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Ce chant serait une prière traditionnelle Sioux invoquant l’eau. Elle s’accompagne de danses. J’ai trouvé ces paroles que je vous communique sous toute réserve.Quelqu'un pourra peut-être nous en dire davantage ??? Elles sont présentes dans plusieurs vidéos.
Dans celle-ci, le « flou » des images crée une sorte de climat onirique comme si ces hommes appartenaient à un autre dimension où étaient perçus à travers un voile de fumée, silhouettes que les flammes d’un bivouac rendent vaporeuses : qui se dissolvent, se superposent, disparaissent, réapparaissent.
« Les plumes d’aigle, chez les Indiens d’Amérique du Nord ne sont pas qu’une simple ornementation, elles on un caractère sacré et représentent LA PAIX."
« Les plumes d’aigle mènent nos pensées et prières vers le Grand Esprit »
"Avec le don d’une plume nous recevons une partie de son essence."
"Ainsi quand une personne reçoit une plume d’aigle c’est le plus grand cadeau d’une distinction honorifique »
(cité dans amerindien.e-monsite.com/pages/les-plumes.html) un site que je vous invite à visiter, il est très beau !
Photos : .myspace.com/country-cheyenne.skyrock.com/wat.tv/futura-sciences.com
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Qui d’entre nous n’a pas fabriqué des sifflets avec des roseaux ? Emis de la musique en frottant ( ou froissant) deux feuilles l’une contre l’autre ? Tout comme nos grands-parents, nos oncles et nos tantes qui savaient s’amuser avec ce que la nature leur offrait.
Rondins de bois, feuille de lierre, pissenlit, racines et…hop, on crée de la musique avec beaucoup d’ingéniosité et d’imagination. Comme le fait Frédéric Tellier qui écrit sur son site associatif de musique bricolée :
Il propose aussi des stages.
Un univers ludique à découvrir sur http://www.degourdi-son.fr/Photos_F.Tellier.htm
* Illustration : compo perso
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Douceur colorée ou blonde du désert, ces plantes d’une grande variété n’en sont que plus importantes dans ces régions arides. Joyaux et perles.
François Soleilhavoup écrit :
« Dans le désert où la pluie tient du miracle, où la chaleur et la sécheresse sont leurs pires ennemies, leurs graines s’arrangent pour limiter les pertes d’eau en réduisant leurs tailles jusqu’à l’état de petits coussins au ras du sol…Elles s’enterrent partiellement et n’exposent que des épines ligneuses et sèches qui se protègent de leurs minuscules feuilles vernissées. Plus philosophes, d’autres plantes, telle la rose de Jéricho (Anastatica hierochuntina), s’en remettent aux aléas de la pluie et du temps qui passe.
D’autres, dont la vie est très brève, produisent des graines encapsulées ans une enveloppe étanche qui leur conserve leur pouvoir germinatif. Certains végétaux vivaces, ignorant les dures conditions de la surface, plongent leurs racines dans le sol jusqu’à ce qu’elles rencontrent suffisamment d’humidité. Ainsi l’Acacia radiana, par exemple, l’un des arbres les plus typiques des plaines et des oueds sahariens, est capable d’aller puiser l’eau à trente-cinq mètres de profondeur ! Citons encore les plantes avides qui absorbent instantanément l’eau de pluie, de la rosée ou du brouillard et résistent à la dessiccation comme lichens et algues. C’est une vie au ralenti. »
L'auteur poursuit : « Le pâturage extensif, l’émondage des arbres pour nourrir le bétail et surtout les besoins en bois domestique, qui l’emportent sur les ressources et les possibilités de régénération des végétaux, menacent de désertifier davantage de vastes régions déjà désertisées. »
* illustration : compo perso
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Le lancement du France, j’y étais !
Les croisières immobiles à bord de l’Escal’Atlanique, j’en ai faites quelques unes. J’ai dit adieu aux gens restés sur les quais qui agitaient leurs mouchoirs, j’ai senti le vent du large sur le pont et croisé des paquebots immenses… Je me suis perdue dans les coursives et j’ai cherché ma cabine… j’ai dégusté, non pas du champagne, mais une coupe de glace dans la somptueuse salle à manger et je suis descendue là où étaient entassés les migrants au milieu de leurs ballots… J’ai vécu de fortes sensations pendant deux heures ! Et j’ai hâte d’embarquer sur l’Escal’Atlantique 2 en juin/juillet … pour vivre de nouvelles aventures !!! Passagère le temps d’une croisière de l’ imaginaire.
« Escal’Atlantic est une expérience à vivre - seul, en famille ou entre amis - qui est unique au monde.
http://www.mairie-saintnazaire.fr/tourisme-loisirs/escalatlantic/
* illustration : compo avec la base-sous-marine en fond : photo perso
- lancement du paquebot France, le 11 mai 1960 crédits photos meretmarine.com
et ma-planete.com
- Normandie frenchlines.com
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Dans mes rêves il y a une maison blanche avec jardin, des volets ouverts sur l’été, terrasse et allées, fontaines et bassins…
Rêvons un peu ensemble en visitant ce Musée des Jardins Aquatiques unique en France.
