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7 décembre 2010 :
Par Le Point.fr (sources AFP et Reuters)
Le fragment de manuscrit attribué à Léonard de Vinci (1452-1519) redécouvert dans les archives de la médiathèque de Nantes après plus de 130 ans d'anonymat a été identifié et certifié par un expert international. Carlo Pedretti, historien italien spécialiste de Léonard de Vinci installé à Los Angeles, a été joint et interviewé par la rédaction de Presse-Océan, dont l'un des journalistes est à l'origine de la redécouverte du manuscrit dans un fonds d'archives appartenant à la ville de Nantes.
Selon Carlo Pedretti, l'existence de ce fragment de manuscrit, légué en 1872 à la ville de Nantes par le collectionneur Pierre-Antoine Labouchère, "a été révélée la première fois par Renzo Ciachi, en 1957", qui l'a identifié comme issu de Codex Atlanticus (recueil des notes de l'artiste, NDLR). "Il s'agit de notes sur l'air et le vent, en rapport avec une étude sur le vol des oiseaux", ajoute-t-il, et il "date d'environ 1504", soit au moment où il peignait sa fameuse Joconde, et seule une poignée de spécialistes de Vinci en connaissait encore l'existence. Le manuscrit nantais est un fragment, mais, selon Carlo Pedretti, "on connaît la page originale grâce à une photographie de 1872. On en a retrouvé deux fragments : un de la collection Govi, l'autre, c'est celui de Nantes. Le troisième, c'est-à-dire le coin en bas à gauche, a disparu".
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Sabre à la ceinture et grand manteau de feutre sur les épaules, Ioulia Tkatchenko patrouille dans la forêt, suivie d'une dizaine d'hommes en uniforme rouge et noir. Une exception en Russie: elle est la seule femme "ataman", c'est-à-dire chef d'une troupe de cosaques.
Historiquement, cette communauté d’aventuriers servait le tsar et existe toujours aujourd’hui. Pourtant, dans la région d’Alexandrov, à une centaine de kilomètres de Moscou, une femme a été élue à la tête d’une troupe d’environ trois cents Cosaques. Petite femme de 66 ans aux yeux gris.
Une anomalie au sein d'une population connue pour son attachement farouche à la tradition et dominée depuis toujours par des figures masculines. Pas tant que ça, selon elle.
"Aujourd'hui, les hommes sont un peu faibles, ils sont désemparés (...), les femmes sont plus fortes. Peut-être pas physiquement, mais moralement, c'est sûr, nous sommes plus fortes", assure Ioulia Tkatchenko.
ATTENTION ! Je m'aperçois en finalisant cet article que la vidéo a été bloquée et que vs ne pouvez donc la voir ici. C'est vraiment dommage ! Si donc vous êtes intéressés, voici le lien sur Youtube évidemment. Désolée !
http://www.youtube.com/watch?v=zBR-XcVyiTw
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Un étang
Une jeune femme dans une barque
La mer
Une jeune femme sur le rivage
Un jeune homme qui arrive par la mer…
Une légende d’herbes folles, d’eaux paisibles, de nénuphars, de sable et d’écume…
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« De tous les Russes, le Cosaque est le plus turbulent et le plus intrépide »
(August von Haxthausen, "Etudes sur la Russie profonde",1843.)
A l’origine ce sont des hommes qui refusent les contraintes et la discipline imposées par le gouvernement central moscovite. Leur apparition date très certainement du XIVe siècle, au milieu des immenses terres herbeuses de la steppe russe et ukrainienne. L’attachement à la patrie et aux traditions est né ici. Symbole vivant de l’aspiration humaine à une vie de liberté, les cosaques se sont toujours battus contre toute forme de pouvoir établi. Ils attiraient à eux les serfs fugitifs et favorisaient les soulèvements. Adversaires déterminés de l’oppression tsariste notamment sous l'impulsion d'un des leurs, Pougatchev, ils perdirent pourtant leur indépendance au cours du XVIIIe siècle. Lassé de cet exemple de liberté, le régime tsariste décide de les intégrer à ses garnisons de cavalerie tout en leur octroyant en contrepartie certains avantages en nature. Ils devinrent ainsi le rempart des empereurs successifs. Dissous officiellement au début du XXe siècle et victimes de répressions, ils finirent cependant par rejoindre dès 1936, sous la pression d’une politique d’assimilation, l’ensemble des forces armées soviétiques, formant ainsi le noyau des régiments de cavalerie.
Cette vidéo est un document rare dont les premières images datent de 1924, suivies de celles de 1936 et, en couleurs, celles de 1966.D'où ses inégalités.
