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Famille : Voeux d'anniversaires
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Auteur
Sujet : Histoires vraies
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Lara |
Date du message : mai 17, 2011 15:14 |
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19 août 1991 Voici ce que j’ai décidé : J’en ai assez des personnes qui me disent que je suis chanceuse. Je sais que je vais survivre. Je suis une personnes forte. Je sais que mon verre est à moitié plein, mais s’il vous plaît ne me dites pas qu’il est plein; j’en ai bu quelques gorgées et j’en ai renversé un peu. Je ne serai pas vaincue et je continuerai à me battre, mais j’ai le droit de dire que je suis fatiguée. Même les personnes qui gagnent sont fatiguées. J’ai beaucoup de choses à faire, et je prévois en faire autant que possible. Mais d’abord, si j’ai envie de pleurer, je pleurerai, et ce ne sera pas grave du tout. Dieu m’a aidée à traverser beaucoup d’épreuves, et je sais qu’il me donnera la force nécessaire pour surmonter ceci. Je ne permettrai à personne de me dire que je n’ai qu’à m’acheter une perruque, et que de toute façon mes cheveux repousseront. C’est quelque chose de très pénible pour moi, et c’est à moi de m’en occuper. Certains problèmes sont plus graves que d’autres, mais pour moi, celui-ci en est un gros. Je vais me battre – et gagner. Je vais travailler pour devenir plus forte, mais je n’aimerai pas cela! Nous sommes fait pour vivre notre vie et nous nous plaindrons le moins possible. Nous avons tous quelque chose qui ne va pas, mais au moins j’ai des personnes autour de moi qui se soucient. C’est comme un coup dans l’estomac- ça vous empêche de respirer, ça vous fait mal, mais vous finissez toujours par vous relever. Je chérirai plus la vie. J’ai la chance d’avoir trois beaux enfants, une famille, des amis qui m’aiment et qui sont plus prêts à m’aider. Je vais apprendre à accepter de l’aide avec reconnaissance. Je vais appendre que ce geste d’amour qui consiste à se tenir la main exige que la main d’une personne soit doucement dans celle de l’autre. Je vais apprendre à mettre volontiers ma main dans celle qu’on me tend et je n’oublierai pas de tendre la mienne vers les autres. Je prierai tous les jours pour obtenir la force. Je ne serai ni amère ni une martyre. Je serai forte. Je vais vivre. Je vais pleurer. Je vais gagner. Lara
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Lara |
Date du message : aout 23, 2010 10:38 |
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L'amour soigne les gens Au mois d'août 1992, un couple très spécial donna naissance à une belle petite fille. Paige passa les six premier mois de sa vie à pleurer, à cause de coliques. Ses parents la surnommaient affectueusement leur «bébé de l'enfer». C'était une enfant magnifique, avec de grands yeux bruns. Vous ne pouviez pas vous empêcher de tomber en amour avec elle. Le jour de son premier anniversaire, Paige grimpa sur mes genoux et je lui donnai mon coeur pour toujours. En mars 1995, je reçus un appel désespéré de la maman de Paige, qui me disait que Paige avait été diagnostiquée avec un cancer, et qu'ils étaient en route vers l'hôpital pour enfants de Los Angeles. Les jours passaient et les nouvelles devenaient de moins en moins bonnes. J'appelai toutes les personnes que je connaissais pour leur dire de commencer une chaîne de prières. Paige lutta contre ce monstre, tout d'abord avec des traitements de chimiothérapie, puis de la radiothérapie, et enfin avec une greffe de la moelle osseuse, qui eut lieu au début du mois d'octobre 1995. Tout le temps que dura cette épreuve, cette enfant incroyable de trois ans était plus joyeuse et douce que jamais. Elle gagna les coeurs de tous les médecins et de toutes les infirmières. La maman de Paige ne la quitta jamais, car elle était certaine que si elle donnait assez d'amour à sa fille, celle-ci guérirait. Le 31 octobre 1995, le jour de l'Halloween, notre Paige rentra à la maison pour de bon. Le miracle pour lequel nous avions tant prié s'était réalisé. Les médecins étaient surpris de sa réponse rapide aux traitements, mais ils l'étaient encore plus de son attitude positive. Ils n'étaient pas les seuls à être surpris. J'avais amassé des cadeaux pour Paige au cours des mois où elle était hospitalisée, en attendant le jour où je pourrais la voir ouvrir le sac plein de surprises. Mais, quand elle ouvrit le sac à surprises magique, Paige découvrit qu'elle possédait déjà plusieurs des jouets qu'il contenait. Je proposai donc à sa mère qu'elle rapporte les jouets au magasin et qu'elle les remplace par des jouets qu'elle n'avait pas encore. J'entendis la douce voix de Paige demander à sa Maman si elles pouvaient déposer ces jouets dans les paniers de Noël qui se trouvaient devant un des magasins du quartier, pour que d'autres enfants puissent en profiter. La fierté qui se lut sur le visage de sa mère en disait long. À ce moment-là, je réalisai la puissance de l'amour. L'amour guérit les gens; il guérit à la fois celui qui donne et celui qui reçoit. Janine Crawford
