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Famille : Voeux d'anniversaires
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Auteur
Sujet : Pause tendresse
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Lara |
Date du message : mai 25, 2011 13:43 |
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Avec tendresse Notre Maman Quel grand jour que cette fête des mères De tous c’est le plus bel anniversaire Notre Maman faisait le plus beau métier Mais le seul à ne pas être rémunéré Depuis le temps qu’on blâme la société Nous en sommes nous vraiment soucié Une Mère donne bien plus que la vie Elle porte en elle tous les métiers réunis Pas de pension, pas même un syndicat Elles nous avaient si souvent dans leurs bras Vraiment, ce genre d’entreprise de la vie Retient les espèces les plus rares, toutes réunies Si on leur offre à l’occasion quelques fleurs Pense-t-on assez, à où irait leur cœur Toutes nos Mamans ont une âme aussi C’est une grande mission qu’on leur confie On devrait plus souvent les serrer dans nos bras Les câliner, leur dire qu’on ne les oublie pas Pour nous, elles ont oublié leur jeunesse Aujourd’hui, il leur faut un peu de tendresse Et en souriant, on devrait aussi ajouter ceci Maman, je t’aime. Pour tout, tout, je te dis Merci Texte Claude Marcel Breault 7 mai 2009 Lara
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Lara |
Date du message : mai 26, 2011 03:28 |
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Femme trahie. Deux ans Deux femmes L'une blonde et élancée L'autre brune et charnue L'une qui semblait froide et insensible L'autre qui semblait chaude et sensible L'une qui coulait comme un long fleuve tranquille L'autre qui brûlait d'un feu qui embrassait tout sur son passage L'une qui s'est vu enlever le mur sur lequel elle prenait appui pour s'épanouir L'autre qui n'a eu qu'à cueillir ce qu'elle avait semé. L'une qui a vue son château s'écrouler L'autre qui a pris plaisir à le démollir L'une s'est ternie tout doucement L'autre s'est mise à briller soudainement Celle qui a fait le bien, n'a plus d'argent, plus de travail et a perdu son éclat. Celle qui a tout détruit, a l'argent, a le travail et elle continue à scintiller. Sans qu'elle ne s'en doute, elle a, dans son inconscience, ravagé sur son passage le peu d'innoncence qui demeurait encré profondément dans le coeur de l´autre . Elle est même parvenue, sous ses airs de femme fragile à créer un monstre avec ses propres armes , la destruction d'une vie, la MIENNE. Si il y a une justice sur cette terre, je souhaite que cette femme, soit détruite comme elle a détruit, tout doucement sans éveiller les soupçons. Je souhaite qu'elle périsse en enfer et que la passion que lui a inspirée la destruction d'une vie, la consumme jusqu'à ce qu'il ne reste plus d'elle qu'un amas de cendres, qui seront jetés aux ordures, comme elle à su l'être elle-même...... Plume! 5 avril 2011 Pour le site Frizou.org Lara
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Lara |
Date du message : mai 27, 2011 15:35 |
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*~*~*Larmes d`une femme.*~*~* Un petit garçon demande à sa mère « Pourquoi pleures-tu? » Parce que je suis une femme » lui répond-elle. Je ne comprends pas » dit-il. Sa mère l'étreint et lui dit « Et jamais tu ne réussiras. » Plus tard le petit garçon demanda à son père : Pourquoi maman pleure-t-elle sans raison ? » Toutes les femmes pleurent sans raison » fut tout ce que son père put lui dire. Le petit garçon grandit et devint un homme, toujours se demandant pourquoi les femmes pleurent aussi facilement. Finalement il appela Dieu; quand Dieu répondit au téléphone, il demanda « Seigneur, pourquoi les femmes pleurent aussi facilement ? » Dieu répondit: « Quand j'ai fait la femme, elle devait être spéciale. J'ai fait ses épaules assez fortes pour porter le poids du monde; mais quand même assez douces pour être confortables ». « Je lui ai donné une force intérieure pour endurer les naissances et le rejet qui vient souvent de ses enfants. » « Je lui ai donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne et prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue, sans se plaindre. » « Je lui ai donné la sensibilité pour aimer ses