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Famille : Carnets de voyages.
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Auteur
Sujet : Madère février 2006.
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moa |
Date du message : juillet 18, 2009 07:37 |
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Le trajet en avion se fait sur ligne régulière, avec 1/2 heure d'escale à Porto! Samedi. Jour d'arrivée, il fait 16° et beau sur la côte, mais les nuages sont sur les montagnes. Prise de possession dans un hôtel dit :"trois étoiles" d'une chambre étroite, sans chauffage au 11ème et dernier étage ne valant pas deux étoiles en France! Promenade à deux, vers la mer au niveau du quartier des hôtels, lesquels sont tassés et d'architecture sans intérêt, même les plus récents. Réunion d'information sur le séjour, l'histoire et la géographie de l'île. L'île est connue pour être très humide, ce qui explique que tout soit vert et y pousse bien. Il nous est précisé qu'en cette saison, lorsqu'il pleut c'est pluie sur les sommets, et lorsque cela descends c'est le plus souvent de court durée Nous repartons faire une nouvelle longue promenade à pied de deux heures en sens inverse vers le port de commerce, nous voyons la Marina ou port de plaisance se trouvant au-delà. Nous passons devant une ancienne fontaine publique à trois robinets de laiton, ornée de deux fresques en Azulejo. Ces représentations murales sont faites de carreaux de faïence à fond blanc et le plus souvent bleu, (Azur) d'où le nom d'origine. Mais en de nombreux endroits d'autres couleurs y sont mêlées, principalement dans les modèles non figuratifs appelés motifs "Tapis". Dans le port, est ancré une Caravelle. Ce bateau est une copie d'un de ceux de l'époque de la découverte de l'île par Zarco. Elle n'a de voiles que pour la décoration, et transporte les touristes lors des sorties en mer au moyen d'un … moteur! Dimanche. Nous prenons un taxi nous déposant dans la vieille ville éloignée de l'hôtel, où nous arpentons à pied les rues et jardins publics et botaniques. Certaines plantes sont nommées sur une plaque à côté, mais je n'ai pas de quoi noter sous la main. Le marché est fermé car c'est dimanche, mais un stand de plusieurs marchandes de fleurs se trouve sur la place municipale. A Madère c'est de tradition: les fleuristes portent le costume local: jupe rayée multicolore, haut en corselet rouge sur corsage blanc et très petit chapeau pointu noir. Nous descendons sur le port de plaisance. Il se trouve en cale sèche, un ancien voilier ayant appartenu aux Beetles. Il fait à présent bar et un peu spectacle le soir! Les plages de sable noir volcanique ou de galets de même couleur sont peu engageantes car pas entretenues et donc sales. Elles sont peu utilisées par les touristes qui préfèrent les piscines d'eau de mer des complexes hôteliers! De retour à l'hôtel où une meileure chambre nous a été accordée, nous changeons nos affaires de chambre et pique niquons sur la table, car dans celle-ci, au contraire de l'autre, il y en a une, ainsi que deux chaises! L'après-midi, nous partons dans le centre de l'île pour un circuit en 4x4. Nous prenons la route de Esterito. Nous voyons, de loin hélas, la "levada du Nord", la plus longue. Les levadas sont des canaux creusés dans toute l'île de longue date, la première aurait été creusée en 1461, de sur 2500 kilomètres, et passant au travers de la montagne par des tunnels creusés à même le rocher. Arrêt pour la vue plongeante sur Câmara de Lobos. Une partie du parcours se fait sur des chemins de terre dans la forêt d'Eucalyptus et de mimosas sauvages des quatre saisons, de couleur presque blanche. La piste chaotique dure une heure trente en direction de Lugar de Fontes. Le véhicule découvert est vieux et pisse le gaz-oil! Un autre 4x4 nous suit, lequel n'est pas en meilleur état, et il tombe même en panne. Le chauffeur répare de façon provisoire et demande à la personne placée à coté de lui de tenir le fil de connexion électrique jusqu'à l'étape suivante où, couché sous la voiture, il affine la réparation… Nos compagnons de voiture sont un jeune couple. Ils