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Famille : Voeux d'anniversaires
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Sujet : Pause tendresse
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Lara |
Date du message : février 22, 2011 09:44 |
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* LES AMITIÉS AU FIL DE LA VIE * Les amis entrent dans notre vie pour une raison, une saison ou la vie entière. Si nous arrivons à déterminer, pour chaque rencontre, si nous l’avons faite pour une raison, une saison ou la vie, alors nous saurons comment réagir envers elle. - La personne qui passe dans notre vie pour une RAISON : C’est généralement pour combler un besoin que nous exprimons (consciemment ou non). Elle est là pour nous aider à traverser des difficultés, pour nous fournir des pistes, nous guider ou nous soutenir, pour nous aider physiquement, émotionnellement ou spirituellement. Cela peut nous sembler une aubaine et c’en est une. Elle est aussi là parce que nous en avons besoin. Un jour, sans que nous n’y ayons la moindre part de responsabilité, cette relation fera ou dira quelque chose qui brisera le lien! Peut-être agira-t-elle de telle manière que nous ne pourrons continuer de cheminer à ses côtés. Ce que nous devons réaliser alors, c’est que notre besoin a été comblé, notre désir satisfait, qu’il n’y a plus de raison de cheminer ensemble et qu’il devait être temps de se séparer. - La personne qui passe dans notre vie pour une SAISON : Parce que notre tour est venu de partager, d’évoluer ou d’apprendre. Elle nous apporte un sentiment de paix, ou nous fait rire. Il se peut qu’elle nous fasse découvrir quelque chose de nouveau, ou nous fasse faire quelque chose dont nous nous sentions incapable. Celle-là nous apporte généralement une somme immense de joies. Mais ce n’est que pour une saison. - Ceux qui sont là pour la VIE entière : Ceux-là nous forgent pour la vie, nous aident à construire nos bases émotionnelles. Notre tâche est d’accepter les leçons, d’aimer et de mettre ce que nous avons reçu et appris, dans les autres relations qui émaillent notre vie. On dit que l’amour est aveugle, l’amitié, elle, est clairvoyante. Merci de faire partie de ma vie! Ce message a pour but de montrer aux gens qu’on les aime et de voir combien ils nous le rendent. Dans tous les cas : Travaille comme si tu n’avais pas besoin d’argent. Aime comme si tu n’avais jamais été blessé. Et danse comme si personne ne te regardait. Lara
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Lara |
Date du message : février 23, 2011 16:26 |
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Les personnes sont des cadeaux Les personnes sont des cadeaux Certains sont magnifiquement enveloppés ils sont attrayants, dès le premier abord. D'autres sont enveloppés de papier très ordinaire. D'autres ont été malmenés par la poste. Il arrive parfois qu'il y ait une distribution spéciale ! Certains sont des cadeaux dont l'emballage laisse à désirer, d'autres dont l'emballage est bien fait. Mais l'emballage n'est pas le cadeau ! C'est si facile de faire erreur. Nous rions quand les enfants prennent l'un pour l'autre. Parfois le cadeau est difficile à ouvrir, il faut se faire aider. Peut-être parce que les autres ont peur ? Parce que ça fait mal ? Ils ont peut-être été ouverts et rejetés ! Ou se pourrait-il que le cadeau ne me soit pas destiné ? Je suis une personne, et donc moi, je suis un cadeau ! Un cadeau pour moi-même d'abord. Ai-je déjà regardé à l'intérieur de l'emballage ? Ai-je peur de le faire ? Peut-être n'ai-je jamais accepté le cadeau que je suis ... Pourrait-il se faire qu'il y ait à l'intérieur, quelque chose de différent de ce que j'imagine ? Je n'ai peut-être jamais vu le cadeau merveilleux que je suis ... Je suis un cadeau pour les autres. Les autres doivent-ils se contenter de l'emballage ? Sans jamais pouvoir apprécier le cadeau ? Toutes les rencontres sont des échanges de cadeaux. C'est un échange riche des liens avec celui qui le donne ou celui qui le reçoit. Nous sommes tous des cadeaux reçus ou donnés. Lara
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Lara |
Date du message : février 23, 2011 18:06 |
