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De Bénarès au festival de Woodstock (Etats-Unis,) en 1969 aux côtés de Janis Joplin et Jimi Hendrix, devant près de 500 000 spectateurs, en passant par Yehudi Menuhin, George Harrison, Ravi Shankar aura envoûté la musique avec le sitar dont il maîtrisait le jeu et les sons avec une ferveur évidente. Le maître indien a influencé de nombreux artistes étrangers, des Beatles au violoniste classique Yehudi Menuhin déjà cité.
Ravi Shankar est le père de la chanteuse de jazz et pop-folk Norah Jones, mais aussi d’Anoushka, aujourd'hui âgée de 31 ans ( qu’il a eue avec sa seconde épouse, Sukanya Rajan. ) et reconnue comme une musicienne de haut niveau. C’est, confia-t-il, la disciple qui lui apporta le plus de satisfaction. Ici, elle accompagne son père.
Ravi Shankar est décédé à l’âge de 92 ans dans un hôpital de San Diego, où il avait récemment subi une intervention chirurgicale pour le remplacement d’une valve cardiaque. Le Premier ministre indien, Manmohan Singh, a fait part de sa tristesse et évoqué la perte d'«un trésor national et d’un ambassadeur mondial de l’héritage culturel de l’Inde». «Une ère s’achève. La nation se joint à moi pour rendre hommage à son génie insurpassable, à son art et à son humilité», a ajouté le chef du gouvernement.
Ravi Shankar, qui vivait en Californie, était né dans la ville sacrée de Bénarès, sur les bords du Gange, le 7 avril 1920. Il venait d’une famille de brahmanes, la plus haute caste dans la complexe société traditionnelle hindoue.
Le guitariste des Beatles, George Harrison, devint son élève dans les années 1960 et tous deux collaborèrent ensuite à plusieurs projets, notamment lors d’un concert de bienfaisance pour le Bangladesh en 1971. Harrison avait surnommé Ravi Shankar «le parrain de la World Music».
En plein mouvement hippie, il s'était donc produit au festival de Woodstock (Etats-Unis) en 1969 aux côtés de Janis Joplin et Jimi Hendrix, devant près de 500 000 spectateurs. Bien que les sons envoûtants du sitar aient irrigué la pop music depuis quarante ans, en partie grâce à lui, ils gardent le même pouvoir de fascination chez les Occidentaux.
Tantôt méditative, tantôt échevelée mais toujours raffinée et complexe, cette musique construite en partie sur l’improvisation est hypnotique et mystérieuse, propice au vagabondage de l’esprit, comme hors du temps.
Inspiré de © next.liberation.fr/..
Illustration : compo perso
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Dessinateur, aquarelliste mais surtout graveur. De la xylographie à l'eau-forte, de l'estampe à la lithographie, en passant par le théâtre d'ombres, Henri Rivière saura exploiter parfaitement les techniques et inventer, créer et innover. Il a débuté comme créateur du théâtre d'ombres du cabaret le Chat Noir avant de s'imposer dans l'histoire de l'estampe, de la gravure sur bois et de l'aquarelle.
Il naît à Paris. Neveu d’ Alphonse-Henri-Eugène Leroux (1866-1847) par sa mère, industriel de la chicorée à Orchies. Son père est mercier et originaire d'Ax-les-Thermes: il décède lorsqu'il a 9 ans. Il est formé en 1880 à l'art pictural chez le peintre d'histoire Émile Bin, puis a vendu des illustrations à différents journaux. En 1882 il est secrétaire de rédaction de la revue hebdomadaire du Chat noir. En 1886 il est responsable du projet de Théâtre du Chat noir, qui ouvrira ses portes 12 rue Victor-Massé en décembre 1887. Il crée le décor du spectacle La Tentation de Saint-Antoine, peint sur des verres translucides en arrière-plan, alors que les personnages, découpés sur une feuille de zinc, paraissent en premier plan comme une ombre projetée par une lampe placée sous la scène, un peu en avant, envoyant ses rayons de biais. Il conçoit tous les décors jusqu'à la fermeture du théâtre en 1897.
