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Auteur
Sujet : Histoire de chien
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Lara |
Date du message : octobre 17, 2010 03:10 |
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Savais-tu qu'il y a un paradis pour les chiens? Et oui, dans une autre dimension, dans le monde astral, il y a un nid rempli d'amour et douillet pour nous. Il y a des balles à profusion, des os à enterrer, des montagnes de boulettes de viande, il n'y a pas de laisse, et surtout...il n'y a pas de chats... Je suis bien où je suis. Je suis bien entouré Toutes les caresses, toutes les tendres attentions que tu m'as offertes, je les ai apportées avec moi. La plus importante des choses que tu dois savoir, c'est qu'il y a une ouverture dans les nuages d'où je peux te voir. C'est comme si tu étais avec moi. D'ici, je peux prendre soin de toi en pensée. Il m'est impossible de t'oublier, ton image et ta gentillesse sont gravées dans mon coeur de pitou. Si un matin, tu te réveilles avec un sourire aux lèvres et un jappement dans les oreilles, c'est que je t'aurai rendu une petite visite dans tes songes. Merci pour ton amour. Je t'aimerai éternellement! Ton pitou ******************** Lara
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Lara |
Date du message : février 23, 2011 15:40 |
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L`histoire du chien Probablement, le chien descend du loup gris. La première relation démontrable remonte à une période d`il y a environ 10.000 à 15.000 ans. On ne sait pas exactement si le loup s`est approché de l`homme ou vice versa. Tous les deux profitaient de la situation qui s`était produite ainsi: le loup était employé par l`homme pour la chasse, pour tenir les troupeaux ensemble et pour avertir l`homme de ses ennemis. A son tour, l`homme prenait soin que le loup eût toujours assez à manger. Le loup est un animal très social. Comme l`homme, il vit en groupes (nommés "hardes")avec une hiérarchie sociale,dans laquelle certains loups assument la direction. Cela rend l`animal propre à être tenu et attrayant comme animal de compagnie, dans quelle relation le loup considérait l`homme comme son chef. On se mit à poser d`autres conditions à la conduite et à l`extérieur du loup. Au moyen âge l`homme commençait à considérer le chien comme une sorte de symbole de prestige. Le chien lui prêtait une certaine distinction. Depuis lors, le numéro de races canines augmentait considérablement. On élevait les chiens à base de dimensions, longueur, couleur, tête, conduite et coefficient de câlinerie. A présent, cela se fait toujours. Et s`est ainsi que nous arrivons au chien actuel. Lara
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Lara |
Date du message : avril 3, 2011 16:26 |
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Probablement, le chien descend du loup gris. La première relation démontrable remonte à une période d`il y a environ 10.000 à 15.000 ans. On ne sait pas exactement si le loup s`est approché de l`homme ou vice versa. Tous les deux profitaient de la situation qui s`était produite ainsi: le loup était employé par l`homme pour la chasse, pour tenir les troupeaux ensemble et pour avertir l`homme de ses ennemis. A son tour, l`homme prenait soin que le loup eût toujours assez à manger. Le loup est un animal très social. Comme l`homme, il vit en groupes (nommés "hardes")avec une hiérarchie sociale,dans laquelle certains loups assument la direction. Cela rend l`animal propre à être tenu et attrayant comme animal de compagnie, dans quelle relation le loup considérait l`homme comme son chef. On se mit à poser d`autres conditions à la conduite et à l`extérieur du loup. Au moyen âge l`homme commençait à considérer le chien comme une sorte de symbole de prestige. Le chien lui prêtait une certaine distinction. Depuis lors, le numéro de races canines augmentait considérablement. On élevait les chiens à base de dimensions, longueur, couleur, tête, conduite et coefficient de câlinerie. A présent, cela se fait toujours. Et s`est ainsi que nous arrivons au chien actuel. lara
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Lara |
Date du message : avril 18, 2011 11:25 |
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Toute la presse a répondu dernièrement à l'appel de la Société protectrice des animaux, qui veut fonder un asile pour les bêtes. Ce serait là une espèce d'hospice, et un refuge où les pauvres chiens sans maître trouveraient la nourriture et l'abri, au lieu du nœud coulant que leur réserve l'administration. Les journaux, à ce propos, ont rappelé la fidélité des bêtes, leur intelligence, leur dévouement. Ils ont cité des traits de sagacité étonnante. Je veux à mon tour raconter l'histoire d'un chien perdu, mais d'un chien du commun, laid, d'allure vulgaire. Cette histoire, toute simple, est vraie de tout point. Dans la banlieue de Paris, sur les bords de la Seine, vit une famille de bourgeois riches. Ils ont un hôtel élégant, grand jardin, chevaux et voitures, et de nombreux domestiques. Le cocher s'appelle François. C'est un gars de la campagne, à moitié dégourdi seulement, un peu lourdaud, épais, obtus, et bon garçon. Comme il rentrait un soir chez ses maîtres, un chien se mit à le suivre. Il n'y prit point garde d'abord ; mais l'obstination de la bête à marcher sur ses talons le fit bientôt se retourner. Il regarda s'il connaissait ce chien : mais non, il ne l'avait jamais vu. C'était une chienne d'une maigreur affreuse, avec de grandes mamelles pendantes. Elle trottinait derrière l'homme d'un air lamentable et affamé, la queue serrée entre les pattes, les oreilles collées contre la tête ; et, quand il