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Famille : Voeux d'anniversaires
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Auteur
Sujet : Pause tendresse
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Lara |
Date du message : décembre 8, 2010 22:24 |
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Tout dépend de notre attitude face à la vie ! Il était une fois un vieil homme très sage. Chaque jour, il s'asseyait dans son fauteuil à bascule, à l'entrée de la station-service, en compagnie de sa petite-fille, pour saluer les touristes qui traversaient sa petite ville. Un jour, un homme de haute taille, sûrement un touriste, se mit à inspecter les environs, comme s'il cherchait un endroit agréable pour y vivre. « Quel genre de ville avons-nous ici ? » demanda-t-il. Le vieil homme répondit : Eh bien, pourriez-vous d'abord me décrire le genre de ville d'où vous venez ? » Le touriste répondit : « Je viens d'une ville où chacun critique son voisin. Ce n'est vraiment pas un endroit agréable ! » Le vieil homme répliqua doucement : « Vous savez, ici c'est le même genre d'endroit ! » Plus tard, une autre voiture s'arrêta pour faire le plein. En descendant, le père de la famille qui s'y pressait s'adressa au vieil homme : « Est-ce qu'il fait bon vivre dans cette ville ? » « Eh bien, que me diriez-vous de la ville d'où vous venez ? » Le touriste répondit : « Dans la ville où je viens, tout le monde est très proche de son voisin et toujours prêt à lui tendre une main secourable. Cela me fait beaucoup de peine de devoir la quitter. » Le vieil homme sourit avant de lui dire : « Vous savez, vous trouverez la même atmosphère ici ! » Après le départ de la voiture, la petite-fille leva les yeux et demanda : « Grand-père, comment se fait-il que tu as dit au premier touriste que cette ville était un endroit terrible et à cette famille que c'était un endroit merveilleux ? » Le vieil homme plongea son regard dans les yeux bleus de sa petite fille et lui dit : « Peu importe le lieu où tu vas, tu emmènes toujours tes attitudes et tes préjugés avec toi. Et, en fonction de cela, l'endroit sera terrible ou merveilleux ! » Oui, la vie est souvent faite de ce que vous voulez y trouver ! Lara
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Lara |
Date du message : décembre 17, 2010 05:12 |
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Les mains de maman... Ma mère, ayant plus de 90 ans, était assise, l’air affaiblie sur le bord de son lit. Elle ne bougeait pas, seulement assise, la tête vers le bas, fixant ses mains. Quand je me suis assis auprès d’elle, elle ne bougea pas, aucune réaction. Je ne voulais pas la déranger, mais après un long moment de silence, je me suis informé si elle était bien. Elle leva la tête et me sourit. « Oui je suis bien, merci de t’en informer » dit-elle de sa voix forte et claire. « Je ne voulais pas te déranger, maman, mais tu étais assise là, fixant tes mains et je voulais savoir si tout allait bien pour toi » lui ai-je dit.« As–tu déjà regardé tes mains? » me dit-elle. « Je veux dire vraiment regarder tes mains? » J’ai alors lentement ouvert mes mains et les fixai. Les retournai, m’en frottai les paumes. « Non, je pense que je n’ai pas vraiment regardé mes mains » lui dis-je et me demandant ce qu’elle voulait dire. Maman me sourit et me raconta cette histoire. « Arrêtes toi et réfléchis un peu au sujet des mains que tu as, comment elles t’ont si bien servi depuis ta naissance. » Mes mains, ridées, desséchées et affaiblies ont été les outils que j’ai toujours utilisés pour étreindre la vie. Elles m’ont permise de m’agripper et d' éviter de tomber quand je trottinais lorsque j’étais enfant. Elles ont porté la nourriture à ma bouche et habillée. Enfant, ma mère m’a montré à les joindre pour prier. Elles ont attaché mes souliers et mes bottes. Elles ont touché mon mari et essuyé mes larmes quand il est parti. Elles ont été sales, coupées et rugueuses et enflées. Elles ont été maladroites quand j’ai tenté de tenir mes petits enfants. Décorées avec ma bague de mariage, elles ont montré au monde que j’aimais quelqu’un . Elles ont écrit mes lettres à ton père, et ont tremblé pour lui. Elles ont tenu mes enfants, ensuite mes petits enfants, consolé les voisins et tremblaient de rage quand je ne comprenais pas. Elles ont couvert ma figure, peigné mes cheveux et lavé mon corps. Elles ont été collantes et humides, sèches et rugueuses. Aujourd’hui, comme rien ne marche vraiment plus comme avant pour moi, ces mains continuent de me soutenir et je les joins encore pour prier. Ces mains portent la marque de ce que j’ai fait et des accidents de ma vie. Mais le plus important est que ce seront ces mêmes mains que Dieu attrapera pour m’amener avec lui dans son Paradis. Lara
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Lara |
Date du message : janvier 9, 2011 03:34 |
