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Famille : Voeux d'anniversaires
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Auteur
Sujet : Contes par fée du coeur yolande
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Lara |
Date du message : mai 17, 2011 20:27 |
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Un p'tit péché mignon Il était une fois, il y a bien des années, une famille très unie qui demeurait dans un tout petit village. La petite famille était composée de cinq membres. Le papa, la maman et les trois enfants ornaient ce bouquet d'amour. Clodine était la cadette de ses deux frères. Elle les adorait. Bien que cette petite famille était malgré tout très heureuse, elle vivait dans la pauvreté. Tous les derniers vendredis de chaque mois, la famille se rendait chez M. Poulin. C'était un gentil monsieur qui recevait, paraît-il des vêtements usagés des États-Unis, et les vendait à un prix réduit. Ce vendredi, Clodine put accompagner ses parents chez M. Poulin. C'était la fête pour elle. Elle avait à peine six ou 7 ans et ses immenses boîtes l'intriguaient au plus haut point. Pendant que ses parents faisaient le tri, Clodine rêvassait sur des tout petits morceaux de vêtements qui habilleraient sa douce poupée. Bien sûr, elle n'avait aucun sou et ne le demanderait sûrement pas à ses parents, de peur de leur faire de la peine. Tout à coup, surprise, elle prit dans ses mains, un magnifique petit foulard. Il était brodé de lilas et il était si mignon. Dans l'espace d'un instant, elle peinait, je le prends, après tout personne ne s'en rendra compte. Les parents de Clodine remirent l'argent de leurs achats à M. Poulin et partirent avec celle-ci le coeur joyeux de leurs achats. Ils ne se doutaient pas que Clodine cachait son petit vol à l'intérieur de son petit blouson. Les jours passaient, Clodine regardait tous les jours le petit foulard de Mathilde sa douce poupée. Mais à l'intérieur d'elle- même, elle avait des remords. Un dimanche, lors de l'office religieux, Clodine se rendit d'elle-même à la petite boîte, confessionnal. Elle accusa le plus simplement du monde, le petit vol commis chez M. Poulin. M. le curé ému par le récit de cette fillette, lui donna un "Je vous salue Marie" et c'est avec beaucoup de conviction qu'elle fit sa pénitence. Le petit Jésus adore les prières des enfants et celui-ci fit, un message étrange à M. Poulin lui dévoila, le secret de Clodine. M.Poulin se rendit chez cette famille au grand coeur et offrit les larmes aux yeux le petit foulard pour Mathilde, la douce poupée à Clodine. Dorénavant, Clodine pouvait admirer sa poupée avec son petit foulard bordé de lilas, surpiqué de roses. Voilà! La grandeur de l'âme apporte la paix de l'esprit. Lara
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Lara |
Date du message : novembre 4, 2010 17:28 |
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Grand-papa Moustache Laurence et Catherine étaient deux mignonnes petites filles. Les cheveux blonds comme les blés de Laurence entouraient un petit visage tout blanc de pureté. Une petite incisive s’était fait volée par la fée des dents. Quant à Catherine surnommée «?Cathou?», elle était l’inverse de l’aînée. Ses cheveux tout noirs encadraient un petit visage joliment moqueur. Laurence avait six ans et «?Cathou?» trois. Les deux petites filles étaient déjà en amour mais pas avec n’importe qui. Elles étaient en amour avec grand-papa Moustache. Qui donc était ce grand-papa Moustache? C´était le plus merveilleux des grand-papas. Il avait les cheveux blancs comme neige, des yeux taquins pleins d’histoires, une toute petite bouche ornée de la plus jolie moustache frisée. D’ailleurs, il prenait un malin plaisir à taquiner Laurence et «?Cathou?». Le rire de ses petite-fille le comblaient de bonheur. Un jour, à l’insu de tous, il ferma ses yeux très forts. Il s’était endormi d’un long sommeil. Grand-papa Moustache était très fatigué. Grand-papa Moustache n’avait pas eu le temps de prévenir Laurence et «?Cathou?» qu’il adorait. Laurence et «?Cathou?» étaient très malheureuses. Elles ne verraient plus leur Grand- papa Moustache. Il racontait de si belles histoires. Elles l’aimaient beaucoup. Une nuit, où elles faisaient dodo dans leur petit lit bordé de rose, elles firent un magnifique rêve. Oui, elles rêvèrent à Grand-papa Moustache. Grand-papa Moustache leur souriait et leur disait un secret: "Mes petites-filles chéries, je vais vous confier un très grand secret. Écoutez-moi bien : Je serai