s'arrêtait, elle s'arrêtait, repartant quand il repartait. Il voulut chasser ce squelette de bête ; et cria : "Va-t'en, veux-tu te sauver, houe ! houe !" Elle s'éloigna de deux ou trois pas, et se planta sur son derrière, attendant ; puis, dès que le cocher se remit en marche, elle repartit derrière lui. Il fit semblant de ramasser des pierres. L'animal s'enfuit un peu plus loin, avec un grand ballottement de ses mamelles flasques ; mais il revint aussitôt que l'homme eut le dos tourné. Alors le cocher François l'appela. La chienne s'approcha timidement, l'échine pliée comme un cercle et toutes les côtes soulevant la peau. Il caressa ces os saillants, et, pris de pitié pour cette misère de bête : "Allons, viens !" dit-il. Aussitôt elle remua la queue, se sentant accueillie, adoptée, et au lieu de rester dans les mollets du maître qu'elle avait choisi, elle commença à courir devant lui. Il l'installa sur la paille de l'écurie, puis courut à la cuisine chercher du pain. Quand elle eut mangé tout son soûl, elle s'endormit, couchée en rond. Le lendemain, les maîtres, avertis par le cocher, permirent qu'il gardât l'animal. Cependant la présence de cette bête dans la maison devint bientôt une cause d'ennuis incessants. Elle était assurément la plus dévergondée des chiennes ; et, d'un bout à l'autre de l'année, les prétendants à quatre pattes firent le siège de sa demeure. Ils rôdaient sur la route, devant la porte, se faufilaient par toutes les issues de la haie vive qui clôturait le jardin, dévastaient les plates-bandes, arrachant les fleurs, faisant des trous dans les corbeilles, exaspéraient le jardinier. Jour et nuit c'était un concert de hurlements et des batailles sans fin. Les maîtres trouvaient jusque dans l'escalier, tantôt de petits roquets à queue empanachée, des chiens jaunes, rôdeurs de bornes, vivant d'ordures, tantôt des terre- neuve énormes à poils frisés, des caniches moustachus, tous les échantillons de la race aboyante. La chienne, que François avait, sans malice, appelée "Cocote" (et elle méritait son nom), recevait tous ces hommages ; et elle produisait, avec une fécondité vraiment phénoménale, des multitudes de petits chiens de toutes les espèces connues. Tous les quatre mois, le cocher allait à la rivière noyer une demi-douzaine d'êtres grouillants, qui piaulaient déjà et ressemblaient à des crapauds. Cocote était maintenant devenue énorme. Autant elle avait été maigre, autant elle était obèse, avec un ventre gonflé sous lequel traînaient toujours ses longues mamelles ballottantes. Elle avait engraissé tout d'un coup, en quelques jours ; et elle marchait avec peine, les pattes écartées à la façon des gens trop gros, la gueule ouverte pour souffler, et exténuée aussitôt qu'elle s'était promenée dix minutes. Le cocher François disait d'elle : "C'est une bonne bête pour sûr, mais qu'est, ma foi, bien déréglée." Le jardinier se plaignait tous les jours. La cuisinière en fit autant. Elle trouvait des chiens sous son fourneau, sous les chaises, dans la soupente au charbon ; et ils volaient tout ce qui traînait. Le maître ordonna à François de se débarrasser de Cocote. Le domestique désespéré pleura, mais il dut obéir. Il offrit la chienne à tout le monde. Personne n'en voulut. Il essaya de la perdre ; elle revint. Un voyageur de commerce la mit dans le coffre de sa voiture pour la lâcher dans une ville éloignée. La chienne retrouva sa route, et, malgré sa bedaine tombante, sans manger sans doute, en un jour, elle fut de retour ; et elle rentra tranquillement se coucher dans son écurie. Cette fois, le maître se fâcha et, ayant appelé François, lui dit avec colère : "Si vous ne me flanquez pas cette bête à l'eau avant demain, je vous fiche à la porte, entendez-vous !" L'homme fut atterré, il adorait Cocote. Il remonta dans sa chambre, s'assit sur son lit, puis fit sa malle pour partir. Mais il réfléchit qu'une place nouvelle serait impossible à trouver, car personne ne voudrait de lui tant qu'il traînerait sur ses talons cette chienne, toujours suivie d'un régiment de chiens. Donc il fallait s'en défaire. Il ne pouvait la placer ; il ne pouvait la perdre ; la rivière était le seul moyen. Alors il pensa à donner vingt sous à quelqu'un pour accomplir l'exécution. Mais, à cette pensée, un chagrin aigu lui vint ; il réfléchit qu'un autre peut-être la ferait souffrir, la battrait en route, lui rendrait durs les derniers moments, lui laisserait comprendre qu'on voulait la tuer, car elle comprenait tout, cette bête ! Et il se décida à faire la chose lui-même. Il ne dormit pas. Dès l'aube, il fut debout, et, s'emparant d'une forte corde, il alla chercher Cocote. Elle se leva lentement, se secoua, étira ses membres et vint fêter son maître. Alors il s'assit et, la prenant sur ses genoux, la caressa longtemps, l'embrassa sur le museau ; puis, se levant, il dit : "Viens." Et elle remua la queue, comprenant qu'on allait sortir. Ils gagnèrent la berge, et il choisit une place où l'eau semblait profonde. Alors il noua un bout de la corde au cou de la bête, et, ramassant une grosse pierre, l'attacha à l'autre bout. Après quoi, il saisit la chienne en ses bras et la baisa furieusement, comme une personne qu'on va quitter. Il la tenait serrée sur sa poitrine, la berçait ; et elle se laissait faire, en grognant de satisfaction. Dix fois, il la voulut jeter ; chaque fois, la force lui manqua. Mais tout à coup il se décida et, de toute sa force, il la lança le plus loin possible. Elle flotta une seconde, se débattant, essayant de nager comme lorsqu'on la baignait : mais la pierre l'entraînait au fond ; elle eut un regard d'angoisse ; et sa tête disparut la première, pendant que ses pattes de derrière, sortant de