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Famille : Voeux d'anniversaires
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Sujet : Lu,vu&entendu;
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Lara |
Date du message : mai 27, 2011 15:48 |
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Une pétition contre le viol des lesbiennes en Afrique du Sud Millicent Gaika, une Sud-africaine, s'est fait battre, torturer, étrangler et violer cinq heures durant en novembre. Son agresseur voulait la «soigner» de son homosexualité. «Je sais que tu es lesbienne. Tu n'es pas un homme, tu penses que tu en es un, mais je vais te montrer, tu es une femme», lui a-t-il dit, d'après les minutes du procès. Aujourd'hui cet homme est libre. En guise de caution, il n'a payé que 60 rands, une somme inférieure à 10 dollars, rapporte AlterNet. Cette femme a été victime de ce que les Sud-africains appellent un «viol correctif»: des hommes, seuls ou en groupe, violent les homosexuelles, soi-disant pour les faire redevenir hétéros. D'après l'ONG ActionAid, ces violences redoublent depuis 2009. Dans les townships, c'est le crime le plus répandu contre les lesbiennes. Selon l'ONG Luleki Sizwe, qui milite pour la cause LGBT en Afrique du Sud, 10 homosexuelles se font violer chaque semaine rien qu'à Cape Town. Au mois de décembre, la présidente de Luleki Sizwe a lancé une pétition qui demande à ce que le «viol correctif» soit qualifié de «crime haineux». En quelques semaines, la lettre à l'attention du ministre de la Justice sud-africain a été signée par plus de 135.000 internautes autour du monde, à la date du 13 janvier. Un succès qui lui a valu l'attention des médias sud-africains. Dans la pétition, l'association Luleki Sizwe demande à ce que soit reconnu le phénomène de «viol correctif», et qu'il soit puni de 25 ans de prison. En effet, selon leurs chiffres, seul un homme poursuivi pour viol sur 25 finit en prison. Elle réclame également d'autres mesures comme par exemple: l'«introduction dans les programmes scolaires d'informations anti-homophobes, pour les professeurs et les élèves, étant donné que de nombreux viols et violences sont perpétrés à l'école, par des élèves et des professeurs». des officiers de police femmes et des assistantes sociales dans tous les postes de police 24h/24 l'hébergement des victimes dans des maisons sécurisées pour éviter que les lesbiennes violées côtoient leurs agresseurs (souvent leurs voisins) au quotidien le droit à une procédure judiciaire accélérée D'après le journal sud-africain Business Day, le porte-parole du ministère de la Justice a accusé réception de nombreux e-mail et de la pétition le 5 janvier 2011: «Nous accordons beaucoup d'importance à ce problème. Qu'on l'appelle "viol correctif" ou pas, cela n'en demeure pas moins [...] un viol, puni par notre loi, en dépit des motivations des agresseurs.» L'ONG n'a toujours pas obtenu de rencontre avec le ministre, ainsi qu'elle le demande. Mais le nombre de signatures ne peut que les encourager, d'après Ben Rattray, le fondateur de Change.org (le site qui héberge la pétition): «D'un point de vue mondial, rares sont les gens qui ont aussi peu de pouvoir que ces femmes. Il s'agit de femmes, pauvres, noires, lesbiennes et sud-africaines. Mais leur histoire est tellement frappante, elle peut faire écho auprès de millions de personnes autour du monde, et grâce à ce mécanisme qui les connecte avec ces gens, leur pouvoir potentiel est immense.» Lara
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Lara |
Date du message : mai 24, 2011 18:01 |
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DSK: le scoop contesté du «New York Post» DSK s'est installé dans un appartement de Manhattan en attendant la prochaine audience, libéré sous caution Du sperme aurait été retrouvé sur les vêtements de son accusatrice Le scoop contesté du «New York Post» [New York Magazine/The New York Post/AFP] Le New York Magazine compare deux articles du New York Post et de l'AFP. Le quotidien américain, qui cite anonymement une proche de DSK, affirme en effet que des amis de l'ex-directeur général du FMI auraient proposé à la famille guinéenne de la victime présumée une somme «à sept chiffres» pour éteindre les poursuites. Or, un journaliste de l'AFP a voyagé jusqu'au village de la famille pour s'entendre dire que celle-ci n'était pas au courant de l'affaire, et n'avait que très rarement de ses nouvelles... «N'annoncez pas que je suis candidat» [L'Express] L'hebdomadaire publie une enquête détaillant «à quel point DSK préparait activement sa candidature» avant les évènements de New York. On y apprend qu'il avait composé une «équipe de choc» d'une trentaine de personnes et qu'il était désireux de s'inscrire dans le sillage symbolique de Mitterrand: Claude Bartolone lui aurait conseillé de déclarer sa candidature le 21 juin, pile trente ans après la victoire de la gauche aux législatives. A ses proches, il déclarait: «Ne faites rien qui puisse me porter préjudice, n'annoncez pas que je suis candidat, sinon je vais me faire virer du FMI.» Le Monde et la mystérieuse note policière [Le Monde] Le quotidien révèle que, ces derniers mois, «des proches de Nicolas Sarkozy avaient pris soin de laisser "fuiter"» auprès de lui «l'existence d'une note, rédigée peu avant la présidentielle de 2007, [...] signalant la présence de M. Strauss-Kahn, surpris en fâcheuse posture dans une voiture, à l'ouest de Paris, dans un