toujours là pour vous deux! Vous êtes mes amours!? Alors, voilà! Lorsque vos coeurs voudront me parler, ils n’auront simplement qu’à venir tous les soirs et regarder dans le ciel. Je serai l’étoile la plus brillante et de vos petits yeux vous pourrez me voir scintiller. Vous sentirez ma présence et dans le silence de vos coeurs, je continuerai à vous raconter plein d’histoires". Et oups! Laurence et «?Cathou?» se réveillèrent. Elles ne dirent mot de leur rêve à personne, c’était le secret de Grand-papa Moustache. À partir de ce rêve, tous les soirs, Laurence et «?Cathou?» couraient faire leur dodo mais la principale raison c’était de regarder dans le ciel l’étoile la plus brillante. Car c’était Grand-papa Moustache. Elles étaient à nouveau heureuses car Grand-papa Moustache vivait toujours... «?La vie ne finit jamais, elle se transforme?» Fée du coeur Yolande
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Lara |
Date du message : novembre 15, 2010 14:43 |
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Le toutou de Rose-Marie Mes petit Un toutou tout doux, tout chaud, à qui vous confiez vos secrets? Je pense bien que oui! Rose-Marie a maintenant son toutou d’amour. Mais savez-vous comment Rose-Marie a obtenu son ami? Eh bien! Je vais vous raconter. Le papa de Rose-Marie adorait sa poulette comme il la surnommait. Cependant celui-ci gagnait très peu de sous. Il n’avait pas eu comme vous la chance d’apprendre à l’école et devait travailler très fort mais avec peu de sous. Il désirait à tout prix faire plaisir à Rose-Marie. Il se rendit donc au magasin du coin. Celui- ci regorgeait de toutous de toutes les couleurs et de toutes les grandeurs. C’est un magasin magique, pensa-t-il. Il s’adressa donc au commis et lui demanda le prix d’un super beau toutou rose, semblable aux Calinours. Le commis, après lui en avoir indiqué le prix, vit changer le visage du papa de Rose-Marie. Son beau portefeuille, que lui avait offert Rose-Marie avec les sous de sa tirelire, ne contenait pas ce montant. Et c’est bien tristement qu’il quitta le magasin du coin. En revenant chez lui et en songeant à ce qu’il pourrait faire, il vit un gros camion de déménagement. Une idée surgit…Y-avait-il à l'intérieur de ce camion des articles à donner ou presque? C'est alors qu'une jolie dame lui adressa la parole. Monsieur, dit-elle, vous semblez bien songeur. Oh! Je m’excuse chère dame, je voulais offrir un cadeau à ma poulette, ma fille, eh, bien il y a des jours où mon portefeuille se fait silencieux. Mais, que cherchez-vous précisément monsieur, dit-elle? Je cherche un ami, un ami toutou. Eh bien, je crois que j’ai ce qu’il vous faut et aussitôt la dame montra exactement le toutou que le papa de Rose-Marie cherchait. « Merveilleux » dit-il. Je vous l’offre, monsieur, répondit-elle. Le papa de Rose-Marie était ravi. Il remercia très fort la dame et s’en alla au pas de course. Arrivé à la maison, il appela sa fillette et celle-ci aussi arriva aussitôt. Ma poulette, j’ai une surprise pour toi. Ah oui, dit-elle! C'est alors que le papa présenta le toutou à la fillette. La petite ébahie donna un million de bisous à son papa mais soudain, elle devint un peu triste…que se passait-il? Papa, dit-elle, mon beau toutou est aveugle. Comment, dit le papa? Oh mon Dieu, il n’a pas ses yeux. Mais la solution fut vite trouvée. Deux gros boutons de la même couleur que le toutou et le papa bien qu'un peu maladroit en couture, lui rendit ses yeux, au grand plaisir de Rose- Marie. Alors, le papa pu enfin souhaiter : « BON ANNIVERSAIRE MA POULETTE » Le papa, Émile, embrassa sa poulette affectueusement alors que pour Rose-Marie ce fut le plus beau des anniversaires car elle avait maintenant un ami auquel elle donna le nom de son papa « ÉMILE ». Lara
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Lara |
Date du message : novembre 16, 2010 02:16 |