sont en chaussures de ville, dont pour elle de jolies petites chaussures rouges faites plus pour danser que pour sortir dans la boue! De ce fait, ils ne s'éloignent pas de la voiture aux arrêts, de peur d'abîmer leurs chaussures, et ne font les photos que de loin! Lorsque la voiture saute sur tous les reliefs du terrain la jeune femme s'amuse follement en répétant: "Ah, c'est Indiana Johns!" Une partie du parcours est fait sur route abordable en bus ou en voiture de type berline. Et par endroits les chemins de terre traversent la forêt et en effet seul un 4x4 peut passer. Certes, ceux qui y travaillent sont obligés d'y accéder dans ce type de véhicules. Mais y faire passer en plus, pour des raisons purement touristiques des 4x4 pleins de touristes en costume et chaussures de ville, venus là pour se faire "le safari photos" depuis la voiture me semble de trop ... J'apprécie moyennement, à mon goût, nous ne descendons pas assez du véhicule pour marcher dans la nature! J'aurais en effet préféré qu'on aborde ces forêts par la route jusqu'à l'orée et qu'ensuite, une fois sortis du véhicule, on progresse à pied dans les chemins pour y découvrir ce qu'on a vu! Et donc sans 4x4 de fait inutile! Retour par Sâo Joâdo et Saô Paulo. A suivre
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moa |
Date du message : juin 12, 2007 08:05 |
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Lundi. Circuit de la journée dans le nord-est de l'île. La voiture 4x4, bâchée cette fois, car il ne fait pas chaud et le ciel est menaçant, est d'un modèle un peu mieux, et nous ne sommes que tous les deux! Là encore les pistes traversent la montagne et sa végétation dense due à l'humidité constante. Toujours les eucalyptus, les mimosas sauvages, les aromes les strélizias les agapanthes et bien d'autres plantes sauvages pas toutes originaires de l'île lors de sa découverte. Certaines espèces, comme celles nommées ici, ont été plantées lors de l'installation des colons portugais sur cette île déserte, et sont depuis revenues à l'état sauvage. Les fougères arborescentes, par contre, sont originaires de l'île, le fenouil aussi, "Funcho" en portugais, qui donne son nom à la capitale Funchal. Le "Chà de funcho" est excellent! (Chà étant le mot pour thé ou infusion.) Lors d'un arrêt, nous voyons des paysans travailler une parcelle de terre en terrasse, et dans les sillons bien creusés, mettre des branches de mimosa! Je demande pourquoi. Le chauffeur pose ma question à un des hommes, lequel semble amusé par la question. Ils vont planter des pommes de terre, la terre rouge est assez lourde et collante. Une fois les banches mises dans les sillons, les pommes de terre sont ensuite semées dedans. Ce dispositif va permettre de créer un espace dans lequel les tubercules vont pouvoir mieux se développer que dans une terre trop compacte! Nous passons par Ribeiro Frio (qui porte bien son nom de rivière froide!) et Portela. Dans la ville de Santana, on nous montre les dernières maisons traditionnelles triangulaires, au toit de chaume. Les gens qui acceptent de les conserver, les entretenir et plus encore ceux les ouvrant aux visiteurs, reçoivent des subventions de l'état. Dans celle que nous visitons, le vieil homme assis attend les touristes qu'on lui amène. Il n'habite plus les lieux autrement que pour la visite. Il offre un micro verre d'apéritif concocté par son épouse, et la corbeille pour le pourboire déjà garnie est bien en vue sur le devant des verres. Une maison plus actuelle, blanche au toit bordé de créneaux cachant une terrasse est ajoutée sur l'arrière: l'habitation actuelle. En visitant le jardin aux nombreuses plantes dont un arbre à "tomates anglaises", des Hibiscus en pleine terre et des orchidées en pots pendus. Ce sont toujours ces mêmes maisons, devenues rares, qu'on retrouve sur les cartes postales. Un peu plus loin deux sont presque collées, identiques... et neuves. Ce sont en fait des constructions de résidences pour les vacanciers! Elles aussi figurent généreusement sur les cartes postales!!! Au col de Poiso, à 1400 mètres, nous déjeunons dans un petit restau de montagne sympa