l'eau, s'agitaient encore. Puis quelques bulles d'air apparurent à la surface. François croyait voir sa chienne se tordant dans la vase du fleuve. Il faillit devenir idiot, et pendant un mois il fut malade, hanté par le souvenir de Cocote qu'il entendait aboyer sans cesse. Il l'avait noyée vers la fin d'avril. Il ne reprit sa tranquillité que longtemps après. Enfin il n'y pensait plus guère, quand, vers le milieu de juin, ses maîtres partirent et l'emmenèrent aux environs de Rouen où ils allaient passer l'été. Un matin, comme il faisait très chaud, François sortit pour se baigner dans la Seine. Au moment d'entrer dans l'eau, une odeur nauséabonde le fit regarder autour de lui, et il aperçut dans les roseaux une charogne, un corps de chien en putréfaction. Il s'approcha, surpris par la couleur du poil. Une corde pourrie serrait encore son cou. C'était sa chienne, Cocote, portée par le courant à soixante lieues de Paris. Il restait debout avec de l'eau jusqu'aux genoux, effaré, bouleverse comme devant un miracle, en face d'une apparition vengeresse. Il se rhabilla tout de suite et, pris d'une peur folle, se mit à marcher au hasard devant lui, la tête perdue. Il erra tout le jour ainsi et, le soir venu, demanda sa route, qu'il ne retrouvait pas. Jamais depuis il n'a osé toucher un chien. Cette histoire n'a qu'un mérite : elle est vraie, entièrement vraie. Sans la rencontre étrange du chien mort, au bout de six semaines et à soixante lieues plus loin, je ne l'eusse point remarquée, sans doute ; car combien en voit-on, tous les jours, de ces pauvres bêtes sans abri ! Si le projet de la Société protectrice des animaux réussit, nous rencontrerons peut-être moins de ces cadavres à quatre pattes échoués sur les berges du fleuve. Guy de Maupassant 2. juin 1881
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Lara |
Date du message : avril 19, 2011 08:35 |
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L'HOMME ET SON CHIEN Un homme et son chien marchaient le long d'une route. L'homme admirait le paysage quand tout à coup il réalisa qu'il était mort. Il se rappela sa mort et réalisa que son chien était mort depuis des années. Il se demandait où le chemin les amènerait. Après un moment, ils approchèrent d'une grosse roche blanche. Elle ressemblait à une bille. Rendus au sommet, elle était fendue et une lumière jaillit. Quand il s'approcha, il vit une route en or pur et une magnifique entrée. L'homme et son chien marchèrent jusqu'à la porte, et au fur et à mesure qu'ils approchèrent, l'homme vit un autre homme assis à une table. Quand il fut assez proche, il demanda à l'homme: - "Où sommes-nous?" - "Vous êtes au paradis monsieur." - "Wowwwwwww! Est-ce que vous auriez de l'eau?" - "Certainement! Entrez, je vais vous faire venir de l'eau froide dans un instant." L'homme fit quelques gestes et la porte s'ouvrit. - "Est-ce que mon chien peut entrer?",en pointant le chien. - "Désolé monsieur, mais nous n'acceptons pas les animaux." L'homme réfléchit et décida de reprendre le chemin. Après une longue marche, au sommet d'une colline, il croisa une route de terre qui mena à une porte de grange qui avait l'air de n'avoir été jamais fermée. Il n'y avait pas de clôture. Alors qu'il s'approcha, il vit un homme accoté sur un arbre qui lisait un livre. - "Excusez-moi monsieur, est-ce que vous avez de l'eau?" - "Bien sur, il y a une pompe un peu plus loin." Il pointa plus loin mais on ne voyait rien. - "Venez en dedans, je vous la montre." - "Est-ce que mon ami, peut venir? - "Bien sur, il est supposé y avoir un bol près de la pompe." Ils traversèrent la porte et virent une vieille pompe avec un bol à ses côtés. L'homme rempli le bol, pris une gorgée et donna le reste au chien. Quand ils eurent fini, ils retournèrent voir l'homme qui était toujours près de l'arbre. - "Comment appelez-vous cette endroit?" - "Mais c'est le paradis!" - "C'est mêlant. L'homme que nous avons rencontré un peu plus tôt a dit la même chose tout à l'heure." - "Ah vous parlez du chemin en or et de la porte en perle? Non, c'est l'enfer." - "Mais ça ne vous fâche pas qu'ils utilisent votre nom comme ça?" - "Non, mais je comprends que vous me posiez la question. Nous sommes seulement contents qu'ils éliminent les gens qui laissent leurs amis derrières." (Auteur inconnu) lara
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Lara |
Date du message : avril 22, 2011 16:36 |
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Le chien actuel Aujourd`hui il y a des chien de toutes sortes et de toutes proportions. Il existe à présent 400 races canines. Elles appartiennent toutes à une seule espèce, ce qui veut dire que toutes les races peuvent être entre-croisées et sont capables d`obtenir des descendants prolifiques. Toutes les races ont été élevées par l`homme. Cela signifie que l`homme décrète toujours quel chien va être croisé avec quel chien, dépendant des qualités désirées. Donc, l`homme est ici en quelque sorte en train de jouer le rôle de Dieu. "Une tête un peu plus petite, des pattes un peu plus courtes et de jolies oreilles décollées." Actuellement il existe une véritable industrie canine, c`est-à-dire un élevage de chiens qui adapte les animaux aux exigences et aux désirs de l`homme. Les conséquences pour le chien de cet élevage sélectif sont considérables. Lara
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Lara |
Date du message : avril 29, 2011 17:42 |