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Plus qu'un café... Plus qu'un café... Un employé avait l’habitude, chaque matin, avant de prendre son poste, d’entrer dans un café, face à l’entreprise. Ses collègues y prêtaient peu d’attention. « Après tout, chacun fait ce qu’il veut », pensaient-ils. Mais leur patron n’était pas de cet avis. Voir son employé, depuis des années, entrer chaque jour dans le bistrot d’en face, l’exaspérait : « Je ne supporte pas les types qui passent leur temps au café ! C’est une très mauvaise image pour l’entreprise ! » Il convoqua le responsable du service : « Ça suffit ! Ou cet individu abandonne sa fâcheuse habitude ou nous nous séparons de lui ! Son comportement n’est pas digne des valeurs de notre société. Convoquez-le, et mettez-lui ça dans la tête, sinon, c’est la porte ! » Le chef de service convoqua l’employé et lui fit part de l’ultimatum du patron. Ne plus aller au café ou être licencié. « C’est impossible, répondit l’employé, je ne pourrais pas m’en passer. » – Mais pourquoi ? s’exclama le chef de service, ce n’est quand même pas un effort insurmontable. – Si, répondit l’employé, c’est le seul endroit où l’on me dit bonjour chaque matin. » Auteur inconnu Lara
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Lara |
Date du message : février 24, 2011 11:54 |
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*~* Là où tu es, UNIQUE et donc IRREMPLACABLE *~* Bonjour Si la Note disait: "Ce n'est pas une note qui fait une musique" ... il n'y aurait pas de symphonie ! Si le Mot disait: "Ce n'est pas un mot qui peut faire une page" ... il n'y aurait pas de livre ! Si la Pierre disait: "Ce n'est pas une pierre qui peut monter un mur" ... il n'y aurait pas de maison ! Si la Goutte d'eau disait: "Ce n'est pas une goutte d'eau qui peut faire une rivière" ... il n'y aurait pas d'océan ! Si le Grain de blé disait: "Ce n'est pas un grain de blé qui peut ensemencer un champ" ... il n'y aurait pas de moisson ! Si l'Homme disait: "Ce n'est pas un geste d'amour qui peut sauver l'humanité" ... il n'y aurait jamais de justice et de paix, de dignité et de bonheur sur la terre des hommes ! Comme la symphonie a besoin de chaque note, Comme le livre a besoin de chaque mot, Comme la maison a besoin de chaque pierre, Comme l'océan a besoin de chaque goutte d'eau, Comme la moisson a besoin de chaque grain de blé, L'humanité toute entière a besoin de TOI, Là où tu es, UNIQUE et donc IRREMPLACABLE Lara
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Lara |
Date du message : février 25, 2011 13:32 |
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*~* *Prière d`une sécrétaire * *~* Donnez-moi la sagesse d'un juge, la patience de Job et le "cuir" d'un éléphant. Dotez mes doigts d'une agilité telle qu'ils puissent taper avant ce soir le courrier qu'on aurait dû me remettre dès hier. Donnez-moi une ouïe tellement sensible que je perçoive la dictée qu'il marmonne, face à la fenêtre, en faisant sonner la monnaie dans ses poches. Donnez-moi, je vous prie, cette agilité de l'esprit qui me permettra de lui rappeler les rendez-vous dont il ne m'a jamais parlé, et octroyez-moi la diplomatie d'un ambassadeur pour obtenir les sièges de train, d'avion ou de théatre dont il m'a chargée hier, assure-t-il. Aidez-moi à comprendre qu'après m'avoir dicté une pile de lettres, toutes urgentes, il est trop fatigué pour répondre après le dîner aux gens qui le demandent au téléphone, et que je dois intercaler ces appels entre mes autres occupations et sourire encore. Offrez-moi, je vous en supplie, une boîte magique d'où je puisse instantanément extraire enveloppes, plumes, crayons, lettres, dossiers, pierres à briquet, billets bizarres et boutons qu'il a perdus. Aidez-moi à corriger son orthographe atroce et son style barbare, afin qu'en se relisant, il se félicite de la pureté de sa langue... et épargnez-moi les serrements de coeur s'il griffonne à l'encre des corrections que ma machine eut proprement exécutées. Prenez soin de me rappeler, s'il sort de ses gonds, grogne, se fait hargneux ou sarcastique, que je dois sourire avec grâce et gentillesse, que je me porte bien ou mal. Ne permettez pas que j'oublie que le téléphone de mon foyer est d'autorité à sa disposition à toute heure incongrue du jour et de la nuit, et qu'il s'attend à une voix enjouée, même si, ruisselante de l'eau du bain, je frissonne à demi-vêtue. Enfin, gratifiez-moi d'une mystérieuse perspicacité et d'une mémoire encyclopédique des invitations et anniversaires qu'il a omis d'enregistrer. Mettez le comble à vos faveurs et donnez-moi cette ultime illumination qui me permettra de remplir mes devoirs de : secrétaire, femme de journée, hôtesse, diplomate, comptable, téléphoniste, commis aux dossiers et aux registres, dame de vestiaire, etc... Si vous m'exaucez, je vous serai éternellement reconnaissante. Auteur inconnu Lara