et sans touristes. La viande des grosses brochettes est grillée devant nous sur un feu de bois d'Eucalyptus. Notre table se trouve juste à côté du foyer dans la petite pièce ou seule une autre table se trouve, occupée par quatre madériens. Le menu est d'abord une excellente soupe traditionnelle à la tomate (cultivée toute l'année), avec un œuf poché au milieu, de la salade mixte et des frites. La viande (bœuf d'importation, Madère en produit très peu!) enfilée sur la grosse brochette, est cuite et ensuite accrochée au plafond au-dessus de la table, avec une assiette au-dessous. Il faut se servir en détachant les morceaux un par un de haut en bas. L'eau le vin rouge agréable et le café sont au menu, et une banane locale termine ce repas. Nous avons ensuite trois quarts d'heure avant de reprendre la voiture, que nous consacrons tous deux à une balade à pied dans la forêt. Des gens sont affairés à nettoyer les abords du chemin et curer une petite levada (canal d'irrigation) courant le long de la paroi rocheuse. La voiture nous redescend par l'autre versant sur la côte nord, et Machico, premier village de l'île à avoir été créé lors de la découverte par Conçalves Zarco en 1419. Nous revenons par Garajau en fin d'après-midi. A suivre
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moa |
Date du message : juin 14, 2007 07:58 |
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Mardi: Sortie groupée d'abord à Funchal au marché. Les étals de légumes variés et fruits exotiques sont superbes. Nous découvrons cette curieuse "tomate anglaise" d'aspect entre tomate et prune, dont l'intérieur est proche du fruit de la passion. Bien que ce ne soit pas la pleine saison des fleurs, il y en a déjà des quantités et variétés étonnantes! La salle des poissons est intéressante avec les thons et le fameux Espada, poisson argenté en forme de lame de sabre, dont les gros yeux globuleux et les dents acérées sont impressionnants! Il pleut et le patio central ruisselle, mais le reste est couvert. Les murs sont décorés de beaux azuléjos de type tapis. Il pleut toujours. Visite à la fabrique de broderies où le travail est préparé pour être ensuite donné à des brodeuses à domicile, payées au point. Les pièces réalisées reviennent ensuite à Funchal où elles sont lavées, vérifiées, les finitions tels que la découpe des tours et trous faites, puis repassées et présentées à la vente. Les brodeuses professionnelles sont de moins en moins nombreuses l'école de broderie se désertifie, et le métier, lequel n'intéresse pas les jeunes, se perd. Les modes de vie évoluent à Madère comme ailleurs! Visite de la localité de Monte, balade à pied dans son beau jardin botanique, avec pour ceux qui le souhaitent, descente en luge d'osier dite "Carros de cestos" retenue par deux hommes en canotier le long de la rue de 1500 mètre très en pente. Cette animation purement touristique de nos jours était autrefois le moyen de descendre gens et marchandises lorsque les véhicules motorisés n'existaient pas dans ce lieu. Seul un couple y va car le fait qu'il pleuve attire peu! Retour sur Funchal. Il nous est signalé qu'autrefois pouvait se faire une promenade en char à bœufs, on en retrouve des scènes sur certains azuléjos. Mais depuis l'installation de feux tricolores les embouteillages étant légion avec les boeufs, ce n'était plus possible! On nous annonce que pour l'après-midi, la sortie en mer en catamaran le long de la côte du sud ouest a été reportée à jeudi pour raison de mer houleuse, vent et pluie. Nous restons dans la vieille ville en espérant que l'eau va un peu cesser de tomber, mais elle continue. Nous prenons le bus nous rapprochant de notre hôtel et déjeunons dans une cafétéria. L'orage éclate, gronde et balaye tout le mobilier de la terrasse devant nous! La puissance de l'eau fait sauter les bondes des bouches d'égouts et transforme la rue en torrent! Une fois le gros de l'orage passé nous retournons, sous l'abri de nos capuches, dans la vieille ville. Nous en rapportons du vin de Madère et des "Bolo de mel", gâteaux traditionnels à la mélasse de canne à sucre, aux épices et fruits secs. A suivre.
