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Famille : Voeux d'anniversaires
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Auteur
Sujet : Pause tendresse
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Lara |
Date du message : avril 12, 2011 23:08 |
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Ton enfant qui t`aime Mes mains sont petites ; ne t'attends donc pas à la perfection quand je fais mon lit, quand je dessine ou que j'envoie un ballon. Mes jambes sont courtes ; ralentis pour que je puisse te suivre. Mes yeux n'ont pas vu le monde comme toi ; laisse-moi l'explorer en toute sécurité, mais sans interdit inutile. Il y aura toujours des choses à faire à la maison, mais moi je ne suis jeune que pour quelques années. Prends le temps de m'expliquer les choses, avec patience et bonne volonté. Mon monde intérieur est celui d'un enfant, laisse-moi le temps de grandir. Je suis fragile, même si je ne le montre pas. Sois sensible à mes besoins, à ce que je ressens. Ne te moque pas de moi sans arrêt. Traite-moi comme tu aimerais être traité ou, mieux, comme tu aurais aimé être traité quand tu avais mon âge. Je suis un cadeau de la nature ; traite-moi s'il te plait comme tel. Je suis responsable de mes actions, mais c'est toi qui me donne l'exemple et conviens avec moi de contrats et d'ententes - avec amour. J'ai besoin de tes encouragements pour grandir. Mets la pédale douce pour les critiques. Souviens-toi : tu peux critiquer ce que je fais sans me critiquer, moi. Si tu me donnes des étiquettes, je vais avoir du mal à m'en défaire. Donne-moi le droit de prendre des décisions moi-même. Autorise-moi à expérimenter l'échec, pour que j'apprenne de mes erreurs. De cette façon, je serai prêt à prendre plus tard les décisions que la vie me demandera de prendre. S'il te plaît, cesse de me comparer. Je suis unique. Si tu as des attentes trop fortes pour moi, je ne me sentirai pas à la hauteur, et cela minera ma confiance en moi. Je sais que c'est difficile, mais ne me compare pas à ma soeur ou à mon frère, aux copains, à toi quand tu étais enfant. Je n'ai pas peur que mon papa et ma maman partent tous les deux pour un week-end. Les enfants ont eux aussi besoin de vacances, sans leurs parents - tout comme les parents ont besoin de vacances sans leurs enfants. En plus, c'est une façon de me montrer combien votre relation est forte et combien vous vous aimez. Apprends-moi la relaxation, la méditation ou la prière. Montre-moi l'exemple en te recueillant toi-même. J'ai besoin moi aussi d'une dimension intérieure. J'aime que tu me racontes des histoires, et qu'on en parle ensuite. J'aime écouter des histoires avec toi. Ce temps que tu partages avec moi est du bonheur pour moi. J'en ai besoin. Auteur inconnu Lara
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Lara |
Date du message : avril 14, 2011 02:13 |
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Solitude... Solitude, sais-tu pourquoi je t’aime ? Solitude, sais-tu pourquoi je t’attends ? Solitude, sais-tu pourquoi je t’espère ? Solitude, sais-tu pourquoi je t’ai apprise ? En toi, je trouve le refuge face au regard étranger, En toi, je trouve le silence face à l’inexplicable, En toi, je trouve la paix face à l’épuisement, En toi, je trouve celle que je suis devenue. Avec toi, j’ai parcouru des chemins inconnus, Avec toi, j’ai parcouru l’espoir et la désespérance, Avec toi, j’ai parcouru la vie et la souffrance, Avec toi, j’ai appris à tout réapprendre. Alors, Solitude, quand ma main tu lâcheras, Et qu’une main nouvelle viendra se tendre, Alors, Solitude, souvent mon cœur reviendra, Car pour aimer, il faut savoir attendre. Elisabeth Lafont Lara
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Lara |
Date du message : avril 15, 2011 08:50 |