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Lara |
Date du message : février 26, 2011 06:02 |
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*~* Cœur de P.A.B (Préposée aux Bénéficiaires) *~* Cœur de P.A.B (Préposée aux Bénéficiaires) Quand je regarde la lumière dans leurs yeux, celle qui reflète toute la bonté du monde, une bonté qui les habite, tout naturellement.... sans condition, sans attente, seule celle de l’amour qu’ils souhaitent partager avec nous. J’en ai les larmes aux yeux, parce que, je voudrais vraiment les accompagner davantage, mais hélas, le titre de P.A.B ne nous permets pas de donner comme nous le voudrions Ils sont si doux, si aimants, si fragiles, et avec tellement d’amour, pourquoi, nous ne pouvons pas leurs accorder plus de temps ? Quand je frôle leur tendresse, et tout l’amour qu’ils m’offrent avec sincérité, je ressens en moi, une source d’amour qui émane au plus profond de moi. Cette force d’amour interpelle mon cœur, et tout mon être, jusqu’au tréfonds de mon âme. Quand j’entends leur éclats de rires, et tout leurs soupirs de mécontentement, je souhaite accomplir tous leurs désirs, je les serre tout contre mon cœur, en leur disant, je suis là, et je vous aime. MAIS....Pardonnez-moi de ne pas avoir assez de temps. P.A.B est pour moi un cadeau du ciel, car j’ai appris auprès d’eux, l’amour inconditionnel. L’écoute, le partage, la bonté, c’est un cadeau qu’ils m’ont tous offert. Mais pourquoi n´ai-je pas plus de temps ?. Quelques-uns ont été, et d’autres demain ne seront plus, mais en ce moment plusieurs y sont toujours. Si demain le grand livre se referme, ils seront toujours là, bien ancrés au plus profond de moi, car ces gens sont mes amours, ma source de joie et d’épanouissement. Peu importe leurs maladies, peu importe la démence, ils sont bien là, avec des moments de conscience . Laissez-nous le temps de les aimer, et de les servir plus librement. Ils sont humains alors pourquoi ne pas nous permettre plus de temps, plus de bons soins. Ils seront toujours ceux, qui m’auront appris que l’amour est le seul chemin à suivre car au bout de la vie, la seule chose que nous emporterons avec nous, sera l’amour. OUI....L’amour, la seule et unique chose que nous pouvons apporter avec nous. Mes patients (résidents) Je vous aime, avec le plus grand respect, pour cette leçon de vie, que vous m’avez tous apprise, pour tout l’amour que vous avez su me donner à partager. Jamais je ne vous oublierai. Mais pardonnez-moi, de ne pas vous avoir accordez assez de temps. Sincèrement. Julie Hébert P.A.B Juillet 2009 Lara
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Lara |
Date du message : février 26, 2011 15:57 |
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S'arrêter un instant Un jour une jeune femme buvait du thé avec sa mère. Elles parlaient de la vie, du mariage, des responsabilités dans la vie et des obligations dues à l'âge adulte. La mère pensive, disait à sa fille : n'oublies pas tes soeurs. Elles deviendront plus importantes au fur et à mesure que te prendras de l'âge. Même si tu aimes profondément ton mari et les enfants que tu auras peut-être, tu auras toujours besoin de tes soeurs. Penses-y de les accompagner ou de faire des choses avec elles de temps en temps. Et n'oublie pas que 'soeurs' veut dire toutes les femmes. Tes amies, tes filles, tes collègues et tous les membres féminins de ta famille. Tu as besoin d'elles. Quel drôle de conseil pesait la jeune femme. Je suis jeune mariée. Mon mari et la famille que nous allons créer ensemble, seront sûrement ce qui donnera tout le sens à ma vie. Mais elle suivait quand même les conseils de sa mère. Elle gardait le contact avec ses soeurs, et se