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Dieu créa tous les animaux de la terre... » Genèse 1.25 En tant que propriétaire de l'entreprise de pompes funèbres Cooke, Fred Cooke apporta pendant plus de 45 ans, du réconfort à des milliers de famille en deuil, jusqu'au jour où sa femme décéda d'un cancer. Il découvrit alors que c'était son tour d'être réconforté d'une manière ou d'une autre. Il adopta alors un jeune Golden Retriever qui répondait au nom d'Abigaïl. Cooke habitait alors un appartement situé juste au dessus de la chapelle funéraire. Lorsqu'il descendait travailler à son bureau, la chienne l'accompagnait et lui tenait compagnie. Mais un jour elle décida de se faire des amis et quitta le bureau à la dérobée. Quand Cooke la découvrit enfin, elle était dans la chambre funéraire, sagement couchée aux pieds d'une femme habillée de noir et assise à côté du cercueil de son mari. Cooke lui présenta ses excuses et essaya d'entraîner Abigaïl hors de la pièce. « Est-il vraiment nécessaire de la chasser d'ici ? » demanda la dame en deuil, « Elle m'a apporté tant de réconfort simplement par sa présence ! » La chienne prit alors l'habitude de quitter le bureau de Cooke chaque fois que des funérailles avaient lieu dans la chapelle funéraire. « Elle semble reconnaître tout de suite quelle personne est la plus affectée par le départ d'un être cher et elle s'en approche tout de suite. Elle s'assied à ses pieds, lève la tête vers le visage de cette personne et se met à la regarder de ses grands yeux marrons pleins de douceur et de compassion. En quelques minutes, les pleurs ont cessé et l'homme ou la femme se met à caresser la fourrure ou la tête du Retriever ! En dehors de ces périodes, elle adore jouer comme le jeune chien espiègle qu'elle n'a cessé d'être. Mais dès la minute où elle entre dans la chapelle funéraire, elle se comporte de manière tout à fait différente. » Elle commit une seule faute, le jour où, encore jeune chienne, elle grignota un bouquet d'oeillets. Cooke se dépêcha d'offrir un nouveau bouquet à la famille en deuil, mais ils refusèrent ! « Mabel adorait les chiens ! » déclarèrent-ils, « Nous sommes sûrs qu'elle aurait éclaté de rire à la vue de toutes ces fleurs à moitié déchiquetées ! » Il n'y a pas de doute, les animaux sont un cadeau de Dieu ! Alors, appréciez leur compagnie ! lara
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Lara |
Date du message : mai 8, 2011 16:18 |
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Une petite histoire de chien pour Bernard Kouchner A en croire ses dernières déclarations, le ministre français des Affaires étrangères (ou est- ce le ministre de la Guerre ? ) serait déterminé à en découdre à tout prix avec l'Iran. Avant que les choses n'aillent trop loin, qu'il me soit permis, au vu de la mésaventure arrivée à l'un de mes amis antiquaire, de lui conseiller la prudence. Cet ami-là était récemment à Téhéran en quête de l'objet rare. Or voilà qu'au bazar, passant l'échoppe d'un marchand d'épices, le spectacle d'un chien enfournant sa pitance attire son regard. C'est alors qu'il se rend compte que le bol bleu turquoise qui sert à l'animal de gamelle est un précieux kachan datant du treizième siècle et valant des dizaines de milliers de dollars. Il me le faut, se dit-il, mais je dois à tout prix éviter de mettre la puce à l'oreille du marchand. Il s'approche donc de ce dernier et lui demande du safran. » Accepteriez-vous » lui dit-il ensuite en agitant devant ses yeux un beau billet vert, » de me vendre ce chien pour cent dollars américains ? » » Marché conclu » s'empresse de dire le marchand en empochant l'argent. » Je vais lui prendre sa gamelle » , lui dit alors mon ami qui voyait bien que l'Iranien avait mordu à l'hameçon. » Je vous en donne dix dollars » . Mais à sa grande surprise, ce dernier refuse de lui céder la gamelle du chien pour dix dollars. Mon ami lui en offre alors cent, puis deux cents, puis cinq cents, puis mille, mais en vain. » Pourquoi diable tenez-vous tant à cette gamelle ? » s'insurge-t-il finalement. » C'est un talisman, monsieur » lui répond le marchand persan. » Un vrai porte-bonheur ! » ajoute-t- il. » Un porte-bonheur ? Un talisman ? » Mon ami n'y comprenait rien. » Voyez-vous » , lui explique alors l'Iranien, » depuis que j'ai cette gamelle, j'ai bien dû vendre un millier de chiens comme celui-ci à des messieurs occidentaux comme vous. » Cela pour dire qu'avant de se fourvoyer plus avant dans ce bras de fer, nos gouvernants feraient bien de se rappeler que les ancêtres de ceux qui président aujourd'hui aux destinées de l'Iran excellaient déjà dans l'art de la diplomatie quand, en Occident, on en était encore à pousser des grognements, à se taper dessus à coups de massue et à traîner les femmes par les cheveux. Mon souci étant que, les Persans continuant à se montrer plus malins qu'eux, les dirigeants du monde occidental ne perdent finalement leurs nerfs et ne recourent à la canonnière. Auquel cas ils ne devraient pas avoir plus de succès avec les Iraniens, que mon ami antiquaire. Bien au contraire. Lui au moins, serait reparti de Téhéran avec un gentil chien-chien. lara
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Lara |
Date du message : mai 9, 2011 03:32 |
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Aujourd'hui rien ; la suite la semaine prochaine. belle semaine Lara
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Lara |
Date du message : mai 13, 2011 16:29 |