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Matin bonheur Si je suis satisfait avec moi-même Si je vis en accord avec ma nature Je ne sens aucun conflit en moi Et je ne veux que vivre à cent pour cent. Créer, être heureux avec mes semblables. Je n'ai pas envie de combattre. De faire la guerre.. De conquérir... Je veux simplement vivre en harmonie avec les autres et la nature. Pour changer le monde, il faut changer l'individu....? Le monde en tant que tel n'existe pas. Il est fait d'individus.... On ne peut pas changer le monde, on ne peut que changer ce qui le compose. Il faut encourager l'individu à se réaliser. À se trouver.... Car un individu équilibré heureux ne peut que créer de l'équilibre... De la paix, du bonheur, car c'est cela qu'il a trouvé en lui. Nous vivons dans un monde misérable, car l'individu en lui-même est misérable Il n'est pas en harmonie avec lui-même. Il n'est pas satisfait. Le contentement est une chose intérieure. Le contentement n'a rien à voir avec le matériel. Plus je possède et plus je suis content... Non! Plus je possède et plus je veux! ! ! Vous pouvez regarder tous ces soi-disant stars ou millionnaires... Ils ne sont pas heureux. La clef de la vie se trouve dans l'homme. Cette clef ouvre les portes du bonheur. Un bonheur illimité. Un bonheur qui satisfait. Un bonheur qui aime... Qui crée...Qui accepte, Qui donne... Qui chante et qui danse. Matin bonheur Lara
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Lara |
Date du message : janvier 17, 2011 05:28 |
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Bâtir des ponts Voici l’histoire d’un père et son fils qui s’aimaient beaucoup et qui vivaient en parfaite harmonie sur leur terre à bois, jusqu’au jour où… Un conflit éclata entre les deux. Le père et le fils vivaient du fruit de leurs labeurs. Ils travaillaient et récoltaient ensemble. Ils avaient tout en commun. Tout commença par un malheureux malentendu entre eux. Mais peu à peu, le fossé se creusa jusqu’au jour où il y eut une vive discussion entre les deux. Puis un silence douloureux s’installa et dura plusieurs mois. Un jour quelqu’un frappa à la porte du fils. C’était un homme à tout faire qui cherchait du travail: - «Avez-vous quelques réparations à faire?». - « Oui, lui répondit-il, j’ai du travail pour toi. Tu vois, de l’autre côté du ruisseau vit mon père. Il y a quelques mois il m’a offensé gravement et nos rapports se sont brisés. Je vais lui montrer que je peux aussi me passer de lui. Tu vois ces pierres à côté de ma maison? Je voudrais que tu construises un mur de deux mètres de haut, car je ne veux plus le voir!». - L’homme répondit: «Je crois comprendre la situation...». Le fils aida son visiteur à réunir tout le matériel nécessaire. Puis, il partit en voyage le laissant seul pendant toute une semaine. Quelques jours plus tard, lorsqu’il revint de voyage, l’homme à tout faire avait déjà terminé son travail. Mais quelle surprise! Le fils fut totalement bouleversé. Au lieu d’un mur de deux mètres de haut, il avait plutôt construit un magnifique pont. Au même instant, le père sortit de sa maison et courut vers son fils en s’exclamant: - «Tu es vraiment formidable! Construire un pont après ce que je t’ai fait! Je suis fier de toi et te demande pardon.». Pendant que le père et son fils fêtaient leur réconciliation, l’homme à tout faire ramassa ses outils pour partir. - «Non attends! Lui dirent-ils. Il y a ici du travail pour toi!». Mais il répondit: - «Je voudrais bien rester, mais j’ai encore d’autres ponts à construire.». Soyons des bâtisseurs de ponts entre les humains afin de faciliter leur réconciliation. Ne construisons jamais des murs de séparation. Soyons des hommes et des femmes qui unissent et réconcilient. Que la vie vous récompense pour : TOUS LES PONTS QUE VOUS BÂTIREZ! Le pardon s’apprend à l’école de la vie La PAIX dans le monde ne commence-t-elle pas en soi avant de rayonner autour de soi (conflits personnels, familiaux, de travail…)? Ainsi, on comprend mieux pourquoi, pour des raisons d’intolérance ou d’idées préconçues (de race ou couleur de peau, de langue, de religion, d’orientation, d’idéologie… ), qu’ on est prêt à se déchirer, s’affronter et même se faire la guerre. Profitez d’un moment de quiétude ou de trêve pour donner une chance aux personnes qui vous sont chères afin de régler vos différents, vos querelles. N’attendez point que les autres fassent les premiers pas. Quelqu’un quelque part a besoin de vous! La rancune mine votre santé et votre équilibre intérieur. Lâchez prise et libérez votre cœur, votre être d’un poids inutile en : BÂTISSANT DES PONTS AUTOUR DE VOUS. Lara
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Lara |
Date du message : janvier 20, 2011 03:47 |
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Les voies secrètes de la tendresse Qui d'entre nous, parents, n'a pas reçu maintes fois cette phrase en plein coeur et qui n'a renoncé alors à l'envie de se justifier? Un jour quand mes enfants seront assez grands pour comprendre, je leur expliquerai... C'est parce que je t'aimais que je te harcelais pour savoir où tu allais, avec qui, et à quelle heure tu rentrerais. C'est par amour que je t'ai poussé à acheter une bicyclette avec ton propre argent. Que, sans mot dire, je t'ai laissé découvrir par toi-même que tel ami choisi entre mille, ne valait pas grand-chose. Que je t'ai obligé à rendre à l'épicier une tablette de chocolat entamée et à te faire avouer que tu l'avais volée. Que j'ai passé deux heures à te faire ranger ta chambre alors que cette tâche ne m'aurait pris à mois plus d'un quart d'heure. C'est par amour que je t'ai laissé voir ma colère, ma déception, mon chagrin et mes larmes. Que je t'ai souvent refusé. ce que disais-tu, toutes les autres mères permettaient. C'est parce que je t'aimais que je devinais ton mensonge quand tu me racontais qu'à telle soirée, il y aurait des grandes personnes et aussi que je te pardonnais quand mes soupçons se confirmaient. C'est parce que je t'aimais que je te faisais descendre de mes genoux, que je lâchais ta main, que je restais insensible à tes prières et sourde à tes exigences, je voulais absolument que tu apprennes à te tirer d'affaire sans moi. C'est par amour que je t'ai accepté tel que tu es sans songer à ce que j'aurais souhaité que tu sois. C'est par amour, surtout, que j'ai eu le courage de te dire non, sachant très bien que tu m'en voudrais. Et cela a été plus dur que tout le reste. Lara
