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Famille : Voeux d'anniversaires
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Auteur
Sujet : Pause tendresse
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Lara |
Date du message : mars 13, 2011 03:24 |
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*~*~*Les âges de la vie*~*~* "Les âges de la vie" car tout les âges de la vie ont à nous apprendre... 6 ans : J'ai appris que j'aime mon institutrice parce qu'elle pleure un petit peu quand on chante « Petit Papa Noël ». 7 ans : J'ai appris que notre chien n'aime pas non plus mes brocolis. 9 ans : J'ai appris que quand je fais signe bonjour aux gens qui travaillent dans les champs, ils s'arrêtent et me font signe bonjour aussi. 12 ans : J'ai appris que quand je viens juste d'arranger ma chambre comme je l'aime, maman me demande de la nettoyer ! 14 ans : J'ai appris que si tu veux te donner du coeur à l'ouvrage, c'est mieux si tu commences par encourager quelqu'un d'autre. 15 ans : J'ai appris que, bien qu'il ne soit pas question que je l'admette ouvertement, je suis secrètement heureux que mes parents soient stricts avec moi. 24 ans : J'ai appris que tenir compagnie en silence est souvent bien mieux que saturer d'un tas d'avis sagaces. 26 ans : J'ai appris que brosser les cheveux de ma fille est l'un des plus grands plaisirs de ma vie. 29 ans : J'ai appris que, où que j'aille, les plus mauvais chauffeurs du monde m'y ont suivi ! 39 ans : J'ai appris que, si quelqu'un se répand en calomnies à mon sujet, il me suffit de continuer à vivre normalement pour démontrer silencieusement qu'il s'agit de mensonges. 42 ans : J'ai appris qu'il y a des gens qui vous aiment très fort mais qui, simplement, ne savent pas le montrer. 44 ans : J'ai appris que l'on peut rendre quelqu'un heureux rien qu'en envoyant un petit mot par la poste. 46 ans : J'ai appris que plus quelqu'un se sent coupable et plus il a besoin de rejeter la faute sur les autres. 47 ans : J'ai appris qu'enfants et grands-parents sont des alliés naturels et spontanés. 48 ans : J'ai appris qu'aujourd'hui la vie continue et qu'elle sera meilleure demain. 49 ans : J'ai appris que chanter "Les Copains d'Abord" peut me remonter le moral pendant des heures. 50 ans : J'ai appris que les matelas des hôtels sont plus confortables du côté opposé au téléphone. 52 ans : J'ai appris que l'on peut se faire une idée très précise du caractère d'une femme selon sa façon de se comporter face à ces trois ennuis : un jour de pluie, des bagages égarés, ou des guirlandes de Noël complètement emmêlées. 53 ans : J'ai appris que, quelles qu'aient été vos contacts avec vos parents, ils vous manquent terriblement après leur décès. 58 ans : J'ai appris que gagner sa vie n'est pas synonyme de la vivre. 61 ans : J'ai appris que si tu veux faire quelque chose de constructif pour tes enfants, tu dois faire en sorte d'améliorer la qualité de ta vie conjugale. 64 ans : J'ai appris qu'il ne faut pas se promener dans la vie en portant des gants de boxe : quelquefois, il faut pouvoir appuyer sur le bouton pour envoyer l'ascenseur. 65 ans : J'ai appris que si tu poursuis férocement le bonheur, il t'échappe. Mais si tu te concentres sur ta famille, ton prochain, ton travail, la rencontre des nouvelles relations, et si tu essaies toujours de faire de ton mieux, alors le bonheur te rattrapera. 66 ans : J'ai appris que quand je décide quelque chose simplement par gentillesse, c'est neuf fois sur dix la bonne décision. 72 ans : J'ai appris qu'une petite prière ne peut faire de mal à personne. 75 ans : J'ai appris qu'il est important de croire aux miracles. D'ailleurs j'en ai vu plusieurs. 82 ans : J'ai appris que ce n'est pas parce que j'ai mal que je dois faire du mal aux autres. 92 ans : J'ai appris que j'ai encore un tas de choses à apprendre. Auteur inconnu Lara
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Lara |
Date du message : mars 14, 2011 03:21 |