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Une dernière feuille d'automne Une dernière feuille d'automne Dans le petit village de Ste-Monique tous les gens se tenaient par la main. Ils partageaient peines et joies. On disait même de ce village qu'il était le village de l'Amitié avec un grand A. Un jour, plus merveilleux que tous les autres, le soleil dansait dans le ciel et un vent tout doux et tout léger faisait valser les feuilles multicolores de l'automne. La journée s'annonçait si belle. Malheureusement, une mauvaise nouvelle planait dans le petit village de Ste-Monique malgré le beau temps. Catherine la cadette de la famille Duclos semblait paraît-il atteinte d'une maladie mystérieuse. Le docteur pensif ne trouvait aucune solution au problème de la petite Catherine, hélas! Mathieu adorait sa petite soeur de quatre ans et c'est avec beaucoup de chagrin qu'il la surveillait. Bien sur, les parents de Catherine étaient très inquiets. Un jour, plus inquiets que jamais, ils firent venir le docteur à la maison. Le docteur accourut très vite chez les Duclos. Mais il ne semblait trouver d'autres solutions. Il regardait Catherine et dit à ses parents: « Vous savez, chers amis, il me semble évident que Catherine est affectée d'une maladie très rare. Mais la médecine n'est pas encore à point pour trouver le remède efficace. Vous savez, Catherine, partira bientôt, j'en ai bien peur. Je crois même qu'elle partira à la tombée des si belles feuilles d'automne » les parents étaient atterrés par cette triste nouvelle. Cependant, Mathieu avait tout entendu de la conversation du docteur. Il avait tendu l'oreille près de la porte et se dit en lui-même: « Catherine ne partira pas, je la sauverai. » Plus décidé que jamais, Mathieu courut à la chambre de couture de sa maman. Il prit une grosse balle de laine, une grande aiguille... Que fera-t-il? Mathieu sortit par la porte de derrière en cachette et se rendit tout près d'un très bel arbre. « Oh » dit-il, j'ai oublié l'escabeau. Il se dépêcha d'aller la chercher et revint près de l'arbre. Il monta sur l'escabeau avec sa balle de laine et son aiguille...Et voilà ce que l'amour de Mathieu lui avait suggéré. Mais oui, attacher toutes les feuilles des arbres. Et de cette manière les feuilles resteraient attachées aux arbres et Catherine ne partira pas. Mathieu eut beau essayer, mais il y avait tant de feuilles qu'il désespérait. Mais une surprise l'attendait. La fée de l'amour lui apparut, l'embrassa et lui dit ceci: « Mathieu, tu aimes tellement ta petite soeur Catherine que mon coeur est attendri. Tes parents sont merveilleux et je sais que tous les enfants rêveraient d'avoir des parents comme eux. » Alors la fée de l'amour, de ses mains en forme de coeur dessina une feuille d'automne magique. Celle-ci préserverait les feuilles à Mathieu qu'il avait attachées avec tant d'amour. Ce fut vrai, la feuille magique avait laissé tomber toutes les feuilles sauf celles de Mathieu. Et par le fait même Catherine fut sauvée miraculeusement, Le docteur était stupéfait et si heureux. Les parents de Mathieu et Catherine pleuraient de bonheur. Et bien sûr les gens de Ste-Monique firent la fête. Catherine avait repris ses couleurs. Ses petites pommettes roses se dessinaient à nouveau. Tout son petit corps reprit vie. Oui, Catherine était vraiment sauvée. Et elle dit de sa voix douce: « Le petit Jésus m'a sauvé. » Et Mathieu répliqua, il a envoyé la fée d'amour et c'est mon secret, petite taquine » Le bonheur régna à nouveau dans le village. Tous les gens connurent l'histoire de Mathieu et ils furent si touchés. On en parla très longtemps de cette dernière feuille d'automne. Et voilà! N'oubliez jamais que l'amour peut faire gagner bien des batailles. Il suffit d'y croire aussi fort que Mathieu. Lara
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Lara |
Date du message : novembre 18, 2010 06:16 |
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Les fleurs de maman Les fleurs de maman Mes petits es amis-es prenez un petit mouchoir. C'est une histoire vraie! Elle est bien triste, mais elle comporte beaucoup d'espoir! Annick, c'est ma nièce adorée. Elle est enfant unique de mon frère Michel et de sa tendre moitié Rolande. Il forme une famille très unie. Cependant, après quelques années de bonheur, un gros nuage plane sur la petite famille unie. La maman d'Annick apprend par le biais du téléphone qu'une grave maladie l'a atteint. Annick, son papa et sa maman pleurèrent beaucoup. Pendant quatre longues années, ils ont espéré la guérison. Mais la maladie faisait rage. Après un long combat, la maman d'Annick ferma ses yeux pour toujours. Que de larmes nous avons versées. Annick sans sa maman, Michel sans sa tendre moitié. Durant cet été, il se produisit une chose étrange et mystérieuse. Michel avait installé une tente pour Annick et sa maman pour qu'elles puissent faire un peu de camping. Mais tout cela fut de courte durée. Michel rangea la tente les larmes aux yeux. Mais quelques semaines plus tard, devinez quoi, il poussa des pensées par milliers, de toutes les couleurs là où la tente avait été installées. Lorsque j'y pense, j'en ai des frissons. C'était magnifique! Et par surcroît, non loin de là, sur une épinette rouge, un coeur en concombres grimpants s'était formé. J'étais consternée! Oui, la maman d'Annick nous donnait sans aucun doute un signe...il faut y croire pour continuer à vivre sans ces personnes que l'on aime. Annick aura bientôt 30 ans, Michel a une compagne, mais jamais le souvenir de la maman d'Annick, de la tendre moitié de Michel ne s'éteindra. Croyez-vous à ces signes de la nature? Moi, mon coeur me dit "OUI" malgré parfois les moments de doute! C'était si magnifique... Contes par la fée du coeur Yolande Lara