enfants dans n'importe quelle circonstance quand ces derniers l'ont blessée très durement. » « Je lui ai donné la force de supporter son mari dans ses défauts et je l'ai faite d'une de ses côtes pour protéger son coeur. » « Je lui ai donné la sagesse de savoir qu'un bon époux ne blesse jamais sa femme, mais que quelques fois il teste sa force et sa détermination à demeurer à ses côtés sans faiblir. » « Et finalement je lui ai donné une larme à verser. Cela est exclusivement à son usage personnel quand elle le juge bon. » « Tu vois : La beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, ni dans le visage qu'elle montre, ou dans la façon de se peigner les cheveux. » « La beauté d'une femme doit être dans ses yeux, parce que c'est la porte d'entrée de son coeur - la place où l'amour réside. » Toutes les femmes sont belles. Auteur inconnu Lara
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Lara |
Date du message : mai 29, 2011 06:07 |
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Vivre c'est penser Vivre c'est penser Penser c'est croire Croire c'est rêver Rêver c'est vouloir Vouloir c'est choisir Choisir c'est dur Dur c'est la vie La vie c'est aimer Aimer c'est rêver aussi La vie c'est espérer Espérer c'est conjuguer Conjuguer rire à tous les temps Le temps c'est avancer Avancer c'est courser le temps Le temps c'est vivre Vivre c'est être libre Je vous aime Ange bleue Lara
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Lara |
Date du message : mai 30, 2011 17:56 |
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Tu m'aimes ? Une femme demande à l'homme qu'elle aime s'il la trouve jolie. Il répond non. Elle lui demande s'il veut être avec elle pour toujours. Il répond non. Elle lui demande s'il pleurerait si elle partait. Une fois de plus il répond non. Puis elle lui demande s'il l'aime de tout son coeur. Il répond non ! Elle en avait entendu assez. Alors qu'elle s'en allait, des larmes coulant sur son visage, le garçon lui attrape le bras et dit : Tu n'es pas jolie, tu es irrésistible. Je ne veux pas être avec toi pour toujours, j'ai besoin d'être avec toi pour toujours. Et je ne pleurerais pas si tu t'en vas, je mourrais. Auteur inconnu Lara
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Lara |
Date du message : mai 31, 2011 05:38 |
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LE BONHEUR DE CHAQUE JOUR Déplacez-vous calmement au milieu du bruit et de la précipitation et rappelez-vous la paix qui se dégage du silence. Sans abdiquer ce que vous êtes, demeurez en bons termes avec tous. Dites clairement et calmement ce que vous pensez, puis écoutez les autres, sans juger. Soyez vous-même: ne feignez pas l'affection et ne soyez pas non plus cynique face à l'amour. Observez la fougue de la jeunesse et prenez conseil auprès des gens d'expérience. Nourrissez votre vie spirituelle: elle vous sera d'un grand secours en période d'infortune. Soyez bon avec vous-même: beaucoup de peurs naissent de la fatigue et de la solitude. Rappelez-vous souvent que vous êtes un enfant de l'univers et que vous avez le droit d'être ici, au même titre que les arbres et les étoiles. Faites confiance à la vie même quand vous n'êtes pas d'accord avec ce qu'elle vous offre. Nourrissez la paix de votre âme. En dépit de ses injustices, de ses misères et de ses illusions, le monde est un endroit merveilleux Auteur inconnu Lara
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Lara |
Date du message : juin 1, 2011 19:50 |
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Les mains de ma grand-mère Ma grand-mère, ayant plus de 90 ans, était assise, l’air affaiblie sur le banc du patio. Elle ne bougeait pas, seulement assise, la tête vers le bas, fixant ses mains. Quand je me suis assise auprès d’elle, elle ne bougea pas, aucune réaction. Je ne voulais pas la déranger, mais après un long moment de silence, je me suis informé si elle était correcte. Elle leva la tête et me sourit. « Oui je suis correcte, merci de t’en informer » dit-elle de sa voix forte et claire. « Je ne voulais pas vous déranger, grand-mère, mais vous étiez assise là, fixant vos mains et je voulais savoir si tout était correct pour vous » lui ai-je dit. « As–tu déjà regardé tes mains? » me