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  Famille : Atelier d'écriture


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Auteur

Sujet : De rimes en rimes

Kimia
France
Messages : 3703

Date du message : juin 12, 2009  17:06

SI JE TE DIS

Si je te dis ce soir, à l'aube du printemps,
Sous un ciel enflammé qui teinte l'horizon,
Qu'il me faut soupçonner de tendres sentiments
pour donner à mon âme les tons de la passion ,


Si je te dis encore, quand la source murmure,
Qu'elle charrie mes pensées, mes rêves tour à tour
Et que la brise molle dans les branches susurrent
Des promesses de bonheur au temple de l'amour ,


C'est que je crois saisir, dans l'ivresse qui passe
Des douleurs éphémères, des parfums aigre-doux,
Tout s'emmêle, se débrouille, se confond, me dépasse,
Moi de recomposer un monde fait pour nous !


Puis j'éteins mon regard lorsque je crois entendre
Le bien-être passer sur les traces que je laisse,
J'écoute gronder en moi et sitôt se répandre
les bruits de la forêt et du ru qui se presse !


Dans le jour qui s'achève et qu'embaume l'humus,
Une dernière fois, amorçant le retour,
Je songe amèrement, quand s'annonce Vénus,
A ce décor sans toi, à l'absence qui m'entoure !


Si je te dis ce soir mes heures vagabondes,
L'empreinte de mes pas, le crépuscule en feu,
C'est que j'ai, avec moi; sous une lune ronde,
L'écho de ta tendresse et l'éclat de tes yeux !


Si je te dis tout ça, c'est sans doute que je t'aime !

kimia

                               ******************************************


EGAREMENT MOMENTANE

Je suis bien trop crédule

Et la vie me fait mal

Entre aube et crépuscule

La douleur s'installe !



Je suis bien trop naïve,

Mes espoirs se fendillent,

En quoi suis-je fautive ?

Et j'ai le coeur en vrille !



Je suis bien trop fragile,

Il faut que je m'en aille,

Loin , dans une autre ville,

Oublier mes batailles !


Quand le coeur se déchire,

Les idées se font noires !


kimia


                            ************************************************

RENOUVEAU


A peine le temps des coquelicots.
Déjà ma hâte brûle de ce printemps qui vient,
Où ton souvenir, tes yeux et ton sourire,
Où ma nuque bien ancrée au creux de ton épaule,
S'enchevêtrent en douceur
Au fond de ma mémoire .

Il faudra du soleil, plus de chaleur encore,
Plus d'ocres dans la terre, plus de bleu dans le ciel,
Pour arrêter mes larmes
Qui filtrent à mes paupières !

Me retenir. Remettre en moi mes peines et mes pleurs ,
Puis regarder ailleurs,
Vers le mouvement du monde et de l'être.

A "cloche-étoiles" dans une nuit bête à chialer,
Qui ignore ce qu'il faut au printemps
Pour être plus beau encore !

Sur nos traces d'hier, on s'en ira
Jongler avec les heures folles
Et s'offrir des voyages
Aux îles de nos coeurs !

Tu viendras me rejoindre dans le petit matin,
Endormie sous ma couette,
Ou tu me surprendras à crier en silence
Ce prénom qui te va si bien,
Ou encore, perdue dans mes regrets,
A demander pardon !

Sauras-tu à jamais cette lutte acharnée
A vivre intensément ?
Comme l'extase nous mène vers le dépassement ?
Sauras-tu le bien être à s'endormir enfin,
A ne plus rien savoir, ne plus rien s'avouer ?
Mais rester là, vaincus, anéantis et beaux ?

Me suis mise en exil de mon moi fortifié
Au détour des années ,
Pour me laisser aller dans l'enclos de tes bras ;

Chaque atome de moi t'apprend ce que je suis.
Regarde : les coquelicots nous disent de leur robe de sang,
L'importance de mai qui vit naître ton nom,
La flanelle de la brise qui frôle ton visage
Nous reviendra encore, légère, se souvenant !