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Les femmes sont des anges ! Elles sourient quand elles veulent crier. Elles chantent quand elles veulent pleurer. Elles pleurent quand elles sont heureuses et rient quand elles sont nerveuses. Elles se battent pour ce en quoi elles croient. Elles s'élèvent contre l'injustice. Elles ne considère pas un "non" comme réponse quand elles croient qu'il y a une meilleure solution. Elles se privent de meilleures chaussures pour que leurs enfants puissent en avoir. Elles accompagnent leurs amis(es) chez le médecin même pour un rhume. Elles aiment sans condition. Elles pleurent pour la réussite de leurs enfants et sautent de joie quand il s'agit des victoires de leurs amis(es). Elles sont heureuses lorsqu'elles apprennent une naissance ou un mariage. Leurs coeurs se brisent lorsqu'elles perdent un ami Elles sont effondrées lors de la perte d'un membre de la famille et pourtant elles restent fortes même quand elles semblent au bout de leurs forces. Elles savent qu'une étreinte et un baiser peuvent soulager un coeur brisé. Les femmes arrivent dans toute les tailles, toutes les couleurs et toutes les formes. Elles prendront leur voiture, l'avion, viendront en marchant ou en courant juste pour vous montrer qu'elles se soucient de vous. Le coeur d'une femme, c'est ce qui fait tourner le monde. Les femmes font beaucoup plus que mettre des enfants au monde : Elles engendrent la joie et l'espoir. Elles génèrent de la compassion et des idéaux. Elles sont un soutien moral pour leur famille et leurs amis. Les femmes ont beaucoup à dire et beaucoup à offrir. Transmettez-le à vos amies pour leur rappeler combien elles sont épatantes..... Et transmettez-le à vos amis pour leur rappeler à quel point ils sont entourés par des femmes épatantes. Auteur inconnu Lara Gaga
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Lara |
Date du message : avril 17, 2011 05:02 |
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*~*Je te regarderai grandir.*~* Je te regarderai grandir Entre tes pleurs et tes sourires Je te regarderai vieillir En te guidant vers l'avenir. Et je te montrerai la vie Ses joies ses peines et ses couleurs Je serai toujours ton amie Fidèle témoin de tes bonheurs. Car tu es mon enfant Celui que j'ai tant désiré Celui que toujours j'aimerai Que toujours j'aimerai. Ensemble nous marcherons loin Vers le plus doux des lendemains Et nous irons main dans la main Cueillir les fleurs de ton destin Car tu es mon enfant Celle que toujours j'aimerai Que toujours j'aimerai. Et quand plus tard, tu partiras Quand tu auras trouvé ta voie Je serai triste mais tu sauras Que je suis toujours là pour toi Car tu es mon enfant. Tu es mon enfant Celui que j'ai tant désiré Celui que toujours j'aimerai Que toujours j'aimerai ! Auteur inconnu Jeannette
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Lara |
Date du message : avril 18, 2011 07:31 |
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Un credo pour la vie Ne te sous-estime pas en te comparant aux autres. C'est précisément parce que nous sommes tous différents que nous sommes tous uniques. Ne fixe pas tes buts en fonction des autres. Toi seul sais ce qui est bon pour toi. Sois toujours à l'écoute de tes plus profonds désirs. Tiens à eux comme tu tiens à la vie, car sans eux, la vie n'est rien. Ne laisse pas la vie filer entre tes doigts en songeant au passé ou en rêvant à l'avenir. Vis ta vie jour après jour, et tu vivras ainsi intensément chaque jour de ta vie. Ne baisse pas les bras tant que tu as encore quelque chose à donner. Rien n'est jamais perdu... tant que tu continues de lutter. N'aie pas peur d'admettre que tu n'es pas parfait. C'est ce lien fragile qui nous relie les uns aux autres. N'aie pas peur de prendre des risques. C'est en prenant des risques que le courage s'apprend. N'écarte pas l'amour de la vie en prétendant qu'il n'existe pas. Le meilleur moyen de trouver l'amour est de le donner ; le meilleur moyen de le perdre est de le retenir prisonnier ; et le meilleur moyen de le garder est de lui donner des ailes. N'étouffe pas tes rêves. Ne pas avoir de rêve, c'est être sans espoir ; être sans espoir, c'est errer sans but. Ne fuis pas en avant tout au long de ta vie de sorte que tu oublies d'où tu viens et où tu vas. La vie n'est pas une course, mais un voyage dont il faut savoir goûter chaque étape. Nancye Sims Lara