haut lieu des rencontres tarifées, à l'occasion d'un b***** contrôle». D'après le quotidien, «à l'époque des faits, il fut décidé, en haut lieu, de ne pas donner de suites à cette affaire sur le plan pénal – ou médiatique. Plus de détails sur le récit de l'agression [Fox News] D'après Fox News, qui dit avoir obtenu ses informations de sources policières proches de l'enquête, DSK aurait dit à la femme de chambre «Tu sais qui je suis? Tu sais qui je suis?» en la maintenant à terre. Fox News raconte que la femme de chambre se serait couvert les yeux en apercevant Dominique Strauss-Kahn nu, qui se serait ensuite rué sur elle et l'aurait trainée vers sa chambre. Elle aurait réagi notamment en disant que son chef était dans le couloir –ce n'était pas le cas. Le site relate un échange entre les deux rapportés par des sources policières. Elle aurait dit: «S'il vous plait arrêtez. J'ai besoin de mon boulot, je ne peux pas perdre mon boulot, ne faites pas ça. Je vais perdre mon boulot s'il vous plait, s'il vous plait arrêtez! S'il vous plait arrêtez!» Et il aurait répondu: «Non bébé, ne t'inquiète pas, tu ne vas pas perdre ton emploi. S'il te plait bébé, ne t'inquiète pas. Tu ne sais donc pas qui je suis? Tu sais qui je suis?» [The New York Times] Le site du New York Times a réalisé une infographie interactive qui reconstruit ce qui s'est passé dans la suite de Dominique Strauss-Kahn au Sofitel le samedi 14 mai, d'après le récit qu'en a fait Paul J. Browne, le porte-parole de la police new yorkaise. Le plan de la suite évolue étape par étape pour montrer le parcours qu'auraient eu DSK et la femme de chambre lors de l'altercation. Pour les étapes précédentes de l'affaire DSK, voir lundi, le week-end du 21-22 mai, et tout notre dossier sur l'affaire DSK. Du sperme aurait été retrouvé sur les vêtements de la femme de chambre [Wall Street Journal] Le quotidien américain affirme que des responsables du maintien de l'ordre disent avoir trouvé du sperme appartenant à Dominique Strauss-Kahn sur la chemise de la femme de chambre l'accusant de l'avoir agressée sexuellement (le sperme a été testé avec un échantillon d'ADN fourni par DSK). Le journal explique également avoir davantage de détails sur les moments ayant suivi l'agression supposée, grâce aux récits de témoins à la police. D'après une source policière, des employés de l'hôtel ont trouvé la femme de chambre recroquevillée dans le couloir de l'étage. Pendant qu'ils la consolaient, DSK serait sorti de sa suite pour aller prendre l'ascenseur et aurait croisé son regard. [Great America] Sur leur blog, les correspondants de Libération à Washington et à New York rapportent les propos d'un avocat expliquant que «si tout cela est confirmé, cela signifierait pour l'instant qu'il y a bien eu rapport sexuel entre les deux ou au moins tentative de rapport sexuel, mais rien dans ce qui est dit ne montre l'usage de la force. En clair, à ce stade, la défense peut toujours plaider le rapport consensuel [sic] si elle le désire». C'est une possibilité à envisager puisque les avocats de DSK avaient lors d'une audience assuré que les éléments médico-légaux n'étaient «pas cohérents avec une relation forcée». Si le porte-parole de la police new yorkaise a refusé de commenter, le blog note qu'il s'en est pris à Atlantico, qui avait assuré que le NYPD avait transmis dimanche aux autorités françaises les résultats des tests ADN: «Cette information d'Atlantico est totalement et absolument fausse, c'est absurde d'assurer que nous avions transmis ces tests à la France dimanche. Tout simplement parce que nous ne disposions pas de ces résultats dimanche.» Photo: Dominique Strauss-Kahn au Brésil en mars 2011. REUTERS/Ueslei Marcelino lara
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Lara |
Date du message : mai 27, 2011 15:58 |
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Des vaches argoviennes victimes de voleurs de cloches VOL | Les inconnus ont encore frappé. Des vaches qui paissaient tranquillement dans un champs de Muri, en Argovie, ont reçu la visite de voleurs de cloches, mercredi dans la nuit. Les vaches qui paissaient dans un champs de Muri (AG) ont reçu la visite de voleurs mercredi dans la nuit. Ceux-ci se sont emparés de leurs cloches. Le propriétaire des animaux a déjà été cinq fois victime des inconnus. En tout, ceux-ci lui ont dérobé 16 cloches pour une valeur de 3000 francs. Le premier vol a été commis en 2009, indique la police argovienne vendredi. Le paysan concerné a décidé de porter plainte. Un appel à témoins a été lancé. lara
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Lara |
Date du message : mai 28, 2011 11:35 |