Et nos éclats de rires à secouer le temps
Dans la chaleur ardente,
Résonneront plus fort !

A peine les premiers coquelicots,
A peine les blés pressés de brandir leurs épis,
Et voici que ce soir, détendu et serein
Tu viens à ma rencontre
Avec , à fleur de coeur,
L'ombre de ta passion,
Et, sur tes lèvres, un sourire que je reconnais,
Et dont tu es le seul à savoir la douceur .

A chaque heure suffira ma quête de tendresse .

M'aimeras-tu encore au temps des coquelicots ?


kimia

Moineau
France
Messages : 5500

Date du message : juin 13, 2009  00:55

hum, quel régal, suis gourmet habituellement mais là, je deviens gourmande,
impossible d 'avoir une préférence ... toujours très beau KIMIA .

Colchique
Admin famille
France

Date du message : juin 13, 2009  13:56

C'est très beau, Kimia ... J'adore ce Renouveau qui annonce un printemps brûlant...   

Juste jeté un oeil à ton blog... il semble que tu aies bien travaillé ! Bravo
Bises
.   

Lili-magali
Modérateur
France

Date du message : juin 13, 2009  15:20

J'ai apprécié tes nouvelles poésies Kimia et ton retour sur l'atelier.

Louislou
France
Messages : 3016

Date du message : juin 13, 2009  15:48

si je te dis que tes poèmes
me bercent langoureusement
plus de " pourquoi "? plus de "quand même "
plus de questions , plus de tourments

si je te dis relire encore
de tous ces mots les assonances
parler d'amour , parler de mort
de la vieillesse et de l'enfance

si je te dis la vraie richesse
des allitérations divines
d'où suinte a jamais la tendresse
miracle immense de la rime

si je te dis revivre encore
une vie de litterature
des mots comme des météores
hurlés fort comme des murmures

si je te dis merci vraiment
pour ces vers sculptés par des larmes
sur tes doigts comptés patiemment
de ton coeur accouchés de femme .









Kimia
France
Messages : 3703

Date du message : juin 13, 2009  22:57

...des mots en pagaille qui disent le renouveau que je viens partager avec vous ! merci à
tous !
Cette réponse en vers me convient bien Louislou.

Kimia
France
Messages : 3703

Date du message : juin 13, 2009  23:11

RETOUR SUR SOI

Où sombrent mes souffrances, où s'évade mon ennui,
Où sont passés les jours, mes heures d'habitudes
Où je me "cantonnais", fébrile de solitude
Dans le désir d' "exance" et de plus belles nuits ?

Où sont donc les amis que ma route a croisés ?
J'ai l'absence qui me ronge, qu'ils sachent mon présent,
J'aurais voulu ce jour, avec eux partager
Ce qu'ils me prédisaient quand j'allais mes tourments !

De mes anciens orages, je gomme les visions,
je dérivais au coeur d'un océan glaciaire,
Le brise-glace de l'amour,a formé le sillon
Qui menait jusqu'à toi... le passé de se taire !

Voilà maître bonheur avec, dans sa besace
Des morceaux de ciel bleu, des étés, des printemps,
Il caresse nos âmes et laissera sa trace,
Pourvu qu'on ait l'espoir et qu'on fasse serment !


kimia

                                          ************************************


J'AI PARLE DE TOI


J'ai parlé de toi
Aux eaux vertes de la Laize
Qui me soufflaient
Ton enfance sur ses rives !

J'ai dit ton nom
Au vent docile de mai
Qui jouait à secouer
Les branches fines des peupliers !

J'ai chanté
Avec l'eau du ruisseau
L'air du dernier souvenir !

A l'oiseau qui passait,
J'ai demandé
de m'envoyer l'écho de ta voix
Pour l'accrocher à mon oreille !

J'ai parlé de toi
Aux nuages étirés
Sur le bleu du ciel !