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Lara |
Date du message : avril 22, 2011 14:23 |
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A quel âge est-on vieux ? A cinq ans je croyais que l'on devenait vieux Sitôt qu 'on atteignait la dizaine d'années Mais quand mes dix printemps sonnèrent glorieux Je remis à quinze ans mes caduques données. Lorsque longtemps après, j'attrapai mes quinze ans, Je fixai à vingt ans ma future vieillesse. Or, mes vingt ans passés, j'ajoutai dix printemps, Pensant bien qu'à trente ans j'obtiendrais la sagesse. Arrivèrent ces trente et là je me disais: On doit devenir vieux seulement à quarante. La quarantaine vint:j'étais robuste et frais. Alors, me suis-je dit, ce doit être à cinquante. Cinquante tôt venu, vite je m'aperçus Qu'on reste jeune encore tant qu'on n'a pas soixante. Je les ai dépassés de seize ans révolus Et je me trouve aussi neuf que lorsque j'avais trente. Mes cheveux sont, bien sûr, devenus grisonnants Mais je conserve encore un peu de ma crinière; Je marche sans bâton, mais j'ai perdu mes dents; Les jeunes pourraient bien me prendre pour grand-père. Malgré tout, je me sens presque aussi bien portant Qu'en ces jours si actifs de ma plus tendre enfance; Plus modéré, bien sûr, sans crouler cependant. Mes rêves envolés, je garde l'espérance. Parfois je me demande:" A quel âge est-on vieux?" Il me semble que moi, je suis toujours le même; Je me tiens occupé, je ne me sens que mieux. J'ignore la question, ça règle le problème. Quand j'aurai mes cent ans, je dirai: "Ô Seigneur A quel âge est-on vieux?"....Mais à cent ans, quoi faire Si la neige des ans m'interdit tout labeur ? mieux vaut le ciel alors...quand il plaira au Père... Auteur Gilbert Boucher, c.s.c. Lara
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Lara |
Date du message : avril 23, 2011 09:51 |
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ne histoire touchante à lire s'il vous plait Cette histoire n'est pas de moi, mais j'ai pris plaisir à la lire, et elle m'a fait pleurer ... Dans un magasin je me suis retrouvée dans l'allée des jouets. Du coin de l'oeil, j'ai remarqué un petit bonhomme d'environ 5 ans, qui tenait une jolie petite poupée contre lui... Il n'arrêtait pas de lui caresser les cheveux et de la serrer doucement contre lui. Je me demandais à qui était destinée la poupée. Puis, le petit garçon se retourna vers la dame près de lui: " Ma tante, es-tu certaine que je n'ai pas assez de sous?" La dame lui répondit avec un peu d'impatience: "tu sais que tu n'as pas assez de sous pour l'acheter " . Puis sa tante lui demanda de rester là, et de l'attendre quelques minutes. Puis elle partit rapidement. Le petit garçon tenait toujours la poupée dans ses mains. Finalement, je me suis dirigée vers lui, et lui ai demandé à qui il voulait donner la poupée." C'est la poupée que ma petite soeur désirait plus que tout pour Noël Elle était sûre que le Père Noël la lui apporterait "Je lui dis alors qu'il allait peut-être lui apporter." Il me répondit tristement: " Non, le Père Noël ne peut pas aller là où ma petite soeur se trouve maintenant... " "Il faut que je donne la poupée à ma maman pour qu'elle la lui apporte" Il avait les yeux tellement tristes en disant cela. "Elle est partie rejoindre Jésus. Papa dit que maman va aller retrouver Jésus bientôt elle aussi, alors j'ai pensé qu'elle pourrait prendre la poupée avec elle et la donner à ma petite soeur " Mon coeur s'est presque arrêté de battre. Le petit garçon a levé les yeux vers moi et m'a dit: " J'ai dit à papa de dire à maman de ne pas partir tout de suite. Je lui ai demandé d'attendre que je revienne du magasin " Puis il m'a montré une photo de lui prise dans le magasin, sur laquelle il tenait la poupée en me disant: "Je veux