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Lara |
Date du message : janvier 24, 2011 15:34 |
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Chanceux ou malchanceux? Il y avait, dans un village, un homme très pauvre qui avait un très beau cheval. Le cheval était si beau que les seigneurs du château voulaient le lui acheter, mais il refusait toujours. "Pour moi ce cheval n'est pas un animal, c'est un ami. Comment voulez-vous vendre un ami ?" demandait-il. Un matin, il se rend à l'étable et le cheval n'est plus là. Tous les villageois lui disent : "On te l'avait bien dit ! Tu aurais mieux fait de le vendre. Maintenant, on te l'a volé. Quel malchance !" Le vieil homme répond "Chance, malchance, qui peut le dire ?" Tout le monde se moque de lui. Mais 15 jours plus tard, le cheval revient, avec tout une horde de chevaux sauvages. Il s'était échappé, avait séduit une belle jument et rentrait avec le reste de la horde. "Quelle chance !" disent les villageois. Le vieil homme et son fils se mettent au dressage des chevaux sauvages. Mais une semaine plus tard, son fils se casse une jambe à l'entraînement. "Quelle malchance !" disent ses amis. "Comment vas-tu faire, toi qui est déjà si pauvre, si ton fils, ton seul support, ne peut plus t'aider !" Le vieil homme répond "Chance, malchance, qui peut le dire ?" Quelques temps plus tard, l'armée du seigneur du pays arrive dans le village, et enrôle de force tous les jeunes gens disponibles. Tous... sauf le fils du vieil homme, qui a sa jambe cassée. "Quelle chance tu as, tous nos enfants sont partis à la guerre, et toi tu es le seul à garder avec toi ton fils. Les nôtres vont peut-être se faire tuer..." Le vieil homme répond "Chance, malchance, qui peut le dire ?" Le futur nous est livré par fragments. Nous ne savons jamais ce qu'il nous réserve. Mais une expectation positive permanente nous ouvre les portes de la chance, de la créativité, et nous rend plus heureux. Lara
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Lara |
Date du message : janvier 28, 2011 15:17 |
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Voici le texte de l'histoire des deux policiers au grand coeur... Il y a de cela plusieurs années, lorsque mon fils avait 3 ans et ma fille 5....à deux semaines de Noël.... nous avons décidé avec mon mari , d'aller patiner sur la plus grande patinoire du monde...c.a.d. sur le C***** Rideau... Tout heureux, nous avons habillés chaudement les enfants, pris leur patins, nous nous sommes assurés que les portes étaient bien barrées.. et nous voici partis pour patiner... Je me souviens, c'était une belle journée d'hiver, le soleil était au r.v. et les enfants bien assis sagement dans leur siège dans l'auto, chantaient avec moi des chants de Noël... Nous avons passé un super après midi, nous avons même mangé les fameuses queues de castors renommées sur le C***** Rideau à Ottawa, bref, que du pur bonheur... A notre retour, les deux enfants étant fatigués, leurs petits yeux se fermaient tout seuls, une fois arrivé devant la maison....tout de suite, nous avons remarqué mon mari et moi que quelque chose n'allait pas, car je me souvenais avoir fermée toutes les lumières, mais là, tout était éclairé. Je me souvenais avoir bien fermé et barré toutes les portes, celle d'en avant, était entrouverte.... Alors, j’ai dit à mon mari, laissons les enfants dormir un moment et allons voir ce qui se passe... mais comme vous devez le savoir, aussitôt que l'auto arrête les petits se réveillent.... donc, ils se sont détacher tout seuls et sont arrivés derrière nous comme nous constations que durant notre absence, des voleurs s'étaient introduits chez nous... Je suis demeurée dehors un moment avec les enfants, pendant que mon mari allait vérifier si ils étaient sortis de la maison, cela a traumatisé énormément mon fils de trois ans... il pleurait, avait peur et était fatigué... lorsque nous sommes entrés, la catastrophe. Chaque pièce avait été faite, une après l'autre, sur les tables partout des papiers, tout ce qu'il y avait dans mes tiroirs était par terre. ....Cela est très difficile, on dirait un genre de viol surtout lorsque l'on retrouve nos sous vêtements par terre.... bien mauvais sentiment qui nous envahis.... Même mes tartes aux sucres avaient été mangées, faut le faire... mais le plus triste, ce fût lorsque nos deux jeunes enfants sont arrivés au pied du sapin, et plus de cadeaux de Noël pour eux... Ils avaient tout pris...tout les cadeaux pour les enfants étaient disparus....et les