faisait chaque année plus d'amies. Petit à petit, le temps passant, elle se rendait compte que sa mère savait ce dont elle parlait. Quand des mystères et des changements se produisaient dans sa vie, ses "soeurs" étaient des piliers dans sa vie. Le temps passe, la vie se vit, la distance sépare, les enfants grandissent, l'amour grandi et disparais Les êtres aimés se meurent, les coeurs se brisent, les parents décèdent et les carrières se terminent. Mais.... il reste les soeurs, le temps et la distance n'y changeant rien. Une amie est toujours à portée de main quand t'as besoin d'elle. Quand tu dois traverser la vallée solitaire, il y aura des femmes dans ta vie, qui se trouveront au bord pour t'encourager, prier pour toi, intervenir pour toi, et à la fin : t'accueillir dans leur bras. Parfois elles se foutent des règles, et marchent à tes côtés. Ou alors, elles viennent te sortir de l'ornière. Amies, filles, petites-filles, belles-filles, soeurs, belles-soeurs, mères, grand-mères, tantes, nièces, voisines... toutes elles bénissent ta vie. Le monde ne serait pas pareil sans cette complicité entre femmes. Belle journée Lara
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Lara |
Date du message : février 28, 2011 00:25 |
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Lorsque tu ne me regardais pas. Un message que tous les adultes devraient lire.Les enfants nous observent beaucoup sans que nous le réalisions ! Ils font ce qu’ils voient et non ce qu’on leur dit. Lorsque tu ne me regardais pas, je t’ai vu accrocher au mur ma première peinture et j’ai voulu immédiatement en produire une deuxième... Lorsque tu ne me regardais pas, je t’ai vu nourrir un chat perdu et j’ai compris qu’il fallait être bon pour les animaux… Lorsque tu ne me regardais pas, je t’ai vu préparer mon gâteau préféré, pour moi, alors j’ai compris que les petites choses sont très importantes dans la vie... Lorsque tu ne me regardais pas, je t’ai entendu prier et j’ai compris qu’il y avait un Dieu et que je pouvais lui parler et avoir confiance en Lui… Lorsque tu ne me regardais pas, je t’ai vu préparer un repas et aller le porter à un ami qui était malade et j’ai compris qu’il faut s’entraider les uns les autres... Lorsque tu ne me regardais pas, je t’ai vu donner du temps et de l’argent à des gens nécessiteux et j’ai compris, que, ceux qui le peuvent, doivent aider ceux qui sont dans le besoin… Lorsque tu ne me regardais pas, je t’ai vu nettoyer la maison et voir aux besoins de chacun de nous et j’ai compris qu’il fallait respecter les autres et prendre soin de ce qui leur appartient… Lorsque tu ne me regardais pas, je t’ai vu prendre tes responsabilités au sérieux, même quand tu ne te sentais pas bien et j’ai compris ce que c'est d'être un adulte responsable… Lorsque tu ne me regardais pas, j’ai vu des larmes dans tes yeux et j’ai compris qu’il y a des choses qui nous font souffrir et que l’on peut pleurer… Lorsque tu ne me regardais pas, j’ai vu comment tu nous aimais et j’ai voulu devenir la meilleure personne qu'il m’était possible d’être, comme toi… Lorsque tu ne me regardais pas, j’ai appris de toi toutes les leçons importantes de la vie dont j’avais besoin pour devenir une personne productive en grandissant… Lorsque tu ne me regardais pas, je te regardais et voulais te dire MERCI POUR TOUTES LES CHOSES QUE JE T’AI VU FAIRE PENDANT QUE TU NE ME REGARDAIS PAS ! J’envoie ce document à toutes les personnes que je connais qui font tellement pour les autres mais qui ne réalisent même pas qu’il y a des petits yeux qui les observent constamment ! Chacun de nous ( parents, grands-parents, tantes, oncles, enseignants ou amis ) nous influençons la vie d’un enfant. Comment vais-je toucher la vie de quelqu’un aujourd’hui? Seulement en envoyant ce texte à quelqu’un d’autre, tu vas certainement au moins le ou la faire réfléchir sur son influence sur les autres. Prêcher par l’exemple………….Il s’agit d’y penser! Elisabeth Lafont Lara
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Lara |
Date du message : mars 1, 2011 00:46 |