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Jean Arnulf (1932-2007) eut une carrière de chanteur relativement courte, au cours des années 60, avec un répertoire de chansons engagées. « Point de vue », la chanson qui le fit connaître, est restée son plus grand succès. La chanson a notamment été interprétée par Christine Sèvres, Marie-Paule Belle, Claude Vinci et Marc Ogeret.
Comédien et accessoirement, chanteur, au sein de la troupe de Roger Planchon, à Lyon, Jean Arnulf travaille dans deux ou trois autres compagnies puis se rend à Paris, au début des années 60. Doué pour la chanson, il se produit dans les cabarets de Montmartre et de la rive gauche. On le présente à Jacques Canetti qui l’engage aussitôt. En juin 1963 paraît, chez Philips, son premier disque couronné, l’année suivante, par l’Académie Charles-Cros.
Le plus souvent, Jean Arnulf chante les textes de sa femme, Martine Merri, qu’il met en musique avec un grand sens de la mélodie, mais des paroles aussi de Henri Gougaud, de Jean-Claude Massoulier ou de Roger Planchon, (« La complainte de Manda »
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… celles des bâtiments, des parkings, des tunnels, des
couloirs, des souterrains et des prisons. Ici naissent des arcades,
là une galerie ouvre sur des perspectives de paysage montagnard, ou
bucolique avec des chutes d’eau, urbain avec des avenues bordées de pelouses.
La vie palpite, il y a des gens qui se parlent, qui se croisent, qui
travaillent qui se distraient… Il métamorphose les murailles, il les
illumine. Il fabrique du rêve. C’est un univers en trois dimensions.
L’enchanteur s’appelle Eric Grohe.
Eric Grohe est un peintre de rue né
en 1944 à New-York. Il s’est illustré
dans de nombreuses peintures murales en trompe l’oeil sur des facades
de buildings.
Ces énormes peintures de
rues prennent parfois plusieurs mois de travail.
Cet artiste américain est capable de transformer
les murailles en œuvre d’art avec des peintures murales en trois dimensions et
de couleurs magnifiques qui se mélangent avec l'environnement. Il
travaille en coopération ou en partenariat avec des architectes et des
concepteurs
Eric Grohe a été présenté dans de nombreux
périodiques, magazines et émissions de télévision, et est fréquemment invité à
donner des conférences. Il a remporté plusieurs prix pour son travail,
notamment l'American Institute of Architects et l'American Legion, dans l'Ohio.
Sources internet : http://www.kotti.es/2008/03/eric-grohe/ et diverses
Visitez le site d’Eric Grohe : http://www.ericgrohemurals.com/
Musique de la vidéo : CCR (Creedence
Clearwater Revival) "Q Susie" http://www.creedence-online.net/
Du centre de prison pour femmes de Washington, où
Eric Grohe a transformé ainsi plusieurs murs, voici le témoignage d’une
détenue dont je respecte la traduction : « Eric Grohe
soigneusement mis sur le point de créer un monde dans lequel on pouvait voir un
avenir à fort potentiel. Il n'y a pas des portes closes. Il ya,
cependant, l'invitation, la vision et la promesse d'une vie nouvelle et de la
croissance. Générations sera un jour surpasser ceux d'entre nous ici
aujourd'hui. Ces peintures survivront, apportant d'autres femmes aux
larmes et à la réflexion sur ce que l'avenir peut lui réserver. "
Veronica, des détenus, WSCC
Source : www.ericgrohemurals.com/.../womenspr
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Interprète, auteur et compositeur, Mort Shuman - Mortimer de son prénom - écrit tout d'abord des musiques avec son ami Doc Pomus qui de son côté, se penche sur les textes des chansons. Remarqués par de grandes vedettes, ils sont à l'origine de certains tubes d'Elvis Presley, dont le titre 'Surrender'. C'est en Angleterre que Mort Shuman poursuit la composition de ses chansons. Après avoir tissé quelques liens avec Jacques Brel, il décide de s'installer à Paris. 'Le Lac majeur' est l'une de ses chansons les plus connues. Plébiscité, sollicité, il multiplie les enregistrements en studio. Mais l'homme, très discret, préfère composer dans l'ombre et apparaît très peu sur scène. Il tourne en 1976 dans deux films 'La Petite Fille au bout du chemin' de Nicolas Gessner et 'Rue haute' d'André Ernotte. Connu pour avoir écrit des standards de la pop comme 'Save the Last Dance for Me' ou 'Teenager in Love', il a aussi travaillé pour Janis Joplin, Andy Williams et The Smale Faces. Mort Shuman est un personnage reconnu et estimé dans le milieu musical.