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*Pensez toujours à ceux qui servent* A l'époque où un sundae de crème glacée coûtait beaucoup moins, un petit garçon de 10 ans entre dans le café d'un hôtel et s'assoit à une table. Une serveuse dépose un verre d'eau devant lui. - Madame, c'est combien pour un sundae de crème glacée ? demande-t-il. - 50 cents, répond la serveuse. Le petit garçon sort la main de sa poche et se met à examiner la monnaie qu'elle contient. - Bien, combien pour un simple plat de crème glacée ? demande-t-il. A ce moment il y a des gens qui attendent pour une table et la serveuse commence à perdre patience. - 35 cents, répond-elle sèchement. - Je vais prendre le plat de crème glacée, dit-il. La serveuse lui apporte sa crème glacée, dépose l'addition sur la table et s'en retourne. Le garçon finit sa crème glacée, paie à la caisse et s'en va. Quand la serveuse revient, elle a la larme à l'oeil en nettoyant la table : Bien placé au côté du plat vide, il y a 15 cents. Le petit garçon ne pouvait pas prendre le sundae parce qu'il devait lui rester suffisamment de monnaie pour laisser un pourboire... Auteur inconnu Lara
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Lara |
Date du message : mars 15, 2011 05:47 |
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LA FEMME BATTUE Elle a du mal à enfiler ses vêtements les ecchymoses sur ses épaules et sur son dos sont là pour montrer combien la violence a été grande. Le fond de teint camouflera un peu les bleus sur son visage tuméfié. Elle se regarde dans le miroir et pleure. Elle ferme les yeux et revoit la scène terrible, où les coups se sont abattus sur elle. Elle veut chasser ces moments douloureux de sa mémoire. Ce seront les derniers. Promis, elle va s'améliorer. Il redeviendra celui qu'elle a connu, si tendre, si gentil. Pour l'instant, elle va être confrontée aux questions qui vont pleuvoir sur elle, à la vue de ce visage tuméfié. Non! je suis tombée... Je me suis cognée! Elle continue son train-train, vaque à ses occupations, en essayant d'éviter ce miroir qui l'interpelle. La soupe sera moins salée ce soir, pour éviter à nouveau de le mettre en colère, ne pas déclencher cette crise, qui lui a valu cette avalanche de coups. Mais voilà; ce soir, il y a eu un oubli, la poubelle n'a pas été sortie. Elle les a mérités ces coups. Elle va devoir panser, à nouveau, ses blessures. Demain sera un jour meilleur. Promis, elle va s'améliorer. Journée de la femme chez Frizou.org Lara
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Lara |
Date du message : mars 18, 2011 05:39 |
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L’excellence… L’excellence c’est se consacrer corps et âme à une tâche, si lourde soit-elle... L’excellence c’est partager ce qu’on connaît,mais aussi savoir apprendre des autres et apprécier ce qu’ils nous apportent... L’excellence c’est écouter ce que l’autre a à dire, sans porter de jugement... L’excellence c’est aspirer à de grandes choses tout en restant fidèle à soi-même dans les petites... L’excellence c’est de passer les besoins de l’autre avant les siens,sans pour autant s’oublier... Texte tiré de la revue Optimiste Internationale (1997) Lara
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Lara |
Date du message : mars 30, 2011 08:50 |
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Le géni menteur ou les sept miroirs de l’âme ! Il y avait une fois un jeune prince qui trouvait les gens autour de lui méchants et égoïstes. Il en parla un jour à son précepteur qui était un homme sage et avisé et qui confia une bague au prince. - "Cette bague est magique. Si tu la tournes trois fois sur elle-même, un génie t’apparaîtra. Toi seul le verra. Chaque fois que tu seras insatisfait des gens, appelle-le. Il te conseillera. Mais fais attention : ce génie ne dit la vérité que si on ne le croit pas. Il cherchera sans cesse à te tromper." Un jour, le prince entra dans une violente colère contre un dignitaire de la cour qui avait agi contre ses intérêts. Il fit tourner trois fois la bague. Aussitôt, le génie apparut: - "Donne-moi ton avis sur les agissements de cet homme, dit le prince." - "S’il a fait quelque chose contre toi, il est indigne de te servir. Tu dois l’écarter ou le soumettre." À ce moment, le prince se souvint des paroles étranges de son précepteur. - "Je doute que tu me dises la vérité", dit le prince. - "Tu as raison", dit le génie, "je cherchais à te tromper. Tu peux bien sûr asservir cet homme, mais tu peux aussi profiter de ce désaccord pour apprendre à négocier, à traiter avec lui et trouver des solutions qui vous satisfassent