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*~* *Visage caché* *~* On m'a dit On m'a dit tu ne peux aimer Un visage caché Depuis plus d'une année On m'a dit comment peux-tu continuer À composer pour un visage caché C'est insensé Et pourtant, pour moi son coeur est privilégié Son âme est de beauté Je n'ai pas à regretter Si loin, je peux l'imaginer Triste ou gai en réalité Que veux dire "Un visage caché" Un visage caché, un coeur aimé Un coeur qui sait partager Avec le monde entier Dans ce monde basé sur le rêve d'acheter Pour elle son verbe c'est donner Sans compter Je n'ai pas besoin des "On dit" Pour moi c'est le paradis Son paradis COEUR DAMOUR.COM Vous tomberez dans les "pommes" Des "Je t'aime" par "tonne" Une Douce qui sait qu'à travers un visage caché, il y a un coeur à aimer. Merci. Yolande St-Hilaire Lara
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Lara |
Date du message : mars 2, 2011 01:50 |
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*~*Les trois vieillards.*~* Un jour, une femme sort de sa maison et voit trois vieillards avec de longues barbes blanches, assis devant chez elle. Elle ne les reconnaît pas. Elle leur dit : - " Je ne pense pas que je vous connaisse, mais vous devez avoir faim. S'il vous plaît, entrez et je vous donnerai quelque chose à manger. " - " Est-ce que l'homme de la maison est là ? " ont-ils demandé. - " Non, il est sorti ", leur répondit-elle. - " Alors nous ne pouvons pas entrer " ont-ils répondu. En soirée lorsque son mari arrive à la maison, elle lui dit ce qui s'était passé. - " Va leur dire que je suis à la maison et invite-les à entrer ! " dit-il à sa femme. La femme sort et invite les hommes à entrer dans la maison. - " Nous n'entrons jamais ensemble dans une maison " ont-ils répondu. - " Et pourquoi ? " a t-elle voulu savoir. Un des vieillards lui expliqua : - " Son nom est RICHESSE, dit-il en indiquant un de ses amis et, en indiquant l'autre," lui c'est SUCCÈS et je suis AMOUR. Il a ajouté : - " Retourne à la maison et discute avec ton mari pour savoir lequel d'entre nous vous voulez dans votre maison. " La femme retourne à la maison et dit à son mari ce qui avait été dit. Son mari était ravi. - " Comme c'est agréable ! " dit-il. Puisque c'est le cas, nous allons inviter RICHESSE." Sa femme n'était pas d'accord : - " Pourquoi n'inviterions-nous pas SUCCÈS ? " Leur belle-fille, qui était dans une autre pièce, entendit leur conversation. Elle sauta sur l'occasion pour faire sa propre suggestion : - " Ne serait-il pas mieux d'inviter AMOUR ? La maison sera alors remplie d'amour " ! - " Tenons compte du conseil de notre belle-fille, dit le mari à sa femme. Sors et propose à AMOUR d'être notre invité. " La femme sort et demande aux trois vieillards : - " Lequel d'entre vous est AMOUR ? S'il vous plaît, entrez et sois notre invité. " AMOUR se lève et commença à marcher vers la maison. Les deux autres se lèvent aussi et le suivent. Etonnée, la dame demande à RICHESSE et SUCCÈS : - " J'ai seulement invité AMOUR. Pourquoi venez-vous aussi ? " Les vieillards lui répondirent ensemble : - " Si vous aviez invité RICHESSE ou SUCCÈS, les deux autres d'entre nous serions restés dehors. Mais puisque vous avez invité AMOUR, partout où il va nous allons avec lui puisque partout où il y a de l'amour, il y a aussi de la richesse et du succès." !!! Auteur inconnu Lara
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Lara |
Date du message : mars 4, 2011 11:05 |
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*Aimer la main ouverte * "Une personne compatissante, voyant un papillon lutter pour se libérer de son cocon, et voulant l'aider, écarta avec beaucoup de douceur les filaments pour dégager une ouverture. Le papillon libéré sortit du cocon et battit des ailes, mais ne put s'envoler. Ce qu'ignorait cette personne compatissante, c'est que c'est seulement au travers du combat pour la naissance que les ailes peuvent devenir suffisamment fortes pour l'envol. Sa vie raccourcie, il la passa à terre. Jamais il ne connut la liberté, jamais il ne vécut réellement." Apprendre à aimer la main ouverte est une toute autre démarche. C'est un apprentissage qui a cheminé progressivement en moi, façonné dans les feux de la souffrance et les eaux de la patience. J'apprends que je dois laisser libre quelqu'un que j'aime, parce que si je m'agrippe, si je m'attache, si j'essaie de contrôler, je perds ce que je tente de garder. Si j'essaie