Le blog de Thea
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Le 4 avril à 04:48
Rubriques :
TERRE CITOYENNE
Suite au précédent article de Claudie Baran (1er/2avril) et à la vidéo qui l’accompagnait sur les cavaliers Mongols, je pensais trouver la suite à propos du nomade dont elle parle : Batbayar. Mais rien, du moins de cette journaliste. Je le regrette et j’ai choisi un extrait de la série « Rendez-vous en Terre Inconnue : Bruno Solo(comédien) chez les Mongols « car on y retrouve Batbayar.
Néanmoins je trouve particulièrement bien fait le reportage de Claudie Baran qui explique la façon de vivre de ce peuple attachant, dresse le portrait de Batbayar et par là même de l’accueil des Mongols. Aussi je lui laisse la parole :
« A la croisée de nulle part, au terme d'aucun chemin, une yourte, une moto sur sa béquille et quelques chiens témoignent d'une présence humaine. Batbayar et sa famille se sont établis ici le temps d'une saison. Son visage a les traits de son peuple. Pommettes taillées à la serpe, peau brûlée par le soleil, tannée par le froid vif. Enveloppé dans son del - épais et lourd manteau traditionnel caractérisé par d'interminables manches destinées à protéger les mains du froid cinglant de l'hiver-, l'homme observe longuement les voyageurs couverts de poussière présents devant lui. L'accueil est un devoir que les Mongols accomplissent avec honneur.
Batbayar invite ses hôtes à prendre place dans sa yourte. Cocon de 20 mètres carrés, cette matrice circulaire - ger, en mongol - est montée sur un treillis concave de lattes en bois de saule. Dessus sont posées des branches de mélèze enfilées telles les baleines d'un parapluie dans un cercle en bois. Le tout repose sur deux piliers centraux et l'ensemble est un remarquable gréement autoporteur. Recouverte de pans de feutre et de toile, la yourte est fraîche l'été, chaude l'hiver. Batbayar sort de sa poche une tabatière en argent ouvragé dont il extrait une petite cuillère qu'il porte à sa narine. Une fois prisé, le tabac passe de main (droite) en main. Un geste de bienvenue, un préambule qui n'est pas sans rappeler le calumet de la paix des Amérindiens. »
Après les politesses de rigueur, il est temps de dresser les yourtes qui vont nous abriter. Le confort y est surprenant ; un évier de fer-blanc permet un brin de toilette, un fourneau qu'Enkhee - maîtresse de maison et épouse de Batbayar - alimente régulièrement avec de l'argool (bouse de vache séchée) diffuse une chaleur bienveillante. Dehors, à l'écart du campement, des toilettes sèches offrent... un panorama à couper le souffle sur la nuit étoilée. Batbayar aime partager son amour du pays. Et en dévoiler ses secrets aux curieux.
Source : Claudie Baran, Figaro magazine
A suivre : La terre mongole tant aimée de Batbayar et des siens.
Thea dit :
Courte vidéo qui ne correspond pas tout à fait à celle que j'aurais voulu trouver mais on y fait la connaissance de Batbayar et de ses enfants. La suite du précédent reportage de la journaliste est
posté il y a 1 semaine
Thea dit :
fort bien fait. Photos 1) notre cavalier Batbayar -2) robe traditionnelle et parure mongoles -3) lourd manteau traditionnel des hommes -4) intérieur d'une yourte :il y en a de très luxueuses + que
posté il y a 1 semaine
Thea dit :
celles qui s'entassent en bidonvilles insalubres aux abords des villes... 5)un poêle mongol pr chauffage et cuisine.A suivre... en souhaitant que ceci vous intéresse. Bonne fin de soirée.
posté il y a 1 semaine
Danydijon dit :
oups à 4 ans monter sur un cheval,moins poule mouillée que certains enfants d'ici et d'ailleurs ne quittant pas un écran des yeux,et servis comme des "princes"
posté il y a 1 semaine
Kabry64 dit :
Théa merci pour ce bel extrait ! Si nous sommes tous des nomades dans ce monde les Mongols eux en sont fiers , car c'est dans ces racines qu'ils puisent leur identité !
posté il y a 1 semaine
Thea dit :
la vie de nos enfants, Dany, n'est en aucune façon comparable à celle de ces enfants qui doivent très tôt apprendre à se débrouiller dans un environnement certes très beau mais rude.Il doit en être
posté il y a 1 semaine
Thea dit :
autrement quand ils sont gangrénés par les périphéries des villes où bcp s'installent. J'aimerais voir un reportage à ce sujet.D'ailleursje crois que Batbayar a vécu ainsi puis choisi la vie nomade
posté il y a 1 semaine
Thea dit :
Merci Nusch pour cette jolie farandole de "mots" à découvrir ! (sourires)
posté il y a 1 semaine
Giorgino dit :
merci Théa , j'aime ce pays et son peuple et ça me fait penser a Gengis Khan . . .
posté il y a 1 semaine
Thea dit :
oui GG, c'est bien parce que j'aime aussi ce peuple que j'en parle ici. Gengis Kan, oh oui... je pense le mettre en ligne un peu plus tard.Bonne journée en attendant !
posté il y a 1 semaine
Phatrist dit :
j'aime beaucoup ce peuple et ses traditions...ils vivent simplement avec un climat hostile souvent mais ils sont heureux...magnifique partage théa
posté il y a 1 semaine
Thea dit :
Ceux qui vivent selon leus convicitons ancestrales sont certainement heureux, Phatrist, mais le bémol c'est que les nomades mongols sont voués à disparaître en proie au dérèglement climatique et à la
posté il y a 1 semaine
Thea dit :
la mondialisation... J'ai parcouru rapidement qq articles à ce sujet et c'est une véritable catastrophe qui se prépare. On les parque aux abords des villes ds des conditions insalubres etc.Un petit
posté il y a 1 semaine
Thea dit :
groupe, comme Batbayar et ses amis,reviennent sur la terre des ancêtres pour que toutes ces traditions ne se perdent pas car les villes déciment la jeunesse avec alcool, oisiveté, délinquance !!!
posté il y a 1 semaine