Ce sont tes yeux que j'ai aimés
Rêveurs ou pétillants de joie,
C'est ta bouche-sourire,
Ou tes lèvres-tristesse,
C'est la tiedeur de ta main
dans la mienne,

J'ai dit tout cela,
A la première étoile,
A la lune sans voile,
A l'entrée de la nuit,

J'ai tant parlé de toi
Et c'est , à présent,
Ton ombre que je cherche !


kimia

                                           *************************************



LE MIROIR DU MANQUE


Les étoiles sont là, plus proches
Que jamais
Et mon esprit chemine, s'accroche
Où je vais
Et m'entraîne vers cet inconnu !

Voilà. je suis au centre de mes rêves,
Parfois, je te vois, là, dans ma vie,
Je ressens ta présence
Dans le parfum de mes nuits ,
Ou je te vois entouré d'amis !

J'imagine ton visage loin...trés loin !
J'ai mal à ton absence,
Elle égare mon âme
Et voilà le monde infâme !

Ton absence obstrue mon "pensoir",
Je crois sombrer dans la folie...
Et toi ! pourquoi...pourquoi...si loin ?
Trés loin de ce que je crois !

L'inconnu ..où je vais mon errance
Fait de l'ombre à ta tendresse,
Mais tu es loin de mon ivresse,
De mon destin !
Omnicolore d'amour
Et de peine !

Les étoiles sont là, plus présentes
Que ton existence ,
Et la lune salue ton absence !

kimia


                                              **************************************


DE TOI...


Un sourire de toi vaut bien tous les plaisirs
Qui passent dans ce jour et cela me suffit,
Une mouette ruse et le vent la fait rire,
Je te regarde aller et cela me ravit !
J'écrirai un poème : j'ai les mots pour le dire !

Les heures écoulées d'émoi et de bonheur
Invitent à l'oubli la mémoire de tout,
Hormis les sentiments qui flânent dans mon coeur
Et ces larmes qu'hier, j'essuyais sur tes joues,
Dans l'espace "bien-être" qui signe son ampleur !

J'ai marché sur tes pas et l'ombre nous suivait
Sur le bord du chemin aux fossés incertains
Où le ru serpentait, où les aulnes veillaient,
La mer , au loin chantait déjà nos lendemains !
La brume à l'horizon doucement s'épanchait !

Un seul regard de toi remplace le soleil
Qui joue à cache-cache sur l'envers des nuages,
Les eaux glauques du port me renvoient le réveil
D'un rai qui s'est perdu sur la côte sauvage !
Brillent sous tes paupières tes pupilles en éveil !

Une tendre caresse de ta main hésitante
Décide le désir et tu n'attends que ça !
L'air est pur et les dunes ont des teintes changeantes,
Je sais dans tes silences, les états de ton "moi",
Un doux geste de toi rend mon âme tremblante !


kimia



                                                ****************************

Lili-magali
Modérateur
France

Date du message : juin 14, 2009  01:53

Louislou tu te manifestes rarement par la poésie sur l'atelier, et pourtant, quel charme
tout en sensibilité, quelle écriture pour commenter les poèmes de Kimia ! Mon coeur a
vibré à sa lecture.
Que de richesses déjà écrites dans cet atelier, préludes à d'autres textes, d'autres
poésies.
Poètes à bientôt.

Louislou
France
Messages : 3016

Date du message : juin 14, 2009  03:59

merci lili a vrai dire je suis quelque peu complexé , sur le plan de la poesie hhi ! mais ca me
plait hihi

Emiliano
Modérateur
France

Date du message : juin 15, 2009  05:33

       SI JE TE DIS: Un entrelacement délicat des sensations
au crépuscule, de l'absence, des souvenirs, de la tendresse.
       Je ne peux en dire plus après la très belle réponse de Louislou,
qui a posé son masque habituel, pour notre plaisir.

Kimia
France
Messages : 3703

Date du message : juin 18, 2009  14:47

merci à vous ...