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Le parrain du rap Gil Scott-Heron est mort Le musicien Gil Scott-Heron, considéré comme un des parrains du rap, est mort vendredi 27 mai à 62 ans. D'après une amie à lui, interrogée par l'Associated Press, il est décédé à l'hôpital des suites d'une maladie contractée en revenant d'un voyage en Europe. Il rejetait le titre de «Parrain du rap», précisant dans l'introduction d'un recueil de ses poèmes en 1990: «S'il faut qu'il y ait une initiative individuelle dont j'étais responsable, c'était peut-être qu'il y avait de la musique dans certains de mes poèmes, avec une progression complète et des accroches répétées, qui les faisaient ressembler plus à des chansons qu'à de simple récitations avec des percussions.» En 2008 il répondait au New York Magazine: «Je ne dis pas que je n'ai pas inventé le rap, juste que je ne me rappelle pas des circonstances.» Il a parlé de sa musique, un mélange de percussions, de politique et de poésie comme de «bluesology» ou de «musique du Tiers Monde», et plus tard comme de «musique noire, ou musique noire-américaine». Le blog rap de MTV Rap Fix salue un musicien «souvent considéré comme l'un des leaders et des principales influences des moments précurseurs du hip hop», qui a aidé à «définir une époque turbulente pour les Afro-Américains dans les années 70», notamment avec son plus célèbre titre, «The Revolution Will Not Be Televised»: A travers ses chansons, il a notamment abordé des questions comme l'apartheid en Afrique du Sud, les médias de masse, le nucléaire, ou la présidence de Ronald Reagan. Il a sorti plus de 15 albums, 11 compilations et 9 albums live. Son dernier CD, «I'm New Here», était sorti en 2010 après 16 ans d'absence et avait été salué par la critique, marquant un possible retour du poète à son art après de lourds problèmes de drogue, note Variety. Il a passé du temps en prison pour possession de drogue, et disait au New York Magazine en 2008 qu'il «faisait de son mieux» pour arrêter la drogue. Il était atteint du VIH. On retrouve l'influence de Gil Scott-Heron dans la musique de nombreux rappeurs, y compris contemporains. «Who will survive in America», la dernière chanson de l'album «My Beautiful Dark Twisted Fantasy» de Kanye West a par exemple largement samplé une chanson de Scott-Heron. Ce dernier a lui-même samplé Kanye West dans «I'm New Here». Lara
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Lara |
Date du message : mai 28, 2011 11:57 |
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En Inde, les pubs de déodorant pour homme n’ont pas le droit d’être sexy Les chaînes de télévision indiennes ont quatre jours pour modifier ou arrêter de diffuser les publicités pour déodorants masculins «ouvertement sexuelles», apprend-on sur la BBC. Il s’agit des films publicitaires où les mannequins femmes ne peuvent pas résister au pouvoir d’attraction du déodorant annoncé. Dans l’un des spots censurés, une femme se déshabille à l’odeur d’un homme, tandis que dans un autre elle est séduite par son beau- frère (ou plutôt par son déodorant) rapporte l’AFP citée par le Figaro. Le ministère indien de l’Information et de l’Audiovisuel juge ces films offensants: «Ce sont des publicités dont le message cherche à titiller les instincts masculins libidineux», a-t-il estimé dans un communiqué, ajoutant qu’elles sont «indécentes, vulgaires et suggestives». Selon le ministère de l’Information, ces publicités seraient en outre contraires au code publicitaire indien selon lesquels les spots doivent être «esthétiques et de bon goût». Si le Conseil indien des normes publicitaires (ASCI) affirme avoir reçu beaucoup de plaintes relatives aux pubs de déodorant, il affirme que dans beaucoup de cas il n’y avait pas matière à interdiction. «A ASCI, nous avons des règles très spécifiques, affirme-t-il dans un communiqué. Toute image qui n’est pas la cause d’une offense grave ou étendue ne pose pas de problème.» Le gouvernement a demandé au Conseil indien des normes publicitaires de s’assurer de la modification ou de l’interdiction des publicités incriminées. Cinq marques sont concernées, parmi lesquelles Axe, Wild Stone et Addiction Deo. Ces entreprises n’ont pas encore répondu à l’appel du gouvernement. Selon l’Asian Correspondent, beaucoup pensent qu’elles ne feront pas de réponse publique, à cause de l’aspect «délicat» des questions liées à l’image de la femme en Inde. La télévision française choque aussi les Indiens L’interdiction des publicités de déodorant sexy rappelle la suspension pendant neuf jours de la chaîne française Fashion TV l’année dernière: on y avait montré des mannequins seins nus pendant un défilé. Le ministère de l’Information avait alors estimé que «ces images étaient obscènes et dénigr[aient] l’image de la femme». En 2007, la chaîne française avait été bannie pendant deux mois pour avoir montré des mannequins très légèrement vêtues dans son édition «Midnight Hot» (Sexy Minuit). Elle avait dû promettre qu’elle ne recommencerait pas pour recouvrer son droit de diffusion moins d’un mois après le début de l’interdiction. Lara
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Lara |
Date du message : mai 29, 2011 05:45 |
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La Tunisie interdit les sites *****graphiques Plus de ***** en Tunisie! Le tribunal de première instance a prononcé un jugement en référé à l'Agence Tunisienne d'Internet, ordonnant la fermeture de tous les sites à caractère *****graphique, rapporte le site tunisien Business News. L'ATI est le fournisseur d'accès internet national, rattaché au Ministère des Technologies de la Communication. Cette décision judiciaire fait suite à une plainte déposée mi-mai par trois avocats. Business News explique qu'après la chute de Ben Ali –et la disparition de la censure de l'internet tunisien–, 7 sites *****graphiques sont apparus dans le top 100 des sites webs les plus visités dans le pays [PDF], dont 5 au top 50. Digital Trend précise que la plainte des avocats estimait que ces sites *****graphiques étaient contraires aux valeurs musulmanes et représentaient un danger pour la jeunesse tunisienne. Sous le régime de Ben Ali, le web tunisien était sévèrement censuré, et de nombreux