que maman apporte aussi cette photo avec elle, comme ça,elle ne m'oubliera pas. J'aime ma maman et j'aimerai qu'elle ne me quitte pas, mais papa dit qu'il faut qu'elle aille avec ma petite soeur" Puis il baissa la tête et resta silencieux. Je fouilla dans mon sac à mains, et j'en sorti une liasse de billets et je demanda au petit garçon: "Et si on recomptait tes sous une dernière fois pour être sûrs? " "OK", dit-il, "Il faut que j'en ai assez" . Je glissai mon argent avec le sien et nous avons commencé à compter. Il y en avait amplement pour la poupée et même plus. Doucement, le petit garçon murmura: "Merci Jésus pour m'avoir donné assez de sous". Puis il me regarda et dit: "J'avais demandé à Jésus de s'arranger pour que j'ai assez de sous pour acheter cette poupée afin que ma maman puisse l'apporter à ma soeur. Il a entendu ma prière. Je voulais aussi avoir assez de sous pour acheter une rose blanche à ma maman, mais je n'osais pas lui demander. Mais il m'a donné assez de sous pour acheter la poupée et la rose blanche. Vous savez, ma maman aime tellement les roses blanches..." Quelques minutes plus tard, sa tante revint, et je m'éloignai en poussant mon panier. Je terminai mon magasinage dans un état d'esprit complètement différent de celui dans lequel je l'avais commencé. Je n'arrivais pas à oublier le petit garçon. Puis, je me suis rappelée un article paru dans le journal quelques jours auparavant, qui parlait d'un conducteur en état d' ivresse qui avait frappé une voiture dans laquelle se trouvait une jeune femme et sa fille. La petite fille était morte sur le coup et la mère gravement blessée. La famille devait décider s'ils allaient la faire débrancher du respirateur. Est-ce que c'était la famille de ce petit garçon? Deux jours plus tard, je lu dans le journal que la jeune femme était morte. Je ne pu m'empêcher d'aller acheter un bouquet de roses blanches et me rendre au salon mortuaire où était exposée la jeune dame. Elle était là, tenant une jolie rose blanche dans sa main, avec la poupée et la photo du petit garçon dans le magasin. J'ai quitté le salon en pleurant sentant que ma vie changerait pour toujours. L'amour que ce petit garçon éprouvait pour sa maman et sa soeur était tellement grand, tellement incroyable. Et en une fraction de seconde, un conducteur ivre lui a tout enlevé... Maintenant, tu as deux choix : 1) mettre cet arcticle dans ton blog 2) faire comme si tu l'avais pas lu et qu'il ne t'avait pas touché Si tu le mets dans ton blog peut-être que tu empêcheras quelqu'un de conduire après avoir consommé. J'ESPERE QUE TU FERAS COMMME MOI : C'EST A DIRE QUE TU LE METTRAS DANS TON BLOG Lara
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Lara |
Date du message : avril 23, 2011 16:19 |
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*~*Les trois vieillards.*~* Un jour, une femme sort de sa maison et voit trois vieillards avec de longues barbes blanches, assis devant chez elle. Elle ne les reconnaît pas. Elle leur dit : - " Je ne pense pas que je vous connaisse, mais vous devez avoir faim. S'il vous plaît, entrez et je vous donnerai quelque chose à manger. " - " Est-ce que l'homme de la maison est là ? " ont-ils demandé. - " Non, il est sorti ", leur répondit-elle. - " Alors nous ne pouvons pas entrer " ont-ils répondu. En soirée lorsque son mari arrive à la maison, elle lui dit ce qui s'était passé. - " Va leur dire que je suis à la maison et invite-les à entrer ! " dit-il à sa femme. La femme sort et invite les hommes à entrer dans la maison. - " Nous n'entrons jamais ensemble dans une maison " ont-ils répondu. - " Et pourquoi ? " a t-elle voulu savoir. Un des vieillards lui expliqua : - " Son nom est RICHESSE, dit-il en indiquant un de ses amis et, en indiquant l'autre," lui c'est SUCCÈS et je suis AMOUR. Il a ajouté : - " Retourne à la maison et discute avec ton mari pour savoir lequel d'entre nous vous voulez dans votre maison. " La femme retourne à la maison et dit à son mari ce qui