tous deux." Parcourant un jour la ville avec quelques compagnons, le prince vit une immense foule entourer un prédicateur populaire. Il écouta un instant le prêche de cet homme et fut profondément choqué par des paroles qui contrastaient violemment avec ses propres convictions. Il appela le génie. - "Que dois-je faire ?" - "Fais-le taire ou rends-le inoffensif", dit le génie. "Cet homme défend des idées subversives. Il est dangereux pour toi et pour tes sujets." Cela me paraît juste, pensa le prince. Mais il mit néanmoins en doute ce que le génie avait dit. -"Tu as raison", dit le génie, "je mentais. Tu peux neutraliser cet homme. Mais tu peux aussi examiner ses croyances, remettre en cause tes propres certitudes et t’enrichir de vos différences." Pour l’anniversaire du prince, le roi fit donner un grand bal où furent conviés rois, reines, princes et princesses. Le prince s’éprit d’une belle princesse qu’il ne quitta plus des yeux et qu’il invita maintes fois à danser sans jamais oser lui déclarer sa flamme. Un autre prince invita à son tour la princesse. Notre prince sentit monter en lui une jalousie profonde. Il appela alors son génie. - "Que dois-je faire, selon toi ? " - "C’est une crapule", répondit le génie. "Il veut te la prendre. Provoque-le en duel et tue-le. " Sachant que son génie le trompait toujours, le prince ne le crut pas. - "Tu as raison", dit le génie, "je cherchais à te tromper. Ce n’est pas cet homme que tu ne supportes pas, ce sont les démons de tes propres peurs qui se sont éveillés quand tu as vu ce prince danser avec la princesse. Tu as peur d’être délaissé, abandonné, rejeté. Tu as peur de ne pas être à la hauteur. Ce qui se réveille en toi dans ces moments pénibles te révèle quelque chose sur toi-même. " À l’occasion de la réunion du grand conseil du royaume, un jeune noble téméraire critiqua à plusieurs reprises le prince et lui reprocha sa façon de gérer certaines affaires du royaume. Le prince resta cloué sur place face à de telles attaques et ne sut que répondre. L’autre continua de plus belle et à nouveau le prince se tut, la rage au cœur. Il fit venir le génie et l’interrogea. - "Ôte-lui ses titres de noblesse et dépouille-le de ses terres", répondit le génie. "Cet homme cherche à te rabaisser devant les conseillers royaux." - "Tu as raison", dit le prince. Mais il se ravisa et se souvint que le génie mentait. - "Dis-moi la vérité" continua le prince. - "Je vais te la dire", rétorqua le génie, "même si cela ne te plaît pas. Ce ne sont pas les attaques de cet homme qui t’ont déplu, mais l’impuissance dans laquelle tu t’es retrouvé et ton incapacité à te défendre." Un jour, dans une auberge, le prince vit un homme se mettre dans une colère terrible et briser tables et chaises. Il voulut punir cet homme. Mais il demanda d’abord conseil au génie. - "Punis-le", dit le génie. "Cet homme est violent et dangereux." - "Tu me trompes encore", dit le prince. - "C’est vrai. Cet homme a mal agi. Mais si tu ne supportes pas sa colère, c’est avant tout parce que tu es toi-même colérique et que tu n’aimes pas te mettre dans cet état. Cet homme est ton miroir." Une autre fois, le prince vit un marchand qui voulait fouetter un jeune garçon qui lui avait volé un fruit. Le prince avait vu filer le vrai voleur. Il arracha le fouet des mains du marchand et était sur le point de le battre lorsqu’il se ravisa. - "Que m’arrive-t-il", dit-il au génie. "Pourquoi cette scène m’a-t-elle mis dans cet état ?" - "Cet homme mérite le fouet pour ce qu’il a fait", répondit le génie. - "Me dis-tu la vérité ?" - "Non", dit le génie. "Tu as réagi si fortement parce que l’injustice subie par ce garçon t’a rappelé une injustice semblable subie autrefois. Cela a réveillé en toi une vieille blessure." Alors le prince réfléchit à tout ce que le génie lui avait dit. - "Si j’ai bien compris", dit-il au génie, "personne ne peut m’énerver, me blesser ou me déstabiliser. - "Tu as bien compris", dit le génie. "Ce ne sont pas les paroles ou les actes des autres qui te dérangent ou que tu n’aimes pas, mais les vieux démons qui se réveillent en toi à cette occasion : tes peurs, tes souffrances, tes failles, tes frustrations. Si tu jettes une mèche allumée dans une jarre d’huile, celle-ci s’enflammera. Mais si la jarre est vide ou qu’elle contient de l’eau, la mèche s’éteindra d’elle-même. Ton agacement face aux autres est comme un feu qui s’allume en toi et qui peut te brûler, te consumer, te détruire. Mais il peut aussi t’illuminer, te forger, te façonner et faire de l’autre un allié sur le chemin de ta transformation. Toute rencontre difficile devient alors une confrontation avec toi-même, une épreuve, une initiation." - "J’ai besoin de savoir encore une chose", dit le prince. "Qui es-tu ?" - "Je suis, moi aussi, ton reflet dans le miroir." Charles Brulhart Janvier 2004. Lara