nôtres aussi.... Nous avons appelés les policiers immédiatement, ils nous ont tout de suite dit de demeurer à l'extérieur, pour ne pas prendre de chance de tomber pile face devant les voleurs... lorsqu'ils ont appris que nous avions deux jeunes enfants, cela n'a pas été long, une voiture est arrivée devant la maison... Un des policiers faisait le tour avec mon mari pendant que moi j'étais assise à table, blanche comme tout, avec le second policier pour débuter un rapport... J'ai commencé bien entendu par les cadeaux des enfants, mais comme nous continuions à faire la liste, mes bijoux, tous mes bijoux, ceux qui m'avaient été offerts par mon amour, parents, amies, famille, etc... disparus... Un moment donné, le policier s'est senti tiré par le côté de son manteau, mon fils était devant lui, les yeux remplis de larmes, les lèvres tremblantes, avec sa petite banque bleue, qu'il tenait par la petite poignée... le policier l'a pris sur ses genoux, et lui a demandé ce que mon fils lui montrait là.... Alors mon petit bout, a éclaté en pleurs dans le cou de ce policier, il a finit par lui dire, que c'était sa petite banque, et qu'à l'intérieur, il y avait, toutes ses économies pour acheter un cadeau de Noël à sa maman, et son papa..... et voilà qu'en essayant de tourner son regard ailleurs, car le policier avait les yeux pleins de larmes, il voit ma petite avec sa petite banque rose , la même que son frère, et elle aussi venait de réaliser que plus un sous n'était dans sa banque et que papa et maman n'auraient pas leur cadeaux de Noël cette année... Le policier, a appelé, son confrère, celui ci est arrivé et il a vu la scène il a compris que son compagnon, la gorge nouée par l'émotion, avait besoin d'aide... Alors il m'a demandé combien, les enfants pouvaient avoir dans leur petites banques.... je leur ai dit la vérité, environ $8.00... Alors chacun d'eux, a sorti de leur poche chacun un billet de $10, et celui qui avait mon fils sur les genoux a mis son argent dans la banque de mon fils et l'autre dans celle de ma fille.... Alors mon fils dit au policier sur lequel il était assis: Je suis heureux, car papa et maman pourront avoir un cadeau pour Noël, mais pas nous car ils ont tout voler nos cadeaux sous le sapin..... Là le policier, lui a dit...: petit , ne t'en fais pas, Noël n'est pas encore arrivé, et le Père Noël n'est pas encore passé, alors ne t'en fait pas, tu verras, le Père Noël viendra porter vos cadeaux sous le sapin, soit en assuré.... Comme mon fils avait super peur, il ne voulait pas me laisser, ma fille non plus.... mais le policier voulait me parler seul à seule... alors j'ai demandé à mon mari de venir chercher les petits un moment.... alors le policier qui reniflait de plus en plus, me demanda ce que j'avais acheté pour les enfants pour Noël... je lui ai donné la liste des cadeaux pour les enfants.... il m' a regardé droit dans les yeux, et m'a dit, ne retournez pas acheter tout cela .... on s'en charge.... Mais là , je lui ai dit, mais non voyons nous avons une assurance, et ils vont nous rembourser tout cela, ne vous en faites pas comme cela voyons, mais il ne voulait rien savoir....je lui ai dit d'accord, je vais vous écouter, et je n'irai pas rien acheter pour les enfants... Après avoir fait le tour de toute la maison, les policiers ont constaté que les voleurs m'avaient volé aussi deux taies d'oreiller, plus grandes pour mettre les objets volés.... et que la fenêtre du garage avait été brisée, donc, c'était par là que les voleurs étaient entrés, avaient pris tout leur temps, pris tous les cadeaux de Noël, ils ont même volé les bijoux de ma petite fille, dans son petit coffre à bijoux, faut le faire... Je peux vous dire, que nous n'avions plus vraiment envie de festoyer, le souvenir de cette si belle journée en famille fût vite mise aux oubliettes... Savoir que des inconnus ont pénétrés par infraction dans votre demeure, et ensuite se sont permis de tout vérifier de A à Z, ce que vous avez dans vos tiroirs, vos gardes robes, garage, chambre des petits, voler des banques d'enfants, quel est le monstre qui peut faire cela à des petits... Je remerciais le ciel, de ne pas avoir eu d'animaux de compagnie, à la maison, car Dieu seul sait ce qu'ils en auraient fait....... Mais, un ange a veillé sur nous, pendant que nous reprenions nos vies, car après le vol, les enfants arrivaient dans notre chambre avec leur oreiller et leur doudou, et ne voulaient plus dormir seul dans leur chambre, cela leur est resté bien longtemps... même après avoir déménagé de là, lorsque nous partions pour un week end, ils étaient les derniers à descendre de voiture, nous nous demandions toujours pourquoi, jusqu'au jour ou j'ai repensé au vol dont nous avons été les victimes.....ils ne voulaient pas entrer et constater que tout avait disparu une fois encore... Je peux même vous affirmer que pendant les trois années qui ont suivi, notre fils n'a pas été capable de dormir dans sa chambre avec la fenêtre ouverte... tant, il avait peur, que quelqu'un n'entre par là pour venir nous voler... Je ne souhaite cela à personne tant cela peut laisser des séquelles, surtout chez de jeunes enfants....mais le plus beau reste à venir....... La veille de Noël, on sonne à la porte, les enfants devenus très nerveux depuis le