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LA TERRIBLE HISTOIRE D'UN PETIT CHIEN, MARTYRISE !!! Oui, c'est l'histoire tragique, d'un petit chien pourtant bien gentil. C'était la semaine dernière, un petit chien perdu et sans doute abandonné par des maîtres sans scrupules. Cherchait un peu de compagnie et de tendresse, auprès des humains. Il est alors minuit, le pauvre petit chien voyant un groupe de jeunes, s'approche de ceux-ci pour quémander un peu de compagnie et quelques signes d'affection. Mais bien mal lui a en pris. Sans aucune crainte le petit animal s'approche d'eux, sans se douter que deux de ces jeunes gens, vont devenir peu après, ses tortionnaires. En effet, l'un deux connus pour de menus larcins, a décidé de l'asperger d'essence. Une jeune fille âgée de 22 ans, attrape alors le petit chien et le maintient, tandis que le garçon âgé de 17 ans, asperge le pauvre toutou et met le feu à l'animal. C'est ainsi que les enquêteurs de la brigade de Rivesaltes (Pyrénées-Orientales) ont reconstitués les faits. Comment qualifier tant de cruauté, envers une innocente créature. Les habitants d'Espira-de-L'Agly, sont totalement bouleversés, ils ne décolèrent pas, on peut les comprendre. Le Maire du village Gérard Bile, a décidé de porter plainte. Il qualifie cet acte de monstrueux. Les deux tortionnaires ont été interpellés hier matin, mais l'enquête n'a pas été facile pour les gendarmes, dans ces villages où souvent règne, l'omerta. Mais de jeunes témoins visiblement écoeurés, commencent à parler et les langues se délient, enfin. « Dès le lendemain, on savait qui avait pu faire un coup pareil », précise l'un deux. Les gens du village sont vraiment très en colère contre les deux jeunes gens et veulent casser la figure de ce garçon, qui a eu l'idée cruelle et stupide, de faire cela à ce petit animal. Mais il ne faut pas oublier que la jeune femme ayant maintenu le pauvre petit chien, est tout aussi coupable. Un adolescent visiblement bouleversé par cet acte cruel, précise : - « On ne peut s'en prendre de cette façon là, à un animal ». Des habitants témoignent de la gentillesse, de l'animal : - "C'était un chien pas du tout agressif, il allait vers tout le monde, il cherchait simplement de l'affection". Une habitante du village ajoute : "Je regrette de ne pas l'avoir pris " . Alors lundi dernier, les habitants ont manifestés contre les tortures faites aux animaux et une soixantaine de personnes, lors de cette manifestation, ont montré les images atroces de ce petit chien brûlé. Le petit animal qui a été baptisé, Mambo, est brûlé au troisième degré, sur 50% de son corps, ses chairs sont à vif. Au refuge de la SPA de Perpignan, où il a été emmené pour y être soigné. Il doit subir une anesthésie générale, à chaque fois que l'on doit lui changer ses pansements. Les auteurs de cet acte criminel, ont finis par reconnaître les faits. Des dons et des médicaments ont été adressés, au refuge, une réelle mobilisation c'est faite autour du petit, Mambo. Le maire du village a avancé les frais médicaux et va présenter la facture à la famille de l'auteur. La SPA, a elle aussi décidé de porter plainte et la Présidente, madame Virginie Pocq- Saint Jean, bouleversée, tient à préciser : - « C'est un petit chien de l'été, un chien abandonné sur la route des vacances ». Espérons que le petit Mambo, se remette rapidement de ses blessures et qu'une famille aimante l'adopte, en lui prodiguant soins et amour, pour lui permettre ainsi, d'oublier que certains humains, sont souvent beaucoup plus cruels que les animaux. Pour aller voir la photographie de ce petit chien et avoir de ses nouvelles, recherche faites par Jiminix que je remercie sincèrement. Cliquez ICI. Pour signer la pétition en faveur de ce petit chien, recherche effectuée par Sylvie L, que je remercie sincèrement, elle aussi. Lara
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Lara |
Date du message : mai 24, 2011 02:43 |
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C'est l'histoire d'un chien in Air du temps - Lien permanent vie 15 fév. 2006 Je disais donc c'est l'histoire d'un chien, d'une chienne pardon, qui de temps en temps a un grain de folie/rébellion qui lui trotte dans la tête. Un jour, il n'y a pas si longtemps, alors que nous vaquions à nos activités favorites : balade, glissade dans la neige, luge, etc... la chienne de L.[1] n'a rien trouvé de mieux que de me dévorer les cinq ceintures de sécurité de la voiture, voiture dans laquelle nous l'avions laissée pour qu'elle ne souffre pas du froid glacial — il faisait moins 7C°. Les cinq ceintures y sont passées, elle n'a pas touché aux sièges ou aux appuis-têtes, non uniquement les ceintures ! Il faut quand même qu'elle soit adroite, cette chienne, pour m'attraper les ceintures et les cisailler de telle manière qu'on les croirait découpées avec des ciseaux ![2] Ce petit incident, appelons-le comme cela, va tout de même coûter plus de 1000 euros à L., enfin à son assureur qui heureusement pour elle prend en charge ce sinistre[3]. Ce n'est pas donné la sécurité ! Surtout que ce ne sont pas des pièces qu'on peut acheter d'occasion ! J'ai cherché à comprendre ce geste sans y arriver vraiment. Elle connait bien cette voiture pour y avoir passé du temps quand il faisait trop froid ou lorsqu'on faisait quelques courses. Jamais très longtemps, nous l'avions laissée. A chaque fois elle piquait un roupillon en attendant de nous voir revenir, et à part quelques beaucoup de poils supplémentaires sur les sièges, il n'y a jamais eu de dégats ! Tout d'un coup il m'est venu une idée : et si c'était un message ? Oui mais quel message ? Ou bien alors un canular ou une blague canine ? Vu de mon côté, je ne trouve pas ça drôle, mais bon, vous vous y connaissez en humour canin vous ? lara
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Lara |
Date du message : mai 29, 2011 04:02 |