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Lara |
Date du message : mars 1, 2011 05:20 |
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Combat étrange Ce soir-là Sébastien s’ennuyait beaucoup de son ami Jimmy. Mais les parents de Jimmy l’avait emmené en vacances pour une semaine de camping sur un magnifique terrain, dans un village pittoresque, Sainte-Josée, je crois. Alors Sébastien dit à sa maman : « Maman, j’ai faim. » « Tu viens de souper Sébastien. » lui répond-elle. « Mais j’ai faim pareil, insiste Sébastien, je prends une guimauve. » « Seulement une. » concède sa maman. Mais Sébastien, en cachette, emporte tout le sac. « Bonne nuit maman. » dit-il. « Bonne nuit mon garçon. » répond-elle. Une après l’autre, les guimauves descendaient dans le ventre de Sébastien, jusqu’au fond du sac. « Mium! Mium ! J’adore les guimauves. » se disait-il, et après un long bâillement, il s’endormit. Un combat étrange débuta dans sa tête. Un combat entre d’immenses guimauves orange et noires et d’énormes suçons de toutes les couleurs. La bataille commença par les guimauves mais les guimauves n’avaient pas d’armes tandis que les suçons avaient leurs bâtons. Sébastien essayait tant bien que mal de se réveiller mais rien n’y faisait, la bataille continuait. Les suçons avec leurs bâtons frappaient les guimauves qui tombaient les unes après les autres. Les suçons se sentaient déjà victorieux lorsqu’ils virent apparaître au loin, une chose bizarre et étrange sur deux pattes et avec deux bras, semblable à un humain. Le front de Sébastien était tout humide et il tremblait de peur. Mais là encore, il ne peut se réveiller. C’est alors qu’il vit dans son cauchemar celui qui ferait la paix dans ce combat. Devinez qui? Bob l’éponge, toujours heureux, de bonne humeur, détestant les querelles. Bob l’éponge s’écria : « Mais bon sang cessez ce combat. Il est complètement inutile. Vous êtes tous les deux des friandises agréables pour les enfants mais pas à l’heure du dodo. » Voilà! Sébastien avait compris. Il se réveilla et cria très fort : « À l’aide. » Sa maman accourut et le secoua doucement : « Sébastien, Sébastien es-tu bien réveillé? » Mais en approchant, elle vit le sac de guimauves. Vide. Sébastien lui raconta son cauchemar et bien que sa maman aurait voulu le chicaner elle en fut incapable tellement elle le trouvait drôle. Imaginez des guimauves et des suçons en plein combat et Bob l’éponge qui vient « essuyer » le combat. Hi hi hi ! Toujours est-il qu’il faut en tirer une leçon. Les conseils des mamans sont parfois utiles! Sans cela vous aurez besoin vous aussi de Bob l’éponge! ************************* Bisous Lara
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Lara |
Date du message : mars 2, 2011 14:56 |
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Drôle d’histoire J’étais petit, j’avais à peine six ans. Mon papa pour me faire plaisir m’acheta un petit animal, vous savez quoi? Un hamster! Papa détestait les hamsters, il trouvait que le hamster ressemblait à un rat et il n’avait pas tort. Mais moi, je l’adorais mon hamster. Je le nourrissais, je lui donnais toujours un bon bol d’eau. Oh! Il ne faisait pas grand chose à part tourner dans sa roue et retomber mais cela m’amusait. Et lorsque je plaçais ma main dans la cage, il me mordillait le doigt. Mais cela ne faisait pas mal. Papa travaillait de nuit. Pendant ce temps, tante Lili venait me chercher. Mais je laissais mon hamster à la maison pour ne pas que papa soit seul lorsqu’il reviendrait de son travail. Cette nuit-là, il arriva très fatigué. Et Jojo, mon hamster n’arrêtait pas de tourner dans la roue. Papa m’a raconté qu’il a pris son chandail et l’a placé sur la cage. « Ouf! dit-il. Je vais dormir un peu. » Et il dormit. Mais le lendemain, lorsqu’il s’est réveillé, il a eu une mauvaise surprise. Jojo avait grugé avec ses dents le chandail de papa. Il était en colère. hi hi hi hi Mais aujourd’hui lorsque j’y pense, j’en ris et je suis certaine que lui aussi…dans son paradis! ****************************************x BONNE FÊTE DES PÈRES, À TOUS LES PAPAS DANS LE PARADIS lara