avait été dit. Son mari était ravi. - " Comme c'est agréable ! " dit-il. Puisque c'est le cas, nous allons inviter RICHESSE." Sa femme n'était pas d'accord : - " Pourquoi n'inviterions-nous pas SUCCÈS ? " Leur belle-fille, qui était dans une autre pièce, entendit leur conversation. Elle sauta sur l'occasion pour faire sa propre suggestion : - " Ne serait-il pas mieux d'inviter AMOUR ? La maison sera alors remplie d'amour " ! - " Tenons compte du conseil de notre belle-fille, dit le mari à sa femme. Sors et propose à AMOUR d'être notre invité. " La femme sort et demande aux trois vieillards : - " Lequel d'entre vous est AMOUR ? S'il vous plaît, entrez et sois notre invité. " AMOUR se lève et commença à marcher vers la maison. Les deux autres se lèvent aussi et le suivent. Etonnée, la dame demande à RICHESSE et SUCCÈS : - " J'ai seulement invité AMOUR. Pourquoi venez-vous aussi ? " Les vieillards lui répondirent ensemble : - " Si vous aviez invité RICHESSE ou SUCCÈS, les deux autres d'entre nous serions restés dehors. Mais puisque vous avez invité AMOUR, partout où il va nous allons avec lui puisque partout où il y a de l'amour, il y a aussi de la richesse et du succès." !!! Auteur inconnu Lara
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Lara |
Date du message : avril 24, 2011 14:53 |
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Pâques d’autrefois! Vous souvenez vous, lorsque vous étiez petite, et que Pâques pointait son nez? Moi , c'était ma fête favorite, mieux que Noël même, et oui avec Pâques arrivait le beau temps, le soleil qui nous permettait de sortir, et aller à la messe de Pâques avec notre petite robe de couleur pastel, nos petits souliers blancs, notre petite bourse de paille et notre petit chapeau aussi..... Je me souviens qu'avant la grand´messe, ma cousine et moi , allions en promenade sur notre rue, elle était grande mais peu nous importait, car nous étions tellement heureuses de nous montrer toutes jolies dans nos nouvelles petites robes... Nous montions fièrement la côte qui menait au cimetière, et là, plusieurs de nos voisins qui nous connaissaient bien nous félicitaient pour nos jolies tenues, nos jolis petits souliers tout blancs, etc... Ensuite c'était la messe. Ah quel plaisir, de remonter la grande allée et aller nous asseoir, dans les premiers bancs, tout devant, maman était fière de moi. J'avais une déplaisante habitude, une fois la messe débutée, lorsque j'étais debout, je passais mon temps à sautiller d'un pied sur l'autre ce qui fait que ceux qui étaient assis derrière moi ou debout en avait parfois le mal de mer, hihihihihi.! Alors maman me donnait une petite tape sur l'épaule et je comprenais. Alors à genoux, j'accrochais ma petite bourse de paille et debout à nouveau j'avais déjà oublié. Une autre petite tape me ramenait à la messe en question.... mais moi je regardais partout curieuse de voir mes copines et leurs belles robes mais aussi les chapeaux des dames me fascinaient ; ils étaient tous plus beaux les uns des autres. Lorsque la messe se terminait, là, nous savions, que le plaisir débutais, c.a.d la course aux oeufs de Pâques, cela bien entendu quand maman allait bien...cela sentait bon le jambon à notre retour de la messe. Nous étions pressées de revenir, pour voir les indices qui nous conduirais à notre oeuf de Pâques. Vous n'avez pas mal lu, nous n'avions qu'un seul et unique oeuf de Pâques, par deux pas dix, mais un.. Quand maman nous disait go...wow, là on cherchait et cherchait, parfois cela allait jusqu'à la maison de marraine qui vivait voisine de nous et oui c'était super plaisant et amusant... et là on le trouvait.............................. Chaque année il me semblait qu'il était plus beau que celui de l´année précédente et chaque année, je le conservais longtemps car le chocolat et les bonbons chez nous n'était pas coutume. Je me permettais de manger les sucreries mais je laissais le chocolat intact, pour plus tard, bien souvent, l'oeuf, devenait