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Je suis hypnotisée, fascinée par ces « Fleurs de sable et ces Mandalas d’eau » nés des vibrations sons et couleurs. Je viens de les découvrir et je ne le regrette pas. Il m’est difficile de parler des œuvres et du parcours si riches de cet artiste à partir d’une vidéo. Il me faudrait les voir ou plutôt les « rencontrer » car c’est bien de rencontres qu’il s’agit entre un peintre musicien et notre « cosmos intérieur ». Tout de vibrations lui aussi.
Je laisse la parole à l’artiste qui affirme « la vibration EST la vie », et je vous recommande son site :
http://www.stephane-dubois.com/fr/pages/presentation.html
Stéphane Dubois est né à Tours le 20 septembre 1959. Il vit et travaille à Alleins, village du nord des Bouches du Rhône.
« Depuis 2004, écrit-il, j'ai également développé des outils de visualisation du son (cimatique) qui permettent d'apprécier pleinement le lien intime unissant la forme et l'univers sonore : ces outils utilisent différentes substances (poudres, sables, liquides) et différentes modalités activatrices (percussion, voix et micro, générateur de fréquences) ainsi que différentes présentations (exposition photo, performances directes ou projection et diffusion, installations interactives). La matière sonore ainsi mise en oeuvre donne naissance à des formes et images qui offrent d'hypnotiques et étonnantes résonances à notre cosmos intérieur. »
Stéphane Dubois
http://www.chercheursdesons.com/archive/2012/08/15/mandalas-d-eau-et-fleur
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crédit photos : art-corner.fr/ youtube.com S.Dubois/
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On part et on arrive dans les
gares, on patiente dans les salles d’attente, on se donne rendez-vous, on se
retrouve, on se sépare, on observe les passagers, leur ballet incessant, on
écrit, on lit et on pianote… Comme Vincent Sockeel et Simon Depoorter, deux
passionnés de voyage et surtout de musique.
Non, ce n’est pas de
l’initiative du service de communication de la SNCF mais bien
de ces deux copains artistes et musiciens qui ont joué leurs partitions
sur les pianos mis à disposition dans les 14 gares visitées (Paris,
Lyon, Marseille, Nîmes, Toulouse, Bordeaux, Nantes, La
Rochelle, Rennes, Val-de-Reuil et Lille… ) à travers les 3 500
kilomètres parcourus pendant 10 jours. Magique !
Cf l’article au complet sur le lien : Deux Français passionnés parcourent les gares de France ...Daily Geek Show -
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Crédit photos : forum-train.fr(musée de la Poste)/ transports.blog.lemonde.fr/ ouest-france.fr/
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Le Noir et blanc garde encore toute sa magie, son aura. Les Brassai, Boubat, Cartier-Bresson, Doisneau, Izis, Ronis ont écrit les plus belles pages d’un genre que l’on qualifie aujourd’hui de « photo de rue ». Ainsi se construit toute une légende urbaine particulièrement riche et sensible qui s’est gravée dans nos mémoires. Sans oublier Nadar (1820-1910) à qui nous devons les portraits de nombreux artistes dont Victor Hugo, Jules Verne, George Sand, etc.
Nous lui consacrerons un article bientôt.
Nadar a fait de nombreux émules.
Style plus épuré donc plus graphique, ainsi définit-on le noir et blanc en photos.
« Privilégiant les lignes et les volumes, il irait à l’essentiel tandis que la couleur serait plus facile, plus racoleuse. Les contre-arguments ne manquent pas : le noir et blanc n'est qu'une transposition d'un univers que nous percevons en couleur, et la couleur – la vraie, celle qui est forte, signifiante et graphique – est plus difficile à réaliser qu'il y paraît.
C'est un étrange procès que celui du noir et de la couleur, que l'on s'est bien gardé de faire aux arts graphiques traditionnels. Nul n'a jamais songé à opposer les dessins et les gravures d'Albrecht Dürer ou de Gustave Doré aux peintures de Rembrandt ou de Van Gogh. Peut-être parce que les techniques sont fondamentalement différentes, alors qu'en photographie, le noir et blanc et la couleur passent par les mêmes canaux : l'objectif, le film ou le capteur, et le labo ou le processeur d'image. »
Source : Wikipédia et © bernardjolivalt.blog.lemonde.fr/2014/02/12/noir-et-blanc-couleur/
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crédit photos : mythologica.net/ funny-pictures.picphotos.net/ francis-selier.fr/ aigleange.centerblog.net(couple en noir et blanc) ageheureux.centerblog.net/
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Source : youtube
*Gosford (3 021 habitants) est une ville de Nouvelle-Galles du Sud, située à 75 km au nord de Sydney, sur l'estuaire de la Hawkesbury River et sur la Brisbane Water.
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Crédit photos : carte : tide-forecast.com/ koyeba.blogspot.com/ 2012nouvelmorguemondial.over-/
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Qui connaît encore ce chanteur ?
René-Louis Lafforgue (né le 13 mars 1928 à Saint-Sébastien en Espagne et décédé le 3 juin 1967 à Albi) est un auteur, compositeur et chanteur français d'origine espagnole.
Ce personnage haut en couleurs restera dans l'histoire de la chanson et du cinéma. La passionnée du 7ème art que je suis garde le souvenir de sa gouaille et de son charisme.
