Amicalien - Pour créer des liens et des amitiés

Présentement sur Amicalien
Les membres en ligne : 109
Les nouveaux membres : 12
Anniversaires aujourd'hui : 15

Connexion des membres

  Se souvenir de moi


Cjrs Radio, la radio des boomers


Le forum des familles Amicaliennes



  Famille : Pensées positives du jour


Ce sujet fait partie de la famille Pensées positives du jour. Cette famille est semi-privée. Vous pouvez lire le contenu de cette famille mais vous devez vous y inscrire pour échanger.



Auteur

Sujet : Poèmes, poésies et plus

Marie-elisabeth
Modérateur
France

Date du message : janvier 21, 2010  08:59

Un petit poème plus léger, et vraiment optimiste..

Le coucou a chanté.

Le coucou a chanté, l'hiver tire à sa fin;
La bise sur le Rouergue est lasse de souffler
Et porte ses soufflets dans le pays de l'Ourse.
Le printemps se prépare et commence sa course.
Trop longtemps éclipsé, le grand astre du ciel
Quitte sa cape sombre, ôte son noir mantel,
Et du tiède zéphyr déjà la douce haleine
Des ruisseaux prisonniers a fait fondre la chaîne.
De la cime des rocs, à toute heure, un par un,
On voit se détacher des pendants de cristal
Et la neige qui fond, en lessivant les rues,
Jusqu'au fond de leur lit va troubler les rivières.
Sans craindre de l'hiver le funeste retour,
L'amandier se déploie à l'éclat d'un beau jour.

Peyrot de Pradinas.

Lady_orchidee
Canada
Messages : 2978

Date du message : janvier 22, 2010  18:41

Le principe du vide

Avez-vous l'habitude de conserver des objets inutiles, en pensant qu'un jour, qui sait
quand, vous pourriez en avoir besoin ?

Avez-vous l'habitude d'accumuler de l'argent et de ne pas le dépenser
parce que vous pensez que vous pourriez en manquer dans l'avenir?

Avez-vous l'habitude de mettre en réserve des vêtements, des chaussures, des meubles,
des ustensiles et autres fournitures domestiques que vous n'avez pas utilisés depuis
quelque temps déjà?

Et en vous?
Avez-vous l'habitude de garder des reproches, du ressentiment, de la tristesse, des
peurs et plus encore?

Ne le faites pas !
Vous allez à l'encontre de votre prospérité!
Il est nécessaire de faire de la place, de laisser un espace vide pour permettre à de
nouvelles choses d'arriver dans votre vie.
Il est nécessaire de vous débarrasser de toutes les choses inutiles qui sont en vous et
dans votre vie afin que vienne la prospérité.

La force de ce vide est une force qui va absorber et attirer tout ce que vous souhaitez.
Tant que vous retenez matériellement ou émotionnellement des sentiments anciens et
inutiles, vous n'aurez pas de place pour de nouvelles opportunités.
Les biens doivent circuler.

Nettoyez vos tiroirs, les armoires, les ateliers, le garage....
Donnez ce que vous n'utilisez plus...

L'attitude qui consiste à garder un amas de trucs inutiles enchaîne votre vie en bas.
Ce ne sont pas les objets que vous gardez qui font stagner votre vie...
mais plutôt l'attitude de garder...

Quand nous gardons en réserve, nous envisageons la possibilité du manque, de la
pénurie..
Nous croyons que cela pourrait manquer demain et que nous ne serons pas capables
de satisfaire ces besoins.

Avec cette idée, vous envoyez à votre cerveau et à votre vie deux messages :
Que vous ne faites pas confiance à l'avenir et que vous pensez que ce qui est nouveau et
ce qui est meilleur ne sont pas pour vous.

Pour cette raison, vous vous réconfortez en conservant de vieux trucs inutiles.

Débarrassez-vous de ce qui a perdu ses couleurs et son éclat ...
Laissez entrer chez vous et en vous-mêmes ce qui est nouveau.