DANS TA PLAINE

Dans cette nuit si claire,

Tes yeux m'épient,

Ton ombre va et puis se perd,

Une larme , seule, luit,

Qui coule dans mon antre !

Ton regard reflète

Le rai falot de la lune

Dans cette nuit si claire !

Dans le lagon de mon âme,

Ton parfum frôle mes sentiments

Et adoucit l'instant !

Tu voyages à travers ma pensée

Sans mot dire,

Dans cette nuit si claire,

Au milieu de ta plaine,

Loin des rumeurs citadines ,

Et voluptueusement , tu m'entraînes

Vers le lac du plaisir

Où le nectar angélique du mal

Etanche notre soif d'aimer

Et la nuit de sourire !


kimia

                                  *******************************


EFFUSIONS



Je t'aime au gré de l'amour,

Dans l'oasis de mon coeur,
Il est comme un soleil extasié,
Dans la serre de ma mémoire,
Des parfums envoûtants,
Un oiseau qui chante
Dans le ciel de la liberté !

Je t'aime au gré de l'amour,

Epanouï sous un ciel de mai
Comme le visage de la terre en été !
Tu es, dans la source du désir,
Un Adonis jamais rêvé ,
Un enfant
Dans le printemps de l'existence,
Une brindille qui voyage
Sur le ru de l'éternité,
Comme une luciole
Dans l'antre de mes rêves !

Je t'aime au gré de l'amour ,

Ton regard-tendresse,
Ta bouche-soutire,
Ta paume-caresse,
Ta pensée-soupir,
Bonheur sous-entendu...

Tes yeux pétillent assiégés de quiétude,
Ta voix, comme une mélodie,
Ton corps , orangerie poétique,
Absorbée de charme,
Criant d'espérance,
Et tes gestes, ivres de cette vie ...

Je t'aimerai au gré de l'amour !


kimia

                                       ******************************


EVASION NOCTURNE


Je suis seule dans la nuit et de secrets chargée,
J'ai mûri ma pensée sous la voûte étoilée
En régnant sur l'instant, de fraîcheur imprégné,
A graver mes aveux dessus la voie lactée !

Je suis seule et je chante comme une ode à la lune,
Prière pour Vénus, Cassiopé ou Neptune,
Je frôle les oyats qui s'accrochent à la dune,
Oubliant d'un passé le poids de mes rancunes !

Le silence m'entoure en accueillant ma voix
Qui le trouble aussitôt et je m'éteins parfois
Pour qu'il berce en douceur, au plus profond de moi,
Le bruit sourd de mon âme qui livre son émoi !

Je suis seule et je nage dans un bien-être étrange,
Sentant sur mes épaules, le soutien d'un archange,
je rêve les yeux ouverts, la rime me démange,
la terre peut bien trembler,plus rien ne me dérange !



kimia

                                        *******************************

ATTENDRE

Me faudrait-il attendre ?
je serai là,
Car j'attendrais inlassablement
Après que les pluies
Aient engorgé les fossés,
Quand les flocons de neige
Viendront fondre sur mes joues
Au détour d'un hiver ,

J'attendrais,
A ne plus savoir qu'attendre,
oubliant ces "avants"
Où je n'attendais plus ...

Tu avais dit : "attends-moi " !
Alors, vois-tu, je suis là !

Il y en a qui savent qu'il est temps d'oublier,
Moi, je ne sais pas
Et me hâte d'attendre
Pour narguer la patience!

J'écoute la raison
Qui me souffle de lutter..

J'attendrais encore,
Et, plus tard...bien plus tard,
je saurais
Que j'ai su attendre !

kimia

                                          ******************************







Kimia
France
Messages : 3703

Date du message : juin 24, 2009  01:32

SANS TOI




Face à ces crépuscules aux flammes éphémères,
Où sombrerait mon coeur si tu n'étais pas là ?
Il retiendrait à lui la beauté, les chimères,
Si tu n'étais pas là, tu n'aurais pas tout ça !

tu ne pourrais savoir combien le ciel en feu
Prend, pour me subjuguer, les teintes de l'amour,
La douceur des regrets qui vous mouillent les yeux,
Les rêves colorés que j'égrène tour à tour !