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Flonflons d’accordéon, jupons blancs, froufrous et canotiers, valses chaloupées… De Van Gogh à Renoir et Maupassant, sans oublier le film Casque d’Or de Jacques Becker en 1952 avec Simone Signoret, Serge Reggiani et les Apaches de la Belle Epoque… la guinguette a fait danser « sous les tonnelles »… et la Compagnie Le Trapèze Ivre nous offre une version acrobatique, aérienne, poétique et burlesque. A nous l’ivresse ! Et que ça plane !
Dans une recherche constante de transformation et d’appropriation de l’agrès, Le Trapèze Ivre s’affranchit de la figure traditionnelle de la trapéziste pour lui donner une réelle capacité d’expression théâtrale.
Extrait de http://www.letrapezeivre.eu/LE_TRAPEZE_IVRE/La_compagnie_le_trapeze_ivre.html
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Flamboyantes forêts, moutonnement des nuages à la crête des montagnes, reflets mouvants de l’eau où glisse une feuille rouge sang… majesté des branchages parés d’or, de fauve et de pourpre avec ici et là une tache de verdure. Ce film est une merveille de beauté captée par le réalisateur de Pollen qui nous montrait le monde complexe du pollen et des pollinisateurs.
Louie Schwartzberg est un cinéaste primé, réalisateur et producteur dont la remarquable carrière s'étend sur plus de trois décennies fournissant des images à couper le souffle pour les longs métrages, émissions de télévision, des documentaires et des publicités.
Cinéaste de notre temps, c'est un innovateur dans le monde de la nature,aérienne et "tranche de vie" photographie - directeur de la photographie, il a littéralement travaillé 24 heures par jour, 7 jours par semaine sans interruption pendant plus de 30 ans .
Actuellement, Louie développe ™ Art Moving , une vaste bibliothèque de films numériquement accessible, ce qui est la première collection au monde d'images animées créées spécifiquement comme art pour l'affichage numérique allant de moniteurs grand format pour les téléphones mobiles. Grâce à l'imagerie qui célèbre toutes les facettes de la vie, de l'humeur et de l'émotion, Art Moving ™ transforme l'écran de visionnement à domicile en une expérience émotionnelle immersive préférences utilisateur.
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Créée en 1979 par Laurent Vercambre, la Confrérie des Fous est un groupe original représentatif du folk « délirant » de la fin des années 1970. Ses musiciens élaborent un folk rock, teinté de musique ancienne.
Créée autour d'un concept, celui des fêtes de fous du Moyen Âge, durant lesquelles la folie devenait légale, la formation est à géométrie variable. Elle comprend au minimum 8 personnes sur scène, 12 sur l'unique album enregistré par le groupe.(…) Les « femmes du folk » que sont Emmanuelle Parrenin, Evelyne Girardon dite Beuline venue de La Bamboche, et Valérie Terrell d'Equinoxe, réalisent pour l'occasion un important travail vocal, indépendamment des autres musiciens. Laurent Vercambre gère, de son côté, les parties instrumentales et l'interprétation des chansons. Notons au passage l'irruption d'un quatuor à cordes, dans lequel figurent déjà Laurent Vercambre et Pierre Ganem au violon.