immangeable, mais pas grave, je l'avais admiré pendant de longues semaines et j'en étais toute heureuse. Il y avait ensuite les visiteurs vivant dans une petite ville, parrain et marraine vivaient près. Ils arrivaient bras dessus bras dessous, et là je recevais, soit un lapin de Pâques mais en peluche, ou encore, un peu de sous, mais ils n'arrivaient jamais les mains vides. Cette fête pour moi était et est toujours la plus belle. Cette année, nous rassemblons toute la famille, avec les enfants, c.a.d. nos jeunes adultes, et nous mangerons le jambon traditionnel de Pâques et nous ferons une course au lapin de Pâques, et oui, ils ont beau être plus âgés, ils n'en demeurent pas moins enfants quand arrive la course vers l'indice qui les conduira, vers la fameux lapin de Pâques. Je vous souhaite à tous et toutes, partout, là ou vous habitez de faire de Pâques une fête joyeuse et heureuse, remplie de rires , d'amour et de joies. Si vous êtes seul(les) allez dans un resto, pour un brunch, vous y trouverez une ambiance festive et vous vous rappellerez longtemps! Plume Jeannette-Lara
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Lara |
Date du message : avril 25, 2011 16:55 |
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L’âne et le puit Un jour, l’âne d’un fermier tomba dans un puits. L’animal gémissait pitoyablement depuis des heures, et le fermier se demandait quoi faire. Finalement, il décida que l’animal était trop vieux et que le puits devait disparaître de toute façon. Il n’était donc pas rentable de récupérer l’âne. Il invita tous ses voisins à venir et l’aider. Tous se saisissent d’une pelle et commencent à combler le puits. Au début, l’âne réalisa ce qui se produisait et se mit à crier terriblement. Puis, au bout de quelques secondes, à la stupéfaction de chacun, il se tut. Quelques pelletées plus tard, le fermier regarda finalement dans le fond du puits et fut très étonné de ce qu’il vit : à chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l’âne faisait quelque chose de stupéfiant. Il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus. Pendant que les voisins du fermier continuaient à pelleter sur l’animal, il se secouait et montait dessus… Bientôt, à la grande surprise de chacun, l’âne sortit hors du puits et se mit à trotter ! La vie est parfois un trou dans lequel nous sombrons. Chaque pierre qui nous tombe dessus peut toutefois être là pour nous aider à "remonter" plutôt que pour nous écraser. Il suffit que nous nous secouions pour les laisser glisser le long de ce que nous sommes et pouvoir nous élever grâce à elles… et enfin sortir du trou ! auteur inconnu Lara
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Lara |
Date du message : avril 26, 2011 04:47 |
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Femme trahie. Deux ans Deux femmes L'une blonde et élancée L'autre brune et charnue L'une qui semblait froide et insensible L'autre qui semblait chaude et sensible L'une qui coulait comme un long fleuve tranquille L'autre qui brûlait d'un feu qui embrassait tout sur son passage L'une qui s'est vu enlever le mur sur lequel elle prenait appui pour s'épanouir L'autre qui n'a eu qu'à cueillir ce qu'elle avait semé. L'une qui a vue son château s'écrouler L'autre qui a pris plaisir à le démollir L'une s'est ternie tout doucement L'autre s'est mise à briller soudainement Celle qui a fait le bien, n'a plus d'argent, plus de travail et a perdu son éclat. Celle qui a tout détruit, a l'argent, a le travail et elle continue à scintiller. Sans qu'elle ne s'en doute, elle a, dans son inconscience, ravagé sur son passage le peu d'innoncence qui demeurait encré profondément dans le coeur de l´autre . Elle est même parvenue, sous ses airs de femme fragile à créer un monstre avec ses propres armes , la destruction d'une vie, la MIENNE. Si il y a une justice sur cette terre, je souhaite que cette femme, soit détruite comme elle a détruit, tout doucement sans éveiller les soupçons. Je souhaite qu'elle périsse en enfer et que la passion que lui a inspirée la destruction d'une vie, la consumme jusqu'à ce qu'il ne reste plus d'elle qu'un amas de cendres, qui seront jetés aux ordures, comme elle à su l'être elle-même...... Plume! Lara