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The Golden Gate Quartet est un ensemble vocal américain de gospel et de negro spiritual.
Le Golden Gate Quartet, fondé par quatre étudiants à Norfolk aux États-Unis en 1934 sous le nom de Golden Gates Jubilee Singers, a été l’un des emblèmes principaux et, de par son exceptionnelle longévité, a marqué profondément la grande histoire de la musique religieuse afro-américaine.
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Anoushka Shankar (née le 9 juin 1981 à Londres) est une joueuse de sitar et une compositrice indienne. Elle est la fille et élève du célèbre Ravi Shankar, dont elle a écrit une biographie, Bapi, l'amour de ma vie (publiée en français en 2004).
Actuellement, elle l'accompagne lors de toutes ses tournées et a sorti elle-même plusieurs albums.
Sa demi-soeur est Norah Jones, autre fille de Ravi Shankar.
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Qui dit sitar dit Shankar. Rarement le nom d’un musicien a été autant assimilé, de façon quasi exclusive pour le néophyte, à celui de son instrument de prédilection : un long manche posé sur une calebasse, dont les cordes sympathiques, placées sous les frettes, vibrent en résonance avec les notes jouées. Cet instrument, emblème de la musique de l’Inde du Nord, n’a trouvé sa forme actuelle qu’au XIXè siècle, mélange d’influences indiennes et persanes.
En fait, Ravi Shankar, s’il était prédestiné aux arts, ne l’était pas forcément au sitar. C’est dans la troupe de son frère chorégraphe, Uday Shankar, qu’il fait ses débuts : il danse, fait de la musique, écrit des poèmes, et découvre le monde au cours de tournées internationales.
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Femmes idéales et sensuelles aux cheveux vaporeux, aux robes légères ornées d’éléments inspirés de la Nature, affiches publicitaires, aquarelles, pastels, bijoux, peintures murales, son talent est prestigieux.
Alfons MUCHA est né le 14 juillet 1860 en Moravie, l'actuelle République Tchèque. Il travailla comme peintre et étudia l'art en Autriche et en Allemagne, avant de se rendre à Paris, en France, où il dut se battre pour vivre et il réalisa des oeuvres graphiques et produisit des illustrations pour les livres et des calendriers d'art. Peintre et artiste graphique tchèque Alfons Mucha a surtout travaillé comme artiste graphique et il a réalisé de nombreuses affiches d'art. Il est devenu une des figures les plus importantes de l'Art Nouveau à la fin des années 1890, quand les illustrations et les posters ont émergé en tant qu'art populaire de même que de nouveaux procédés d'impression ont été développés.
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"Tagore est assurément un des pères de la littérature moderne indienne. Son oeuvre est immense et fascinante. Il est l'auteur de plus de mille poèmes, deux mille chansons dont il a également écrit la musique, des pièces de théâtre -- certaines chantées --, des romans, des recueils de nouvelles. Il a aussi écrit des essais sur tous les sujets qui lui étaient chers, de la philosophie à la politique, de l'éducation aux arts, et a laissé de nombreux croquis, dessins et peintures. Mais Tagore fut avant tout un poète, "Le Poète", comme il est affectueusement dénommé en Inde, et c'est par sa poésie qu'il se fit connaître dans le monde entier.
Dernier enfant d'une famille brahmane de Calcutta, il grandit dans l'ombre d'un père savant et réformateur religieux. Il prit part à la formidable émulation intellectuelle et sociale que connut au 19ème siècle le Bengale, alors aux prises avec les influences modernistes d'essence occidentale. Eduqué dans les trois langues -- sanscrit, bengali et anglais, il écrivit des poèmes très tôt, et traduisit lui-même en anglais certains de ses recueils. La publication de Gitanjali (L'Offrande Lyrique) en Europe et en Amérique du nord rendit Tagore célèbre, et il reçut le Prix Nobel de littérature en 1913. Sa soudaine renommée lui permit de faire de nombreux voyages sur les divers continents pour des conférences ou des visites d'amitiés au cours desquelles il prônait inlassablement la paix, la non-violence et l'unité entre les hommes. Ami de Gandhi, Tagore participa à sa façon à l'émergence de l'Inde comme nation. Il est l'auteur de nombreux poèmes et chansons patriotiques dont deux sont devenus les hymnes nationaux de l'Inde et du Bangladesh.(…) Quelques heures seulement avant sa mort, le 7 août 1941, Tagore dicta son dernier poème."
Alain Joly
la suite sur le site : alainjoly1.pagesperso-orange.fr/poemes06.htm
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