Et jamais, non jamais, au fond de la vallée,
Tu ne saurais la Laize apaisée et limpide
Qui va, laissant aux rives ses propos étouffés,
Ni l'ombre sur l'ilet qui la voit intrépide !

Tu ne saurais encore combien les peupliers
Ont le désir secret de brandir fièrement
Leurs corps sûrs embellis de branches élancées;
Non, tu ne saurais pas leur danse dans le vent !

Comment la lune monte au dessus d'un clocher
En glissant sur le ciel son disque lumineux,
A quel point je frissonne, le regard attaché
Aux lucioles magiques quand je songe à nous deux

Mais pourquoi suis-je ici au sein d'une nuit claire ?
Pourquoi ce monologue que tu n'entendras pas ?
Pourquoi cette tendresse et ces rimes légères
Dont tu ne sauras rien ...car toi, tu n'es pas là !


kimia

                                           *********************

POUR TOI, JE CHANTERAI

Je chanterai pour toi, au regard si profond,
pour toi et en l'honneur d'un radieux jour de mai,
D'un bistrot de campagne et, à fleur d'horizon,
des plaines et des champs de l'enfant qui renaît !


Toi, tu retiens ton souffle, mélancolique et beau,
dans ces lieux où ton âme palpite de regrets,
Et les branches des saules gracieuses, dansant sur l'eau
Emprisonnent le reflet de tes yeux embués !


Pour que le doux passé de l'enfance renaisse,
Que puissent tes souvenirs se tapir dans les coins
Et te rendre les clés de ta maison et laissent
Les blessures s'enfouir dans le puits du jardin !


"Regardes ! c'est là, dis-tu que mon père pêchait,
voilà le petit ru camouflé de cresson
Dans cet étang paisible une carpe dormait
Et c'est là que moufflet, je guettais les poissons" !


Le lavoir a perdu l'écho de ses battoirs
Mais ils résonnent encore au creux de ton oreille,
Le Beffeu se prélasse, village sans trottoirs,
Au soleil chaud de mai...tes quinze ans se réveillent !


Je chanterai pour toi, l'éclat de ta jeunesse
Quand tu suivais tes frères, fébrile d'adolescence,
Pour toi, pour ta pudeur, tes élans, ta tendresse,
Pour la première fille qui éveilla tes sens !


Ces jours, si loins déjà, qui firent ce que tu es,
je les sens tour à tour, se réveiller en toi,
la maison de ta mère est là, et tu te tais,
Le passé te précède, je capte tes émois !


C'est comme habiter loin des heures qui s'écoulent,
C'est briser la rengaine d'un quotidien surfait,
Tandis que je perçois dans les larmes qui coulent
L'enfant des jours heureux, l'enfant que tu étais !

kimia




Lcmoi
France
Messages : 3867

Date du message : juin 24, 2009  02:41


Kimia, tu es très prolifique
Tu nous abreuves de textes magnifiques
Que nous lisons avec délectation
Continue pour notre satisfaction
Je t'en prie, ne te moque pas
De la poétesse que je ne suis pas   
Mais qui avec beaucoup d'envie
Apprécie tes beaux écrits.   

Kimia
France
Messages : 3703

Date du message : juin 24, 2009  04:52

merci ma chère lcmoi. la plume me revient entre deux galères. Je t'embrasse ; JOELLE

Emiliano
Modérateur
France

Date du message : juin 24, 2009  13:38

    Quelle belle fécondité, Kimia, et de tous ces poèmes,
aucun ne laisse indifférent.
    Dans un test en aveugles (comme pour les bons vins)
je crois que je reconnaitrais tes poéme car ils ont une
musique caractéristique.

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