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Lara |
Date du message : aout 24, 2010 12:20 |
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L'éternel optimiste Nous avons eu la chance et le bonheur de mettre au monde trois fils qui, de par leur personnalité respective, nous ont chacun procuré beaucoup de joie. Nous avons affectueusement surnommé notre deuxième fils, Billy, "l'éternel optimiste". J'aimerais bien affirmer que c'est nous qui lui avons inculqué cette attitude, mais il est tout simplement né ainsi. Par exemple, il a toujours été très matinal et avait pris l'habitude, tout jeune, de venir nous rejoindre dans notre lit à 5h du matin. Lorsqu'il se glissait sous les draps, nous le prévenions de ne pas déranger et de se rendormir. Il se couchait sur le dos et chuchotait: «Ce sera un matin magnifique; j'entends les oiseaux chanter» Si nous lui demandions de cesser de nous parler, il répliquait: «Je ne vous parle pas, je me parle à moi-même!» Un jour, en maternelle, on lui demanda de dessiner un tigre. Si l'optimisme est le point fort de Billy, les arts plastiques ne le sont pas. Aussi dessina-t-il un tigre qui avait la tête croche et un oeil fermé. Lorsque son enseignante lui demanda pourquoi l'oeil du tigre était fermé, il répondit: «C'est parce qu'il dit: «Je t'ai à l'oeil, mon enfant!» À cinq ans, à l'occasion d'une dis***** avec son frère aîné qui insistait pour traiter de chauve un homme qui figurait dans une émission télévisée, Billy rétorqua: «Il n'est pas chauve. Il est comme papa. Il est chauve seulement quand il te regarde. Quand il s'en va, il a beaucoup de cheveux!» Ce sont ces souvenirs, et d'innombrables autres, qui menèrent à l'ultime manifestation d'optimisme de Billy. Notre cadet, Tanner, fut frappé du syndrome de Gasser un mardi. Le dimanche suivant, il mourait. Billy avait sept ans. Le lendemain des funérailles de Tanner, j'étais en train de border Billy dans son lit. J'avais l'habitude de m'allonger à ses côtés pour parler de la journée qui s'achevait. Toutefois, ce soir-là nous restâmes couchés dans l'obscurité sans avoir grand-chose à nous dire. Puis, tout à coup, dans le noir, Billy se mit à parler. Il dit: «Je suis triste de ce qui nous arrive, mais je suis encore plus triste pour les autres gens.» Je lui demandai de quels autres gens il parlait. Il m'expliqua: «Les gens qui n'ont pas connu Tanner. Comme nous avons été chanceux de l'avoir eu avec nous pendant 20 mois! Penses-y, plein de gens n'ont pas eu la chance de le connaître. Oui, nous sommes vraiment chanceux.» Beth Dalton
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Lara |
Date du message : septembre 1, 2010 14:05 |
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Peu importe le temps tout est toujours possible. À l`âge de mes treize ans, je fie la connaissance par correspondance d'un gentil Algérien avec qui je correspondis six ans et demi. Au travers de lui je découvris, le rêve, la poésie, la passion et l'amour... Il était mon prince charmant... nous étions l'un pour l'autre à nos premier amour, quand l'ennuis de l'autre nous prenais, il nous suffisait de regarder les étoiles du soir, elles étaient notre guide de penser, nous imaginant le regard de l'autre poser sur soi... J'ai rêvé de marcher à ses coté tout de blanc vêtu, de l'aimer jusqu'à mon dernier souffle ... Mais un jour j'ai perdu espoir croyant ce rêve éphémère et dérisoire. Dix sept ans passèrent. Les soirs d'été mes yeux se posaient toujours sur les étoiles tout en me demandant ce qu'était devenue mon premier amour, que j'avais délaissé... Le soir de la St-Valentin, je fie pars sur le chat à un ami l'espoir de retrouver mon amour du passé, cette ami demeurant en Algérie me promis de me le retrouver... Le lendemain je n'avais point de mot quand il m'annonça avoir retrouvé mon amour du passé... Heureux et craintif de s'être retrouvé... que de mot nous avions à échanger, il avait tout conservé de nos lettres passé ainsi que la mèche de mes cheveux que je lui avais remis enfant... Tout comme moi j`avais tout conservé de ces lettres vieillis à force de les avoir trop relues. Ni lui ni moi nous nous étions mariés, les mois qui ont suivis nous nous somme donné rendez vous dans un pays... Afin de nous voir après vingt trois ans de connaissance et de voir que l'amour qui renaissait de nouveau avais vraiment sa raison d'être et que ce n'était pas qu'un rêve de jeunesse.... Quand nous nous sommes rencontré, c'est comme si nos corps se connaissaient depuis toujours, mais qu'ils furent séparé malgré eux... Je n oublierai jamais ce sourire, ce regard et ces bras qui m'ont enlacé lorsque nous nous sommes vue pour la première fois. Aujourd'hui, il est mon mari et jusqu'à mon dernier souffle je veux être à ses côté et l'aimer...... Peux importe le temps, tout est toujours possible...... Isabelle
