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Je découvre Elizabeth Jane Cochrane, dite Nellie Bly, cette journaliste américaine, pionnière du reportage clandestin, une forme de journalisme d'investigation. Elle est la première femme à avoir réalisé, en 1889, un tour du monde sans être accompagnée par un homme. Avec un sac pour bagage. Comme l’explique la vidéo.
J’aimerais lire le récit de son « voyage ».
C’est le genre d’héroïne que j’admire ! Chapeau, madame !
Thea
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pour en savoir davantage :
Les inventions de Léonard de Vinci - Les Reportages #1
Clos Lucé à Amboise. Un château que j’ai visité avec émotion il y a quelques années, hors saison touristique, et revu fin juillet 2018, en pleine saison ! Un parc où j’ai rencontré le sourire énigmatique de Mona Lisa entre les frondaisons. Elle est là, translucide. Elle nous regarde et nous attend. Elle habite le paysage.
Quand je vous aurai dit que les ciels, ici, au-dessus de la Loire, ressemblent aux ciels de Toscane, vous comprendrez mieux, comme moi, combien Léonard de Vinci dut les apprécier.
© Thea
Clos Lucé.
Le génie et gardien du lieu c’est lui, Léonard de Vinci (1452-1519) .
Découvreur (un terme que je préfère à Inventeur) ingénieur et architecte. C’est pendant l’hiver 1516-1517 qu’il franchit les Alpes à dos de mulet pour se rendre à Amboise. Accompagné de Francesco Melzi son élève, Salaï son disciple et Mathurine sa servante, il emporte avec lui trois de ses plus belles œuvres : La Joconde, la Sainte-Anne et le Saint Jean-Baptiste, alors inachevé. Pour la première fois, malgré son grand âge, Léonard est enfin propriétaire. Toute sa vie, il l’aura passée à voyager, principalement entre Florence, Rome et Milan, dispensant ses talents d’ingénieur au service des seigneurs et souverains italiens. En France, il est enfin « libre de penser, rêver et travailler » et de s’arrêter. En retour à cette charmante hospitalité et à la rente de 700 écus que lui a été octroyée.
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Elle s’appelait Marie-Céline et vivait à Port-Louis, île Maurice. Elle avait 17/18 ans, j’en avais 12 ou 13. Elle préparait le concours de l’Alliance Française pour venir étudier en France mais ne l’a pas réussi. Ce sont deux garçons qui furent retenus. Elle fulminait ! Elle était d’ascendances indiennes, hollandaises, françaises et plus encore je crois. Nous correspondions régulièrement car j’avais des correspondantes francophones de plusieurs pays dont le Canada (Québec), l’Afrique, la Belgique. J’ai conservé plusieurs des lettres de Marie-Céline, intelligente, cultivée et pleine d’humour. J’en ai une sous les yeux. Emouvant après toutes ces années !! La vie nous a séparées : j’ignore ce qu’elle est devenue et si elle a pu venir étudier en France comme elle l’espérait. J’aurais aimé la connaître de visu. Mais Internet n’existait pas !
C’est Marie-Céline qui me fit découvrir l’histoire de Paul et Virginie. Roman pastoral écrit par Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre, publié en 1788 dans le quatrième tome de ses Études de la nature. On m’offrit le livre de la collection Rouge et Or à Noël. Inutile de vous dire que j’ai dévoré en une journée cette belle histoire d’un amour-culte entre ces deux enfants élevés ensemble dans une nature luxuriante et généreuse. Devenus adultes, ils se sont aimés puis furent séparés tragiquement. Le thème, l’ambiance, le romantisme de cette belle histoire fascinèrent l’adolescente que j’étais.
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de /domaine public :
le passage du torrernt:
Peintre
ou Dessinateur
Girodet,
Anne Louis Girodet de Roucy, dit Girodet Trioson (1767-1824)
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Hubert de Givenchy symbolisait l’élégance à la française. Un gentleman créateur d’un parfum floral, boisé et fougère pour hommes.
Avec lui disparaît un des derniers grands témoins de l’âge d’or de la haute couture.
Hubert de Givenchy, c’est aussi sa muse, Audrey Hepburn, leur belle et fidèle amitié. Un amitié haute-couture comme titrent certains articles.
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C’est une Grande Dame qui vient de nous quitter. En tant que femmes, nous lui devons beaucoup.
Nous lui rendons ici un modeste hommage.