de changer quelqu'un que j'aime, parce que je sens que je sais comment cette personne devrait être, je lui vole un droit précieux, le droit d'être responsable de sa propre vie, de ses propres choix, de sa propre façon de vivre. Chaque fois que j'impose mon désir ou ma volonté, ou que j'essaie d'exercer un pouvoir sur une autre personne, je la dépossède de la pleine réalisation de sa croissance et de sa maturation. Je la brime et la contrecarre par mon acte de possession, même si mes intentions sont les meilleures. Je peux brimer et blesser en agissant avec la plus grande bonté, pour protéger quelqu'un. Et une protection et une sollicitude excessives peuvent signifier à une autre personne plus éloquemment que des mots: "Tu es incapable de t'occuper de toi-même, je dois m'occuper de toi parce que tu m'appartiens. Je suis responsable de toi." Au fur et à mesure de mon apprentissage et de ma pratique, je peux dire à quelqu'un que j'aime : Je t'aime, je t'estime, je te respecte et j'ai confiance en toi. Tu as en toi ou tu peux développer la force de devenir tout ce qu'il t'es possible de devenir, à condition que je ne me mette pas en travers de ton chemin. Je t'aime, tant que je peux te laisser la liberté de marcher à côté de moi dans la joie et dans la tristesse. Je partagerai tes larmes mais ne te demanderai pas de ne pas pleurer. Je répondrai si tu as besoin de moi, je prendrai soin de toi, je te réconforterai, mais je ne te soutiendrai pas quand tu pourras marcher tout seul. Je serai prête à être à tes côtés dans la peine et solitude, mais je ne les éloignerai pas de toi. Je m'efforcerai d'écouter ce que tue veux dire, avec tes paroles à toi, mais je ne serai pas toujours d'accord avec toi. Parfois, je serai en colère, et quand je le serai, j'essaierai de te le dire franchement, de façon à ne pas avoir besoin d'être irrité de nos différences, ni de me brouiller avec toi. Je ne peux pas toujours être avec toi ou écouter ce que tu dis, parce qu'il y a des moments où je dois m'écouter moi-même, prendre soin de moi. Quand cela arrivera, je serai aussi sincère avec toi que je pourrai l'être." J'apprends à dire cela à ceux que j'aime et sont importants pour moi - que ce soit avec des mots ou par ma façon d'être avec les autres et avec moi-même. Voilà ce que j'appelle aimer la main ouverte. Je ne peux pas toujours m'empêcher de mettre mes mains dans le cocon... mais j'y arrive mieux, beaucoup mieux, depuis que je me respecte aussi. D'après RUTH SANFORD Lara
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Lara |
Date du message : mars 6, 2011 06:03 |
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Une visite indésirable Quand l’épreuve est entrée chez moi, d’abord, je l’ai bien mal reçue. Je lui ai dit qu’elle s’était trompée de vie. Qu’elle ne pouvait pas s’installer chez moi sans m’avoir demandé mon avis. Et je n’en finissais plus de lui dire : « Pourquoi ? Pourquoi moi ? Pourquoi maintenant ? » Elle m’a répondu : « Détrompe-toi ! Je n’arrive pas pour rien ! Je n’arrive pas les mains vides ! Calme-toi ! Écoute-moi ! J’ai un secret pour toi. » Mais, je refusais de l’écouter. Quand l’épreuve est arrivée chez moi, j’ai voulu me dérober, me cacher, m’enfuir, j’ai voulu lui suggérer une autre adresse, l’adresse de quelqu’un qui, selon moi, ne méritait que ça… Et je ne cessais de lui dire : « Pourquoi ? Pourquoi moi ? Pourquoi maintenant ? » Elle m’a répondu : « Tu n’as rien compris ! Je suis déjà entrée chez toi et je suis là pour rester. Je ne viens pas pour rien, J’ai du nouveau pour toi. J’ai un secret pour toi. Pourquoi ne m’accueilles-tu pas ? » Alors, voyant que ma révolte ne me menait nulle part, j’ai ramassé tout ce que j’avais de courage et d’énergie. J’ai parlé à des amis… J’ai cherché du soutien et de l’aide et puis, je lui ai dit : « Voilà : c’est maintenant… C’est maintenant que je veux connaître ton secret ». Sa réponse se fit attendre… Puis, un jour que je me trouvais dans un lieu de calme et de réflexion, et l’épreuve m’a parlé… Elle m’a dit : « Tu veux connaître mon secret » Le voici : Il y a deux personnes en toi : la FORTE et la FAIBLE... Lara
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Lara |
Date du message : mars 6, 2011 22:59 |