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Lara |
Date du message : mars 31, 2011 04:34 |
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Tout ce qui s'en va revient Il s'appelait Fleming, c'était un pauvre fermier écossais. Un jour,alors qu'il tentait de gagner la vie de sa famille, il entendit un appel au secours provenant d'un marécage proche. Il laissa tomber ses outils, y courru et y trouva un jeune garçon enfoncé jusqu'à la taille dans le marécage, appeuré, criant et cherchant à se libérer. Le fermier sauva le jeune homme de ce qui aurait pu être une mort lente et cruelle. Le lendemain, un attelage élégant se présenta à la ferme. Un noble, élégamment vêtu, en sorti et se présenta comme étant le père du garçon que le fermier avait aidé. "Je veux vous récompenser", dit le noble. "Vous avez sauvé la vie de mon fils". "Non, je ne peux accepter de paiement pour ce que j'ai fait", répondit le fermier écossais. A ce moment, le fils du fermier vint à la porte de la cabane. "C'est votre fils" demanda le noble. "Oui", répondit fièrement le fermier. "Je vous propose un marché. Permettez-moi d'offrir à votre fils la même éducation qu'à mon fils. Si le fils ressemble au père, je suis sûr qu'il sera un homme duquel tous deux seront fiers". Et le fermier accepta. Le fils du fermier Fleming suivit les cours des meilleures écoles et au final, fut diplômé de l'Ecole de Médecine de l'Hôpital Sainte Marie de Londres. Il continua jusqu'à être connu du monde entier. Le fameux Dr Alexander Fleming avait en effet découvert la péniciline. Des annés plus tard, le fils du même noble qui avait été sauvé du marécage avait une pneumonie. Qui lui sauva la vie cette fois ?... La péniciline. Comment s'appelait le noble ? Sir Randolph Churchill. Son fils ? Sir Winston Churchill. Quelqu'un a dit un jour : Tout ce qui s'en va revient. Travaille comme si tu n'avais pas besoin d'argent. Aime comme si tu n'avais jamais été blessé. Danse comme si personne ne te regardais. Chante comme si personne ne t'écoutais. Vis comme si le Ciel était sur la Terre. Envoie ce message à tous ceux que tu considères tes amis. Envoie-le et tu amélioreras la journée de quelqu'un. Il ne se passera rien si tu ne le fais pas. Mais si tu le fais, quelqu'un sourira grâce à toi. Reçu par courriel source inconnu Lara
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Lara |
Date du message : avril 1, 2011 18:27 |
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*~* Testament *~* En passant de la vie humaine à trépas, Que laisserais-je comme trace de pas ? Le monde ici bas sera-t-il meilleur ? Les hommes auront-ils un peu plus de coeur ? Se donneront-ils tous enfin la main Pour aider les plus pauvres parmi les humains ? Verra-t-on le vrai sens du mot solidarité ? Si l'un a mal, souffrance pour toute l'humanité. On serre les coudes pour apporter soulagement À la multitude qui baigne dans les tourments. Les hommes vivront-ils plus de quiétude et de paix ? Leurs désirs moins égoïstes, presque parfaits ? Y aura-t-il entre les peuples plus de justice, Moins de querelles et moins de préjudices ? Tous les hommes et les femmes de la terre Éteindront-ils à jamais les feux de la guerre ? Aurais-je laissé à une chaleureuse postérité Qui distribue aux proches joie et félicité ? Sourires, amitié, partage et amour, Plus on donne, plus on reçoit en retour. Feront-ils partie des courantes attitudes Et seront-ils des hommes la bonne habitude ? Et y aura-t-il pour le Créateur plus de connaissance ? Pour ses dons et sa grâce, plus de reconnaissance ? Mon frère et ma soeur seront-ils plus heureux Avec leur vie comblée de moments joyeux ? Y aura-t-il dans le monde moins de pauvreté Et de misère, beaucoup plus de générosité ? La chanson " Quand les hommes vivront d'amour " Deviendra-t-elle réalité de jour en jour ? Voilà ce qu'au monde de laisser est mon rêve Tandis que je vieillis et que ma vie se parachève. Si chacun avait en tête un tel testament, La terre s'embellirait, car se serait plus charmant. Il ferait merveilleux de vivre en ce monde Où joie, entraide et partage surabondent. Le quotidien de tous les peuples de la planète Et chaque jour donne occasion de faire la fête, Car entre les personnes plus de fraternité Tous étant frères et soeurs de l'humanité. Richard Langlois, 2006 Lara