"L'avortement
doit être une exception" a-t-elle dit lors du vote de la loi qui porte son nom. On l'oublie, aujourd'hui.
Quelques citations de Simone Veil :
"Ma revendication en tant que femme c’est que ma différence soit prise en compte, que je ne sois pas contrainte de m’adapter au modèle masculin »
« L’avenir ne nous apporte rien, ne nous donne rien ; c’est nous qui, pour le construire, devons tout lui donner, lui donner notre vie elle-même. »
« La plénitude de l’amour du prochain, c’est simplement d’être capable de lui demander : « Quel est ton tourment ? »
« Venus de tous les continents, croyants et non-croyants, nous appartenons tous à la même planète, à la communauté des hommes. Nous devons être vigilants, et la défendre non seulement contre les forces de la nature qui la menacent, mais encore davantage contre la folie des hommes. »
« Le présent, nous y sommes attachés. L’avenir, nous le fabriquons dans notre imagination. Seul le passé, quand nous ne le refabriquons pas, est réalité pure. »
« Et puis, autre chose me gêne dans ses droits de l’homme prétendument universels, c’est que, précisément, ils ne le sont pas. Il y a toujours deux poids, deux mesures. »
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Il m'est difficile de mettre une vidéo "Alain Decaux raconte". Certaines ne sont plus disponibles depuis mardi soir. Ou alors il faut une autorisation de l'INA. Je n'ai trouvé que celle-ci avec son compère André Castelot.
Lunettes d’écaille, costume cravate, voix posée, humour. « Alain Decaux raconte » - futur label d’une collection de livres à succès - un grand conteur d’histoires de… l’Histoire qui a su tenir le spectateur en haleine, seul à l’écran et sans prompteur !
S’attachant à un événement, une date, une personnalité, un règne ou une tragédie, ne délaissant ni les faits divers ni le mystère, Alain Decaux a conté l’Histoire durant des années.
Nous sommes nombreux à l’avoir suivi, écouté, les yeux dans les yeux peut-on dire. En véritable passeur d’Histoire cet homme nous l’a rendue passionnante, avec une multitude de détails vivants.
Celui qui vient de nous quitter fut un véritable et grand conteur hors pair à une époque où la « petite lucarne » n’était pas envahie et parasitée par le clinquant.
Alain Decaux, l’ÊTRE et non le paraître.
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Sur une musique d’Ennio Morricone
Il y a très peu de biographies sérieuses de Calamity Jane ; elles sont toutes en anglais, sans qu'existe de traduction française. Celle que je mets ici (très brève) l’est donc sous toute réserve…
Elle jurait, buvait et tirait comme un homme. Chapeau de cow-boy vissé sur la tête, fusil à la main et santiags aux pieds, elle attirait le respect de ceux qui /la rencontraient. C'était une légende de l'Ouest américain... Elle s'appelait Calamity Jane. Fille du Sud, la jeune Martha Jane Canary part à la chasse avec les hommes, mais à 16 ans, elle se retrouve orpheline. Après deux années d'errance, elle rejoint le général Custer en qualité de scout. Là, elle fait la campagne d'Arizona contre les Indiens. Au cours d'une bataille, elle ramène sain et sauf le général au camp, qui la baptise illico Calamity Jane. Les années qui suivent, elle effectue des missions, souvent risquées : elle traverse un fleuve à la nage, s'introduit dans la tribu indienne des Black Hills, convoie du bétail de la Californie au Wyoming, sillonne l'Oregon, ou pourchasse l'assassin de son cher ami Wild Bill. En 1885, en ayant assez de rouler sa bosse, Calamity se marie, tient un hôtel dans le Colorado et devient mère. Après le départ de son époux, loin de se laisser démonter, elle travaille pour le Palace Museum de Minneapolis et participe à des spectacles vantant l'Ouest américain, alors très en vogue. Sa vie est déjà une légende, on commence à en faire des pièces de théâtre. Affaiblie par une maladie, elle meurt à l'âge de 51 ans. Depuis, son grand corps repose aux côtés de Wild Bill, au cimetière de Deadwood, l'une de ses dernières volontés.
source EVENE
Calamity Jane apparaît dans le film Lucky Luke (2009) de James Huth.
Le nom de Calamity Jane est mentionné par sa mère dans le film Les Dalton (2004) de Phillipe Haim
Calamity Jane écrivit beaucoup de lettres à sa fille. Je ne me souviens pas si elle les envoya toutes ou si on les retrouva après sa mort.
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Crédit photos : librelivre.net
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