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Chaton Et oui on est déjà a la fin de la semaine, et je sens que vous avez besoin d’un peu douceur, pour supporter les dernières heures d’écoles ou de bureau ! Au programme pleins d’images plus mignonnes les unes que les autres : un chaton bien au chaud, un canard chamarré, des chatons ayant un repos bien mérité, un chien un peu idiot, des chiots adorable, un hamster à croquer, une panthère se reposant, un renard bien heureux, une couverture chauffante pour chats et enfin un petit tigre n’aimant pas vraiment l’eau ! Nous sommes vendredi, et je sais que vous attendez impatiemment cet article. Donc pour cette semaine on a le droit à de mignons chiots, des chatons pro de l’informatique, des chiots et chatons bien au chaud, un ourson et un bébé koala bien câliné. En espérant que cette fournée d’images mignonnes vous aider à passer plus facilement la journée ;) Et voilà la semaine s’achève, et vous voulez votre dose hebdomadaire de petites (et moins petites) boules de fourrures. Ça tombe bien, voici la nouvelle fournée : un chat qui n’aurait jamais dû être confié à un petit ami, un écureuil se prenant pour yoda, un mignon chaton, un chien se proposant de nettoyer la maison, des chinchillas fêtant leur anniversaire, des chats ayant les mêmes habitudes que leur maitre, un mignon petit lapin, un chien adorable et un chien servant de canapé pour des chats ! C’est mignon Étant donné que c’est un long week-end, j’ai réservé le dernier jour pour les images mignonnes de la semaine . Du coup vous aurez le droit à de charmants bébé écureuils, lapereaux, louveteaux, putois, canetons et chatons. D’autre part vous pourrez aussi craquer avec un chien sur une vache, un chat qui se sent défavorisé, un chat aimant beaucoup sa peluche et une biche avec un lapin ! Mignon 11 Les traditions c’est essentiel, c’est pour ça qu’aujourd’hui vous avez droit à votre dose hebdomadaire de petites et grandes choses mignonnes. Au menu je vous propose en entrée de l’écureuil et du hérisson, en plat principal du chaton et du chiot, et pour terminer du panda et du phoque. En espérant que vous apprécierez ce menu hautement gastronomique ! Mignon 4 L’arrivée du week-end, signifie aussi votre fournée hebdomadaire d’images mignonnes avec : des chatons, des chiots, des tortues, des lapins, des hippopotames et un carlin tout triste :o C’est mignon 3 Après « Vendredi c’est Mignon » #1 et #2, nous passons au « Samedi c’est Mignon » vu que je suis incapable de me tenir à mon planning. Alors pour cette tournée vous avez le droit à : Bon dimanche Lara
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Lara |
Date du message : juin 2, 2011 18:07 |
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Messages pour votre coeur Histoire triste mais vrai! Le journal d'un chien: Semaine 1: Ca fait aujourd'hui une semaine que je suis né,quel bonheur d'être arrivé dans ce monde! Mois 01: Ma maman s'occupe très bien de moi. C'est une maman exemplaire. Mois 02: Aujourd'hui j'ai été séparé de maman. Elle était très inquiète et m'a dit adieu du regard. En espérant que ma nouvelle "famille humaine" s'occupera aussi bien de moi qu'elle l'a fait. Mois 04: J'ai grandi vite, tout m'attire et m'intéresse. Il y a plusieurs enfants à la maison, ils sont pour moi comme des "petits frères". Nous sommes très polissons, ils me tirent la queue, et je les mords pour jouer. Mois 05: Aujourd'hui, ils m'ont disputé. Ma maîtresse m'a grondé parce que j'ai fait "pipi" à l'intérieur de la maison, mais ils ne m'ont jamais dit où je devais le faire. En plus je dors dans la réserve... et je ne me plaignais pas! Mois 12: Aujourd'hui j'ai eu un an. Je suis un chien adulte. Mes maîtres disent que j'ai grandi plus qu'ils ne le pensaient. Qu'est-ce qu'ils doivent être fiers de moi ! Mois 13: Aujourd'hui, je me suis senti très mal. Mon "petit frère" m'a pris ma balle. Moi je ne lui prends jamais ses jouets. Alors je lui ai reprise. Mais mes mâchoires sont devenues fortes et je l'ai blessé sans le vouloir. Après la peur, ils étaient furieux et ils m'ont enchaîné, je ne peux presque plus voir le soleil. Ils disent qu'ils vont me surveiller, que je suis un ingrat. Je ne comprends rien à ce qui se passe. Mois 15: Plus rien n'est pareil... je vis sur le balcon. Je me sens très seul, ma famille ne m'aime plus. Ils oublient parfois que j'ai faim et soif. Quand il pleut, je n'ai pas de toit pour m'abriter. Mois 16: Aujourd'hui, ils m'ont fait descendre du balcon. J'étais sûr que ma famille m'avait pardonné et j'étais si content que je sautais de joie. Ma queue bougeait dans tous les sens. En plus, ils m'emmènent avec eux pour une promenade. Nous avons pris la direction de la route et d'un coup, ils se sont arrêtés. Ils ont ouvert la porte et je suis descendu tout content, croyant que nous allions passer la journée à la campagne. Je ne comprends pas pourquoi ils ont fermé la porte et sont partis. "Écoutez, attendez !" Vous... vous m'oubliez. J'ai courru derrière la voiture de toutes mes forces. Mon angoisse grandissait quand je me rendais compte que j'allais m'évanouir et qu'ils ne s'arrêtaient pas : ils m'avaient oublié. Mois 17: J'ai essayé en vain de retrouver le chemin pour rentrer à la maison. Je me sens et je suis perdu. Sur mon chemin, il y a des gens de coeur qui me regardent avec tristesse et me donnent un peu à manger. Je les remercie du regard et du fond du coeur. J'aimerais qu'ils m'adoptent et je leur serais loyal comme personne. Mais ils disent juste "pauvre petit chien", il a dû se perdre. Mois 18: L'autre jour, je suis passé devant une école et j'ai vu plein d'enfants et de jeunes comme mes "petits frères". Je me suis approché et un groupe, en riant, m'a lancé une pluie de pierres pour "voir qui visait le mieux". Une des pierres m'a abîmé l'oeil et depuis je ne vois plus de celui-ci. Mois 19: Vous ne le croirez pas, mais les gens avaient plus pitié de moi quand j'étais plus joli. Maintenant je suis très maigre, mon aspect à changé. J'ai