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Lara |
Date du message : avril 2, 2011 23:05 |
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La carotte, l'oeuf et le café. Vous ne regarderez plus jamais une tasse de café de la même façon. Une jeune femme va chez sa mère et lui dit que sa vie est tellement difficile qu'elle ne sait pas si elle peut continuer. Elle veut abandonner, elle est fatiguée de se battre tout le temps. Il semble qu'aussitôt qu'un problème est réglé, un autre apparaît. Sa mère l'amena dans la cuisine. Elle remplit trois chaudrons d'eau et les place chacun sur la cuisinière à feu élevé. Bientôt, l'eau commence à bouillir. Dans le premier chaudron, elle place des carottes, dans le deuxième, elle met des oeufs et dans le troisième, elle met des grains de café moulus. Elle les laisse bouillir sur le feu sans dire un mot. Après 20 minutes, elle retourne à la cuisinière. Elle sort les carottes et les place dans un bol. Elle sort les oeufs et les place dans un bol. Puis, elle verse le café dans une carafe. Se tournant vers sa fille, elle dit : "Dis-moi, que vois-tu?" "Des carottes, des oeufs et du café", répondit sa fille. La femme l'amena plus près et lui demanda de toucher les carottes. La fille leur toucha et nota qu'elles étaient toutes molles et souples. La mère lui demanda alors de prendre un oeuf et de le briser. La fille enleva la coquille d'un oeuf et observa qu'il était cuit dur. Finalement, la mère lui demande de goûter au café. La fille sourit comme elle goûtait son arôme riche. La fille demanda alors, "Qu'est-ce que ça veut dire maman?" Sa mère lui expliqua que chaque objet avait fait face à la même eau bouillante, mais que chacun avait réagit différemment. La carotte y est entrée forte, dure et solide. Mais après être passée dans l'eau bouillante, elle a ramolli et est devenue faible. L'oeuf était fragile avec l'intérieur fluide. Mais après être passé dans l'eau bouillante, son intérieur est devenu dur. Quant aux grains de café, eux, ont réagi de façon unique. Après avoir été dans l'eau bouillante, ils ont changé l'eau. "Lequel es-tu?", demanda la mère à sa fille. "Lorsque l'adversité frappe à ta porte, comment réponds-tu? Es-tu une carotte, un oeuf ou un grain de café?" Penses-y? Suis-je la carotte qui semble forte, mais qui dans la douleur et l'adversité devient molle et perd sa force? Suis-je un oeuf qui commence avec un coeur malléable, mais change avec les problèmes? Ai-je un esprit fluide qui devient dur et inflexible dans la douleur? Est-ce que ma coquille ne change pas, mais mon intérieur devient encore plus dur? Ou suis-je comme un grain de café? Le grain change l'eau, il change la source de sa douleur. Lorsque l'eau devient chaude, il relâche sa fragrance et sa saveur. Si tu es comme un grain de café, tu deviens meilleure et change la situation autour de toi lorsque les choses en sont à leur pire. Comment faites-vous face à l'adversité? Comme une carotte, un oeuf ou un grain de café? Reçu par courriel source inconnu Lara
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Lara |
Date du message : avril 4, 2011 04:27 |