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Lara |
Date du message : septembre 2, 2010 15:53 |
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L'accident La veille de Noël tombait un dimanche cette année-là. Par conséquent, la réunion du groupe de jeunes, qui se tenait habituellement le dimanche soir, allait être une grande célébration. Après le service religieux du matin, la mère de deux adolescentes du groupe me demanda si je pouvais trouver quelqu'un pour conduire ses filles à cette rencontre. Elle était divorcée, son ex-mari avait déménagé et elle détestait conduire sa voiture le soir, surtout qu'on annonçait du verglas. Je lui promis donc d'aller prendre ses filles pour les emmener à la réunion. Le dimanche soir, les deux adolescentes étaient assises à côté de moi sur la banquette avant de la voiture, en route vers l'église. En arrivant en haut d'une côte, nous vîmes qu'un carambolage venait de se produire sur un viaduc du chemin de fer juste devant nous. À cause du verglas qui avait rendu la route glissante, je me trouvai incapable de freiner et nous heurtâmes violemment l'arrière de la voiture qui nous précédait. Je me tournai vers les filles pour m'assurer qu'elles n'avaient rien lorsque j'entendis crier celle qui était assise à côté de moi: «Oooh! Donna!». Je me penchai pour voir ce qui était arrivé à sa soeur qui se trouvait près de la fenêtre. À l'époque, il n'y avait pas de ceintures de sécurité dans les automobiles. Donna avait heurté le pare-brise tête première et, quand elle était retombée sur son siège, le bord coupant de la vitre cassée avait creusé deux balafres profondes sur sa joue gauche. Le sang ruisselait. C'était un spectacle horrible. Heureusement, parmi les gens qui se trouvaient dans les autres voitures, quelqu'un avait une trousse de premiers soins et appliqua une compresse sur la joue de Donna pour réprimer l'hémorragie. Le policier chargé de l'enquête affirma que l'accident était inévitable et qu'aucune accusation ne serait portée, mais je trouvais épouvantable qu'une belle jeune fille de 16 ans eût à passer sa vie avec des cicatrices sur son visage. Et tout cela s'était produit pendant qu'elle était sous ma responsabilité. Dans la salle des urgences de l'hôpital, on la fit voir immédiatement un médecin pour faire coudre sa plaie. L'attente me semblait longue. Craignant des complications, je demandai à l'infirmière pourquoi Donna n'était pas encore sortie. Elle répondit que le médecin de garde se trouvait être un spécialiste de la chirurgie plastique. Les nombreux petits points de suture qu'il faisait prenaient du temps. Cela signifiait également que les cicatrices seraient moins apparentes. Finalement, Dieu était peut-être à l'oeuvre dans tout ce gâchis. J'eus du mal à aller rendre visite à Donna à l'hôpital, de peur qu'elle fût fâchée contre moi et qu'elle me blâmât. Comme c'était Noël, les médecins avaient renvoyé des patients à la maison et remis à plus tard les opérations non urgentes. Il n'y avait donc pas beaucoup de patients à l'étage de Donna. Je m'enquérais auprès de l'infirmière de l'état de Donna. L'infirmière sourit et me dit qu'elle allait très bien, qu'elle était en fait un véritable rayon de soleil. Donna semblait heureuse, affirma-t-elle, et ne cessait de poser des questions sur les interventions médicales. L'infirmière me confia que le nombre réduit de patients permettait au personnel infirmier de prendre leur temps et de se trouver des excuses pour aller bavarder avec Donna! J'allai voir Donna et lui dis à quel point j'étais navré de ce qui était arrivé. Elle écarta mes excuses et me dit qu'elle mettrait du fond de teint sur ses cicatrices. Puis, avec enthousiasme, elle m'expliqua le travail des infirmières et le pourquoi de leurs interventions. Les infirmières souriaient autour du lit. Donna semblait vraiment très contente. C'était son tout premier séjour à l'hôpital et tout l'intriguait. Plus tard, à l'école, Donna devint le centre d'attraction tandis qu'elle décrivait encore et encore l'accident et son séjour à l'hôpital. Sa mère et sa soeur non seulement ne me blâmèrent pas, mais encore elles me remercièrent chaleureusement d'avoir pris soin des filles le soir de l'accident. En ce qui concerne Donna, elle n'était pas défigurée et, effectivement, le fond de teint dissimulait presque entièrement ses