sites étaient inaccessibles. Mais si cette décision judiciaire est confirmée, elle marquera la deuxième fois où le nouveau gouvernement censure internet: début mai, un tribunal militaire a également ordonné à l'ATI de bloquer l'accès à plusieurs sites et profils Facebook en particulier, rappelle Digital Trend. Au moins quatre pages web ont ainsi été censurées par l'ATI sur ordre du tribunal militaire permanent de Tunis, racontait Business News le 11 mai. Dans un communiqué, le ministère de la Défense nationale expliquait que trois pages «diffusent des séquences vidéo, des commentaires et des articles fallacieux dans le but de porter atteinte à l'institution militaire et à ses hauts cadres, à la confiance du citoyen à l'égard de l'armée nationale et à semer la confusion et le désordre dans le pays». Ces pages (des profils Facebook d'après le communiqué) devaient donc être «filtrées». Après la révolution de Jasmin, le blogueur et cyberdissident Slim Amamou –plus connu sous son pseudo Slim404– était rentré au nouveau gouvernement en tant que secrétaire d'Etat à la Jeunesse et aux Sports. Mais il a démissionné cette semaine, après quatre mois au sein du gouvernement de transition, en partie à cause de cette nouvelle censure de l'internet. Lara
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Lara |
Date du message : mai 29, 2011 18:20 |
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L'affaire DSK, les femmes journalistes et les hommes politiques Polémique sur les hommes politiques et les femmes journalistes L'insupportable soupçon qui pèse sur les femmes journalistes politiques "L'affaire DSK" n'avait pas trois jours lorsque les appels ont commencé. Un, puis deux, puis bientôt dix coups de fil autour du même thème : "A la suite des évènements de New York, nous faisons une enquête sur les relations de séduction entre les femmes journalistes et les hommes politiques". De grandes chaînes de télévision, des radios, des quotidiens et jusqu'au Monde semblaient avoir opéré le même étonnant glissement. Du soupçon pesant sur l'ancien directeur général du FMI, accusé d'agression sexuelle sur une femme de chambre du Sofitel, on était passé en quelques jours au soupçon sur les hommes politiques en général et… les femmes journalistes en particulier. Comme si l'agression présumée d'un haut responsable international sur l'employée d'un hôtel n'était au fond que la traduction paroxystique des relations habituelles entre hommes de pouvoir et femmes journalistes, dont elles seules seraient à la fois les actrices, les complices et les témoins. Comme si ceux-là et celles-ci ne pouvaient avoir que des relations de connivence érotique plutôt que des rapports professionnels. UNE PLAIE DU MÉTIER Ce curieux amalgame est en passe de devenir l'une des plaies du métier de journaliste pour les femmes qui l'exercent. Je dis bien pour les femmes. Car si l'opinion exprime de plus en plus sa méfiance à l'égard des médias, ce sont presque toujours elles qui sont interpellées lorsqu'il s'agit d'illustrer la supposée connivence du pouvoir et de la presse. Dans les débats sur le sujet, un homme journaliste peut se voir questionner sur son engagement militant, sa complicité idéologique. A une femme journaliste, on demande de plus en plus fréquemment "quelles sont vos relations avec les hommes politiques ?" en masquant à peine qu'il s'agit là forcément de séduction. On ne niera pas que cette dernière existe. Mais elle est loin d'avoir pour seul accomplissement la sexualité et de n'avoir que les femmes pour enjeu. Plusieurs livres, plusieurs documentaires ont raconté, récemment encore, le charme qu'avaient pu exercer un François Mitterrand ou un Nicolas Sarkozy sur des confrères. Ils ont mis en scène cette incroyable confusion des genres qui poussait l'un à plancher sur le discours de victoire du nouveau président socialiste élu en 1981, l'autre à inviter à dîner le candidat UMP de 2007 pour le consoler de son divorce douloureux. Ce sont pourtant presque toujours vers leurs consœurs que les regards se tournent lorsqu'il s'agit de dénoncer les "liaisons dangereuses" entre journalistes et politiques. Oui, c'est vrai, il peut exister des liaisons amoureuses entre élus et journalistes politiques. A cet égard, la demi-douzaine de couples connus en est une illustration visible. Et si l'on ne peut empêcher les sentiments ou le désir de s'exprimer, il est normal d'établir que l'exercice de ces deux fonctions au sein d'un même couple est incompatible pour une raison très simple qui s'appelle le conflit d'intérêt. Mais ces relations sont très loin d'être une généralité. Je ne suis d'ailleurs pas du tout certaine qu'il y ait plus de rapports de séduction dans les milieux politiques que dans les milieux sportifs, culturels ou dans les entreprises. Croit-on vraiment que le désir de plaire ne se manifeste pas tout autant parmi ces autres hommes de pouvoir que sont les médecins, les commandants de bord, les producteurs de cinéma ou les avocats ? COMPORTEMENT PROFESSIONNEL Mais enfin, et surtout, il serait temps de considérer qu'une femme journaliste politique peut exercer son métier normalement sans être obligée de repousser des hordes de Don Juan. Elle peut s'intéresser aux débats d'idées, dresser le portrait d'un candidat, enquêter sur les enjeux cachés d'une nomination, suivre une campagne électorale, sans succomber au charme supposé de ses acteurs. Elle peut avoir le souci d'informer ses lecteurs sans être fascinée par les hommes politiques. Elle peut s'intéresser au pouvoir sans trouver forcément séduisants ceux qui l'exercent. Elle peut obtenir une information sans battre des cils ou croiser haut la jambe. Elle peut avoir du talent sans que cela n'ait rien à voir avec sa laideur ou sa beauté. Elle peut remettre à sa place un ministre qui se croit Casanova. Elle peut même percevoir, derrière le compliment galant d'un élu, le souci qu'il a de l'article qu'elle va faire plutôt que les effets d'un charme qu'elle n'a pas mis en oeuvre. En somme, il serait temps de considérer qu'une femme peut se comporter professionnellement sans qu'on la soupçonne systématiquement de s'être, au sens littéral du terme, couchée. Raphaëlle Bacqué lara