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Lara |
Date du message : mars 13, 2011 12:34 |
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Bjour Papa d’amour…papa de cœur… Le mois de juin apporte avec lui un dimanche très spécial, la Fête des papas.Maxime le savait bien et cherchait dans sa petite tête une idée géniale pour fêter son papa.Maxime avait les cheveux blonds comme les blés, ses yeux bleus comme le ciel miroitaient dans son visage. Son cœur était sensible comme une fleur. Après avoir mijoté plusieurs idées, il s’arrêta à une seule. Il lui dirait combien il l’aime… mais comment ?Le 17 juin arriva bientôt. Maxime affichait un sourire éclatant et lorsque le déjeuner fut terminé il dit : « Papa vient tout près, j’ai quelque chose pour toi. » Le papa écouta et se rapprocha. « Cher papa, dit Maxime, je deviens grand, j’ai 8 ans et je veux te dire : Papa, je t’aime. Mais sais-tu pourquoi ? Je t’aime parce que tu m’aimes. » Il éclata de rire. « Non, non papa, je t’aime parce que tu m’enseignes ton métier que tu adores. Tu m’enseignes des tas de trucs et lorsque je serai grand, je construirai ma maison avec toi car tu m’auras tout enseigné. » Et Maxime ajouta : « Pour moi, tu es un vrai père… » « JE T’AIME ! BONNE FÊTE DES PÈRES ! » Dans le coin de l’œil du papa de cœur, une larme surgit et Maxime s’écria : « Tu pleures ? » « Oui, dit-il, n’oublie pas « mon fils » que ce n’est pas vrai qu’un homme ne pleure jamais, il pleure dans le creux de son cœur. » Et avec sa petite main d’enfant, Maxime essuya cette larme et lui donna un gros bisou et le papa de cœur…le papa d’amour…sourit… Xxxxxxxxxxxxxxx lara
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Lara |
Date du message : mars 14, 2011 15:58 |
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Bientôt les vacances ! La cloche sonna, la récréation venait de se terminer. Les vacances ouvraient bientôt toutes grandes leurs portes. Les enfants étaient enjoués même surexcités. Marie, leur professeur de troisième année, les avait informés qu’il y avait une récompense. Les élèves se demandaient bien à qui s’adressait cette récompense? À tous les enfants ? Seulement aux meilleurs de la classe? Tous l’ignoraient. Ils reprirent très vite leurs places et Marie prit la parole : « Comme je vous l’ai annoncé avant la récréation, il y a une récompense. Mais à qui s’adresse cette récompense pensez-vous? » Il y eut un moment de silence. Personne ne répondit. Alors Marie continua: « La récompense est décernée à la petite Marjo. » Et elle arrêta de parler. Marjo, cette mignonne petite fille vivait avec un problème de myopie très avancée. Elle était presqu’aveugle. Elle travaillait toujours très fort mais ne réussissait jamais à obtenir de bonnes notes. Elle était parfois si malheureuse. Elle serait même obligée à l’automne de quitter cette école et ses amis pour se rendre à une école de non-voyants. Quelle triste histoire! Mais Marjo a toujours été courageuse malgré tout! En entendant son nom, elle sursauta de bonheur. Sophie sa meilleure amie se réjouissait aussi et tous les enfants de la classe frappèrent des mains. Ils avaient tous compris que Marjo avait travaillé très fort et qu’elle méritait cette récompense. Elle portait dans son cœur un si gros chagrin ! Mais quelle était cette récompense? « Marjo, dit le professeur, ta récompense tu la trouveras à l’Animalerie du Compagnon. Un joli petit caniche bouclé, tout blanc, t’y attend. » Elle était au comble du bonheur. Ne pouvant jouer comme les autres enfants, ne pouvant pas regarder la télévision, ne pouvant presque pas lire, Marjo aurait un ami bien à elle qui l’accompagnerait du matin au soir. Et elle partagerait ce bonheur avec sa douce amie Sophie, qui prenait un soin jaloux de sa Marjo. Oui, elle goûtait un grand bonheur! La cloche de la classe se fit entendre à nouveau mais cette fois pour la dernière fois. Marjo donna un gros bisou à Marie son professeur, et tous les enfants vinrent embrasser Marjo. Une larme coula sur la joue de Marjo…mais elle s’écria avec son courage d’enfant : MERCI ET VIVE LES VACANCES *************************
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Lara |
Date du message : mars 15, 2011 15:41 |