cicatrices. Je me sentais donc un peu mieux, mais j'avais encore de la peine pour elle. L'année d'après, je déménageai dans une autre ville et perdis contact avec Donna et sa famille. Quinze ans plus tard, je fus invité de nouveau à l'église pour une série de services religieux. Le dernier soir, j'aperçus la mère de Donna qui attendait dans la file pour me dire au revoir. Je frissonnai au souvenir de l'accident, du sang et des cicatrices. Lorsque la mère de Donna fut devant moi, elle arbora un grand sourire. Elle riait presque en me demandant si je savais ce qui était advenu de Donna. Non, je ne savais pas. Est-ce que je me souvenais de l'intérêt qu'elle portait au travail des infirmière? Oui, je m'en souvenais. Puis sa mère me raconta: «Eh bien! Donna a décidé de devenir infirmière. Elle a étudié dans ce domaine, a obtenu son diplôme avec mention honorable, s'est trouvé un bon emploi dans un hôpital et a rencontré un jeune médecin; ils ont eu le coup de foudre, se sont mariés et ont deux beaux enfants. Elle voulait absolument que je vous dise que l'accident est la meilleur chose qui lui soit arrivé!» Robert J. McMullen Jr. Lara
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Lara |
Date du message : septembre 16, 2010 15:46 |
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Lettre à mon père Te souviens-tu papa de moi quand j'étais enfant.... Te souviens-tu papa de mon petit cœur d'enfant qui était si fragile.... Te souviens-tu papa de celui de mes frères et soeurs... Te souviens-tu papa de ce qu'a été notre enfance.... Te souviens-tu papa des pleurs et des cris qui résonnaient dans la maison... Te souviens-tu papa des pleurs de notre mère, la pauvre, dont les cris et les larmes nous transperçaient le cœur quand tu la battait... Te souviens-tu papa de tes enfants qui te suppliaient de cesser à coup de cœur meurtris et déchirés... à grand flot de larmes et d'incrédulité... Te souviens-tu papa des trottoirs gelés sur lesquelles je m'enfuyais pieds nus pour aller chercher les policiers afin qu'ils te calme... Te souviens-tu de l'immense boule que j'avais dans l'estomac quand ils repartaient et que tu t'en prenais à un gamin de moins de cinq ans... à mes frères, des bébés et à mes soeurs effrayées.... Te souviens-tu papa des soirs d'hiver où nous devions se terrer sous les lits et dans les placards le temps que tu cuves ta bière et ta violence.... Te souviens tu papa des coups de pieds et des coups de poings que tu donnais à notre mère qui, que Dieu la garde, devait te servir toi le roi des pères et les six enfants qu'elle chérissait ...Te souviens-tu papa d'avoir si souvent bu pour être ce que tu étais... Te souviens-tu papa de la fois où les médecins t'ont enfermé pour une dépression, supposément... et que moi, ma soeur aîné et ma soeur cadette avions été placés à Louiseville sur une ferme..... Te souviens-tu papa des mauvais traitements que nous avons reçu à cet endroit... te souviens-tu du fouet que je recevais souvent sans raison et de mes soeurs qui pleuraient... Te souviens-tu papa de la déchirure que tu as causé à notre pauvre mère quand des travailleurs sociaux lui ont enlevé ses trois plus jeunes... ses amours de petits anges dont le cœur avait été broyé à jamais par la violence que tu avais et l'alcool que tu buvais... Te souviens-tu papa que ta propre mère, notre grand-mère, était venu nous chercher pour nous ramener à Montréal. Te souviens-tu papa de ta supposé guérison quand tu étais revenu toi aussi avec maman... à la maison... te souviens-tu que tu n'étais pas guérit... te souviens-tu que tout avait recommencé sans que rien n'ait changé... Te souviens-tu papa que des enfants qui voient leur mère pleurer et battu ont à jamais des blessures sur le cœur qui ne cicatriseront qu'à leurs décès. Te souviens-tu papa de mon adolescence, quand j'avais seize ans et que j'ai mis six balles dans ma carabine et que je l'ai placé dans un coin de ma chambre parce que je voulais en finir avec toi cette soirée là..... Oui papa, moi je me souviens être rendu si brimé dans ma vie et avoir eu un si grand désespoir qui me suivait depuis ma naissance que ce soir-là j'ai voulu en finir avec toi et que je voulais te tuer... Un fils qui tue son père... quel gâchis de la vie... quelle bêtise. Savais-tu papa que ce soir-là quand j'ai eu seize ans et quand tu as voulu t'en prendre à maman encore une fois et que je t'ai dis de prendre la porte en donnant un violent coup de poing sur la table que si tu ne sortais pas je t'aurais probablement abattu de six balles... Savais-tu papa que Dieu existe parce que si je ne l'ai pas fais il n'y as que lui qui pouvait m'en empêcher. Savais-tu papa qu'après ton départ de la maison maman est devenu un être humain et non une bête.... Savais-tu papa à