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Lara |
Date du message : mai 31, 2011 05:09 |
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Grande défaite pour Silvio Berlusconi Giuliano Pisapia et Luigi de Magistris sont les nouveaux maires de Milan et de Naples, nous apprend Il Corriere della Sera. La droite italienne de Silvio Berlusconi a échoué dans sa tentative de rester au pouvoir dans son fief de Milan et de ravir Naples à la gauche au second tour des municipales, explique Le Parisien. L'échec à Milan, ville natale et fief politique du président du Conseil, apparaît comme le signe manifeste d'un déclin du Cavaliere. D'autant plus que Silvio Berlusconi avait fait de l'élection municipale milanaise un test politique national, rappellent Les Echos. De plus en plus inquiets par des sondages défavorables, les responsables du PDL ont, pendant la campagne, multiplié les coups bas contre Giuliano Pisapia. Lors d'un face-à-face télévisé, Letizia Moratti l'a accusé d'avoir commis un vol de camionnette dans les années 1970 en compagnie de terroristes d'extrême gauche. Délit pour lequel Giuliano Pisapia avait été complètement blanchi par la justice. Apparemment cette stratégie n'a pas payé. L'Humanité revient sur le parcours de Giuliano Pisapia, cet avocat pénaliste qui a infligé un cuisant revers à Silvio Berlusconi en battant la candidate du PDL Letizia Moratti. Pour le quotidien, Giuliano Pisapia a su profiter de l'antiberlusconisme ambiant, en menant une campagne de proximité, armé d'un slogan qui se voulait rassembleur: «La force gentille pour changer Milan». Photo: Photo: EPP Summit Brussels 25 March 2025 (208), European People's Party, wikimedia Lara
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Lara |
Date du message : mai 31, 2011 15:50 |
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SCANDALE BERLUSCONI Rubygate : Le procès Berlusconi renvoyé au 6 juin La deuxième audience du procès Berlusconi, mardi, n'a pas apporté de révélations fracassantes. Les avocats du « Cavaliere » ont surtout contesté la compétence du tribunal de Milan. Nouveau rendez-vous lundi prochain 6 juin. Lundi prochain 6 juin. Ce ne sera pas seulement le début prévu du procès de DSK à New York, ce sera aussi la prochaine audience du procès Berlusconi à Milan. Le « Rubygate » a repris ce mardi mais la journée n'a pas apporté de coups de théâtre : cette deuxième audience était principalement consacrée à des « questions préliminaires », très nombreuses, et les trois magistrats chargés de juger le président du Conseil italien ont donc fixé la prochaine audience au 6 juin, puis la suivante au 14 juin. Berlusconi, en visite officielle en Roumanie, n'était pas présent ce mardi, et ne le sera pas davantage lundi prochain, ont annoncé ses avocats. Ces derniers ont consacré une bonne partie de cette deuxième audience à contester la compétence du tribunal de Milan. Compétente « territoriale » d'abord : selon eux, les faits reprochés à Silvio Berlusconi – des parties fines en compagnies de jeunes femmes – ont eu lieu dans sa villa d'Arcore, qui dépend du tribunal de Monza. Compétence « fonctionnelle » ensuite : le tribunal ne peut juger le président du Conseil pour abus de pouvoir, cette compétence relevant du Tribunal des ministres, après accord du Parlement. Silvio Berlusconi, 74 ans, est accusé d'avoir payé à une dizaine de reprises les prestations sexuelles de Karima El Mahroug, alias Ruby, entre février et mai 2010, alors qu'elle était mineure, un délit passible de trois ans de prison en Italie. Tous deux nient avoir eu des rapports sexuels. Il est également poursuivi pour avoir fait pression sur la police milanaise afin qu'elle libère Ruby, arrêtée pour vol; il a expliqué par la suite être intervenu pour éviter un incident diplomatique, croyant que la jeune Marocaine était la nièce de l'ex- président égyptien Hosni Moubarak. « Zéro problème » Pendant que ses avocats se démenaient, et à son retour de Roumanie, le « Cavaliere » a eu ce mot : « Zéro problème ». Mais il ne parlait pas de son procès, il évoquait la cuisante défaite de son parti et de ses alliés aux municipales de lundi dernier qui ont vu déferler une vague anti-Berlusconi sur Naples, Cagliari, Trieste et surtout sa ville historique, Milan. Même Novare, fief de son allié la Ligue du Nord, et Arcore, où se trouve sa résidence préférée, ont subi ce triste sort. Pas de quoi cependant troubler la confiance affichée par Berlusconi : « Nous ne sommes pas vaincus. Nous avons encaissé un but, mais il reste deux ans » d'ici aux prochaines législatives, a-t-il déclaré lors d'une réception en marge de festivités nationales dans les jardins du Quirinal, la présidence italienne. J.-M-C.