vol, ne voulaient pas que j'aille ouvrir à la porte, mais j'avais une petit fenêtre dans le côté de la porte et je pouvais voir, et quelle ne fût ma surprise de voir le Père Noël, et la fée des étoiles à notre porte.... Je regardais cela, et je ne savais plus si je devais ouvrir ou non la porte, mais mon petit, lui avait regardé par la fenêtre, et vue que c'était le Père Noël, alors il me dit: Maman voyons ouvre la porte c'est le Père Noël, on ne fait pas attendre le Père Noël.... alors j'ai ouvert et là seulement avec la lumière, j'ai reconnu, le policier qui avait tenu mon fils sur ses genoux... le poste de police au complet avait contribué pour retrouver tous les cadeaux de ma liste pour les enfants, et il était là avec sa femme comme fée des étoiles.... mes yeux sont devenus aussi embués que lui le soir du vol.... Ils avaient tous achetés les mêmes cadeaux, emballés encore avec plus de beauté que moi toutes les boîtes... mon fils tellement heureux de voir le vrai Père Noël s'est lancé dans les jambes du pauvre policier qui a bien faillit tomber à la renverse, notre fils était tellement heureux de voir enfin le Père Noël, ainsi que notre petite, mais elle, était plus gênée et demeurait à mes côtés....... Je lui ai bien entendu offert ma plus grosse chaise berçante, et je suis allée lui chercher des biscuits et du lait....et là, la magie a débutée........ Il a commencé à distribuer à chacun des petits, leurs cadeaux,.... si vous auriez pu voir leurs yeux, ils brillaient comme des diamants... ils étaient tellement convaincus, qu'ils n'auraient rien pour Noël car des méchants étaient venus enlever tous leurs cadeaux, mais là c'était beaucoup plus que nous avions même dit au policier, qui était sur ma liste de cadeaux... Un moment donné, mon petit, laissa tomber tous ses cadeaux et parti à pleurer, comme cela boum...... le policier, oups pardon le Père Noël, ne savait plus quoi faire, et moi je ne cessais de lui demander ce qu'il avait, il répondit alors, au Père Noël: Ce n'est pas bien Père Noël, car ma maman et mon papa, eux, non rien eu,........le Père Noël le pris sur ses genoux, et lui chuchota quelque chose à l'oreille, et là mon fils redevint super de bonne humeur.... Peu de temps après, lorsque la poche était presque vide, le Père Noël sorti de la poche une petite boite pour moi et une pour mon mari....qui lui aussi, se mouchait beaucoup.... ils avaient pensés, nous offrir à moi un beau collier, de toutes les couleurs de l'arc en ciel,,,, et pour mon mari, une belle montre.... là mon fils, a souri, et il est venu me dire: tu as eu peur n'est ce pas maman que le Père Noël, t'ai oublié toi et papa? Alors je lui ai répondu, que non, que je savais bien que le Père Noël prévenu par deux supers gentils policiers, de notre vol, avaient sûrement glissé un mot au Père Noël pour papa et maman, et que nous étions supers heureux de nos cadeaux... Je n'oublierai jamais ce vol, mais surtout je n'oublierai jamais ce policier au grand coeur, qui a pris le temps de prendre et d'écouter le gros chagrin de notre fils, sa gentillesse, sa bonté et surtout sa grande générosité, lui et son confrère ont été charmants, nous ont expliqués comment les voleurs s'y étaient pris, que nous n'avions rien à nous reprocher, qu'il y avait eu d'autres vols dans le secteur etc... Et je n'oublierai jamais les larmes et la peur de mes enfants, qui tout petits, se sont rendus compte bien vite, que tous les gens n'étaient pas aussi gentils qu'ils ne le pensaient... Ils n'ont jamais eu peur de la police, au contraire, si ils étaient pris en quelque part, ils appelaient les policiers, bref, nous avons été volés, notre intimité à été violée, mais les policiers appelés sur notre cas, étaient deux supers gentils policiers au grand coeur... et jamais je ne les oublierai.... J'aurais aimé vous offrir cette histoire vécue avant Noël, mais je n'étais pas trop bien... mais c'est avec tout mon coeur, que je vous offre ces souvenirs, de personnes extraordinaires appelées sur un simple vol, mais ils ont fait de ce vol, par la suite, avec le Père Noël, une bien belle histoire... A la prochaine, bonne lecture...et souvenez vous, que les policiers sont nos amis et non seulement des hommes et femmes qui distribuent des billets de contravention........ Hé, j'y penses, Une Bonne et Heureuse à vous tous et toutes, que le bonheur habite votre coeur, que la santé vous donne des ailes..... Plume pour le site Frizou.org 9 janvier 2011
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Lara |
Date du message : janvier 30, 2011 16:43 |
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La recette du bonheur conjugal Mettez d'abord dans un bocal Deux ou trois livres d'espérance, Puis vous y joindrez un quintal De petits soins, de complaisance, Une mesure de bonté. À discrétion de la gaîté, Quatre ou cinq pots d'obéissance, À pleins bords, de la bienveillance. Liez avec de la douceur; Et crainte de monotonie, Ajoutez à la bonne humeur Un tout petit peu de folie. Quant au sel, n'en mettez qu'un grain; Car, si vous passiez l'ordonnance, Il faudrait doubler pour le moins Votre dose de patience. Cuire le tout à petit feu, D'une chaleur bien soutenue; Qu'Amour et Amitié, tous deux, Ne se perdent jamais de vue. Vous obtiendrez par ce moyen Une pâte fort bien pétrie, Dont une once chaque matin Suffit pour embellir la vie. Lara