quel point tu as pu nous détruire maman et nous et laisser des marques qui me brûle encore aujourd'hui... mes frères et soeurs sûrement aussi.... Savais-tu papa que quand maman est morte il y a une dizaine d'années, que j'ai pleuré parce que je la perdais mais aussi que j'ai versé des larmes de joie parce que, sans nul doute, elle était enfin libérée de cette vie misérable qu'elle a connue... Ce que tu ne sais pas papa c'est qu'en février quand j'ai été te voir à l'hôpital et qu'un grave cancer te rongeait que j'ai eu de la pitié pour toi et de la compassion... Ce que tu ne sais pas papa c'est que ce soir-là je t'ai tout pardonné car je n'ai pas le pouvoir de te con*****er... je n'ai que la force d'aimer... celle que Dieu veut bien me donner... Savais-tu papa qu'à ta mort je n'ai pu verser de larmes... c'est que vois-tu papa... j'en ai peut-être trop versés quand j'étais petit.... Sans rancune Papa..... je t'aime maman..... André Julien
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Lara |
Date du message : février 20, 2011 15:08 |
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La plus belle journée de ma vie Aujourd’hui, quand je me suis réveillé, je réalisai soudain que c’était la plus belle journée de ma vie! Il y eut un temps où je me demandais si j’allais vivre jusqu’à aujourd’hui; mais je suis encore vivant! Et parce que je suis encore vivant, je fais la fête! Aujourd’hui, je vais célébrer la vie incroyable que j’ai eue jusqu’ici : les révélations, les nombreuses bénédictions et, oui, même les épreuves, parce qu’elles m’ont rendu plus fort. Je vais vivre cette journée la tête haute et le cœur joyeux. Je vais m’émerveiller devant les cadeaux – apparemment simples – de Dieu : la rosée du matin, le soleil, les nuages, les arbres, les feuilles, les oiseaux. Aujourd’hui, aucune de ces créations miraculeuses n’échappera à mon attention. Aujourd’hui, je vais partager mon enthousiasme pour la vie avec d’autres personnes. Je ferai sourire quelqu’un. Je m’arrêterai en chemin pour accomplir un geste de bonté inattendue envers une personne que je connais même pas. Aujourd’hui, je ferai un compliment sincère à quelqu’un qui a l’air déprimé. Je dirai à un enfant combien il est spécial et je dirai à une personne que j’aime à quel point je suis profondément attaché à elle, et combien elle est importante pour moi. Aujourd’hui, je vais arrêter de m’inquiéter de ce que je n’ai pas et commencer à être reconnaissant pour toutes les merveilleuses choses que Dieu m’a déjà données. Je me souviendrai que m’inquiéter n’est qu’une perte de temps, car ma foi en Dieu et sa Divine Providence m’assure que tout ira pour le mieux. Et ce soir avant de me coucher, je sortirai dehors et je lèverai les yeux vers le firmament. Je m’émerveillerai devant la beauté de la lune et des étoiles, et je louerai Dieu pour ces magnifiques trésors. Lorsque cette journée s’achèvera et que je poserai ma tête sur l’oreiller, je remercierai le Tout-puissant pour la plus belle journée de ma vie. Je dormirai du sommeil d’un enfant heureux, impatient d’arriver au lendemain, parce que je sais que demain sera la plus belle journée de ma vie! Gregory M. Lousig-Nont, Ph.D. Lara
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Lara |
Date du message : mars 13, 2011 12:42 |
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Grand-maman Moses et moi Je suis trop vielle. Il est trop tard, me répétais-je. J'étais démoralisée et épuisée lorsque mon mariage et ma carrière d'avocate prirent tous deux fin en même temps. Je désirais devenir écrivain, mais je doutais de ma capacité de réussir dans cette voie. Avais-je gaspillé tant d'années à poursuivre les mauvais objectifs? Mon moral était donc à zéro lorsqu'on commença à raconter à la radio l'histoire suivante. Ann Mary Moses avait quitté la maison à l'âge de 13 ans, mis au monde dix enfants et trimé dur pour élever les cinq qui avaient survécu. À peine capable de subvenir aux besoins de sa famille, elle avait néanmoins réussi à embellir son existence en faisant de la broderie. À 78 ans, ses doigts trop raides ne lui permirent plus de tenir une aiguille. Plutôt que de s'avouer vaincue, elle commença à peindre. Sur des panneaux d'aggloméré, elle peignit des scènes détaillées et colorées de la vie de campagne. Pendant les deux premières années, elle donnait ses tableaux ou les vendait pour se procurer un peu d'argent. À l'âge de 79 ans, toutefois, le monde des arts la «découvrit». La suite de l'histoire, vous la devinez probablement déjà: elle produisit plus de 2000 tableaux et termina à l'âge de 100 ans les illustrations du livre "Twas the Night Before Christmas!" (C'était la veille de Noël!) En écoutant la radio, mon humeur changea. Si Grand-maman Moses avait réussi une nouvelle carrière à un âge si avancé, j'avais sûrement, à 30 ans, des raisons d'espérer. Avant la fin de l'émission, je me précipitai à mon ordinateur pour travailler sur le roman que j'avais abandonné. Il fut publié huit mois plus tard. Liah Kraft-Kristaine