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Lara |
Date du message : juin 1, 2011 12:18 |
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Légumes contaminés : c'est la panique en Europe, et chez vous ? La bactérie E.coli entero-hémorragique (Eceh) continue de faire des ravages. En Allemagne, elle a déjà fait 14 morts et touche actuellement plus de 350 personnes. "Les autorités sanitaires redoutent le pire, alors qu'elles sont déjà confrontées à une vague de contaminations à l'Eceh jamais observée en Allemagne, et l'une des pires dans le monde", affirme Le Parisien. Outre-Rhin, la crise est telle que plusieurs hôpitaux n'arrivent plus à faire face. "C'est du jamais vu" "On connaît la bactérie Eceh depuis de nombreuses années, mais une telle propagation, c'est du jamais vu", s'étonnait lundi le professeur Jan Galle, directeur de la clinique de phrénologie de Lüdenscheid. Et l'épidémie prend de l'ampleur et s'étend désormais à l'Europe. En France, on recense quatre cas suspects. ll s'agit de "cas importés", liés à des déplacements en Allemagne. D'autres cas confirmés ou suspectés ont été signalés au Danemark, en Suède, au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Suisse, en Autriche et en Pologne. Interdiction en Russie et en Belgique Face au risque, la Russie et la Belgique ont choisi la méthode draconienne : l'interdiction d’importer des légumes allemands et espagnols. En Belgique, cela concerne uniquement les deux distributeurs espagnols de concombres suspectés d’être à l’origine de cette contamination, précise France Info. Sans interdire les importations, d'autres pays ont renforcé les contrôles. C'est notamment le cas de l'Italie, de la République tchèque ou encore de l'Autriche. En France, pas encore d'interdiction ni même de contrôle, mais on est attentif face aux personnes présentant les symptomes : des diarrhées et du sang dans les selles, des maux de tête et de vives douleurs au ventre. "La situation est extraordinairement grave" Face aux soupçons qui pèsent sur les importations espagnoles, Madrid s'inquiète. L'Espagne fait savoir qu'elle demanderait à l'Union Européenne une "réponse" pour les "dommages irréparables" provoqués par cette suspicion grandissante sur les concombres espagnols, rapporte Le Parisien. "La situation est extraordinairement grave" pour le secteur, a estimé mardi la ministre espagnole de l'Agriculture en évaluant l'ampleur des pertes "à plus de 200 millions d'euros par semaine". Alors que l'inquiétude grandit, certains consommateurs boudent déjà les concombres. Et les soupçons se portent également sur la tomate et la salade. Quelles sont les conséquences de cette crise dans votre frigo et dans votre assiette ? Témoignez dans les commentaires. L’auteur La rédaction du Post Bienvenue sur la page de la rédaction du Post. Retrouvez ici toute l'actualité vue pa... Lire la suite Immobilier Appartement 2 pièces - Paris 18ème lara
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Lara |
Date du message : juin 1, 2011 12:21 |
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"Concombre tueur" : trois cas suspects en Bretagne, Xavier Bertrand rassure L'épidémie a atteint la France, où les autorités enquêtent sur trois cas suspects. Il s'agit de personnes revenant d'Allemagne, a précisé le ministre de la Santé. Une bactérie, qui serait présente sur des concombres produits en Espagne, menace toute l'Europe. Cette bactérie E.coli, qui provoque des hémorragies du système digestif et parfois des troubles rénaux extrêmement grave, s'est d'abord propagée en Allemagne du nord touche d'autres pays. Outre-Rhin, plus de dix personnes en sont mortes et mille personnes présentent des symptômes de cette maladie, selon le site d'un quotidien de Hanovre cité par Le Parisien. Tomates et salades suspectées Samedi, des experts européens de la santé ont estimé que cette épidémie d'infection à la bactérie en cours en Allemagne était grave et qu'elle menaçait d'autres pays. Les autorités allemandes réalisent actuellement des tests pour voir si la contamination n'a pas eu lieu ailleurs sur la chaîne de distribution. "Tant que les experts ne sont pas capables d'identifier avec certitude l'origine de l'agent pathogène, l'alerte générale sur les primeurs reste valable", a déclaré la ministre allemande de l'Agriculture, citée par France soir. D'ailleurs, la consommation de tomates, de concombres et de salades crus est vivement déconseillée outre-Rhin. Trois Français revenant d'Allemagne Quelques cas suspects ont aussi été relevés en Suède, au Royaume-Uni, au Danemark, aux Pays-Bas, en Autriche et en Suisse chez des personnes ayant voyagé en Allemagne. En France, trois personnes ont été hospitalisées samedi en Bretagne. Les autorités enquêtent sur ces trois cas suspects. Il s'agit de personnes revenant d'Allemagne, a précisé le ministre du Travail et de la Santé, Xavier Bertrand, ajoutant par ailleurs qu'un lot de concombres d'origine espagnole avait été retiré du marché dans le Morbihan, en Bretagne. Elles "sont bien prises en charge, leur état n'est pas inquiétant", a déclaré Françoise Weber, directrice générale de l'Institut national de veille sanitaire, sur i>Télé. Le ministre a également mis en garde contre toute "forme d'affolement" face aux risques liés à ces