C'est un peu la continuité logique du livre-hommage consacré à Sylvie Vartan paru en septembre 2004. Le titre de cet ouvrage était « Nos tendres années....avec Sylvie Vartan », et nous avons en fait gardé Nos tendres années, qui fait effectivement références aux années 60.
Je pense que l'on parle bien de ce que l'on a vécu. Cette période a été pour toute une génération un sacré tournant ! Que ce soit sur un plan musical, vestimentaire ou politique.
Nos parents sortaient d'une période particulièrement douloureuse et la France était encore en pleine reconstruction. Il y avait une espèce de liesse générale où tous les espoirs étaient permis.
Quand les premières notes de rock sont arrivées en France, rien ni personne n'aurait pu arrêter ce raz-de-marée.
On peut dire que la première idée était de s'adresser aux sixties, donc à des préretraités et/ou à des retraités. Nous voulions faire revivre des moments forts en souvenirs et qui ont marqué notre jeunesse, mais aussi offrir un magazine où l'on pourrait parler de tout, voyage, cuisine, jardinage, en oubliant nos premières douleurs sur les années qui passent.
Il ne faut pas mettre des barrières à tout. La musique fait partie de notre quotidien et qu'elle soit d' « hier ou d'aujourd'hui, quand un air vous possède, il ne faut pas résister »... Ce n'est pas de moi ! Il s'agit d'une phrase tirée d'une chanson de Johnny Hallyday des années... 60, bien entendu. Et c'est toujours d'actualité ! J'ai deux petites-filles qui aiment beaucoup chanter et ce qu'elles écoutent ne me contrarie absolument pas. Au contraire je suis la première à leur acheter le CD de leur choix.
Les grands-parents sont aujourd'hui très sollicités pour garder et s'occuper de leurs petits-enfants. C'est d'autant plus vrai pour les mamies des années 2000 qui, je trouve, sont restées très jeunes de caractère. Il y a un rapprochement des générations extraordinaire et merveilleux, des activités communes que l'on partage comme : le ski, le cheval, le cinéma, la musique, les musées, etc. Donc pour moi, la chanson est aussi une distraction agréable à partager avec mes petites filles. Et Nos tendres et douces années offre ce partage.
Difficile de répondre à cette question. Le chiffre des ventes ne nous sera communiqué par notre distributeur que dans quelques semaines seulement. Néanmoins, on peut déjà affirmer que plusieurs points de vente ont demandé un réassortiment et que le site internet
www.journaux.fr, est débordé de commandes depuis la présentation du magazine par Patrick Poivre d'Arvor au journal télévisé de 20h00 le 11 janvier dernier
Quant aux annonceurs, ils réagissent timidement. Mais ils sont très intéressés par le concept, et en tous cas, très agréablement surpris par la présentation et le contenu
Je suis une admiratrice de la première heure de Sylvie Vartan et de Johnny Hallyday. Un peu plus de Sylvie Vartan qui a été à mon adolescence mon modèle de jeune fille bien sous tous rapports, quant à Johnny on étaient toutes amoureuses de lui !
Nous avons d'ailleurs édité un livre-hommage consacré à Sylvie Vartan qui évoque les moments privilégiés que nous avons passé avec elle. Une dizaine de coauteurs se sont joints à l'écriture de ce livre où chacun raconte une anecdote de sa rencontre avec Sylvie. Les bénéfices de la vente de cet ouvrage sont directement reversés à
l'Association Sylvie Vartan pour la Bulgarie. Cette association à but humanitaire oeuvre contre la grande pauvreté qui règne actuellement en Bulgarie, et notamment vers une aide particulièrement destinés aux enfants, petits ou grands, orphelinats ou écoles.
Propos recueillis par Jean-Philippe Tarot