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Dans le jardin de notre grand-père Dans le jardin de notre grand-père, il y a plein de fleurs! Mon grand-père c’est le meilleur jardinier du quartier! Bientôt ce sera la Fête des pères et Catherine et Justin adorent leur grand-père, « C’est un cœur sur deux pattes ! disent-ils. Nous lui offrirons vraiment quelque chose de spécial ! » Grand-père est un beau grand-papa. Il est très grand, des cheveux blonds mais il n’en a plus beaucoup, des yeux tout bleus. Il adore les enfants et il les taquine beaucoup. Dans son jardin de fleurs, il sifflote toujours comme un serin. C’est magnifique à écouter. Et Catherine et Justin ont fait pousser dans le silence et en cachette un tout petit rosier miniature pour la Fête des pères. Ils lui apportent tous les soins possibles, arrosage, vitamines et bien sûr beaucoup d’amour. Ils voient leur petit rosier grandir de jour en jour. Jusqu’au jour magique de la Fête des pères. Il était tout mignon. Et une rose frêle avait fait son apparition. « Grand-papa, nous avons une surprise pour toi ! » Ils cachaient derrière leur dos leur secret. Et en tendant leurs bras, ils le présentèrent à leur grand-papa en lui souhaitant une « JOYEUSE FÊTE DES PÈRES » « Un rosier miniature ! dit le grand-papa. Merveilleux ! Une petite rose, quelle joie ! » Vous savez mes petits-enfants que votre grand-papa est devenu jardinier car personne ne lui offrait des roses et qu’il était jaloux de grand-maman lorsqu’elle en recevait. « Mais oui, c’est vrai » dit-il. « Il n’y a pas que les femmes qui aiment les roses les hommes aussi puisque j’aime votre grand-mère… » « MERCI CATHERINE ET JUSTIN C’EST LE PLUS BEAU CADEAU! » ******************************xx « BONNE FÊTE DES PÈRES À TOUS LES GRANDS-PAPAS QUI ONT UNE ROSE DANS LE CŒUR » ******************************xx
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Lara |
Date du message : mars 16, 2011 05:04 |
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Qui suis-je ? Depuis un bon bout de temps déjà, Noémie était grimpée sur un petit banc et se regardait dans le miroir ! Sa maman, étonnée, se demandait ce qu’elle pensait dans sa petite tête d’enfant. Noémie aurait bientôt cinq ans. Aurait-elle déjà des tas de questions sans réponses ? Alors la maman s’empressa de s’approcher de son petit poussin comme elle l’appelait toujours. Mais à sa grande surprise, des larmes coulaient sur les joues de sa petite demoiselle. « Maman ! s’écria-t-elle, pourquoi suis-je différente des autres petites filles ? » « Mais mon poussin que veux-tu dire ? » « Regarde, répondit-elle, j’ai les cheveux très noirs, j’ai le visage foncé sans compter que mes yeux sont tout petits. Je suis vraiment différente ! » dit-elle dans son langage d’enfant. Il était venu le temps de tout expliquer à Noémie. Elle prit sa fille par la main doucement et l’emmena s’asseoir sur le divan tout près d’un bureau sur lequel on avait installé un globe terrestre. Hé ! Oui ! La grande aventure commençait. Noémie avait le droit de tout savoir ! Ma chérie, essuie tes larmes et mouche ton petit nez, je vais tout expliquer. Noémie, ton papa et ta maman s’aimaient beaucoup. Et désiraient très fort avoir une petite fille comme toi. « Comme moi !» dit Noémie. « Oui, répondit maman Lise. Mais dans le ventre de maman il y avait un défaut. Alors il ne pouvait y avoir de petite fille comme toi. » « Mais je suis là !» observa Noémie. «Oui, mais je t’ai portée dans mon cœur.» « Dans ton cœur, tu n’as pas eu un gros ventre comme madame Gauthier. » « Non, mais un gros cœur d’amour.» « Bon, j’arrive d’où finalement ?» demande Noémie impatiente. Maman Lise lui montra le globe terrestre et lui indiqua la Chine. «Noémie tu viens de très loin, la Chine.» « La Chine ! Je suis une Chinoise ?» «Tu n’es plus une Chinoise, tu es une Québécoise car le cœur de maman et papa aussi t’ont adoptée.» Brusquement, Noémie sauta du divan et alla se réfugier dans sa chambre. Pendant quelques jours, elle ne parla plus de rien. Était-elle triste ou songeuse ? Maman Lise était inquiète. Mais un jour, plus beau que tous les autres, la fête des mères, elle descendit et présenta une grande feuille à sa maman. Sur la feuille, il y avait un immense cœur rouge avec maman au centre et un tout petit poussin tout près. Noémie avait bien compris. Elle sauta dans les bras de maman Lise, lui donna un gros bécot, et lui dit : « Tu es ma vraie maman et je t’aimerai toujours même si je ne comprends pas tout. » Maman Lise éclata en sanglot et Noémie lui dit : « Maman sèche tes larmes, mouche ton nez, on va parler….hi hi hi…» ************************* BONNE FÊTE À TOUTES LES MAMANS QUI AIMENT LES ENFANTS Lara
