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Bientôt cinquante ans que « la môme » a tiré sa révérence. Nous connaissons tous son histoire où se mêlent fiction et réalité, soigneusement entretenues par elle-même, ceux qui l’ont lancée, ont travaillé avec elle et le public. Y revenir n’est pas le propos ici..
« Milord », une chanson écrite par Georges Moustaki, sur une musique de Marguerite Monnot, et enregistrée le 5 juin 1959, fait partie de celles qui marquèrent nos mémoires. C’est d’ailleurs l’une de mes préférées. Peut-être parce que je demeurais alors dans un port… sur les quais duquel se reflétaient, le soir, les lumières blanches et crues des troquets… Avec, ici et là, des silhouettes fugitives...
Le thème en est romantique et nostalgique : un bel homme que l’on devine séducteur, une fille du port qui l’observe de loin et en est tombée amoureuse, une « demoiselle » qui se pavane au bras du beau Monsieur mais il aura suffi …
Piaf, une enfant d'la balle, a beaucoup chanté les amours contrariées, les amours déçues, les ports de brume et les ruelles à peine éclairées (à l’image de sa vie ?) qui l’ont aidée à conquérir le public des années de cendre et de celles qui ont suivi. Avec sa voix de tendresse gouailleuse et inimitable qui nous prend à tripes et à cœur. Et ne nous quitte pas/plus.
Illustration : compo perso détenteur de copyright inscrit : 00052471-2
Photos Piaf : musicload.de/cdandlp.com/musicnotes.com/
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Je remercie Micheline et Daniel qui m’ont fait découvrir Christian Décamps avec un très beau texte à écouter soigneusement.
Des paroles simples qui disent des choses vraies et toujours d’actualité sous couvert de « fable bucolique », sans agressivité ni colère. C’est justement ce qui fait toute sa force. Ah, si tous les «ormes » étaient « frênes »… comme la Forêt de France serait belle !!
Christian Décamps, chanteur, musicien, compositeur, parolier et écrivain français, icône du rock français est le chanteur et leader du groupe français de rock progressif Ange, depuis ses débuts en 1970.
Né le 11 août 1946 à Héricourt, il est le seul membre du groupe à avoir été toujours présent malgré les multiples changements. Aujourd'hui, le groupe repose sur lui et son fils Tristan.
Auteur de la majorité des textes des chansons du groupe Ange, il a également écrit plusieurs romans, certains ayant une thématique commune avec les albums (Sève qui peut, La voiture à eau).
D’après wikipédia et youtube
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Photos C.Decamps : vimeo.com/ ouest-france.fr
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« Les papillons ne sont que des fleurs envolées un jour de fête où la nature était en veine d’invention et de fécondité. » George Sand
Mercredi 2 octobre. Il est 15h30 environ. Je fais une pause-téléphone avec l’une de mes sœurs, à l’aise dans le fauteuil, face à la fenêtre d’angle. Et soudain je l’aperçois, à deux mètres de moi à peine à travers les rideaux. Il volète, léger, aérien, puis se pose en douceur sur la baie vitrée. C’est la première fois qu’un papillon me rend visite depuis sept ans que j’habite ici, en pleine ville ! Intriguée, je m’approche, toujours en conversant. Je n’ose repousser le rideau par crainte de le faire fuir mais il exécute alors un étrange ballet immobile, déployant et repliant ses ailes avec grâce. Une vraie parade ! J’écarte le rideau légèrement. Nullement effrayé le papillon continue sa chorégraphie, me laissant admirer sa robe noire traversée d’une large bande rouge/orange avec des taches beige, blanc, brun… d’une grande précision géométrique, déployée en éventail. Il doit s’agir d’un Vulcain d’Auvergne ainsi nommé car ses couleurs ne sont pas sans rappeler la colère des volcans et leurs coulées de lave ! En tous les cas il est magnifique. Le clic de mon appareil numérique ne le dérange pas. Il prend son vol juste après la photo. En véritable star !
A peine ai-je regagné mon fauteuil que le voici de retour. Des vols légers, en va et vient, comme pour attirer mon attention. Il finit par s’installer sur le rebord étroit de la vitre supérieure, à l’angle droit de la pièce. J’aperçois l’ombre de l’une de ses ailes qui frémit sur la vitre inférieure. Je me lève, ouvre la fenêtre avec précaution et me penche un peu : il est bien là, immobile, pareil à un joyau, pétale vivant qui se laisse de nouveau contempler. Un battement d’ailes et, majestueux, impérial, il s’éloigne dans le soleil de l’été indien.
Je dédie cette vidéo musicale à ce beau messager des dieux dont la visite m’a surprise et ravie.
© thea
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Un train que l’on dirait miniature dans un paysage qui serpente à travers la montagne sur une ancienne voie minière paraît-il. Seul moyen de transports pour desservir une multitude de petits villages perdus car il n’y a pas de routes. Six heures pour parcourir 170 kilomètres, mais… c’est en Bolivie… où le service ferroviaire est encore en développement.