perdu mon œil et les gens me font partir à coup de balais quand j'essaie de me coucher dans un petit coin d'ombre. Mois 20: Je ne peux presque pas bouger. Aujourd'hui, en essayant de traverser la rue où circulent les voitures, je me suis fait renverser. Je pensais être dans un endroit sûr appelé fossé, mais je n'oublierai jamais le regard de satisfaction du conducteur qui a même fait un écart pour essayer de m'écraser. Si au moins il m'avait tué ! Mais il m'a éclaté la hanche. La douleur est terrible, mes pattes arrières ne réagissent plus et je me suis difficilement iré vers un peu d'herbe au bord de la route. Mois 21: Cela fait 10 jours que je passe sous le soleil, la pluie, sans manger. Je ne peux pas bouger. La douleur est insupportable. Je me sens très mal, je suis dans un lieu humide et on dirait même que mon poil tombe. Des gens passent, ils ne me voient même pas, d'autres disent "ne t'approche pas". Je suis presque inconscient, mais une force étrange m'a fait ouvrir les yeux... la douceur de sa voix m'a fait réagir. Elle disait "Pauvre petit chien, dans quel état ils t'ont laissé"... avec elle il y avait un monsieur en blouse blanche, il m'a touché et a dit "je regrette madame, mais ce chien ne peut plus être soigné, il vaut mieux arrêter ses souffrances". La gentille dame s'est mise à pleurer et a approuvé. Comme je le pouvais, j'ai bougé la queue et je l'ai regardé, la remerciant de m'aider à trouver enfin le repos. Je n'ai senti que la piqûre de la seringue et je me suis endormi pour toujours en me demandant pourquoi j'étais né si personne ne me voulait. Voici une chose réel qui vas encore se produire cette année, se texte est assez dur, et seul eux feront un copier collé et le mettrons sur leur blog, et a ces gens là, je dit merci! ( moi je l'est fait) La solution n'est pas de jeter un chien à la rue, mais de l'éduquer. Ne transforme pas en problème une compagnie fidèle. Aide à faire prendre conscience et à mettre fin au problème des chiens abandonnés. S'il vous plais faites un copier coller de cette article sur votre blog, si vous ne le faite pas c'est que vous n'avez pas de cœur,je sais que ce texte est dur, mais faite un effort, car eux en font tous les jours au près de nous . La vérité est dure mais passez le message pour que tout le monde en prenne conscience . S'il vous plait . Pensez à ce que Michael aurait fait à votre place ..:(:( lara
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Lara |
Date du message : juillet 2, 2011 17:14 |
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Juste une histoire de chien Plotine le Dim 7 Mar - 17:25 Un cadeau... tombé de voiture ? Par un bel après-midi de la fin du mois de Juin, alors que je rentrais de l'une de mes longues promenades habituelles dans la campagne, j'aperçus près du portail de mon habitation ce que je pris d'abord pour un renard avant de me rendre compte, en approchant, que c'était un chien. Un petit chien roux. "Encore un", pensai-je. C'était souvent que je trouvais des chiens, surtout en période de chasse mais aussi parfois à d'autres moment quand l'un d'eux, pour une raison qu'il était seul à connaître, se décidait à fuguer et ne retrouvait plus son chemin. J'avais toujours réussi à joindre leur propriétaire. Il n'y avait rien de compliqué ; le plus souvent, un numéro de téléphone était inscrit sur le collier du fugitif. Celui-ci n'avait pas de collier. Je me penchai pour l'examiner de plus près mais il était hostile. Je n'insistai pas et me dirigeai vers la maison tout en constatant, alors que je me retournais, qu'il me suivait. Il resta sagement assis sur le pas de la porte. Je lui apportai à boire et ce que j'avais trouvé dans le réfrigérateur : une tranche de jambon et des pâtes. Quand il fut repu, je fis une nouvelle tentative et trouvai ce que je cherchais : un tatouage dans l'oreille. Je téléphonai à la centrale canine qui me donna l'adresse et le numéro de téléphone du propriétaire. Il habitait à Paris. Cela me sembla bizarre, j'en étais à cent kilomètres. J'appelai mais personne ne répondit. "Mauvaise nouvelle", dis-je à mon nouveau pensionnaire, "je vais devoir te garder pour la nuit" Il ne réagit pas ; il dormait déjà. Ni le lendemain, ni les jours suivants, je ne parvins à joindre ses maîtres. J'en déduisis qu'ils étaient en vacances et commençai à me demander si le chien n'avait pas été abandonné dans la nature. Après tout, c'était la saison. Dans ma vie j'avais déjà eu deux chiens sans le vouloir vraiment. Pour l'un comme pour l'autre c'était un membre de la famille qui, après avoir acheté un chiot pour faire plaisir à sa progéniture, se rendait compte qu'il ne pouvait plus assumer. «Tu comprends, il aboie toute la journée, quand il ne hurle pas à la mort et les voisins se plaignent. Ce chien s'ennuie, il serait mieux à la campagne, il a dévasté l'appartement et les enfants seraient tellement rassurés s'ils savaient qu'il est chez toi et patati et patata». J'avais dit «oui». Mais ils s'en étaient allés tous les deux. C'est court une vie de chien. Adieu Cachou. Adieu Titus. A ce propos, je me souviens que mon fils m'avait demandé pourquoi les gens donnaient des noms d'empereurs romains à leur chien. J'avoue que je n'avais pas su lui répondre. Le lendemain, je fis plus ample connaissance avec «le cadeau» que m'avait envoyé, une fois de plus, le destin, même si c'était d'une manière un peu différente. C'était un jeune mâle, plus tout à fait un chiot mais pas encore un adulte, vraiment mignon sur ses quatre courtes pattes, sage comme une image et obéissant au doigt et à l'œil. De poil ras, sa toison était rousse, hormis la poitrine et une autre partie, en haut du dos, près de la tête, d'un blanc