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Les couleurs de l'amitié! Un jour, toutes les couleurs du monde se mirent à se dis*****r entre elles, chacune prétendant être la meilleure, la plus importante, la plus belle, la plus utile, la favorite. Le vert affirma : Je suis le plus essentiel, c’est indéniable. Je représente la vie et de l'espoir. J'ai été choisi pour l'herbe, les arbres et les feuilles. Sans moi, les animaux mourraient. Regardez la campagne et vous verrez que je suis majoritaire. Le bleu prit la parole : Tu ne penses qu’à la terre mais tu oublies le ciel et l’océan. C’est l’eau qui est la base de la vie alors que le ciel nous donne l’espace, la paix et la sérénité. Sans moi, vous ne seriez rien. Le jaune rit dans sa barbe : Vous êtes bien trop sérieux. Moi j’apporte le rire, la gaieté et la chaleur dans le monde. À preuve, le soleil est jaune, tout comme la lune et les étoiles. Chaque fois que vous regardez un tournesol, il vous donne le goût du bonheur. Sans moi, il n’y aurait aucun plaisir sur cette terre. L’orange éleva sa voix dans le tumulte : Je suis la couleur de la santé et de la force. On me voit peut-être moins souvent que vous mais je suis utile aux besoins de la vie humaine. Je transporte les plus importantes vitamines. Pensez aux carottes, aux citrouilles, aux oranges aux mangues et aux papayes. Je ne suis pas là tout le temps mais quand je colore le ciel au lever ou au coucher du soleil, ma beauté est telle que personne ne remarque plus aucun de vous. Le rouge qui s’était retenu jusque là, prit la parole haut et fort : C’est moi le chef de toutes les couleurs car je suis le sang, le sang de la vie. Je suis la couleur du danger et de la bravoure. Je suis toujours prêt à me battre pour une cause.. Sans moi, la terre serait aussi vide que la lune. Je suis la couleur de la passion et de l’amour, de la rose rouge, du poinsettia et du coquelicot. Le pourpre se leva et parla dignement : Je suis la couleur de la royauté et du pouvoir. Les rois, les chefs et les évêques m’ont toujours choisie parce que je suis le signe de l’autorité et de la sagesse. Les gens ne m’interrogent pas, ils écoutent et obéissent. Finalement, l’indigo prit la parole, beaucoup plus calmement que les autres mais avec autant de détermination : Pensez à moi, je suis la couleur du silence. Vous ne m’avez peut-être pas remarquée mais sans moi vous seriez insignifiantes. Je représente la pensée et la réflexion, l’ombre du crépuscule et les profondeurs de l’eau. Vous avez besoin de moi pour l’équilibre, le contraste et la paix intérieure. Et ainsi les couleurs continuèrent à se vanter, chacune convaincue de sa propre supériorité. Leur dis***** devint de plus en plus sérieuse. Mais soudain, un éclair apparut dans le ciel et le tonnerre gronda. La pluie commença à tomber fortement. Inquiètes, les couleurs se rapprochèrent les unes des autres pour se rassurer. Au milieu de la clameur, la pluie prit la parole : Idiotes ! Vous n’arrêtez pas de vous chamailler, chacune essaie de dominer les autres. Ne savez-vous pas que vous existez toutes pour une raison spéciale, unique et différente ? Joignez vos mains et venez à moi. Les couleurs obéirent et unirent leurs mains. La pluie poursuivit : Dorénavant, quand il pleuvra, chacune de vous traversera le ciel pour former un grand arc de couleurs et démontrer que vous pouvez toutes vivre ensemble en harmonie.. L’arc-en- ciel est un signe d’espoir pour demain. Et, chaque fois que la pluie lavera le monde, un arc-en-ciel apparaîtra dans le ciel, pour nous rappeler de nous apprécier les uns les autres. Auteur inconnu Lara
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Lara |
Date du message : mars 8, 2011 11:19 |