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La trappe à souris ! Une souris regardait un jour à travers un trou dans un mur. Elle vit un paysan et sa femme en train de déballer un paquet. Quelle nourriture pouvait-il bien contenir ? Mais quelle ne fut pas sa surprise de découvrir qu'il s'agissait d'une trappe à souris. Fuyant vers l'arrière de la ferme, la souris criait de tous côtés : « il y a une trappe à souris dans la maison, une trappe à souris dans la maison ! ». Le poulet leva la tête, se gratta et dit : « excusez-moi, Madame Souris, je me rends bien compte que c'est une grande inquiétude pour vous, mais cela ne me regarde pas. Que voulez-vous que j'en fasse ? ». La souris se tourna alors vers le cochon. « Oh, je suis désolé Madame Souris, la seule chose que je peux faire pour vous est de prier. Soyez assurée que je vous porte dans mes prières ». La souris se tourna enfin vers le bœuf. Celui-ci se moquait de la souris : « Oh là là, Madame Souris, mais c'est terrible, une trappe à souris ! Mais je suis gravement en danger, n'est-ce pas ? ». Finalement, la souris se décida d'affronter la trappe à souris seule. Dans la nuit, on entendit un bruit dans la maison qui ressemblait à celui d'une trappe à souris se refermant sur une souris. La femme du paysan s'en alla voir ce qui avait été pris. Dans la nuit, elle ne vit malheureusement pas le serpent venimeux dont le bout de la queue avait été pris dans la trappe. Le serpent mordit la femme du paysan. On dut partir à l'hôpital. La femme revint avec de la fièvre. Or, comme tout le monde le sait, il est fortement conseillé de faire boire à quelqu'un qui a de la fièvre une bonne soupe au poulet. Le paysan prit donc sa hache et coupa le cou du poulet. Malheureusement, la maladie continua et beaucoup de gens vinrent pour garder la malade. Le paysan dut tuer son cochon pour nourrir tout le monde. Finalement, la femme mourut et le paysan dut abattre son bœuf pour nourrir les personnes venues pour l'enterrement. Ainsi donc, la prochaine fois que vous entendrez dire qu'une de vos connaissances est aux prises avec un problème qui ne vous concerne pas, souvenez-vous de la trappe à souris. Lorsqu'un des nôtres est menacé, nous sommes tous en danger. Nous sommes tous impliqués dans ce voyage qu'on appelle la vie. Ayons l'oeil ouvert sur nos proches et faisons un effort pour nous encourager mutuellement. Auteur inconnu reçu par courriel Lara
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Lara |
Date du message : avril 5, 2011 06:40 |
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Aimer la vie... Aimer la vie... C'est d'abord apprendre À s'aimer soi-même À accepter ses limites, s'y adapter À reconnaître ses forces, les utiliser au service des autres Oser la vie... C'est avoir un rêve Assez puissant pour croire passionnément Assez grand pour qu'il soit envahissant Assez beau pour qu'il égaye chaque jour C'est croire... Croire que nous sommes une Étincelle divine Une Étincelle venue rayonner, le temps d'un passage Croire que nous avons une mission Croire que nous pouvons l'accomplir, malgré les obstacles Croire en soi, en l'autrui, en la vie C'est voir... Voir toutes les beautés du monde Au-delà des nuages Voir tous les élans du cœur Avec les yeux de l'âme C'est créer... À travers le geste, la parole, le regard Créer et recréer son existence Et tendre vers l'espoir Créer la plénitude du moment C'est communiquer... Abandonner sa solitude première S'ouvrir au regard et aux paroles des autres Reconnaître la puissance d'un groupe Et s'y joindre en toute confiance C'est se libérer... Car la vraie liberté est intérieure Elle brise les chaînes Elle nous donne la clé qui mène vers la lumière Cette Lumière qui nous fait... Aimer la vie Lise Thibault Lara
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Lara |
Date du message : avril 7, 2011 09:04 |
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Demain, dès l'aube... Victor HUGO (1802-1885) Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit La campagne, je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends. J’irai par la forêt, j’irai par la montagne, Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps. Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées, Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit, Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées, Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit. Je ne regarderai ni l’or du soir qui tombe, Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur, Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur. Victor Hugo Paru en 1847 dans “Les contemplations” pour sa fille aînée, Léopoldine, qui s’est noyée avec son mari lors d’une promenade en barque sur la Seine, le 4 Septembre 1843 à l’âge de 19 ans. Lara
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Lara |
Date du message : avril 8, 2011 04:36 |