Il s’étend sur un hectare de parc paysager avec une multitude de cascades et ruisseaux où évoluent les splendides carpes Koi du Japon, tant convoitées par les Collectionneurs.
Imaginez un parc paysager haut en couleur de 15 000 m2, entre Dombes et Beaujolais
C’est au
Moulin des Vernes
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Django Reinhardt (g solo) /Pierre
"Baro" Ferret (g) /Emmanuel Soudieux (b)
"Django mort, c’est un de ces doux fauves qui meurent en cage. Il a vécu comme on rêve de vivre : en roulotte" écrira Jean Cocteau en 1953.Il avait 43 ans.
Famille manouche de Belgique. Enfants des « fortifs » ( à l’emplacement du périphérique parisien actuel, Porte de Choisy, puis Porte d’Italie, dans cette Zone où s’amoncelle la misère parisienne). Vie nomade et fulgurante. Météoriste à la croisée des musiques du jazz et des musiques tziganes, il a parcouru la France, l’Italie et l’Afrique du Nord.
Vidéo :
1939 Juin 30 – Swing. Paris. Enregistré à peine deux mois avant le déclenchement d'une guerre qui allait changer sa vie et sa carrière à jamais, la version trio de Django Reinhardt de «Je te verrai dans mes rêves" est une sommation brillante de son style en solo fin des années 30 avec des notions intéressantes pour de futurs développements. Le solo est presque entièrement en une seule ligne : écouter Django créer ce chef-d'œuvre de deux minutes et demie, c'est comme si nous étions à l'intérieur de sa tête alors qu'il découvre et développe ses idées. La logique musical précise qui a toujours été présente dans le jeu de Django est ici d’une très grande netteté. En effet, il prend motif après motif et les transforme dans tous les sens jusqu'à ce que chacun se transforme en une nouvelle phrase qu'il peut manipuler. Dans un cas, ce motif est une note, et comme il joue la note une douzaine de fois en couple, il change subtilement le son en changeant la façon dont il attaque la chaîne. Si ses expériences harmoniques sont limitées à un court passage au début, il trouve un nouveau défi dans les rythmes de compensation et à la fin de la partie, il y a une séquence merveilleuse avec triolets de noire contre la régulière à quatre temps de Ferret et Soudieux.
Reinhardt aurait encore 14 ans à vivre sur la planète, mais même si sa carrière avait pris fin avec la Seconde Guerre mondiale, des enregistrements comme celui-ci aurait assuré son immortalité.
© youtube, traduction un peu…hésitante du vidéaste je pense.
illustration :compo perso
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Une chanson : « La Chasse à l’enfant », un poème de Jacques Prévert qui évoque la mutinerie d'août 1934 de Belle-Île-en-Mer. Le poème, mis en musique par Joseph Kosma, a été interprété par Marianne Oswald.
"C'est à un évènement qui se produit à Belle île en mer dans l'été 1934 que se rapporte cette chanson. A l'époque, les prisons pour enfants, bagnes pour mineurs et autres maisons de correction ou de redressement sont monnaies courantes en France. Pour un délit, un conflit avec les parents, avec une famille d'accueil pour les enfants de l'assistance publique, la justice et l'état n'hésitaient pas à envoyer des mineures, parfois très jeunes dans des centres qui tenaient plus de la prison que de la « rééducation ». Marie Rouanet a écrit un très beau livre sur ce thème : « Enfants du bagne »Lectures : 6748 Commentaires : 16 Partager
Il était une fois un petit agent secret, bien gentillet, bien propret, bien discret qui traversait la ville et prit la petite mallette qu'on lui refilait. Vint à passer un pigeon gourmand et curieux… Rou rou rou...
SITE : www.pigeonimpossible.com
* illustration : compo perso
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Cette chanson de Brassens fut retrouvée dans ses tiroirs après sa mort, comme d’autres, inachevées.
Avec elle quelque chose de
notre enfance nous revient des plages du souvenir... Un
maillot de bain, une pelle, un
seau, une casquette et le sable comme immense terrain de jeu pour nos royaumes
imaginaires peuplés de forteresses éphémères que la marée montante contournait
de ses vagues, léchait, détruisait, emportant avec elle les butins de nos
batailles. Le lendemain, nous bâtissions de nouvelles citadelles, nous
inventions de nouvelles épopées et de fantastiques chevauchées que la mer, de nouveau, effaçait.
* illustration : compo perso
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Eclats légers
Lumière goutte à goutte
L’univers en suspens
Bulle irisée naît et s’évanouit
Dans l’instant
© thea 2013
La réalisation de bulles de savon, de simple jeu enfantin attesté par la peinture depuis le xviiie siècle, est devenu de nos jours un véritable sport, avec ses concours et ses compétitions.
Illustr : Compo perso avec un Tableau de Chardin, « Bulles de savon » 2ème moitié du 18ème siècle, œuvre tombée dans le domaine public
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