Le bustrain s’arrête en route, presque à la demande des voyageurs, et en rase campagne car le conducteur connaît la destination de chacun. Si bustrain complet il ne prend pas de passagers le long du trajet. Ceux-ci devront attendre deux jours pour monter dans le suivant…
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Photo : bustrain : PartirOu.com
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Enfants, nous avons tous construit des cabanes rustiques qui nous suffisaient pour rêver et jouer aux naufragés « verts » des forêts vierges imaginaires… Intrépides Tarzans couronnés et vêtus de feuilles de châtaigniers cousues avec des aiguilles de pins ! On guerroyait parfois. On bouquinait, on faisait des parties de jeux des 7 familles, de nain jaune ou de Monopoly. On goûtait, on s’installait jusqu’à la nuit avec quelques provisions : chocolat et biscuits, gourdes remplies de limonade, d’eau et de coco, le fameux coco!!! Avouons-le, nous aurions bien voulu dormir dans ces abris haut perchés…
Ces cabanes, entre Sarlat et Bergerac, au cœur du Périgord, sont sophistiquées. Autre époque, autres rêves de « grands » !!! Est-ce mieux ?
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Le compositeur : Né en 1972 à Montréal, Jason Beck est canadien de naissance mais français d’adoption. Depuis les années 2000, il s’est installé dans la capitale parisienne du côté de Pigalle à la frontière du IXème et le XVIIIème arrondissement après un bref passage à Berlin.
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Photo Jason Beck : fragil.org
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Quelques mots et quelques notes suffisent à Francis Cabrel pour peindre ce mois d’une saison où les jours raccourcissent mais où il fait bon « croiser le soir Octobre endormi aux fontaines » et offrir des » b ouquets et des nappes en couleurs» pour admirer l’automne à la fenêtre… où la buée s’amuse à dessiner des paysages de brume entremêlée aux branches... Joli vitrail rustique.
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Célèbre jongleur des mots avec lesquels il joue avec brio, c’est aussi un mime avec un goût prononcé pour les paradoxes cocasses, le non-sens et la dérision. Un grand Artiste !
Une citation de lui : « Qui prête à rire n'est jamais sûr d'être remboursé ! »
« Sur une mer imaginaire , loin de la rive...
« L'artiste en quête d'absolu,
joue les naufragés volontaires...
Il est là debout sur une? planche qui oscille sur la mer.
La mer est houleuse et la planche est pourrie.
Il manque de chavirer à chaque instant.
Il est vert de peur et il crie:
"C'est merveilleux!
C'est le plus beau métier du monde!"
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Photo 1 qobuz.comLectures : 845 Commentaires : 11 Partager
Ils sont quatre. Quatre flibustiers vendéens. Qui font voyager le public avec leurs chants de marins et de rock. De port en port. De vies trépidantes de fiers matelots en vies trépidantes : celles des histoires qui ont nourri notre imaginaire. Tout cela sur des recompositions musicales rocks, insolites et festives.
Un mélange réussi où « naviguent » toutes les inspirations : de Motorhead à Hugues Aufray, en passant par Muse et Tri Yann. De Nashville Pussy à Patrick Denain. Des mélodies connues, revues et corrigées à la manière des Meurins’DessaB, qui donnent aux chants marins un nouveau souffle digne des embruns de l’Atlantique ! Une fusion iodée et réussie. C’est vraiment « Du Rock qui sent la Marée »…Suivez-les sur www.facebook.com/meurinsdessb
(d’après www.facebook.com/meurinsdessb)
Extrait de : www.facebook.com/meurinsdessb
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Photos : sfrjeunestalents.fr/ kadezair.net/wikipédia
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Spectacle donné au Château de la Motte Beaumanoir en Côtes d'Armor, le 17 juillet 2011, réalisation René Flinois .
Ils sont canadiens, ils apprivoisent le feu et le dansent avec fouge, élégance, respect et amour. Sorte de rituel chorégraphique qui illumine la nuit et les esprits.
« Celui du Feu Sacré nous purifie et nous régénère apprend-on, de l’ancienne Rome à Angkor. Pareil à l’alchimiste, le forgeron confectionne l’immortalité au feu de son fourneau, voire, en Chine, au feu du creuset intérieur qui correspond à peu près au plexus solaire et au manipura-chakra, placé par le Yoga sous le signe du Feu.
(…) Les innombrables rites de purification par le Feu, généralement rites de passage, sont caractéristiques de cultures agraires.(…) Le rite du Feu Nouveau, célébré encore de nos jours par les Chortis (Indiens) au moment de l’équinoxe, c’est-à-dire du brûlage des terres avant les semailles, perpétue ce mythe.
(…) Le Feu, dans les rites initiatiques de mort et de renaissance, s’associe à son principe antagoniste l’Eau. »
D’après : Dictionnaire des Symboles de Jean chevalier et Alain Gheerbrant Ed. Robert Laffont(1969 et 1982)
Pour Gaston Bachelard, "(...) avant d’être le fils du bois, le feu est le fils de l’homme… La méthode du frottement apparaît comme la méthode naturelle. Encore une fois, elle est naturelle parce que l’homme y accède par sa propre nature.(…) La vie du feu , tout entière en étincelles et en saccades, ne rappelle-t-elle pas la vie de la fourmilière ? Au moindre événement, on voit les fourmis grouiller et sortir tumultueusement de leur demeure souterraine ; de même à la moindre secousse d’un phosphore on voit les animalcules lignés se rassembler et se produire en dehors, sous une apparence lumineuse."(BACF. 47,49, 58)
Illustration : compo
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