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Lara |
Date du message : mars 15, 2011 15:22 |
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La composition de Tommy Un chandail gris gisait mollement sur le pupitre déserté de Tommy, évoquant le jeune garçon découragé qui venait de quitter sa classe de troisième année en compagnie de ses camarades. Séparés depuis peu, les parents de Tommy seraient bientôt là pour discuter avec moi de leur fils dont le rendement scolaire avait baissé et dont le comportement était devenu turbulent. Enfant unique, Tommy avait toujours été bon élève, souriant et coopératif. Comment allais- je persuader son père et sa mère que ses résultats médiocres des dernières semaines traduisaient le chagrin qu'il éprouvait à l'égard de la séparation et du divorce imminent de ses parents adorés? La mère de Tommy entra dans la classe et s'assit sur une des deux chaises que j'avais placées près de mon bureau. Le père arriva peu après. Bon! Au moins se souciaient-ils suffisamment de la situation pour être ponctuels. Après avoir échangé un regard étonné et agacé, les deux parents s'ignorèrent ostensiblement. Pendant que je leur faisais un compte rendu du travail scolaire et du comportement de Tommy, j'espérais ardemment trouver les mots qui les réconcilieraient et les aideraient à voir ce qu'ils faisaient à leur fils. Mais, je ne sais pas pourquoi, les mots ne venaient pas. Je pensai alors à leur montrer un des travaux bâclés et raturés de Tommy. Dans le fond de son pupitre, je trouvai une feuille chiffonnée et tachée de larmes. C'était une composition de Tommy. À vrai dire, l'écriture du garçon recouvrait les deux côtés de la feuille, mais il n'y avait pas de texte; Tommy avait gribouillé une seule et même phrase du début à la fin. Sans dire un mot, je défroissai la feuille et la tendit à la mère de Tommy. Elle lut la «composition» et la passa silencieusement à son mari. Il fronça les sourcils. Puis son visage se radoucit. Il examina les mots griffonnés pendant un moment qui parut interminable. Finalement, il plia soigneusement la feuille, la mit dans sa poche et allongea le bras pour prendre la main que lui tendait son épouse. Elle essuya ses larmes et lui sourit. J'avais moi-même les yeux dans l'eau, mais ni l'un ni l'autre ne sembla s'en rendre compte. Le père aida sa femme à mettre son manteau et ils repartirent. À sa façon à lui, Dieu m'avait donné les mots qu'il fallait pour réconcilier ce couple. Il m'avait conduite à cette feuille de papier jauni sur laquelle le coeur brisé d'un petit garçon avait déversé sa détresse: «Chère maman... Cher papa... Je vous aime... Je vous aimes... Je vous aimes...» Jane Lindstrom lara
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Lara |
Date du message : mars 16, 2011 16:51 |
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Un peu de chaleur humaine Cette histoire se passa il y a très longtemps, un soir de froid mordant dans le nord de la Virginie. Un vieil homme, la barbe toute givrée, attendait qu'un cavalier le fasse monter et l'emmène de l'autre côté de la rivière. L'attente semblait interminable. Le vent glacial du nord engourdissait et raidissait son corps. Le vieil homme entendit le martèlement encore lointain et rythmé de sabots qui galopaient et qui se rapprochaient sur le sentier lorsque enfin quelques cavaliers prirent le virage. Il laissa le premier passer sans faire le moindre geste pour attirer son attention. Un autre cavalier passa, puis un autre. Finalement, le dernier s'approcha de l'endroit où était assis le vieil homme transformé en statue de glace. Dès que le cavalier fut assez proche, leurs regards se croisèrent et le vieillard dit: «Monsieur, auriez-vous l'amabilité de faire monter un vieil homme pour l'emmener de l'autre côté de la rivière? Il ne semble y avoir aucun endroit pour traverser à pied.» Serrant la bride de son cheval, le cavalier répondit: «Bien sûr! Montez.» À la vue du vieil homme incapable de soulever son corps à moitié gelé, le cavalier descendit de cheval et l'aida à se mettre en selle. Non seulement lui fit-il traverser la rivière, mais encore il parcourut quelques kilomètres de plus pour le ramener chez lui. Lorsqu'il arriva près de la modeste mais confortable demeure du vieil homme, le cavalier voulut satisfaire sa curiosité: «Monsieur, j'ai remarqué que vous avez laissé passer plusieurs cavaliers sans même essayer d'attirer leur attention. Puis je suis arrivé et vous m'avez immédiatement demandé de vous prendre. Je