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*~* Bâtir des ponts *~* Voici l’histoire d’un père et son fils qui s’aimaient beaucoup et qui vivaient en parfaite harmonie sur leur terre à bois, jusqu’au jour où… Un conflit éclata entre les deux. Le père et le fils vivaient du fruit de leurs labeurs. Ils travaillaient et récoltaient ensemble. Ils avaient tout en commun. Tout commença par un malheureux malentendu entre eux. Mais peu à peu, le fossé se creusa jusqu’au jour où il y eut une vive discussion entre les deux. Puis un silence douloureux s’installa et dura plusieurs mois. Un jour quelqu’un frappa à la porte du fils. C’était un homme à tout faire qui cherchait du travail: - «Avez-vous quelques réparations à faire?». - « Oui, lui répondit-il, j’ai du travail pour toi. Tu vois, de l’autre côté du ruisseau vit mon père. Il y a quelques mois il m’a offensé gravement et nos rapports se sont brisés. Je vais lui montrer que je peux aussi me passer de lui. Tu vois ces pierres à côté de ma maison? Je voudrais que tu construises un mur de deux mètres de haut, car je ne veux plus le voir!». - L’homme répondit: «Je crois comprendre la situation...». Le fils aida son visiteur à réunir tout le matériel nécessaire. Puis, il partit en voyage le laissant seul pendant toute une semaine. Quelques jours plus tard, lorsqu’il revint de voyage, l’homme à tout faire avait déjà terminé son travail. Mais quelle surprise! Le fils fut totalement bouleversé. Au lieu d’un mur de deux mètres de haut, il avait plutôt construit un magnifique pont. Au même instant, le père sortit de sa maison et courut vers son fils en s’exclamant: - «Tu es vraiment formidable! Construire un pont après ce que je t’ai fait! Je suis fier de toi et te demande pardon.». Pendant que le père et son fils fêtaient leur réconciliation, l’homme à tout faire ramassa ses outils pour partir. - «Non attends! Lui dirent-ils. Il y a ici du travail pour toi!». Mais il répondit: - «Je voudrais bien rester, mais j’ai encore d’autres ponts à construire.». Soyons des bâtisseurs de ponts entre les humains afin de faciliter leur réconciliation. Ne construisons jamais des murs de séparation. Soyons des hommes et des femmes qui unissent et réconcilient. Que la vie vous récompense pour : TOUS LES PONTS QUE VOUS BÂTIREZ! Le pardon s’apprend à l’école de la vie La PAIX dans le monde ne commence-t-elle pas en soi avant de rayonner autour de soi (conflits personnels, familiaux, de travail…)? Ainsi, on comprend mieux pourquoi, pour des raisons d’intolérance ou d’idées préconçues (de race ou couleur de peau, de langue, de religion, d’orientation, d’idéologie… ), qu’ on est prêt à se déchirer, s’affronter et même se faire la guerre. Profitez d’un moment de quiétude ou de trêve pour donner une chance aux personnes qui vous sont chères afin de régler vos différents, vos querelles. N’attendez point que les autres fassent les premiers pas. Quelqu’un quelque part a besoin de vous! La rancune mine votre santé et votre équilibre intérieur. Lâchez prise et libérez votre cœur, votre être d’un poids inutile en : BÂTISSANT DES PONTS AUTOUR DE VOUS. Lara
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Lara |
Date du message : mars 11, 2011 13:13 |
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*Les deux loups !* Les deux loups ! Un homme âgé dit à son petit-fils, venu le voir très en colère contre un ami qui s'était montré injuste envers lui : "Laisse-moi te raconter une histoire... Il m'arrive aussi, parfois, de ressentir de la haine contre ceux qui se conduisent mal et n'en éprouvent aucun regret. Mais la haine t'épuise, et ne blesse pas ton ennemi. C'est comme avaler du poison et désirer que ton ennemi en meure. J'ai souvent combattu ces sentiments" Il continua :" C'est comme si j'avais deux loups à l'intérieur de moi; le premier est bon et ne me fait aucun tort. Il vit en harmonie avec tout ce qui l'entoure et ne s'offense pas lorsqu'il n'y a pas lieu de s'offenser. Il combat uniquement lorsque c'est juste de le faire, et il le fait de manière juste. Mais l'autre loup, ahhhh...! Il est plein de colère. La plus petite chose le précipite dans des accès de rage. Il se bat contre n'importe qui, tout le temps, sans raison. Il n'est pas capable de penser parce que sa colère et sa haine sont immenses. Il est désespérément en colère, et pourtant sa colère ne change rien. Il est parfois si difficile de vivre avec ces deux loups à l'intérieur de moi, parce que tous deux veulent dominer mon esprit." Le garçon regarda attentivement son grand-père dans les yeux et demanda : " Lequel des deux loups l'emporte, grand-père ?" Le grand-père sourit et répondit doucement : "Celui que je nourris." Une fable amérindienne que l'on raconte le soir autour du Feu Sacré. Auteur inconnu. Lara
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