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moa |
Date du message : juin 15, 2007 04:43 |
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Mercredi La journée continue de randonnée pédestre à 1000 mètres avec pique nique dans le sac a été d'abord changée car vertigineuse et pas adaptée au temps pluvieux. Il y a eu de l'orage dans la nuit, le vent souffle toujours et la pluie tombe. On nous annonce de ce fait que le circuit prévu est modifié. En allant vers une autre orientation de l'île le temps est possiblement moins mauvais. On nous embarque donc pour Machico. Arrivés là on nous indique un troquet où nous est propose de boire un café. Au moment de remonter dans le bus on nous annonce que la randonné est annulée car la pluie n'a pas cessé sur les hauteurs et le vent souffle en tempête. Nous reprenons la route vers Funchal A l'arrivée on nous donne les sacs de pique-nique, que nous mangeons mélancoliquement dans la chambre en regardant, par la fenêtre, la pluie tomber sur la ville. Sur mon carnet de voyage j'écris en guise de sortie de la matinée: "Aller faire pipi à Machico! " En nous couvrant, nous sortons ensuite braver les éléments! . D'abords nous nous rendons au bureau de notre agence à deux kilomètres pour signaler l'annulation comme il nous é été demandé. Nous repartons ensuite dans l'autre direction, voir les vagues énormes déferler sur le complexe des piscines d'eau de mer près du rivage. Ensuite, la pluie s'étant un peu calmée, nous montons dans les hauts de Funchal, trouver la levada dos Piornais qui y passe et nous promener tranquillement le long de celle-ci. Nous avons tout de même marché durant trois heures en plusieurs sens au cours de la journée et découvert des tas de choses intéressantes. Dommage que la vue soit "mouillée"! A suivre.
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moa |
Date du message : juin 16, 2007 14:01 |
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Jeudi. La pluie et le vent sont toujours présents. Visite en groupe pour la matinée. On nous monte au belvédère Pico dos Barcelos à 6 km à l'ouest de Funchal, d'où on ne voit rien… que du brouillard! Le minibus monte la route de forêt mais on ne peut voir que ce qui est proche, et rien de la vue parait-il "ma-gni-fique"! A 1094 mètres d'altitude, à Eira do Serrado on domine le cratère au fond duquel par un miracle, un trou dans les nuages permet de voir le village de Curral das Freiras, (village des nonnes). Ces femmes seraient venue dans ce village, en s'échappant du couvent de Santa Clara, afin de se sauver d'une attaque de pirates français! Oh les vilains! Retour sur Funchal pour la visite du couvent en question, fondé par découvreur de l'île pour la fille. Cet établissement est à présent une école dirigée par les religieuses. Dans la chapelle, au fond, des grilles derrières lesquelles les religieuses étaient retranchées, les isolaient des paroissiens villageois venus la messe. De magnifiques azulejos ornent tous les murs. La sortie en mer n'étant toujours pas possible, elle est purement annulée. L'après-midi, entre les averses, nous retournons nous promener dans la vieille ville, plus loin vers les quartiers non présumées touristiques. Nous y découvrons des petites rues très "portugaises", une église simple et un artisan fabricant sur sa machine à coudre à l'ancienne, les chapeaux de paille et les costumes madériens des poupées qui seront vendus ensuite dans les boutiques pour touristes! Nous redescendons sur le beau jardin attenant au casino. Une multitude de fleurs et de plantes y sont agréablement agencées, dont cette grande plante de la famille des bananiers "Strélizias gigante" dont les fleurs ressemblent comme des sœurs à l'autre (oiseau de Paradis) mais en blanc, et dite pour cette raison Strélizia alba. Il existe une autre plante dans la famille, celle dite "becs de perroquets", originaire d'Amérique du sud. Dans toute la ville les Jacarandas ont le tronc couvert d'une multitude d'ampoules colorées, pas deux couleurs identiques l'une près de l'autre. Elles sont posées au début décembre et ne seront enlevées qu'après le carnaval qui commencera dans une quinzaine de jours. De grandes installations lumineuses sont aussi installées sur la place municipale, lesquelles serviront à nouveau lors du carnaval. Nous avions choisi à l'arrivée le premier jour, d'assister au repas traditionnel avec une animation par un groupe de musique et danses de Madère de ce soir. Mini verre de Madère, soupe de tomates, brochettes verticales, cubes de maïs frits, salade mixte, et salade de fruits. Les vins sont portugais, le blanc est acceptable le rouge sans aucun intérêt. Ce groupe est annoncé comme venant d'un village de Madère, et cela se voit. C'est "du vrai" pas du spectacle de cabaret! Un chanteur du groupe musical agite un amusant instrument à percussions, formé par des rondes de poupées de chiffon, des castagnettes et des capsules de soda attachées par deux, le tout monté sur un manche en bois! Le but est d'agiter en cadence cet objet sonore sur la musique! A la fin de la deuxième série de danses ils invitent les spectateurs à reprendre une de leurs danses, et bien sûr je suis une de premières à y aller!