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Bien faire ce que l'on fait De toutes parts, nous sommes appelés à travailler sans repos afin d'exceller dans notre carrière. Tout le monde n'est pas fait pour un travail spécialisé ; moins encore parviennent aux hauteurs du génie dans les arts et les sciences ; beaucoup sont appelés à être travailleurs dans les usines, les champs et les rues. Mais il n'y a pas de travail insignifiant. Tout travail qui aide l'humanité a de la dignité et de l'importance. Il doit donc être entrepris avec une perfection qui ne recule pas devant la peine. Celui qui est appelé à être balayeur de rues doit balayer comme Michel-Ange peignait ou comme Beethoven composait, ou comme Shakespeare écrivait. Il doit balayer les rues si parfaitement que les hôtes des cieux et de la terre s'arrêteront pour dire : "Ici vécut un grand balayeur de rues qui fit bien son travail." C'est ce que voulait dire Douglas Mallock quand il écrivait : "Si tu ne peux être pin au sommet du coteau, Sois broussaille dans la vallée. Mais sois la meilleure petite broussaille Au bord du ruisseau. Sois buisson, si tu ne peux être arbre. Si tu ne peux être route, sois sentier ; Si tu ne peux être soleil, sois étoile ; Ce n'est point par la taille que tu vaincras ; Sois le meilleur, quoi que tu sois." Examinez-vous sérieusement afin de découvrir ce pour quoi vous êtes faits, et alors donnez-vous avec passion à son exécution. Ce programme clair conduit à la réalisation de soi dans la longueur d'une vie d'homme. Martin Luther King Source bonheur de lire Lara
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Lara |
Date du message : avril 8, 2011 14:29 |
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VISUALISE TA RÉUSSITE. Dans la vie, tu es l'unique responsable de tout ce que tu vis et expérimentes. Qu'il s'agisse de ton humeur, de ton caractère ou de ta situation sociale, tout ceci n'est en réalité qu'une image projetée de ce que tu penses et imagines au plus profond de toi- même. Regarde autour de toi et observe. Tout ce qui existe en ce monde n'a-t-il pas été créé en pensée? Il aura fallu que quelqu'un, quelque part, à un moment donné, visualise une idée qui, à force de travail, est ensuite devenue une réalité. Désormais, ne jette plus le blâme sur les autres et ne t'épuises pas à essayer de les changer. Tu te dois plutôt d'acquérir une attitude de confiance et d'optimisme face à la vie, en visualisant bien fort ton succès et ta réussite avec toute la foi, la détermination et la persévérance dont tu es capable. Entrevois la défaite, et l'échec sera ta récompense. Pense et imagine le succès, et tu réussiras. C'est d'ailleurs là ta plus grande liberté, toi seul as le pouvoir de choisir tes pensées. Reçu par courriel source inconnu Lara
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Lara |
Date du message : avril 9, 2011 05:14 |
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Don de vie Un jour viendra où mon corps recouvert d'un drap blanc, soigneusement tiré aux quatre coins du lit, restera immobile sur un lit d'hôpital parmi la rumeur des vivants et les affres des mourants. À un moment donné, un médecin constatera que mon cerveau a cessé de fonctionner et, qu'à tous égards, la vie m'a quitté. Quand cela arrivera, n'essayez pas de me maintenir artificiellement en vie au moyen d'un appareil. Et ne parlez pas de mon "LIT DE MORT". Dites plutôt "LIT DE VIE" et laissez emporter mon corps pour qu'il serve à donner à d'autres une vie plus riche... Qu'on donne mes yeux à celui qui n'a jamais vu le lever du soleil, le visage d'un bébé ou l'amour dans le regard d'une femme... Qu'on donne mon coeur à celui dont le coeur n'a été qu'une cause permanente de souffrance... Qu'on donne mon sang à l'adolescent qu'on a sorti des débris de sa voiture afin qu'il vive assez longtemps pour voir jouer ses petits enfants... Qu'on donne mes reins à celui qui doit recourir de semaine en semaine au rein artificiel... Qu'on prenne mes os, mes muscles, tous les nerfs et les tissus de mon corps et qu'on trouve le moyen, grâce à eux, de faire marcher un enfant paralysé... Qu'on explore tous les recoins de mon cerveau. Qu'on en prenne la matière s'il le faut, afin qu'un jour un jeune garçon privé de la parole soit capable de crier sa joie et qu'une petite fille sourde puisse entendre la pluie battre contre les vitres... Qu'on brûle ce qui restera de moi et qu'on répande mes cendres à tous vents pour aider les fleurs à pousser. S'il faut mettre quelque chose en terre, que ce soit mes fautes, mes faiblesses et tous mes préjugés à l’encontre de mes semblables Si par hasard vous désirez conserver mon souvenir, faites-le en aidant d'un mot ou d'un geste quelqu'un qui en aura besoin. Si vous faites tout ce que je vous ai demandé, "JE VIVRAI ÉTERNELLEMENT". Merci de votre compréhension ! Auteur inconnu Lara