immaculé. Il avait aussi un regard étonnamment intelligent. Il n'avait que deux petits défauts, il aboyait souvent et, quand je courais dans le jardin, il me poursuivait en me mordillant les mollets. Une semaine s'était écoulée lorsqu'un ami qui me rendait visite me révéla que mon pensionnaire était un "welsh corgi", un chien assez rare en France mais très prisé en Angleterre et, de plus, de race pure. J'en déduisis qu'il n'était pas abandonné mais sans doute perdu et que son propriétaire serait heureux, un jour ou l'autre, de le retrouver, vu qu'il coûtait une petite fortune. J'en eus un instant de regret. Je m'étais déjà attachée. Mais je me consolai en me disant que j'aurais sans doute une bonne récompense en échange. C'est que, renseignements pris, ce n'était pas n'importe quel chien ! C'était l'animal préféré de la Reine d'Angleterre. Certes, la Reine était l'heureuse propriétaire du welsh corgi, version chic : le"pembroke" alors que, de toute évidence, celui qui avait trouvé refuge chez moi était un "cardigan", le modèle de campagne mais, justement, cela ne pouvait mieux tomber. En me renseignant, j'appris également que «cette race est originaire du comté de Pembroke où elle était utilisée au départ pour garder les troupeaux de moutons et les petits poneys qui couraient à l’état sauvage dans les collines du pays de Galles. Depuis 1933, le Pembroke Welsh Corgi a gagné une réputation internationale par faveurs royales. De nos jours encore, les membres les plus connus de la race se trouvent toujours à Buckingham Palace, Windsor Castle et dans d’autres résidences royales. Courageux, intelligent et facile à toiletter, le Pembroke Welsh Corgi est un petit chien affectueux qui adore jouer avec les enfants et qu’il est très plaisant à avoir chez soi ou en promenade à la campagne. Naturellement méfiant envers les étrangers et doté d’un sens de la propriété fortement développé, il fait également un excellent chien de garde, avec des aboiements disproportionnés par rapport à sa taille. Les Corgis étaient communément appelés "heelers" ("talonneurs") à cause de leur façon de conduire le bétail : en le pinçant aux jarrets. Certains conservent d'ailleurs cet atavisme». Tout s'expliquait. Je lus également que la curieuse tache blanche qu'il avait sur le dos était en fait, d'après la légende, une trace de la selle qui servait aux elfes à les chevaucher, lui et ses congénères, afin de se faire transporter, à une certaine période de l'été, quelque part dans leur pays de Galles natal, pour une cérémonie secrète. Ce n'était décidément pas un chien ordinaire. Enfin un jour, à force d'insister, je réussis à avoir le maître de mon nouvel ami au bout du fil. Et, à ma grande surprise, il me demanda si je ne pouvais pas le garder. Il l'avait soi-disant confié, avant de partir en vacances, à un membre de la famille de chez qui il s'était sauvé. De plus, le chien s'ennuyait dans leur appartement parisien qu'il avait d'ailleurs dévasté et patati et patata (refrain connu). Il se proposait d'envoyer son carnet de santé ce qui était assez sympathique de sa part et ce qu'il fit. Et c'est ainsi que je découvris que notre nouveau compagnon s'appelait Mousty, et que je décidai de continuer à l'appeler ainsi tout en me disant qu'un patronyme plus «british» lui eut mieux convenu. «Eh bien Mousty», lui dis-je, «tu es définitivement adopté, voici ta nouvelle maison». Il ne parut pas affecté par la nouvelle. Première mésaventure Bien installé dans son nouveau foyer, tout allait pour le mieux pour Mousty. Il commençait à explorer les environs et, chaque jour, élargissait un peu son champ d'action. Quand je l'appelais pour qu'il ne s'éloigne pas trop, il devenait subitement sourd mais, à part ce léger défaut, nous n'avions pas à nous plaindre de sa conduite. Et puis, un jour, alors que son absence avait duré un peu plus longtemps que d'habitude, je le vis réapparaître avec une poule dans la gueule qu'il déposa gentiment à mes pieds. Sans doute, ivre de reconnaissance, n'avait-il trouvé que ce moyen-là pour me remercier. Malgré tout je lui fis comprendre que je désapprouvais la chose et il eut droit à une engueulade en bonne et due forme. Il en resta perplexe et la suite des évènements m'incite à penser qu'il interpréta mes reproches de travers. Peut-être se dit-il qu'il n'avait pas choisi une assez belle poule (à vrai dire, il avait pris la première qui se présentait) et devrait veiller, la prochaine fois, à en choisir une plus dodue. C'est ainsi qu'après une bonne nuit de sommeil, il prit sa décision : dès que possible il retournerait à l'ouvrage et rapporterait la plus belle poule qui puisse exister, ce qu'il fit dès le lendemain après-midi. Las, peu douée en psychologie animale, je pris pour du vice ce qui n'était sans doute qu'une magnifique preuve d'amour et ce présent n'eut pas plus de succès que le précédent. Désemparé, songeant que les femmes n'étaient jamais satisfaites il en déduisit sans doute que seul un coq ferait l'affaire et décida de s'en procurer un dès le lendemain. Entre temps, le voisin aux poules trouvait ces disparitions bizarres et ses poules très agitées. C'est bien simple, elles ne pondaient plus. Persuadé qu'un renard était le responsable de cette pagaille il confectionna un piège diabolique pour l'attraper. Et ce qui devait arriver arriva...par un bel après-midi d'été, j'entendis des hurlements de chien accompagnés de cris du voisin et quelques secondes après je vis rappliquer Mousty geignant... sur trois pattes et la queue basse. Lorsque je m'approchai de lui, force me fut de constater les dégâts : il avait une patte cassée. A suivre, si vous le voulez bien.
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