Source: Joseph Newton

Marie-elisabeth
Modérateur
France

Date du message : janvier 26, 2010  11:09

oui faisons le vide, mais avant.. buvons... Qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse..!

Le vin des amants.


Aujourd’hui l’espace est splendide !
Sans mors, sans éperons, sans bride,
Partons à cheval sur le vin
Pour un ciel féerique et divin !

Comme deux anges que torture
Une implacable calenture,
Dans le bleu cristal du matin
Suivons le mirage lointain !

Mollement balancés sur l’aile
Du tourbillon intelligent,
Dans un délire parallèle,

Ma soeur, côte à côte nageant,
Nous fuirons sans repos ni trêves
Vers le paradis de mes rêves !

Charles Baudelaire," Les fleurs du mal"


*Ce message a été édité le 26-Jan-2010 11:10 AM par Marie-elisabeth*

Marie-elisabeth
Modérateur
France

Date du message : janvier 27, 2010  14:56

       A l'amour.

Reprends de ce bouquet les trompeuses couleurs,
Ces lettres qui font mon supplice,
Ce portrait qui fut ton complice ;
Il te ressemble, il rit, tout baigné de mes pleurs.

Je te rends ce trésor funeste,
Ce froid témoin de mon affreux ennui.
Ton souvenir brûlant, que je déteste,
Sera bientôt froid comme lui.

Oh ! Reprends tout. Si ma main tremble encore,
C'est que j'ai cru te voir sous ces traits que j'abhorre.
Oui, j'ai cru rencontrer le regard d'un trompeur ;
Ce fantôme a troublé mon courage timide.

Ciel ! On peut donc mourir à l'aspect d'un perfide,
Si son ombre fait tant de peur !
Comme ces feux errants dont le reflet égare,
La flamme de ses yeux a passé devant moi ;

Je rougis d'oublier qu'enfin tout nous sépare ;
Mais je n'en rougis que pour toi.
Que mes froids sentiments s'expriment avec peine !
Amour... que je te hais de m'apprendre la haine !...

Marceline Debordes-Valmore "
extrait de poème , recueil "Elégies".

G-mate
Admin famille
Canada

Date du message : janvier 28, 2010  08:55

J'agis pour mon bien


À défaut du pardon, laisse venir l'oubli.

(Alfred de Musset)

   
Nous avons parfois été tellement blessés par des expériences de notre passé que nous
avons de la difficulté à pardonner.

Une personne peut nous empêcher d'atteindre la joie si la pensée nous obsède et que
vous n'arrivons pas à lui souhaiter du bonheur.

L'imagerie mentale peut alors nous venir en aide. Prenons le temps de nous détendre et
laissons venir sur l'écran de nos paupières fermées une mongolfière.

Imaginons ensuite que la personne qui nous pose problème y prend place. Cela peut
être aussi un compagnon ou une compagne, dont la pensée nous blesse tout autant.

Voyons cette personne monter également dans le ballon. Ensuite, laissons-les s'envoler
en disant :

"Je vous souhaite beaucoup de bonheur et je m'en souhaite encore plus."

Et regardons le ballon disparaître dans le ciel.

   
"Je me libère des fantômes de mon passé, sans amertume, le plus élégamment
possible."



Marie-elisabeth
Modérateur
France

Date du message : janvier 28, 2010  12:29

Noir comme la mer.

Tout ce que je ne puis te dire
à cause de tant de murs,
tout cela qui s’accumule
autour de nous dans la nuit,
il faudra bien que tu l’entendes
lorsqu’il ne restera de moi
que moi-même à tes yeux caché.
Tout ce que je ne puis te dire
et que tu repousses dans l’ombre
à force de trop désirer,
cet amour noir comme la mer
où venaient mourir les étoiles
et ce sillage de lumière
que je suivais sur ton visage,
tout ce qu’autrefois nous taisions
mais qui criait dans le silence,
tout ce que je n’ai pu te dire
le sauras-tu sur l’autre bord
quand nous dormirons bouche à bouche
dans l’éternité sans paroles ?


Louis Guillaume.