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moa |
Date du message : juin 17, 2007 12:16 |
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Vendredi. Circuit de la journée en 4x4 dans la partie nord ouest de l'île. Arrêt à Candelaria et vues sur les paysages de la côte sud ouest de la Serra de Agua. La direction ensuite est celle de Lombo do Muro. Descente sur chemins de terre depuis Fanal vers la côte nord ouest jusqu'à Ribeira da Janela. Ces pistes de montagne sont encore plus ravinées que dimanche car les orages sont passés par là et tout est creusé comme un lit de torrent. Bien que le conducteur aille doucement, le dos en prend un sacré coup, j'encaisse au maxi avec les jambes! Après la tempête, les chemins sont creusés par les torrents d'eau ayant dévalé, et à mon sens labourer ces pistes en 4x4 ne peut que les abîmer encore plus! Lorsque nous longeons des paysages de cultures en terrasses, la surface est ponctuée de maisonnettes au toit de tôle souvent peint en rouge. "Ce sont les maisons des vaches" nous indique le chauffeur! Mais nous ne verrons aucune vache! Nous ne voyons d'ailleurs pas non plus nulle part de porcs ni de volailles: curieux! En fait, toute la viande est importée, d'Afrique du Sud entre autres! C'est un peu fort pour un pays (le Portugal!) ayant obtenu de longue date son entrée dans la CEE, de ne pas jouer le jeu normal! La traversée du plateau de Paul da Serra est extraordinaire malgré la météo grise. C'est le seul endroit où nous voyons quelques vaches, et le paysage plat, vert avec des murets et des plans d'eau laissés par les orages actuels n'est pas, par endroits sans rappeler, curieusement, le Connemara! Nous déjeunons de poisson au Village de Porto Moniz, dont les piscines naturelles creusées dans le roc sont célèbres et en effet, impressionnantes. Nous avons ½ heure libre après le repas pour nous y promener seuls. J'achète juste avant de repartir, cet amusant instrument à percussions du type de celui vu la veille dans les mains du musicien chanteur du groupe folklorique. Retour par la côte nord, impressionnante et découpée. A suivre
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moa |
Date du message : novembre 7, 2007 10:59 |
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Samedi. Nous allons nous promener vers la mer calmée.. et ensuite au Super Mercado pour les achats de pique nique, confiseries et fruits à rapporter, dont des "tomates anglaise" des bananes locales et des chirimoya, encore verts pour qu'ils supportent le voyage. Les "Bolo de mel" et les bonbons de "Funcho" (fenouil) sont partout et pas très chers. J'achète aussi du "Chà de funcho." De l'infusion de fenouil! J'aime ça et n'en trouve pas en France! ("Chà" est utilisé en portugais pour infusion mais aussi pour thé). Nous revenons faire les valises. Je pars seule durant une heure trente en remontant dans le flanc de la colline vers la levada dont on voit la ligne depuis la fenêtre de l'hôtel. J'y fais des clichés de nouvelles plantes pas toutes identifiées. Je reviens satisfaite de cette dernière promenade. Nous mangeons notre dernier pique-nique. Il ne reste qu'à fermer les bagages, les descendre et attendre la voiture qui va nous emmener à l'aéroport avec nos lourdes valises. FIN!!
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moa |
Date du message : juillet 18, 2009 07:37 |
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Je fais remonter ce sujet pour qui n'a pas lu...
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