villages. Qui se produisaient sur les parvis des
cathédrales, à la cour des rois et des seigneurs, sur
les places publiques et dans les tavernes.
Oui, embarquons avec eux !
« Les Derniers Trouvères est un groupe de musique médiévale français, fondé en 1992 par Roland Deniaud et Marie Milliflore. S'inspirant de musiques du répertoire traditionnel médiéval français, certains de leur morceaux sont issus de leur propre production. Leurs paroliers attitrés sont Roland Deniaud et Florian Lacour, et si la plupart des mélodies sont des airs traditionnels, ils reçoivent parfois des composition d'Isline Dhun, ou jouent des production de Roland Deniaud, entre autres... »
source wikipédia
Ce clip à été tourné dans l'église de Bégny (Ardennes) et sur la jonque chinoise "la Dame de Canton" (Paris 13e)
Illustration : compo perso détenteur de copyright inscrit : 00052471-2
Tous droits réservés
Bateau norvégien : Bayeux Tapestry, Bayeux / Personal picture taken by user Urban, February 2005_-Un exemplaire de la licence est inclus dans la section intitulée GNU Free Documentation License
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Une voix éraillée, des mots sortis des entrailles pour dire la vie quotidienne. Celle qui fait grincer les dents et verser une larme mais qui fait aussi danser et s’amuser dans les bals populaires. Valses nostalgiques, clins d’œil d’une java… Yves Jamait ne renie rien de ses origines, et y puise au contraire le goût des rencontres.
Yves Jamait, né le 28 octobre 1961, est un auteur compositeur interprète qui est arrivé sous le feux des projecteurs sur le tard. Cuisinier à Dijon en 1975, découvre la guitare en 1977, mais surtout travaille dans divers domaines (cuisinier, manœuvre dans le BTP, animalier en laboratoire pharmaceutique, infographiste). Guitare, accordéon et textes à fleur de peau, Jamait a souvent été cantonné au rôle de "casquetté de la chanson française »(wikipédia)
Dominique
Parravano écrit :
"Artiste majuscule, Yves Jamait,
sorte de Gaston Montehus des temps modernes, n’a jamais dévié
d’une trajectoire oblique qui a forgé sa singularité, imperméable
aux conventions et formatages d’un milieu du show business, dans
lequel « il est passé par hasard » comme parachuté pour notre
plus grand bonheur avant de s’y installer, on l’espère pour
longtemps, avec son chant de sève et de convictions, son écriture
au cordeau, chantant comme personne les éclopés de la vie, l’âpreté
du quotidien, les jours décolorés, le rêve de l’être
aimée.
Car, c’est en homme libre qu’il trace sa route dans
la chanson française, à l’image du coquelicot, fleur rebelle et
indomptable qui peuple les terrains vagues, et qui ornait la pochette
de son deuxième album."...
"Avec, à chaque fois,
le même engagement, la même émotion et énergie à faire de la
musique.
Une musique qui touche droit au cœur."
Dominique
Parravano ©
http://www.lechantdesbeauxhumains.ch/lcdbh_yvesjamait.html
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Crédit photos : critikator.blogspot.com /L'Yonne Républicaine /
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