Marie-elisabeth
Modérateur
France

Date du message : janvier 28, 2010  12:33

L'ancolie.

Sous le chêne,
Enchaînée à l’ombre,
Elle écoute l’oiseau
Se gargariser de soleil.

La vie est grise
Mais tu te tiens à mon côté.
Je me sens fier comme un arbre
Quand tu me regardes.

L’ancolie sous le chêne
Se penche vers l’ombelle.
Des étoiles se prennent dans les branches.
Un ruisseau traverse la nuit..

Louis Guillaume. extrait " le choix de poèmes de Louis Guillaume"

Je me demande, s'il est opportun de poser quelques poésies dans ce post, tant il me
parait..en contenir si peu..

Marie-elisabeth
Modérateur
France

Date du message : janvier 29, 2010  12:48

   Cris.

Ni sommeil, ni lutte ;
L'écroulement sourd
D'une vague hirsute
Dans les cris du jour.

Ni trêve, ni flamme ;
Le hurlement seul
D'une rouge lame
Sur un froid linceul.

Au fond du ciel vide,
Rien que la clameur
Follement avide
D'une aube qui meurt.

Stridente minute
Aux sanglot mêlés !
Rien... rien que la chute
De mes voeux fêlés.

Thierry Cabot.

Poème extrait de " La Blessure des Mots "


Carmella
Canada
Messages : 25097

Date du message : janvier 30, 2010  13:37


Si tu planifies,
pour 1 an,
devient une jardinier
et nourris-toi des bienfaits de la terre.


Si tu planifies,
pour 5 ans,
plante un jardin de fleurs
de toute les couleurs de l'arc-en-ciel


Si tu planifies,
pour 10 ans
plante des arbres par millier
et les forêts envahiront notre monde.

Si tu planifies
Pour 100 ans,
éduque tout un peuple
à embellir notre belle planète bleue.

Lady_orchidee
Canada
Messages : 2978

Date du message : janvier 31, 2010  12:52

Écrire c’est tellement plus qu’aligner des mots.

Écrire ça coule dans les veines.

Le besoin d’écrire. Ça vous prend aux tripes et ça vous oppresse jusqu’à vous en faire
mal, à vous donner l’impression d’être sur le point d’exploser. Quand on a besoin de tout
laisser sortir, là tout de suite, comme pour enlever un poids de sa poitrine . Quand on
n’arrive plus à contenir sa colère ou sa peine. Quand on n’arrive plus à taire sa peur.
Quand on n’en peut plus et qu’il faut à tout prix en parler à Quelqu’un.
Et coule l’encre sur le papier, comme le sang de la blessure.

Écrire ça se respire.
C’est aussi parfois, cette histoire qui vous tourne dans la tête, depuis des jours, depuis
des semaines. C’est ce personnage profilé au détour d’une vision, qui vous transporte
dans un monde où plus rien d’autre n’a d’importance, où plus rien n’existe que vous et
lui. C’est s’évader du réel pour voyager en plein cœur de vos rêves. C’est cette histoire
que vous vous devez d’écrire, parce qu’elle doit l’être. Simplement.

Écrire, c’est écouter parler son âme.

(Auteur inconnu)

G-mate
Admin famille
Canada

Date du message : février 1, 2010  11:07

Le partage


"La seule chose que vous avez à offrir à un autre être humain en tout temps, c'est votre
façon d'être "Ram Dass"


Quoi de plus important dans la vie que d'être en accord avec soi et ensuite avec les
autres.

La communication est très importante pour que nous arrivions à nous sentir bien
intérieurement.

Pour être authentique, nous devons parlé de ce qui nous tracasse, nos peines et nos
joies sont à partager. Parler de nous et écouter ce que les gens nous disent.

Grandir et évoluer en prenant conscience que nous ne sommes pas seuls et que tout
être humain est différent de soi.

Apprendre à faire des compromis équitables pour tous. Et notre vie n'en sera que
meilleure.


Toi, qui partage ma vie survient à l'occasion des mésententes. En s'assoyant pour
discuter, on échange ainsi nos pensées profondes.