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Lara |
Date du message : janvier 31, 2011 15:11 |
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MIEUX-ÊTRE ~ Avoir la force et le courage Il faut de la force pour exprimer son opinion Il faut du courage pour l’assumer jusqu’au bout Il faut de la force pour prendre une décision Il faut parfois du courage pour en accepter les conséquences Il faut de la force pour avancer Il faut du courage pour accepter de s’être trompé Il faut de la force pour affronter le danger Il faut du courage pour accepter ses limites Il faut de la force pour choisir Il faut du courage pour renoncer Il faut de la force pour accepter les épreuves Il faut du courage pour en rire Il faut de la force pour dénoncer Il faut du courage pour se taire Il faut de la force pour gagner sa vie Il faut du courage pour affronter la misère Il faut de la force pour avancer Il faut du courage pour ne pas renoncer Il faut de la force pour dire non Il faut du courage pour être capable d’affirmer son opinion sans violence Il faut de la force pour affronter les autres Il faut du courage pour s’affronter soi-même Il faut de la force pour réussir Il faut du courage pour se surpasser Il faut de la force pour calmer la peine d’un ami Il faut du courage pour endurer sa propre souffrance Il faut de la force pour endurer l’injustice Il faut du courage pour l’arrêter Il faut de la force pour aimer Il faut du courage pour s’en aller Il faut de la force pour vivre Il faut du courage pour survivre Auteur inconnu Lara
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Lara |
Date du message : février 12, 2011 16:38 |
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Toi, l'infirmière... Je ne te connais pas et pourtant je t'admire, Car tu es toujours là, lorsque la vie chavire. Ta présence discrète au cœur de l'hôpital Fait souvent reculer la douleur et le mal. Tu combats la souffrance avec persévérance Et l'on voit de tes mains renaître l'espérance. Que de sanglots, de cris, que de maux, de soucis Au cœur de cet enfer par tes soins adoucis. Ton royaume est bâti de râles et de larmes, Et dans ce monde froid, tu n'as pour seules armes, Que la force et l'espoir de ton cœur généreux, Qui apporte la paix à tous les malheureux. Tu es la confidente aimée des solitaires, De tous ceux que la vie a rendu grabataires. Tu offres ton sommeil, tu distribues ton temps, Tu soignes, tu guéris tout en réconfortant. Tu es la providence au sourire angélique, Et dans cet univers inodore, aseptique, Tu mêles ton parfum aux nuages d'éther En ajustant la sonde ou bien le cathéter. Lorsque la mort, hélas, se montre la plus forte, Et que le sang glacé se fige dans l'aorte, L'amertume et la rage envahissent ton cœur, Qui ne supporte pas que le mal soit vainqueur. Tu sais que la « Camarade » habite les parages, Et qu'elle peut frapper tous les gens, tous les âges. Et tu pleures parfois quand tombe le rideau, Sur l'inconnu défunt qui va vers le tombeau. Pourtant lorsque paraît, quand s'éloigne le pire, Une lueur de joie, au milieu d'un sourire, Alors modestement, tu reçois ce cadeau, Et tu sens beaucoup moins le poids de ton fardeau. Tu me pardonneras, infirmière anonyme, Ce "Tu" si familier au milieu de la rime Mais je te connais bien car je t'ai vue souvent Au cœur de l'hôpital plus sombre qu'un couvent. Tu n'es pas une star ni même une vedette, Pour louer ton travail, ni radio, ni gazette. Mais laisse-moi te dire avec mes mots ici, Ce que je ne puis taire, infirmière: Auteur inconnu
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Lara |
Date du message : février 13, 2011 23:36 |
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Bonne grosse soupe d’amour Préparer une grande casserole, Couper les mots de colère, garder ceux qui sont adoucissants, équilibrants et apaisants, Brosser, peler et laver égoïsme, Hacher les conflits et la froideur, Enlever la peau de la contrariété et celle des ressentiments avant cuisson, Rejeter le mauvais, annuler le négatif, Combiner le respect et la courtoisie, Ajouter une très grosse canne d'affections, Une bouteille pleine de délicatesses, Mesurer un gros contenant plein de bon sens, Mettre le bouillon de la politesse bien dégraissé de l'inattention, Un cube d'accessibilité, Mêler la bonne attitude, la vitalité, l'enthousiasme, Mettre un bouquet garni de paroles aimables, Parsemer de poudre de disponibilité, Saupoudrer de beaucoup, beaucoup d'amour, accompagné d'une voix douce, Ne pas mettre trop de reproches, attention, ça gâterait le tout, L' ajout de la cordialité donne un très bon petit goût, On peut varier avec la convivialité, Certains préfèrent avec un soupçon d'étreintes, Remuer délicatement, Épaissir pour lui donner la texture veloutée de la tendresse, Incorporer petit à petit l'humour, Encore meilleure si on a préalablement prévu la bienveillance. À feu doux, et porter à ébullition l'émerveillement, Réduire le feu des arrières-pensées, Laisser mijoter le don de soi et les p'tits bonheurs, Poursuivre la cuisson dans une ambiance sereine et chaleureuse. Un parfum agréable de compréhension se propagera dans toute la maisonnée. varier les saveurs. Et sortez votre plus belle soupière ! Une soupe exquise, saine, équilibrée, bonne à se délecter, chaude et très réconfortante. Une recette appétissante, nourrissante et adaptable à toute la famille. On peut l'accompagner de biscuits de gestes sympathiques ou de croûtons de finesses, et d'un filet de bon accueil. Déguster le plaisir de vous sentir rassasié. Très bon choix lorsqu'on reçoit la visite à souper. Un régal ! À la soupe !!! Lara