dit-elle. « Je veux dire vraiment regarder tes mains? » J’ai alors lentement ouvert mes mains et les fixai. Les retournai, m’en frottai les paumes. « Non, je pense que je n’ai pas vraiment regardé mes mains » lui dis-je et me demandant ce qu’elle voulait dire. Grand-mère me sourit et me raconta cette histoire. « Arrêtes-toi et réfléchis un peu au sujet des mains que tu as, comment elles t’ont si bien servi depuis ta naissance. » Mes mains, ridées, desséchées et affaiblies ont été les outils que j’ai toujours utilisés pour étreindre la vie. Elles m’ont permis de m’agripper et d' éviter de tomber quand je trottinais lorsque j’étais enfant. Elles ont porté la nourriture à ma bouche. Enfant, ma mère m’a montré à les joindre pour prier. Elles ont attaché mes souliers et mes bottes. Elles ont touché mon mari et essuyé mes larmes quand il est parti à la guerre. Elles ont été sales, coupées, rugueuses et enflées. Elles ont été maladroites quand j’ai tenté de tenir mon premier enfant. Décorées avec ma bague de mariage, elles ont montré au monde que j’aimais quelqu’un d’unique et spécial. Elles ont écrit mes lettres à ton grand-père et ont tremblé quand je l’ai enterré. Elles ont tenu mes enfants, ensuite mes petits enfants, consolé les voisins et tremblaient de rage quand je ne comprenais pas. Elles ont couvert ma figure, peigné mes cheveux et lavé mon corps. Elles ont été collantes et humides, sèches et rugueuses. Aujourd’hui, comme rien ne marche vraiment plus comme avant pour moi, ces mains continuent de me soutenir et je les joins encore pour prier. Ces mains portent la marque de ce que j’ai fait et la marque des accidents de ma vie. Mais le plus important est que ce seront ces même mains que Dieu attrapera pour m’amener avec lui dans son Paradis. Avec elles, Il m’élèvera à ses cotés. Et là, je pourrai les utiliser pour toucher la face du Christ » Pensive, je regardais ses mains et les miennes. Je ne les verrai jamais plus du même œil. Plus tard, Dieu tendit ses mains et attira grand-mère à lui. Quand je me blesse les mains, quand elles sont sensibles, ou quand je caresse le visage de mes enfants ou de mon époux, je pense à grand-mère. Je sais qu’elle a été soutenue par les mains de Dieu. Et je veux, moi aussi, un jour, toucher la face de Dieu et sentir ses mains sur mon visage. Auteur inconnu Lara
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Lara |
Date du message : juin 4, 2011 16:35 |
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Les yeux de l’amour Un adolescent vivait seul avec sa mère et ils avaient une relation privilégiée. Bien que le fils passe toutes ses parties de football assis sur le banc, sa mère était toujours dans les estrades pour l'encourager. Elle ne manquait jamais une partie. Au début du secondaire, il était encore le plus petit de sa classe et sa mère, tout en continuant à l'encourager lui fit comprendre qu'il n'était pas obligé de jouer au football s'il ne voulait plus jouer. Mais comme il adorait le football, il décida de continuer. Il était bien décidé à faire de son mieux à toutes les pratiques et espérait qu'on finirait peut-être par le laisser jouer un peu plus tard. Tout au long de son secondaire, il n'a jamais manqué une seule pratique ou partie, mais dû se contenter de réchauffer le banc. Fidèlement, sa mère était toujours dans les estrades et avait toujours des mots d'encouragement pour lui. Lorsqu'il fit son entrée au collège, il décida de tenter sa chance aux essais afin d'être accepté comme recrue. Tout le monde était certain qu'il ne serait jamais accepté, mais il réussit. L'entraîneur admit qu'il le gardait sur la liste parce qu'il participait de tout coeur à chaque pratique, ce qui, par le fait même, avait un effet motivateur sur ses coéquipiers. Lorsqu'il apprit qu'il avait été accepté, il fut si content qu'il courut au téléphone le plus près pour l'annoncer à sa mère. Elle partageait son enthousiasme et reçut des billets de saison pour toutes les parties de l'équipe du collège. Ce jeune athlète tenace ne rata aucune pratique au cours de ces quatre années, mais ne fut jamais appelé à jouer dans un seul match. C'était maintenant la fin de la saison de football junior et comme il arrivait sur le terrain en courant, quelque temps