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Lara |
Date du message : avril 11, 2011 01:04 |
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*~*~*Les âges de la vie*~*~* "Les âges de la vie" car tout les âges de la vie ont à nous apprendre... 6 ans : J'ai appris que j'aime mon institutrice parce qu'elle pleure un petit peu quand on chante « Petit Papa Noël ». 7 ans : J'ai appris que notre chien n'aime pas non plus mes brocolis. 9 ans : J'ai appris que quand je fais signe bonjour aux gens qui travaillent dans les champs, ils s'arrêtent et me font signe bonjour aussi. 12 ans : J'ai appris que quand je viens juste d'arranger ma chambre comme je l'aime, maman me demande de la nettoyer ! 14 ans : J'ai appris que si tu veux te donner du coeur à l'ouvrage, c'est mieux si tu commences par encourager quelqu'un d'autre. 15 ans : J'ai appris que, bien qu'il ne soit pas question que je l'admette ouvertement, je suis secrètement heureux que mes parents soient stricts avec moi. 24 ans : J'ai appris que tenir compagnie en silence est souvent bien mieux que saturer d'un tas d'avis sagaces. 26 ans : J'ai appris que brosser les cheveux de ma fille est l'un des plus grands plaisirs de ma vie. 29 ans : J'ai appris que, où que j'aille, les plus mauvais chauffeurs du monde m'y ont suivi ! 39 ans : J'ai appris que, si quelqu'un se répand en calomnies à mon sujet, il me suffit de continuer à vivre normalement pour démontrer silencieusement qu'il s'agit de mensonges. 42 ans : J'ai appris qu'il y a des gens qui vous aiment très fort mais qui, simplement, ne savent pas le montrer. 44 ans : J'ai appris que l'on peut rendre quelqu'un heureux rien qu'en envoyant un petit mot par la poste. 46 ans : J'ai appris que plus quelqu'un se sent coupable et plus il a besoin de rejeter la faute sur les autres. 47 ans : J'ai appris qu'enfants et grands-parents sont des alliés naturels et spontanés. 48 ans : J'ai appris qu'aujourd'hui la vie continue et qu'elle sera meilleure demain. 49 ans : J'ai appris que chanter "Les Copains d'Abord" peut me remonter le moral pendant des heures. 50 ans : J'ai appris que les matelas des hôtels sont plus confortables du côté opposé au téléphone. 52 ans : J'ai appris que l'on peut se faire une idée très précise du caractère d'une femme selon sa façon de se comporter face à ces trois ennuis : un jour de pluie, des bagages égarés, ou des guirlandes de Noël complètement emmêlées. 53 ans : J'ai appris que, quelles qu'aient été vos contacts avec vos parents, ils vous manquent terriblement après leur décès. 58 ans : J'ai appris que gagner sa vie n'est pas synonyme de la vivre. 61 ans : J'ai appris que si tu veux faire quelque chose de constructif pour tes enfants, tu dois faire en sorte d'améliorer la qualité de ta vie conjugale. 64 ans : J'ai appris qu'il ne faut pas se promener dans la vie en portant des gants de boxe : quelquefois, il faut pouvoir appuyer sur le bouton pour envoyer l'ascenseur. 65 ans : J'ai appris que si tu poursuis férocement le bonheur, il t'échappe. Mais si tu te concentres sur ta famille, ton prochain, ton travail, la rencontre des nouvelles relations, et si tu essaies toujours de faire de ton mieux, alors le bonheur te rattrapera. 66 ans : J'ai appris que quand je décide quelque chose simplement par gentillesse, c'est neuf fois sur dix la bonne décision. 72 ans : J'ai appris qu'une petite prière ne peut faire de mal à personne. 75 ans : J'ai appris qu'il est important de croire aux miracles. D'ailleurs j'en ai vu plusieurs. 82 ans : J'ai appris que ce n'est pas parce que j'ai mal que je dois faire du mal aux autres. 92 ans : J'ai appris que j'ai encore un tas de choses à apprendre. Auteur inconnu Lara
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