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Lara |
Date du message : avril 27, 2011 11:20 |
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Le paillasson C’est l’histoire d’un amour qui eu l’idée de se déguiser en paillasson Pourquoi l’amour , si noble a-t-il eu cette idée diriez vous ? Et bien l’amour pensa que pour avoir un aperçu en dehors du cœur afin d’accueillir toutes les variances de sentiments, d’être, de mal Etre un paillasson convenait le mieux ! Et donc le paillasson, vulnérabilité sous jacente d’un amour nouveau s’installa devant L’un des composants du cœur et attendit … Premier invité , l’orgueil beau comme un diable , le paillasson frétilla d’admiration : « que tu es beau !» l’orgueil sans un regard pour le paillasson l’enjamba et entra dans avec ses grosses chaussures avec la démarche d’un vecteur d’attaque, il tourna en rond , fit tous les recoins du cœur , toucha a toutes les fibres les pinçant, les titillant, sans toute fois s’intéresser sérieusement a un composant en particulier malgré l’ouverture de toutes les veines pour lui,lassé, il quitta le cœur tout enflammé et cette fois ci il marcha sur le paillasson. Déçu l’amour secoua les coins de ses paillassons et se prépara plein d’espoir pour le prochain Venu… Et voila que la tristesse véritable « écorché vif » au regard triste se présenta , le paillasson en Fut tout attendri et donna le signal pour que le cœur se gonfle d’amour et de bienveillance, L’écorché vif resta devant la porte un bon moment émerveillé devant les appels du cœur,A peine un demi sourire puis il tourna le dos et s’en alla préférant chérir sa tristesse. Dépité l’amour reçu toute la tristesse en plein paillasson donc les bouts s’usèrent de déception, « c’est pas grave ! » se dit-il quand même, « y’en a bien un qui m’aimera assez pour s’installer définitivement et s’imprégnera de l’harmonie de mon cœur » et il remit a neuf les usures. Quelques minutes plus tard vint l’égoïste, « mignon celui là » pensa le cœur, Il resta béat d’admiration devant la beauté du cœur et en devint amoureux transit, Il rentra en vrac bousculant le paillasson au passage qui prit cela de « bon cœur », Il s’installa au fond de la cour la bouche en cœur , se servit de tous les organes sans Modération, se déchaussa et fît son nid , il ne bougea point tendant la main a chaque Besoin épuisant le cœur qui n’arrivait plus à respirer, du temps passa ainsi, le cœur Commençait à s’essouffler et l’air y devenait pesant, les veines gonflés, le cœur Se tendit et éjecta en force le grossier egoîste. « ouf » se détendit le paillasson encore un peu et je perdis ma « bienveillance » pour de bon. S’en suit, la richesse, l’arrogance, la pauvreté, l’indifférence, ………… Aucun n’eut grâce aux yeux du paillasson ni la satisfaction du cœur. Le paillasson commença a s’attendre au pire. Soudain, un étranger passa « hum, qui cela peut-il bien être ? » Il lorgna l’inconnu méfiant, « bof, rien de particulier à l’évidence » Le paillasson cessa de se préoccuper de l’etranger, Celui-ci regarda tout les contours de la porte du cœur, laissa son regard errer, admira Le parfait arrondi des sentiments, remarqua les quelques écorchures et eut une grande Envie de les effacer, mais il vit qu’a la porte le paillasson était replié . De son côté l’amour perdit de vu l’inconnu, il haussa encore ( les recoins du paillasson ) : « pfffffffft c’était surement pas une grosse perte, une de plus » puis il entendit une belle mélodie venant de l’intérieur, il tendit l’oreille, une belle voix chantait en harmonie avec les battements du cœur, le son devenait sourd, le cœur battait a tout rompre a faire vibrer le paillasson etonné, il regarda à l’intérieur et vit l’étranger rayonnant , caressant le petit cœur