avant le grand match des éliminatoires, l'entraîneur vint à sa rencontre, un télégramme à la main. Le jeune homme lut le télégramme et devint silencieux. Une grosse boule lui nouait la gorge lorsqu'il annonça à son entraîneur: " Ma mère est décédée ce matin. Est-ce que je peux manquer la pratique aujourd'hui? " L'entraîneur pose doucement son bras autour de ses épaules et lui dit: " Prends congé pour le reste de la semaine, fiston. En fait, tu n'as même pas besoin de revenir pour la partie samedi prochain. " Le samedi suivant, la partie ne se déroulait pas bien du tout. Au troisième quart, alors que l'équipe traînait de l'arrière par 10 points, un jeune homme silencieux se faufila dans le vestiaire et revêtit son équipement. Lorsqu'ils le virent arrivant en courant, l'entraîneur et les coéquipiers furent abasourdis de le voir de retour si tôt. " Entraîneur, s'il vous plaît, laissez-moi jouer. Je dois absolument jouer aujourd'hui. " lui dit-il. L'entraîneur fit semblant de ne pas l'avoir entendu. Il était hors de question qu'il fasse jouer son pire joueur pendant un match aussi crucial. Mais le jeune homme insista et finalement, ayant pitié de lui, l'entraîneur accepta. " Ok, tu peux y aller. " Quelques minutes plus tard, l'entraîneur, les coéquipiers et tous les spectateurs dans les estrades n'en croyaient pas leurs yeux. Ce jeune inconnu, qui n'avait jamais joué auparavant, faisait exactement tout ce qu'il fallait et correctement. L'équipe adverse n'arrivait pas à l'arrêter. Il courut, bloqua et plaqua comme une étoile. Dans les dernières minutes de jeu, il intercepta une passe et courut sans s'arrêter et marqua le point gagnant. Les spectateurs sautaient de joie. Ses coéquipiers, le portèrent sur leurs épaules. Des applaudissements comme on en avait jamais eu. Finalement, une fois que les estrades furent vides, et que le joueurs eurent pris leur douche et quitté le vestiaire, l'entraîneur remarqua le jeune homme assis en silence dans un coin. Il lui dit: " Fiston, je n'arrive pas à y croire. Tu as été fantastique. Dis-moi ce qui t'est arrivé? Comment as-tu fait? " Les yeux emplis de larmes, il regarda l'entraîneur et lui dit: " Vous savez que ma mère est décédée cette semaine, mais saviez-vous qu'elle était aveugle? " Il avala avec difficulté et s'efforça à sourire: " Ma mère est venue à toutes mes parties, mais aujourd'hui, c'était la première fois qu'elle pouvait me voir jouer et je voulais lui montrer que j'étais capable de bien jouer. " Souviens-toi TOUJOURS DE CECI Quelqu'un est très fier de toi. Quelqu'un pense à toi. Quelqu'un se fait du souci pour toi. Quelqu'un s'ennuie de toi. Quelqu'un veut te parler. Quelqu'un veut être avec toi. Quelqu'un espère que tu n'as pas de problèmes. Quelqu'un espère que tout ira pour le mieux pour toi. Quelqu'un désire que tu sois heureux. Quelqu'un a très hâte de te voir. Quelqu'un t'aime tel que tu es. Quelqu'un est content de t'avoir comme ami. Quelqu'un veut que tu saches qu'il sera toujours là pour toi. Quelqu'un a besoin de ton soutien. Quelqu'un a besoin de savoir que tu crois en lui. Quelqu'un te fait confiance. Quelqu'un se souvient de toi en entendant une chanson. Tu es une personne importante! Ne l'oublie jamais Auteur inconnu Lara
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Lara |
Date du message : juin 5, 2011 18:35 |
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Les couleurs de l’amitié! Un jour, toutes les couleurs du monde se mirent à se dis*****r entre elles, chacune prétendant être la meilleure, la plus importante, la plus belle, la plus utile, la favorite. Le vert affirma : Je suis le plus essentiel, c’est indéniable. Je représente la vie et de l'espoir. J'ai été choisi pour l'herbe, les arbres et les feuilles. Sans moi, les animaux mourraient. Regardez la campagne et vous verrez que je suis majoritaire. Le bleu prit la parole : Tu ne penses qu’à la terre mais tu oublies le ciel et l’océan. C’est l’eau qui est la base de la vie alors que le ciel nous donne l’espace, la paix et la sérénité. Sans moi, vous ne seriez rien. Le jaune rit dans sa barbe : Vous êtes bien trop sérieux. Moi j’apporte le rire, la gaieté et la chaleur dans le monde. À preuve, le soleil est jaune, tout comme la lune et les