Bien entendu il était mal vu, dans notre province corsetée et traditionnelle, de chanter « Julie La Rousse ». Vous pensez, un anar ! Parents clergé le jugeaient un brin sulfureux mais on passait outre avec une belle impertinence !
Filmographie :« Sous le ciel de Paris » (acteur) de Julien Duvivier (1950), « Julie la Rousse « (acteur/compositeur) de Claude Boissol (1958), « Les Amants de Teruel » (acteur/compositeur/dialoguiste) de Raymond Rouleau(1961) jusqu’à « La Communale » de Jean L’Hôte (1965). Il a joué dans L'Éventail de Séville, série TV sortie en 1968[1].
Avec sa compagne Claudie, il ouvre un cabaret rue Mouffetard "L'Ecole Buissonnière", lieu de rendez-vous des libertaires et pacifistes pour qui il anima de nombreuses fêtes. Il est mort dans le sud de la France lors d'un accident de voiture.
Sources : sites Internet divers
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Crédit photos : notrecinema.com/ cdandlp.com/ moicani.fr/encyclopedisque.fr/
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Emprunts à : www.coucoucircus.org/emissions/39-Petit-train-rébus
crédit photos : pour15minutesdamour.blogspot.com/ coucoucircus.org/mon-maitre-scapin.com/bachybouzouk.free.fr/ francoisfrappe.blogspot.com/ ageheureux.centerblog.net
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Lumineuses, mystérieuses, vertigineuses, elles ont fasciné les hommes de tout temps.
Combien de fois les avons-nous observées et contemplées à l’infini par les beaux ciels d’été ? Leurs noms nous font rêver : Etoile du Sud, Etoile du Berger…Grande Ourse, Petite Ourse…
Un peu comme les humains, les étoiles naissent, maturent, travaillent et meurent un jour. Ce sont dans d'immenses régions poussiéreuses du cosmos que se condensent les matériaux qui vont donner naissance à une Etoile. Mais comment tout cela fonctionne-t-il?
« En Finlande on les dit faites de fragments de la coquille de l’œuf cosmique. Etoile est aussi le nom d’une divinité gauloise dont l’existence est bien attestée par l’épigraphie d’époque romaine, Sirona. Suivant les Yacoutes*, les étoiles sont les fenêtres du monde. Dans les mythes aztèques, les étoiles sont appelées mimixcoati (serpents-nuages) parce que Mixcoatl, Dieu de l’éEtoile Polaire, s’est multiplié en elles. Sans la glyptique Maya, elles sont souvent représentées comme des yeux.
L’Etoile du matin revêt une signification particulièr. De couleur rouge, annonciatrice de la renaissance perpétuelle du jour(principe de l’éternel retour) elle est le symbole même du principe de la vie. Elle est honorée en ce sens par les Indiens de la prairies, etc.
(Dictionnaire des Symboles)
(youtube)
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photos : sciencesetavenir.fr et div. libres de droits
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... pour rêver un peu...
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La voix chaude et rocailleuse d’Eddy Mitchell, né Claude Moine en 1942, grande vedette du rock'n'roll et du blues, créateur du groupe Les Chaussettes Noires en 1959, dit la nostalgie de cette légendaire Route 66 (officiellement US Route 66) : une route américaine qui joignait Chicago (Illinois) à Santa Monica (Californie), entre les années 1926 et 1985 aux États-Unis. Pendant la Grande Dépression des années 1930, elle fut parcourue par les fermiers à la recherche d'un emploi qui migraient vers la Californie. Sa longueur a beaucoup varié au gré des années et des remaniements de son tracé, notamment à partir de 1937, où la Route 66 a cessé de desservir la ville de Santa Fe, au Nouveau-Mexique. (…)La Route 66 traverse trois fuseaux horaires et 8 États. Les Américains la surnomment The Mother Road ou Main Street USA. Un exemple de la célébrité de cette route est qu'elle a une place très importante dans le film de John Lasseter, Cars. De plus, elle est un des lieux principaux de l'action du grand roman de John Steinbeck, Les raisins de la colère.
Eddy Mitchell nous laisse à entendre ces regrets d’une Route officiellement déclassée le 27 juin 1985. Mais sa légende demeure et c’est sans doute la route la plus connue des Etats-Unis que sa voix nous restitue avec une sensibilité à fleur d’âme et de peau.
Sources : Wikipédia
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crédit photos : qobuz.com/ centerblog.net/ theamericadream.forumdefan.com/ henri-isaia.fr/ airvacances.ch/
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Vieux murs parcheminés, boursouflés, morcelés, décolorés par le soleil et les pluies, ravinés par les vents, ennoblis par le lierre ou la glycine… Recouverts d’illisibles graffitis. Ici et là une date gravée dans la pierre au fronton d’une porte nous révèle un peu de votre histoire.
Vieux murs abandonnés et endormis dans les banlieues des villes, enfouis dans les chemins de campagne ou les sentiers aujourd’hui herbus.
Mémoire de certains vieux murs de mon enfance colonisés par les giroflées sauvages qui poussent dans les fissures contre lequel nous nous adossons. Leurs pétales jaunes, leur odeur entêtante et poivrée me surprennent encore par intermittence.
Vieux murs, je vous découvre, j’écoute votre langage, je devine vos secrets dans vos lézardes, vos alvéoles, vos encoches, mais …
© Thea
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Crédit photos personnelles
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