qui reprenait de sa belle couleur pourpre, « mais d’où tu viens ? Et comment es tu rentré ?» L’etranger sourit et d’une voix clair et profonde répondit : « je viens du fond de ton cœur petit paillasson, il ne m’a pas semblé nécessaire de te séduire et de te marcher dessus, j’ai préfère passer inaperçu tel un voleur et te surprendre pour avoir toutes les chances d'innonder ton petit cœur meurtri de mon amour , pansant tes blessures sans que tu le vois pour mieux couvrir les plaies, m’acceptes tu en toi ? le paillasson se rendit compte qu’a force d’espérer et d’attendre le miracle de l’amour il a failli passer à côté du vrai bonheur que de se laisser emporter par l’inhabituel qu' etait cet étranger pas si b***** que ça finalement mais il ne pu s'empêcher de demander : "comment te nommes tu ?" l'etranger répondit : "je n'ai pas d'autre nom que celui que tu me donneras, tu le trouveras en faisant appel a ton intuition en laissant ton coeur te guider et tu me reconnaîtras, maintenant tu n'as plus besoin de rester poster devant la porte, viens à moi..." et c'est ainsi que se termine la mésaventure du petit paillasson en une belle ouverture de la demeure du coeur ! avec toutes les petites histoires qu'on trouve à droite à gauche sur le net, j'ai eu l'idée d'en écrire une, un ptit essai venu comme ça auquel je me suis laissée aller, c'est une sorte de conclusion à beaucoup de questions, un peu d'indulgence, c'est à l'eau de rose Daria Lara
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Lara |
Date du message : avril 28, 2011 16:53 |
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Une épice rare Il y a dans ma vie une épice rare et inespérée,je dirais même bénie du grand Esprit. Cette poudre magique transforme mon quotidien en rayon de soleil dès qu'elle se répand sur un problème à résoudre, une solution à trouver. J'ai cette chance inouïe de posséder cette substance miracle quand je traverse des temps difficiles, quand j'ai besoin de courage et d'énergie pour faire face au nouveau jour qui naît. C'est alors que mon épice magique vient saupoudrer ma journée de compréhension et d'écoute active, son parfum me soutient, sa force me guide,son arôme discret me protège. Le plus beau souhait que je puisse vous faire, c'est de recevoir vous aussi cette poudre magique et de la saupoudrer autour de vous. Cette épice de la vie a pour nom: AMOUR Auteur inconnu Lara
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Lara |
Date du message : avril 29, 2011 18:06 |
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Le dicton Il ne faut jamais faire à la place de quelqu'un, ce qu'on voulait seulement l'aider à faire. La maxime Le plus grand bonheur après que d'aimer, c'est de confesser son amour. André GIDE Le proverbe Quand on marche sur un nid de guêpes, il serait difficile de dire laquelle vous à piqué. (PROVERBE FRANÇAIS)
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Lara |
Date du message : mai 1, 2011 05:11 |
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Apprendre à s'aimer ! Camille Labrecque Apprendre à s'aimer ! Sais-tu que la personne la plus importante, C'est toi ? Sais-tu que tu n'es responsable que de toi? Aime-toi donc suffisamment Pour ne prendre en charge que ta vie C'est déjà si compliqué. Aimer les autres suffisamment Pour les laisser en faire autant. Car vois-tu, tu ne dois la fidélité Qu'à tes idées (à toi-même). Tu possèdes tant de qualités Pourquoi t'oublier? Pourquoi te nier? Pourquoi ne pas t'aimer? Suis ton chemin, poursuis ta route Arrête-toi de temps en temps Regarde autour de toi Il se trouvera toujours Quelqu'un ou quelque chose Qui te guidera. Va au-delà de tes peurs C'est souvent là que se trouve le bonheur Vis l'amitié, l'amour Avec intensité et sincérité. Prends le temps de te connaître, Prends le temps de t'apprécier, Prends le temps de t'aimer, Et ne laisse surtout passer Aucune occasion de cheminer. Camille Labrecque Lara
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