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Lara |
Date du message : mars 17, 2011 15:54 |
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Un champ l’été Geneviève et Éric rêvaient de leurs vacances d’été. Ils étaient jeunes, ils étaient beaux et en plus ils s’aimaient tendrement. Ils décidèrent un jour de se préparer un somptueux pique-nique. Geneviève a toujours aimé les pique-niques. Fillette, elle se préparait un sandwiche, l’accompagnait d’un petit gâteau Vachon et elle allait s’asseoir toute seule sous un arbre savourer son goûter. Elle avait transmis ce goût à Éric. Ils tartinèrent six sandwiches avec beurre, jambon, fromage. « Succulent !» dit Éric. « Ne te moque pas Éric, c’est super un pique-nique. » « Je te taquine ma douce. Tu le sais tu m’as transmis ton goût de petite fille ». « Bon, encore tu te moques ». « Mais non, je t’assure. » « Bon! Bon! Disons que tu dis vrai. Tu ne perds rien pour attendre. » Geneviève prit une boîte de petits gâteaux Rosettes de Vachon. « Pas vrai ! dit Éric. Des petits gâteaux Vachon. » « Ah! tu vas finir par me faire fâcher. » « Tu es si belle lorsque tu te fâches. » « Ah! Arrête Éric. » « Bon! Bon! Je suis sérieux. » « Dis Geneviève, tu apportes le Pepsi qui dit tout. » « Non, ce midi, j’ai quelque chose à fêter. » « Ah! Oui! » dit Éric. « Oui, mon petit cœur ! ». Ils placèrent donc au lieu du Pepsi qui dit tout, une succulente bouteille de champagne dans le panier en osier. Mais que Geneviève voulait-elle fêter ? Dans un petit village pas très loin de chez eux, ils arrêtèrent le moteur de l’auto. Ils sortirent et Éric s’empara de la jolie boîte à pique-nique en osier que Geneviève s’était procurée pour son plaisir. Ils marchèrent main dans la main et le panier à pique-nique. « Geneviève, on ne pourrait pas s’arrêter un peu ? » dit Éric. « Éric, comme tu es paresseux. » « Moi, paresseux! Mais dis donc madame n’est pas polie. » « Je te taquine. » « Je commence à trouver que tu taquines beaucoup, enfin! » Sous un arbre géant, ils déposèrent une belle couverture ornée de fleurs multicolores. « Tu es comme la couverture Geneviève. » « Franchement, Éric. » « Mais voyons c’est un compliment, tu es aussi jolie que les fleurs de cette couverture avec ton air de petite fille! » « Oh ! Merci mon cœur. Pardonne-moi. » « Ce n’est pas grave, je sais, je suis le plus gentil de tous les amoureux. » Et il ria de bon cœur. Geneviève sortit de la merveilleuse boîte à pique-nique, la bouteille de champagne dans le sceau à glace, la déposa sur la couverture, elle sortit une grande assiette rouge pour les succulents sandwiches et deux coupes à champagne « Les gâteaux attendront ! » dit- elle. Éric la regardait et était surpris de son comportement. Mais qu’avait-elle à lui annoncer? Il était perplexe, sa douce lui cachait quelque chose. Mais enfin, il finirait bien par le savoir. Ils échangèrent un sandwiche au jambon, Geneviève lui donna une coupe, la remplit de champagne et il fit la même chose pour elle. D’un air solennel Geneviève dit: « Éric, je veux… » « Quoi Geneviève ? » demande Éric qui devenait de plus en plus nerveux. « Éric » dit Geneviève. « Mais oui, dis-le Geneviève » Et Geneviève le sourire aux lèvres lui dit : « Éric, bientôt à notre pique-nique nous serons trois. » « Ah! Non! Tu veux acheter un autre panier à pique-nique ! » « Que tu es drôle, Éric. Non, je te fais le plus beau cadeau de la terre. » « Une moto. » « Éric ça suffit, non, un petit tannant comme toi. » « Quoi ? dit Éric. Un tannant comme moi, un bébé? » « Oui, Éric. » « Ma douce, pas vrai, mon Dieu, je suis fou de joie. » En disant cela, il embrassa Geneviève, ils perdirent leurs sandwiches, leur champagne et sous un arbre à l’abri des regards ils se dirent merci pour ce cadeau que leur faisait la vie. « Oui, un simple pique-nique peut combler le cœur de bonheur "BONNE FÊTE DES PÈRES AUX FUTURS PAPAS“ Lara
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Lara |
Date du message : mars 18, 2011 16:16 |