En cela, La Confrérie des Fous préfigure le futur Quatuor à Cordes monté par les deux violonistes au début des années 1980. Pour Jacques Vassal, la Confrérie des Fous est une « sorte de super groupe plus ou moins folklo-médiévo-rythmico-électrico-quatuor à cordes ». ; le journaliste s'avoue incapable de classer le groupe dans une quelconque catégorie musicale.
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"Vivre dans l'indifférence, c'est vivre dans le seul enfer que je connaisse. -" Katherine Mansfiel
"L'indifférence est une paralysie de l'âme." - Anton Pavlovitch Tchekhov
J’ajoute : des visages fermés, des yeux qui ne voient pas/plus, qui vous traversent car vous êtes devenus transparents. L’indifférence est une arme puissante, elle tue sans laisser de traces : au sein d’un couple, d’une famille, cercle d'amis, de collègues, de relations, dans la rue, le monde, partout. Elle vous dilue dans l’oubli le plus total.
Gilbert Bécaud interprète avec force et émotion cette chanson dont il a mis en musique les paroles de Maurice Vidalin en 1977
Quelques mots sur Gilbert Léopold Silly[], dit Gilbert Bécaud, né le 24 octobre 1927 à Toulon et mort le 18 décembre 2001 à Paris, est un chanteur compositeur, pianiste et acteur français.
Il se produisit trente-trois fois sur la scène de l'Olympia où il gagna son surnom de « Monsieur 100 000 volts », en raison de son sens du swing, mais aussi à cause des passions qu'il soulevait dans son sillage. Il laisse l'image d'un homme électrique, toujours en mouvement. Sa cravate à pois, ses quelque quatre cents chansons et sa main sur l'oreille (pour mieux s'entendre) lors de ses concerts, sont d’autres images spécifiques qui ont marqué les esprits
Bécaud se glissait d'une chanson à l'autre dans les personnages très différents décrits par ses trois auteurs, et maintenait son public en éveil… et enthousiaste, si l'on en juge par les fauteuils souvent cassés par l'agitation du public.
(wikipédia)
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Malles anglaises en osier, malles cintrées des années 1930, malles armoires mobiles, (malles Wardrobe), malles commodes, malles à chapeaux, malles cabine, étroites, qui se positionnent sous le lit d'un paquebot, malles en bois, j’aime toutes les malles…
Elles ont une mémoire. Surtout si porteuses d’étiquettes de gares, de ports, d’hôtels. Humbles ou luxueuses elles sont toujours un peu secrètes et nous font rêver. De trésors et de voyages lointains, bien sûr, des paquebots transatlantiques d’abord jusqu’aux trains de légende en passant par les premiers aéronefs. Passionnantes, insolites comme les malles-lit, malles de cirque… cantines des officiers de marine et coffres des marins. Je me souviens de celle de mon grand-père qui y conservait soigneusement son « quart » de soldat en fer étamé et puis des livres, beaucoup de livres : les premiers Jules Verne, des Almanachs, mais aussi quelques ouvrages dont ma grand-mère disait... euh.. qu’ils n’étaient pas "corrects" d’un air choqué. Et seul mon grand-père pouvait ouvrir ce « coffre » énigmatique et nous permettre quelquefois d’y jeter un œil. Que d’émotions !
Je possède une vieille malle en bois qu’il faudrait restaurer. En attendant j’y classe des numéros de Sciences et Avenir et autres magazines comme Ulysse, la culture du voyage....
Et j’ai souvenir des valises et mallettes en bois, des valises en carton bouilli aussi qui m’ont accompagnée longtemps sur mes chemins nomades !
© Thea 2012
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