suis curieux de savoir pourquoi, par un soir d'hiver aussi froid, vous avez préféré attendre et vous adresser au dernier cavalier. Qu'auriez vous fait si j'avais refusé et vous avais laissé là?» Le vieil homme descendit lentement de cheval, regarda le cavalier droit dans les yeux et répondit: «Il y a longtemps maintenant que je suis sur cette terre. Je pense bien connaître la nature humaine.» L'homme continua: «J'ai regardé les autres cavaliers droit dans les yeux et j'ai vu tout de suite qu'ils ne se souciaient aucunement de ma situation. C'aurait été inutile de seulement leur demander de m'emmener. Mais lorsque je vous ai regardé dans les yeux, j'y ai vu la bonté et la compassion. J'ai su sur-le-champ que vous auriez la noblesse d'esprit de prêter assistance à un homme dans le besoin.» Ces commentaires touchants émurent profondément le cavalier. «Je vous suis reconnaissant de ces paroles», dit-il au vieil homme. «J'espère que je ne laisserai jamais mes propres préoccupations m'empêcher de venir en aide aux autres avec bonté et compassion.» Sur ce, Thomas Jefferson tira les rênes de son cheval et s'en retourna à la Maison- Blanche. Auteur anonyme Extrait de The Sower's Seeds, de Brian Cavahaugh Lara
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Lara |
Date du message : mars 17, 2011 17:36 |
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On récolte toujours ce que l'on a semé. Lorsque je travaillais comme animateur de radio à Columbus, Ohio, j’avais l’habitude d’arrêter à l’hôpital universitaire ou à l’hôpital Grant en rentrant chez moi. Je déambulais dans les corridors et entrais dans une des chambres; je parlais aux malades ou je leur lisais les Saintes Écritures. C’était une façon d’oublier mes propres problèmes et d’être reconnaissant envers Dieu de m’avoir accordé la santé, Ces actions comptaient beaucoup dans la vie des personnes que je visitais et une fois, cela m’a littéralement sauvé la vie. J’étais très controversé dans le milieu de la radio. J’avais offensé quelqu’un dans un de mes éditoriaux portant sur un promoteur qui invitait des artistes dans la ville, artistes qui n’étaient pas les membres originaux d’un groupe fort populaire. La personne que j’avais dénoncée avait littéralement mis ma tête à prix! Un soir, je rentrais à la maison après avoir terminé mon travail dans un club de nuit où j’étais maître de cérémonie. Comme je me préparais à ouvrir ma porte, un homme sortit de l’ombre, sur le coté de ma maison, et me demanda: «Êtes-vous les Brown?» Je lui répondis: «Oui, monsieur». Il dit: «Je dois vous parler. On m’a payé pour vous abattre.» «Moi? Pourquoi?», demandai-je. Il me dit: «Bien, il y a un promoteur qui est très contrarié à cause de l’argent que vous lui avez fait perdre en disant que le groupe invité en ville n’était pas le véritable groupe.» «Allez-vous me faire quelque chose?», demandai-je. Il me répondit: «Non». Je ne voulais pas lui demander pourquoi parce que je ne voulais pas qu’il change d’idée! J’étais tout simplement soulagé! Il poursuivit: «Ma mère était à l’hôpital Grant et elle m’avait écrit qu’un jour vous étiez venu et vous étiez assis avec elle pour lui parler et lui lire les Saintes Écritures. Elle fut si touchée qu’un animateur de la radio matinal, qui ne la connaissait pas, soit venu et ait fait un tel geste qu’elle me l’écrivit quand j’étais au pénitencier de l’Ohio. Cela m’avait impressionné et j’ai toujours voulu vous rencontrer. Lorsque j’ai entendu dire que quelqu’un voulait vous abattre, poursuivit-il, J'ai accepté le contrat, puis je leur ai dit de vous laisser tranquille.» Les Brown
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Lara |
Date du message : mars 18, 2011 10:00 |
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Ne réveillez pas le chien qui dort Un après-midi, alors que j’étendais la lessive dans la cour arrière, un chien, l’air épuisé, est arrivé. À son collier et son ventre bien rond, j’ai vu qu’il avait un foyer. Pourtant, quand je suis rentré à la maison, il m’a suivie, s’en est allé d’un pas tranquille dans le corridor et s’est endormi dans un coin. Une heure plus tard, il a demandé la porte et je l’ai laissé sortir. Le lendemain, il était de retour. Il a repris sa place dans le corridor et a dormi pendant une heure. Le manège a duré plusieurs semaines. Curieuse, j’ai épinglé une note à son collier: «Tous les après-midi, votre chien vient faire une sieste chez moi.» Le lendemain, le chien était de retour avec une note différente attachée à son collier: «Il vit dans une famille de dix enfants. Il essaie seulement de rattraper un peu de sommeil.» Susan F. Roman
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Lara |
Date du message : mars 20, 2011 17:13 |
