Le blog de Thea
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Voici un groupe très dynamique que j’apprécie beaucoup. Je les remets en ligne car ce sont des gens joyeux, remplis d’enthousiasme et dont l’humour sain est digne de celui de leurs ancêtres médiévaux des XII et XIIIème siècles qui allaient de villages en villages et de pays en pays. Qui se produisaient sur les parvis des cathédrales, à la cour des rois et des seigneurs, sur les places publiques et dans les tavernes.
Oui, découvrons Le Chevalier Vert avec eux ! Et ... que la fête commence !
« Les Derniers Trouvères est un groupe de musique médiévale français, fondé en 1992 par Roland Deniaud et Marie Milliflore. S'inspirant de musiques du répertoire traditionnel médiéval français, certains de leur morceaux sont issus de leur propre production. Leurs paroliers attitrés sont Roland Deniaud et Florian Lacour[], et si la plupart des mélodies sont des airs traditionnels, ils reçoivent parfois des composition d'Isline Dhun, ou jouent des production de Roland Deniaud, entre autres... »
source wikipédia
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Denez Prigent, né le 17 février 1966 à Santec dans le Finistère, est un auteur-compositeur-interprète français de chants en langue bretonne. Ses genres de prédilection sont le kan ha diskan, chant et contre-chant à danser, et la gwerz, chant dramatique racontant un fait historique ou un conte emprunté à la mythologie celtique. Débute sur la scène à 16 ans et donne régulièrement des concerts en France et dans d'autres pays. Dans la tradition de la "gwerz", Denez Prigent met en paroles les situations dramatiques qu'il rencontre au gré d'un voyage ou d'une conversation, ou dans les médias. (Extraits de wikipédia)
Je n’ai pas trouvé a traduction de ce chant qui parle des « Sonneurs noirs », mais voici leur histoire :
« Sonerien Du en breton, soit deux sonneurs bigoudens qui furent injustement pendus à la place de deux brigands qui sévissaient dans la région à la même époque (on estime ces faits aux XVIIIe / XIXe siècles).
Il faut savoir qu'en ce temps-là la richesse des gens se voyait sur le costume. Plus une personne avait du bien, plus son costume était brodé. Les "Sonneurs Noirs" étaient appelés ainsi car pauvres, leur costume ne portait aucune broderie et, de ce fait, était noir. Ces Sonerien Du, avaient l'habitude d'animer mariages et autres fêtes, ne demandant pour salaire qu'à boire et à manger. Jamais vraiment fatigués de jouer, leurs prestations étaient réputées interminables. Il leur arrivait souvent de s'endormir dans les fossés, rentrant chez eux, repus de trop de boisson...
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Finissons la semaine dans la bonne humeur ! Un zeste d’humour, une pincée de gaieté avec cette chanson traditionnelle bretonne entonnée par un groupe de bons vivants. C’est bien troussé, joyeux, savoureux, ambiance fest noz. Et puis, selon la formule consacrée, « toute ressemblance avec …blablabli blablabla…. est pure coïncidence »…
"Sonerien Du" est un groupe de musique bretonne et plus particulièrement de la musique de fest noz. Le groupe a été créé en 1971 par cinq Bretons : Yann Kaourintin Ar Gall, Daniel Tanneau, Didier Quiniou, Gilles Rolland et Raymond Riou, très vite rejoints par Yann Goas, puis dans le 2ème semestre 1972 par Jean-Pierre Le Cam, aux cuillères et au banjo, puis, et encore aujourd'hui, à la basse et au chant.
Ils tiennent leur nom (« Sonneurs Noirs » en breton) en hommage aux deux sonneurs bigoudens qui furent injustement pendus à la place de deux brigands qui sévissaient dans la région à la même époque (on estime ces faits aux XVIIIe / XIXe siècles). (wikipédia). Une histoire que je vous conterai, voui, voui...
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Sans thématique géographique, contrairement aux précédentes, cette vingtième édition a prouvé que l'éclectisme paie. 25 concerts pour un voyage sans frontières. A guichets fermés, le deuxième jour, le festival a connu une fréquentation record avec 40 000 entrées payantes.
Le vendredi 5 août, le bagad de Saint-Nazaire et Gwanas d’Agadir présent aient sur scène une création originale, afin de perpétuer le dialogue entre les deux cultures.
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