Nos sentiments partagés au fil des jours font grandir en nous le respect tout en nous
confiant mutuellement pour devenir authentique.

Le partage de nos pensées est alors essentiel pour acquérir la sérénité avec ceux qui
nous entourent.

Raymonde

Marie-elisabeth
Modérateur
France

Date du message : février 2, 2010  09:48

L'amour sans conditions... (à France)

Tu es noble comme un fragment de charbon
Une parcelle d'ardeur de cette terre
Dire ta beauté n'est pas dévoiler ton secret.

Tu es douce comme un morceau de lune
Qui se soir éclairait ma route.
Tu as soufflé sur mon courage.

Tu n'est pas lourde comme la vérité
Tu n'as pas l'insistance de la soif.
Tu n'as dit à personne : voilà ce qu'il faut être.
Tu n'as pas torturé l'aveugle avec le regret de la lumière.

Ta richesse est simple comme la pauvreté.
Chargé de chaînes, de secrets
Bloqué par un silence de neige, je connais la liberté.
Je sais ce que c'est d'être riche.

Si l'on tremble d'espoir sous la glace et la boue
Si l'on vit et respire sous des ruines et des ruines
Si l'on ouvre les yeux sans crainte d'être aveugle
Bien que la nuit trop noire empêche de rien voir
Je connais un plus beau refuge.

Dire ta chaleur n'est pas dire si tu existes
Dire qui tu es n'est pas divulguer où tu es.
Mais voilà que ton absence ne peut plus changer ma force en maladie

Et voilà que je m'enhardis
à parler de ton royaume.

Adrian Miatlev "Secrets parlants" 1943.

Marie-elisabeth
Modérateur
France

Date du message : février 3, 2010  09:58

« Ah ! Le printemps, depuis, n’est plus un vrai printemps !
Il n’a plus la couleur des vitraux, vos couleurs, Sante Maria les fleurs,
Et celles de l’Arno
Sous les ponts recourbés où passait Béatrice.
Le soleil qui baignait la Salle des Offices
N’a plus cet or subtil des matins déjà chauds
Le long des murs anciens et des champs de repos
Les rossignols, depuis, ont tous une voix triste
Et l’aube qui persiste
A l’ombre des cyprès, je ne la connais plus.
Nos jardins d’autrefois, nous les avons perdus »

extrait des recueils de Sabine Sicaud.

Marie-elisabeth
Modérateur
France

Date du message : février 3, 2010  14:53

Au point du jour, souvent en sursaut, je me lève.

Au point du jour, souvent en sursaut, je me lève,
Éveillé par l'aurore, ou par la fin d'un rêve,
Ou par un doux oiseau qui chante, ou par le vent.
Et vite je me mets au travail, même avant
Les pauvres ouvriers qui près de moi demeurent.
La nuit s'en va. Parmi les étoiles qui meurent
Souvent ma rêverie errante fait un choix.
Je travaille debout, regardant à la fois
Éclore en moi l'idée et là-haut l'aube naître.
Je pose l'écritoire au bord de la fenêtre
Que voile et qu'assombrit, comme un antre de loups,
Une ample vigne vierge accrochée à cent clous,
Et j'écris au milieu des branches entr'ouvertes,
Essuyant par instants ma plume aux feuilles vertes.

Victor Hugo "Dernière gerbe"

G-mate
Admin famille
Canada

Date du message : février 4, 2010  21:00

La loi de la nature

ACDD0
Décor de neige
Fraicheur intensive
L'hiver fait siège
Impose ses directives

Il a tressé sa toile
Cache la campagne
De ses blanches étoiles
D'un épais passe-montagne

A perte d'horizon
Les labours aplanis
Se font une raison
Patientes endormis

Des fermes alentours
Le silence est brisé
Des humeurs en bruits sourds
Des cheptels confinés

Au plus haut de l'église
Le coq se met raccord
Géré par la bise
Il fixe le nord

le froid de l'hiver
Fige l'agriculture
C'est le repos des terres
La loi de la nature


Page 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17

Messages suivants >  Dernier message