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Sachi Peu après la naissance de son frère, la petite Sachi demanda à ses parents de la laisser seule avec le nouveau bébé. Ses parents craignaient que Sachi, comme la plupart des enfants de quatre ans, ne soit jalouse du nouveau-né et soit tentée de le secouer ou de le frapper, alors ils répondirent non. Mais elle ne montrait aucun signe de jalousie. Elle traitait le bébé avec douceur et continuait à les presser de la laisser seule avec lui. Ils décidèrent de le permettre. Transportée de joie, elle entra dans la chambre du bébé et referma la porte, mais celle-ci resta entrouverte – assez pour que les parents, curieux, puissent voir et entendre. Ila virent la petite Sachi s’approcher en silence de son petit frère, mettre son visage tout près du sien et de dire doucement: «Bébé, dis-moi à qui ressemble Dieu. Je commence déjà à oublier.» Dan Millman
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Lara |
Date du message : avril 3, 2011 18:56 |
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Je veux qu'on m'habille en rouge Comme je travaille à la fois dans le domaine de l’éducation et dans celui des soins de santé, j’ai connu de nombreux enfants infectés par le virus du sida. Les relations que j’ai nouées avec ces enfants différents des autres ont été autant de cadeaux dans ma vie. J’ai appris beaucoup de choses grâce à eux, notamment que le courage n’est pas l’apanage des adultes. À ce propos, laissez-moi vous raconter l’histoire de Tyler. Tyler était séropositif à la naissance; sa mère lui avait transmis le virus. Dès les premiers jours de sa vie, il dépendait des médicaments pour survivre. À l’âge de cinq ans, on l’opéra pour lui insérer un tube dans une veine thoracique. Ce tube était relié à une pompe qu’il transportait avec lui dans un petit sac à dos. Grâce à cette pompe, Tyler recevait de façon continue ses médicaments. De temps à autre, il avait également besoin d’un supplément d’oxygène pour l’aider à respirer. Tyler refusait de céder, ne serait-ce qu’un seul instant de son enfance, à cette maladie mortelle. On pouvait le voir jouer et courir dans sa cour, pourtant son sac à dos bourré de médicaments et traînant dans un petit chariot sa bonbonne d ‘oxygène. Tous ceux qui connaissaient Tyler s’émerveillaient de son bonheur d’être en vie et de l’énergie que cela lui procurait. Sa mère le taquinait souvent en lui disant qu’il courait tellement vite qu’elle devait l’habiller en rouge. Ainsi lorsqu’elle jetait un coup d’œil par la fenêtre pour surveiller ses jeux, elle pouvait le repérer rapidement. Toutefois, cette implacable maladie finit par rattraper Tyler, aussi énergique fût-il. Son état s’aggrava et, malheureusement, celui de sa mère aussi. Lorsqu’il devint évident que la fin de Tyler approchait, sa mère lui parlait de la mort. Elle le réconforta en lui disant qu’elle allait bientôt mourir elle aussi et qu’elle le rejoindrait vite au paradis. Quelques jours avant sa mort, Tyler me fit venir à son chevet et murmura: «Je vais peut- être mourir bientôt. Je n’ai pas peur. Mais lorsque je serai mort, je veux qu’on m’habille en rouge. Ma mère a promis de venir me rejoindre au paradis. Je serai sûrement en train de jouer lorsqu’elle arrivera, alors je veux être certain qu’elle me trouvera.» Cindy Dee Holms
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Lara |
Date du message : avril 5, 2011 16:18 |
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Encouragement Certaines des plus grandes réussites de l'histoire ont résulté d'un mot d'encouragement ou d'un acte de confiance de la part d'un être cher ou d'un ami fidèle. N'eût été de la confiance que sa femme Sophie avait en lui, il est bien possible que le nom de Nathaniel Hawthorne ne figurerait pas sur la liste des plus grands noms de la littérature. Quand Nathaniel, le coeur brisé et se reprochant d'avoir raté sa vie, rentra chez lui après avoir perdu son emploi aux bureaux de la douane, sa femme le surprit en s'exclamant de joie: «Maintenant, dit-elle triomphalement, tu vas pouvoir écrire ton livre!» «Oui, répondit-il sans conviction, et comment allons-nous vivre pendant que j'écris?» À la grande surprise de Nathaniel, Sophie ouvrit un tiroir d'où elle tira une importante somme d'argent. «Où diable as-tu trouvé cet argent?» s'exclama-t-il. «J'ai toujours su que tu avais du génie, dit-elle. Je savais qu'un jour tu écrirais un chef- d'oeuvre. Alors, chaque semaine, je prenais un peu d'argent dans ce que tu me donnais pour le ménage et je le mettais de côté. En voici assez pour nous faire vivre toute une année.» De sa confiance et de sa foi est né l'un des plus grands romans de la littérature américaine: La lettre écarlate. Nido Qubein
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