concombres. "A partir du moment où on ne consomme pas ce concombre, il n'y a pas les risques et les drames qu'il a pu y avoir en Allemagne", a-t-il assuré lors de l'émission "Revu et corrigé" sur France 5. Rappelant les règles d'hygiène et la nécessité de bien laver les légumes, il n'a pas jugé nécessaire de les cuire ou de les éviter, soulignant que c'est "ce concombre là" qui est en cause et que le lot identifié "a bien été retiré de la circulation". "On n'est pas dans une logique de contagion, ce n'est pas comme une grippe", a-t-il ajouté. Selon le Centre européen pour la prévention et le contrôle des maladies (CEPCM), basé en Suède, il s'agit de l'une des plus importantes épidémies de STEC/SHU jamais recensées à travers le monde et de la plus importante épidémie de ce type en Allemagne. Les experts du CEPCM soulignent aussi que cette épidémie est inhabituelle parce qu'elle touche principalement des adultes. "Alors que les cas de SHU sont habituellement observés chez des enfants de moins de cinq ans, cette épidémie touche à 87% des adultes, principalement les femmes (67% des cas)", précise le CEPCM dans un communiqué. Lara
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Lara |
Date du message : juin 1, 2011 12:23 |
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bactérie e-coli Faut-il avoir peur du concombre tueur ? Une bactérie trouvée dans des concombres terrorise l'Allemagne et a fait au moins deux morts. Les concombres font la une de la presse allemande. Et pas pour vanter leurs qualités gustatives mais pour prévenir du danger qu'ils présentent. Ils sont à l'origine de deux morts confirmées et trois suspectes. Plus de 600 cas La bactérie E. coli enterohémorragique (Eceh) fait souffrir plus de 600 Allemands depuis quelques jours. Ils auraient été contaminés en mangeant des concombres et souffrent désormais d'une maladie très contagieuse qui se transmet par des légumes crus mais aussi par contact humain Ils endurent des diarrhées et du sang dans les selles, des maux de tête et de vives douleurs au ventre. Et dans certains cas, la bactérie conduit à l'apparition du syndrome hémolytique et urémique (SHU) qui provoque des hémorragies intestinales et des problèmes rénaux. Les autorités allemandes ont déjà attribué la mort de deux personnes à cette bactérie et suspectent trois autres. D'où viennent les concombres ? La Commission européenne a lancé une alerte jeudi pour informer que des concombres importés d'Espagne sont l'un des vecteurs de transmission de la bactérie Eceh. Deux marques sont citées comme potentiellement responsables : "Bio Franet Pepino" un producteur de concombres bio, installé dans la province de Malaga et "Hortofrutícola", un producteur conventionnel situé à Almeria, en Andalousie également. Quels risques pour les Français ? Quelques cas suspects ont été relevés en Suède, au Royaume-Uni et aux Pays-Bas chez des personnes ayant récemment voyagé en Allemagne et sont en cours d'examen. Pour l'heure, aucun cas n'a été signalé en France a expliqué l'Institut de veille sanitaire (INVS) au Post qui indique que ses équipes sont mobilisées : "on suit ça comme le lait sur le feu". Des investigations sont en cours à la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) pour s'assurer que les producteurs espagnols suspectés n'exportaient pas leurs concombres en France . Contactée par Le Post, elle indique que "le cas de figure n'est pas le même, on consomme beaucoup de fruits et légumes produits en France". Qui sont les victimes ? Depuis quelques jours, les chercheurs de l'institut Robert-Koch ont découvert que les victimes étaient surtout des femmes, très attentives à "manger naturel", qui avaient contracté la maladie en préparant la cuisine, notamment en épluchant les légumes. Comment se protéger ? Pour le consommateur, outre ne pas manger de concombre, le meilleur moyen de lutter contre le risque est de bien éplucher et bien laver les fruits et légumes – ou, mieux, les faire cuire. L’auteur La rédaction du Post Bienvenue sur la page de la rédaction du Post. Retrouvez ici toute l'actualité vue pa... Lire la suite Immobilier Appartement 2 pièces - Paris 20ème Sources : France Soir Lara
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Lara |
Date du message : juin 1, 2011 18:02 |
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Traité de star, Patrick Sébastien s’emporte par Fabrice Aubert - Vertement critiqué par un organisateur de concert belge pour avoir multiplié les caprices et écourté son show, l’animateur français est fou de rage. «Patrick Sébastien s'est enfui comme un voleur après une petite heure de concert. Pourquoi a-t-il donc stoppé son spectacle? Dix personnes ont commencé à chanter pendant son sketch. Il a pris la mouche et il a arrêté son concert.» Achille Joly, membre de l’organisation du concert de Patrick Sébastien à Dahlem, près de Liège, devant 4'000 personnes, n’a pas caché sa déception dans les colonnes du quotidien «Sud Presse», lundi matin. Selon ses dires, le Français est une «starlette précieuse»: «Patrick Sébastien n'a cessé d'avoir des caprices. Il a eu des sautes d'humeur toutes les dix minutes.» La contre-attaque: «On devait se changer dans une bétaillère» Lorsque l’animateur a découvert ces propos, il a été «excessivement choqué par la