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Lara |
Date du message : février 17, 2011 14:45 |
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*~* Les épines et les roses *~* Un homme planta une rose et l'arrosa religieusement. Un jour, alors qu'il l'examinait, il a vu qu'un bourgeon fleurirait sous peu, mais il remarqua des épines sur la tige. Il pensa... " Comment une si belle plante peut-elle provenir d'un plant endommagé par tant d'épines" Attristé par cette pensée, il négligea d'arroser la rose et avant qu'elle ne soit prête à fleurir, elle mourut. Ainsi en est-il de beaucoup de gens. À l'intérieur de chaque âme il y a une rose. Les qualités implantées en chacun de nous à la naissance croissent parmi les épines de nos fautes. Plusieurs d'entre nous regardons et ne voyons que les épines, les défauts. Nous désespérons, pensant que rien de bon ne peut sortir de nous. Nous négligeons d'arroser ce qu'il y a de bon en nous et éventuellement il meurt. On ne réalise jamais son potentiel. Certaines gens ne voient pas la rose à l'intérieur d'eux: quelqu'un d'autre doit le leur montrer. Un des plus grands dons qu'une personne peut posséder est d'être capable de passer par-dessus les épines et de trouver la rose dans autrui. Ceci est caractéristique de l'amour: de regarder un individu et de voir leurs vraies fautes. Accepter cette personne dans votre vie, tout en reconnaissant la noblesse dans son âme. Aidez les à réaliser qu'ils peuvent surmonter leurs fautes. Si nous leur montrons la rose, ils vont conquérir les épines. Alors seulement ils fleuriront plusieurs fois. L'amour est une rosée divine qui tombe du calice de la vie pour modérer leur aigreur. Quand le coureur veut, il trouve mille façons mais quand il ne veut pas il trouve mille excuses. Lara
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Lara |
Date du message : février 18, 2011 03:32 |
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* Savoir placer ses cailloux ! * Un jour, un vieux professeur de l'École Nationale d'Administration Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l'un des 5 ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour «faire passer sa matière». Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait lui enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit: «Nous allons réaliser une expérience». De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot de verre de plus de 4 litres qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda: «Est-ce que ce pot est plein?». Tous répondirent: «Oui». Il attendit quelques secondes et ajouta: «Vraiment?». Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot. Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et réitéra sa question: «Est-ce que ce pot est plein?». Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L'un deux répondit: «Probablement pas !». «Bien !» répondit le vieux prof. Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table un sac de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il redemanda: «Est-ce que ce pot est plein?». Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves répondirent: «Non!». «Bien!» répondit le vieux prof. Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda: «Quelle grande vérité nous démontre cette expérience?» Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit: «Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire". «Non» répondit le vieux prof. «Ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante»: «Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite». Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos. Le vieux prof leur dit alors: «Quels sont les gros cailloux dans votre vie?» «Votre santé?» «Votre famille?» «Vos amis?» «Réaliser vos rêves?» «Faire ce que vous aimez?» «Apprendre?» «Défendre une cause?» «Vous relaxer?» «Prendre le temps de ...?» «Ou... toute autre chose?» «Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir ... sa vie. Si on donne la priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même la question: «Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie?» Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)». D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et quitta lentement la salle. Lara
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Lara |
Date du message : février 20, 2011 00:37 |