étoiles. Chaque fois que vous regardez un tournesol, il vous donne le goût du bonheur. Sans moi, il n’y aurait aucun plaisir sur cette terre. L’orange éleva sa voix dans le tumulte : Je suis la couleur de la santé et de la force. On me voit peut-être moins souvent que vous mais je suis utile aux besoins de la vie humaine. Je transporte les plus importantes vitamines. Pensez aux carottes, aux citrouilles, aux oranges aux mangues et aux papayes. Je ne suis pas là tout le temps mais quand je colore le ciel au lever ou au coucher du soleil, ma beauté est telle que personne ne remarque plus aucun de vous. Le rouge qui s’était retenu jusque là, prit la parole haut et fort : C’est moi le chef de toutes les couleurs car je suis le sang, le sang de la vie. Je suis la couleur du danger et de la bravoure. Je suis toujours prêt à me battre pour une cause.. Sans moi, la terre serait aussi vide que la lune. Je suis la couleur de la passion et de l’amour, de la rose rouge, du poinsettia et du coquelicot. Le pourpre se leva et parla dignement : Je suis la couleur de la royauté et du pouvoir. Les rois, les chefs et les évêques m’ont toujours choisie parce que je suis le signe de l’autorité et de la sagesse. Les gens ne m’interrogent pas, ils écoutent et obéissent. Finalement, l’indigo prit la parole, beaucoup plus calmement que les autres mais avec autant de détermination : Pensez à moi, je suis la couleur du silence. Vous ne m’avez peut-être pas remarquée mais sans moi vous seriez insignifiantes. Je représente la pensée et la réflexion, l’ombre du crépuscule et les profondeurs de l’eau. Vous avez besoin de moi pour l’équilibre, le contraste et la paix intérieure. Et ainsi les couleurs continuèrent à se vanter, chacune convaincue de sa propre supériorité. Leur dis***** devint de plus en plus sérieuse. Mais soudain, un éclair apparut dans le ciel et le tonnerre gronda. La pluie commença à tomber fortement. Inquiètes, les couleurs se rapprochèrent les unes des autres pour se rassurer. Au milieu de la clameur, la pluie prit la parole : Idiotes ! Vous n’arrêtez pas de vous chamailler, chacune essaie de dominer les autres. Ne savez-vous pas que vous existez toutes pour une raison spéciale, unique et différente ? Joignez vos mains et venez à moi. Les couleurs obéirent et unirent leurs mains. La pluie poursuivit : Dorénavant, quand il pleuvra, chacune de vous traversera le ciel pour former un grand arc de couleurs et démontrer que vous pouvez toutes vivre ensemble en harmonie.. L’arc-en- ciel est un signe d’espoir pour demain. Et, chaque fois que la pluie lavera le monde, un arc-en-ciel apparaîtra dans le ciel, pour nous rappeler de nous apprécier les uns les autres. Auteur inconnu Lara
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Lara |
Date du message : juin 20, 2011 13:30 |
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Apprendre à s'aimer ! Camille Labrecque Apprendre à s'aimer ! Sais-tu que la personne la plus importante, C'est toi ? Sais-tu que tu n'es responsable que de toi? Aime-toi donc suffisamment Pour ne prendre en charge que ta vie C'est déjà si compliqué. Aimer les autres suffisamment Pour les laisser en faire autant. Car vois-tu, tu ne dois la fidélité Qu'à tes idées (à toi-même). Tu possèdes tant de qualités Pourquoi t'oublier? Pourquoi te nier? Pourquoi ne pas t'aimer? Suis ton chemin, poursuis ta route Arrête-toi de temps en temps Regarde autour de toi Il se trouvera toujours Quelqu'un ou quelque chose Qui te guidera. Va au-delà de tes peurs C'est souvent là que se trouve le bonheur Vis l'amitié, l'amour Avec intensité et sincérité. Prends le temps de te connaître, Prends le temps de t'apprécier, Prends le temps de t'aimer, Et ne laisse surtout passer Aucune occasion de cheminer. Lara
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Lara |
Date du message : juin 21, 2011 16:27 |