méchanceté et la mauvaise foi» de ce qu’il a lu. «Des saloperies comme ça on m’en a rarement fait, a-t-il déclaré à Sudpresse.be en fin de journée. Premièrement, je n'ai pas stoppé mon concert. Je l'ai assuré jusqu'au bout. J'ai juste modifié mon programme: j'ai remplacé deux sketches intimistes (que je n'ai pas faits, car il y avait trop d'ambiance...) par d'autres chansons. Et puis, j'ai assuré 1h20 de spectacle. Si je suis parti directement après le show, c'est parce que, tout simplement, je devais être à Paris trois heures plus tard. Et comme mes musiciens jouent avant et après au final cela donne un spectacle de plus de deux heures. Avant de donner la parole à trois connards, allez demander aux gens si je me suis moqué d’eux.» Patrick Sébastien estime qu’il a rempli sa part du contrat mais que cela n’a pas été le cas du côté des organisateurs de la manifestation qui ne l’ont «pas très bien reçu». «J'ai toujours été respectueux des gens. Mais je veux... qu'on le soit avec moi, et avec mon équipe. Or, mon équipe devait se changer et se préparer dans une bétaillère. Vous savez, cet endroit où vous mettez des vaches... Alors, oui, demandez à mes danseuses de se doucher dans une bétaillère, je ne trouve pas cela respectueux...» Il va rendre son cachet aux organisateurs Quant à ses caprices de star? «J'ai effectivement demandé des pâtes avec un poulet. Car cela me donne des sucres lents! C'est un rituel que j'ai, avant chaque prestation. Je n'ai donc pas demandé du champagne ou un tapis rouge. Juste des pâtes. Si cela est un caprice...» Et comme un spectateur, fan de l’animateur, a estimé qu’il ne s’était «pas foulé» et qu’il était «venu pour le pognon», Patrick Sébastien a décidé de renoncer à son cachet. «Je vais rendre le pognon, a-t-il réagi. Je serai venu pour rien. Mes musiciens seront payés, c’est la moindre des choses mais moi je ne veux pas un centime. Et je veux effacer ça très vite de ma tête.» Et de conclure – peut-être sous le coup de la colère – «Je ne remettrai plus les pieds là bas. Je crois que je vais tirer un trait définitif sur la Belgique. Je vous reproche d’avoir donné la parole à quatre connards!» Lara
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Lara |
Date du message : juin 2, 2011 07:17 |
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L'immense moment de solitude d'Obama face à la Reine d’Angleterre C'est probablement l'opération de communication la plus ratée de la carrière de Barack Obama. Et pourtant, ça devait être une occasion de briller... A l'occasion de son voyage en Angleterre, le président américain a rencontré la famille royale : entretien avec William et Kate et diner avec la Reine. C'est à cette dernière occasion que le drame s'est déroulé : Barack Obama porte un toast à la Reine et semble avoir terminé de parler. L'orchestre entame alors God Save The Queen et là, Obama continue de parler sur l'hymne. Scandale. Le président américain conclut rapidement son intervention : au moment de trinquer son verre, il est totalement ignoré par la Reine qui lui adresse à peine un regard. Cruelle monastie... Lar
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Lara |
Date du message : juin 3, 2011 11:23 |
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Elle met son bébé au monde en plein ciel Une passagère d'un vol Iberia reliant Malabo à Madrid a accouché vendredi matin d'une petite fille, grâce à la présence à bord de l'avion une sage-femme, un pédiatre et un médecin, a annoncé la compagnie aérienne espagnole. «La naissance s'est produite en plein vol, à 03H30 heure espagnole, un peu plus de deux heures après le décollage de l'avion depuis la capitale de Guinée équatoriale», a précisé Iberia. SUR LE MÊME SUJET AUDIO. Une grand-mère de 52 ans met au monde des triplésRené Frydman, l’incroyable Monsieur Bébé A bord de l'avion, un Airbus A319, se trouvaient une sage-femme, un pédiatre et un médecin. Ils ont aidé la femme pendant l'accouchement, qui a été «très rapide» selon la compagnie, permettant la naissance d'une petite fille de 3 kilos, dont on ne connaît pas le prénom. Le vol n'a pas eu besoin d'être dévié de son parcours et la maman et l'enfant ont été hospitalisées à Madrid à leur arrivée. «C'est vrai qu'elle a eu beaucoup de chance» d'avoir tant de personnel médical à ses côtés, a souligné une porte-parole d'Iberia, expliquant que la compagnie espagnole «recommande» aux femmes enceintes de ne pas voyager en avion mais «ne peut interdire à quelqu'un de voler». Pas de billet gratuit pour le bébé Certaines compagnies aériennes sont plus strictes en la matière et ne laissent pas les femmes enceintes de 7 mois ou plus monter à bord, à moins parfois de présenter un certificat médical. «Il s'agissait de circonstances particulières, la mère, qui vit à Madrid, s'était rendue à Malabo pour un enterrement», a indiqué la porte-parole. C'est le cinquième enfant qui naît à bord d'un vol d'Iberia. Interrogée sur les bénéfices que peut retirer l'enfant d'une telle naissance exceptionnelle, la porte-parole a répondu: «c'est une légende urbaine, nous ne donnons jamais de billets gratuits» aux bébés nés à bord, même si la compagnie réfléchit à offrir «un petit cadeau» à la maman et sa fille. LeParisien.fr Lara
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