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Je suis pas mal capable pour mon âge. Il n'y a rien qui cloche chez moi: Je suis aussi en santé que qui que ce soit. J'ai de l'arthrite aux deux genoux Et je parle toujours avec une petite toux; Mon sang est faible et mon pouls volage. Mais je suis encore pas mal capable pour mon âge ! Mon foie fonctionne de façon pénible Et j'ai un mal de reins terrible. J'entends mal, ma vue a baissé. Tout le système semble désaccordé. Mon médecin me dit que la fin approche Car à chaque jour quelque chose de plus décroche. La manière dont je zigzague en marchant, Je vais me ramasser par terre avant longtemps. Je saute et je sursaute au moindre remue-ménage. Mais je suis encore pas mal capable pour mon âge ! Canne ou bras charitable, il me faut pour avancer, Je ne saurais autrement la rue traverser. Mes articulations sont crochues et raides, La tremblotte m'oblige à demander de l'aide, Nuit après nuit, c'est l'insomnie, Et le matin j'ai l'air d'un mort-en-vie. Je radote, j'ai des étourdissements, Je ne vis que de médicaments, pilules ou drogue. Mais je suis encore pas mal capable pour mon âge ! La morale de cette histoire d'infirmité Est que, pour vous et moi en route pour l'éternité. Il est préférable de dire un: "Je suis encore pas mal capable" bien sage ! C'est ce qui nous fera le mieux vivre à "notre âge „ ! Lara
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Lara |
Date du message : février 21, 2011 13:28 |
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*Que voudrais-tu faire quand tu seras grand? * Ce message reçu par courriel m'a beaucoup émue... jusqu'aux larmes! Que voudrais-tu faire quand tu seras grand? Une mère de 26 ans était très pensive en regardant son fils qui se mourait de leucémie terminale. Même si son coeur était abattu par la tristesse, elle conservait un grand sens de détermination. Comme toutes les mères elle souhaitait que son fils croisse et réalise tous ses rêves. Mais maintenant cela n'était plus possible pour son fils. La leucémie ne le lui permettrait pas. Mais même ainsi, elle voulait que les rêves de son fils se réalisent. Elle prit la main de son fils et lui demanda: "Billy, as-tu déjà pensé à ce que tu aimerais être quand tu grandiras?. As-tu rêvé et pensé parfois à ce que tu ferais de ta vie?" "Maman, j'ai toujours voulu être un pompier quand je serais grand." La mère sourit et dit: "Voyons si nous pouvons faire de ton rêve une réalité." Plus tard ce jour-là, elle se rendit au Poste de Pompiers de Phoenix, Arizona. Là elle connût le Pompier Bob, un homme avec un coeur grand comme Phoenix. Elle lui expliqua le dernier désir de son fils et lui demanda s'il était possible de donner a son fils de six ans une promenade autour du carré de maisons dans un camion de pompiers. Le Pompier Bob dit: "Voyez madame, nous pouvons faire quelque chose de mieux que cela. Que votre fils soit prêt mercredi, à sept heures du matin exactement et nous le ferons 'Pompier Honoraire' durant toute la journée. Il peut venir ici à la station avec nous, manger avec nous, sortir avec nous quand nous recevrons des appels pour incendies sur tout notre territoire. Et si vous nous donnez ses mesures, nous aurons pour lui un véritable uniforme de pompier avec un vrai chapeau qui portera l'emblème de la Station de Pompiers de Phoenix, non pas un jouet, mais l'emblème jaune que nous portons et il aura aussi ses bottes de caoutchouc. Tout cela est fait ici à Phoenix, ainsi ce sera facile de l'avoir assez rapidement." Trois jours plus tard le Pompier Bob alla chercher Billy,il lui mit son uniforme de pompieret il le conduisit de son lit d'hôpital jusqu'au camion-pompe. Billy dût s'asseoir à l'arrière du camion et aider à conduire durant le trajet de retour à la station. Il se croyait au ciel il y eut trois appels ce jour-là à Phoenix et Billy a dû sortir pour les trois. Il y alla dans trois camions différents. Il est revenu dans le mini-bus paramédical et aussi dans l'auto du Chef des Pompiers. Ils filmèrent l'évènement pour les nouvelles locales de la télévision. Ayant réalisé son rêve et avec tout l'amour et l'attention qui lui furent donnés, Billy fut touché si profondément qu'il réussit a vivre trois mois de plus que ce dont n'importe quel médecin pensait qu'il vivrait. Une nuit, tous les signes vitaux commencèrent à faiblir de façon dramatique et l'infirmier en chef, qui croyait dans l'idée hospitalière que personne ne doit mourir étant seul, commença à appeler les membres de la famille pour qu'ils viennent à l'hôpital. Ensuite, il se souvint du jour que Billy avait vécu comme s'il était un pompier et il appela le Chef de la Station et lui demanda si c'était possible qu'il envoie à l'hôpital "un pompier" en uniforme pour qu'il soit avec Billy quand il rendrait l'âme. Et le Chef lui dit: "Nous ferons quelque chose de mieux,nous serons là dans cinq minutes. Vous pouvez me faire une faveur? Quand vous entendrez sonner les sirènes et verrez clignoter les lumières, avertissez dans les haut-parleurs qu'il n'y a pas d'incendie, mais que le Département des Pompiers vient visiter une fois de plus un de ses plus importants membres. Et s'il vous plaît ouvrez la fenêtre de sa chambre." Cinq minutes plus tard, un camion de pompier arriva à l'hôpital avec un crochet et un escalier télescopique qui se levèrent jusqu'au troisième étage où était la fenêtre ouverte de la chambre de Billy et"16 pompiers" montèrent dans la chambre de Billy. Avec la permission de sa maman, chacun d'eux l'embrassa et le berça lui disant qu'il l'aimait. Billy regarda le Chef des Pompiers et de sa voix d'agonisant lui demanda: "CHEF, SUIS-JE MAINTENANT UN VRAI POMPIER?" Le chef lui répondit: "OUI BILLY, TU L'ES." A ces mots Billy sourit et ferma les yeux pour la dernière fois. Lara
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