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Une visite indésirable Quand l’épreuve est entrée chez moi, d’abord, je l’ai bien mal reçue. Je lui ai dit qu’elle s’était trompée de vie. Qu’elle ne pouvait pas s’installer chez moi sans m’avoir demandé mon avis. Et je n’en finissais plus de lui dire : « Pourquoi ? Pourquoi moi ? Pourquoi maintenant ? » Elle m’a répondu : « Détrompe-toi ! Je n’arrive pas pour rien ! Je n’arrive pas les mains vides ! Calme-toi ! Écoute-moi ! J’ai un secret pour toi. » Mais, je refusais de l’écouter. Quand l’épreuve est arrivée chez moi, j’ai voulu me dérober, me cacher, m’enfuir, j’ai voulu lui suggérer une autre adresse, l’adresse de quelqu’un qui, selon moi, ne méritait que ça… Et je ne cessais de lui dire : « Pourquoi ? Pourquoi moi ? Pourquoi maintenant ? » Elle m’a répondu : « Tu n’as rien compris ! Je suis déjà entrée chez toi et je suis là pour rester. Je ne viens pas pour rien, J’ai du nouveau pour toi. J’ai un secret pour toi. Pourquoi ne m’accueilles-tu pas ? » Alors, voyant que ma révolte ne me menait nulle part, j’ai ramassé tout ce que j’avais de courage et d’énergie. J’ai parlé à des amis… J’ai cherché du soutien et de l’aide et puis, je lui ai dit : « Voilà : c’est maintenant… C’est maintenant que je veux connaître ton secret ». Sa réponse se fit attendre… Puis, un jour que je me trouvais dans un lieu de calme et de réflexion, et l’épreuve m’a parlé… Elle m’a dit : « Tu veux connaître mon secret » Le voici : Il y a deux personnes en toi : la FORTE et la FAIBLE... Auteur inconnu Lara
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Lara |
Date du message : juin 29, 2011 06:31 |
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*~* Les épines et les roses *~* Un homme planta une rose et l'arrosa religieusement. Un jour, alors qu'il l'examinait, il a vu qu'un bourgeon fleurirait sous peu, mais il remarqua des épines sur la tige. Il pensa... " Comment une si belle plante peut-elle provenir d'un plant endommagé par tant d'épines" Attristé par cette pensée, il négligea d'arroser la rose et avant qu'elle ne soit prête à fleurir, elle mourut. Ainsi en est-il de beaucoup de gens. À l'intérieur de chaque âme il y a une rose. Les qualités implantées en chacun de nous à la naissance croissent parmi les épines de nos fautes. Plusieurs d'entre nous regardons et ne voyons que les épines, les défauts. Nous désespérons, pensant que rien de bon ne peut sortir de nous. Nous négligeons d'arroser ce qu'il y a de bon en nous et éventuellement il meurt. On ne réalise jamais son potentiel. Certaines gens ne voient pas la rose à l'intérieur d'eux: quelqu'un d'autre doit le leur montrer. Un des plus grands dons qu'une personne peut posséder est d'être capable de passer par-dessus les épines et de trouver la rose dans autrui. Ceci est caractéristique de l'amour: de regarder un individu et de voir leurs vraies fautes. Accepter cette personne dans votre vie, tout en reconnaissant la noblesse dans son âme. Aidez les à réaliser qu'ils peuvent surmonter leurs fautes. Si nous leur montrons la rose, ils vont conquérir les épines. Alors seulement ils fleuriront plusieurs fois. L'amour est une rosée divine qui tombe du calice de la vie pour modérer leur aigreur. Quand le coureur veut, il trouve mille façons mais quand il ne veut pas il trouve mille excuses. Auteur inconnu Lara
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Lara |
Date du message : juillet 1, 2011 09:45 |
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* Savoir placer ses cailloux ! * Un jour, un vieux professeur de l'École Nationale d'Administration Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l'un des 5 ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour «faire passer sa matière». Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait lui enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit: «Nous allons réaliser une expérience». De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot de verre de plus de 4 litres qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda: «Est-ce que ce pot est plein?». Tous répondirent: «Oui». Il attendit quelques secondes et ajouta: «Vraiment?». Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot. Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et réitéra sa question: «Est-ce que ce pot est plein?». Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L'un deux répondit: «Probablement pas !». «Bien !» répondit le vieux prof. Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table un sac de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il redemanda: «Est-ce que ce pot est plein?». Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves répondirent: «Non!». «Bien!» répondit le vieux prof. Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda: «Quelle grande vérité nous démontre cette expérience?» Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit: «Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire". «Non» répondit le vieux prof. «Ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante»: «Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite». Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos. Le vieux prof leur dit alors: «Quels sont les gros cailloux dans votre vie?» «Votre santé?» «Votre famille?» «Vos amis?» «Réaliser vos rêves?» «Faire ce que vous aimez?» «Apprendre?» «Défendre une cause?» «Vous relaxer?» «Prendre le temps de ...?» «Ou... toute autre chose?» «Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir ... sa vie. Si on donne la priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même la question: «Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie?» Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)». D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et quitta lentement la salle. Auteur inconnu Lara
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Lara |
Date du message : juillet 5, 2011 16:16 |
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* LES AMITIÉS AU FIL DE LA VIE * Les amis entrent dans notre vie pour une raison, une saison ou la vie entière. Si nous arrivons à déterminer, pour chaque rencontre, si nous l’avons faite pour une raison, une saison ou la vie, alors nous saurons comment réagir envers elle. - La personne qui passe dans notre vie pour une RAISON : C’est généralement pour combler un besoin que nous exprimons (consciemment ou non). Elle est là pour nous aider à traverser des difficultés, pour nous fournir des pistes, nous guider ou nous soutenir, pour nous aider physiquement, émotionnellement ou spirituellement. Cela peut nous sembler une aubaine et c’en est une. Elle est aussi là parce que nous en avons besoin. Un jour, sans que nous n’y ayons la moindre part de responsabilité, cette relation fera ou dira quelque chose qui brisera le lien! Peut-être agira-t-elle de telle manière que nous ne pourrons continuer de cheminer à ses côtés. Ce que nous devons réaliser alors, c’est que notre besoin a été comblé, notre désir satisfait, qu’il n’y a plus de raison de cheminer ensemble et qu’il devait être temps de se séparer. - La personne qui passe dans notre vie pour une SAISON : Parce que notre tour est venu de partager, d’évoluer ou d’apprendre. Elle nous apporte un sentiment de paix, ou nous fait rire. Il se peut qu’elle nous fasse découvrir quelque chose de nouveau, ou nous fasse faire quelque chose dont nous nous sentions incapable. Celle-là nous apporte généralement une somme immense de joies. Mais ce n’est que pour une saison. - Ceux qui sont là pour la VIE entière : Ceux-là nous forgent pour la vie, nous aident à construire nos bases émotionnelles. Notre tâche est d’accepter les leçons, d’aimer et de mettre ce que nous avons reçu et appris, dans les autres relations qui émaillent notre vie. On dit que l’amour est aveugle, l’amitié, elle, est clairvoyante. Merci de faire partie de ma vie! Ce message a pour but de montrer aux gens qu’on les aime et de voir combien ils nous le rendent. Dans tous les cas : Travaille comme si tu n’avais pas besoin d’argent. Aime comme si tu n’avais jamais été blessé Et danse comme si personne ne te regardait. Auteur inconnu Lara
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Lara |
Date du message : juillet 6, 2011 03:44 |
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LES CLÉS Nous vivons dans un monde fermé a double tour verrouillé par des milliers de clés Chacun a les siennes Celle de la maison Celle de la voiture Celle de son bureau Celle de son coffre Si ce n'était rien que tout cet attirail mais nous cherchons sans cesse une autre clé. Clé de la réussite Clé du bonheur Clé du pouvoir Clé des songes Donne nous la seule clé qui nous manque Celle qui ne se verrouille pas, mais libère celle qui ne renferme pas nos trésors périssables Donne-nous la clé de la confiance Auteur inconnu Lara
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