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Mélodie et Copain Les parents de Mélodie eurent une idée géniale. À l’anniversaire de Mélodie, ils décidèrent de lui offrir un gentil chiot de trois mois. Mélodie était folle de joie. Elle fit de grosses accolades à ses parents, s’empara du petit chiot et le bécota de toutes ses forces. « Merveilleux ! dit Mélodie, j’aurai un copain pour la vie. Ah ! Mais oui, un copain pour la vie, son nom sera Copain. » Mélodie et Copain devinrent les meilleurs amis du monde. On pouvait les voir marcher ensemble, jouer ensemble, ils étaient toujours ensemble. Copain adorait sa jeune maîtresse qui lui faisait toujours de gros câlins, lui donnait sa nourriture et toujours un bon bol d’eau pour l’accompagner. Et Copain devint le protecteur de Mélodie. Mais un jour, Mélodie eut un gros chagrin. Copain, par une belle matinée d’été, décida de s’enfuir dans le champ et Mélodie avait beau crier, Copain ne revenait pas. De grosses larmes coulaient sur ses joues et son cœur était bien chagrin. Elle avait perdu son meilleur ami. Elle l’aimait tant! La noirceur tomberait bientôt et toujours rien. Les parents de Mélodie la consolaient tant bien que mal. Mélodie ce soir-là dut s’endormir sans Copain. Mais a-t-elle vraiment dormi? Elle voyait dérouler dans sa tête des images de Copain, les oreilles toutes droites, la queue qui bouge, s’amuser avec elle! Non, elle ne dormit vraiment pas. De son côté, Copain, trouva étrange de ne plus trouver sa petite maîtresse près de lui. Et il commença à penser qu’il était vraiment loin. Oh! Il ne désirait pas aller si loin mais le soleil de l’été l’avait enivré de plaisir. Tout à coup, il pensa au chagrin de Mélodie et voulut revenir très vite. Copain avait une grande mémoire mais il connaissait très peu le danger. Il refit le même chemin pour revenir, reprit les champs qu’il avait traversés, arriva bientôt près des maisons, se trompa et voulut traverser le chemin. À ce même moment, une auto freina très fort et Mélodie l’entendit. Elle sauta hors du lit, en pyjama, pieds nus, fonça dans la porte pour sortir et de l’autre côté de la route, elle vit Copain. « Ne traverse pas Copain, attends je vais te chercher. » Copain si heureux de voir sa maîtresse bougeait sa queue très fort et hurlait. Oui, il hurlait, c’était un beau chien loup. Comme ses parents le lui avaient enseigné, Mélodie regarda des deux côtés de la rue et alla chercher Copain. Elle le serra très fort sur son cœur et ne put le dis*****r. Elle savait que Copain l’aimait mais qu’il avait voulu seulement voir la nature. Ils revinrent tous les deux à la maison. Et ce jour-là, on fit la fête! Mais à partir de ce moment, on construisit une jolie voiturette pour Copain, on installa un siège pour Mélodie et dorénavant, ils ne se quitteront plus jamais pour se balader! Sauf si Mélodie lui donne la permission de courir un peu sans trop s’éloigner! « UN CHIEN C’ES UN COPAIN POUR LA VIE. » Je t'aime ***** @Fée du coeur Yolande lara
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Lara |
Date du message : mars 20, 2011 16:49 |
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Petit porte-bonheur… Le temps était précoce cette année-là.Les bulbes de tulipes se dévoilaient petit à petit, les jonquilles pointaient le bout du nez et toutes les fleurs du printemps semblaient faire la fête. Le soleil leur prodiguait tout l’amour de sa chaleur printanière. Même le vent se faisait doux et caressait cette nature en pleine éclosion. Le matin du premier mai, la nature se réveilla dans toute sa splendeur. Le soleil à peine levé chavirait les cœurs déjà debout à cette heure. La journée s’annonçait magnifique. Et les gens savaient bien que c’était la cueillette des bouquets de muguets. Le muguet, délicate petite fleur à clochettes blanches ou roses, porte-bonheur attitré depuis fort longtemps. Cette année-là, les prés regorgeaient de cette fleur aux mille et un pouvoirs! Mais dans les prés tout n’allait pas pour le mieux. Une vague de querelles persistait entres les muguets. La jalousie les rendait affreux et non désirables. Quelle était la cause de ces querelles? Les muguets blancs se trouvaient drôlement plus jolis que les roses et plus attirants pour l’œil, et les muguets roses rouspétaient en disant que le rose était plus doux pour l’œil. Mais qui réussirait à mettre un terme à ces chicanes et permettrait aux gens de faire leurs bouquets pour la fête du premier mai ? Car sans ces porte-bonheur, le cœur ne serait pas à la fête. Tout à coup, cette nature qui s’était levée si belle le matin s’obscurcit. Les nuages devinrent d’un noir charbon, le soleil se cacha et le vent si doux tourna en colère. La pluie se mit à tomber en gros grêlons froids sur cette nature à peine éveillée au printemps. Les gens étaient stupéfaits. Ils ignoraient les querelles des muguets! Les muguets étaient horrifiés. Le vent les basculaient d’un côté et de l’autre. Leurs clochettes perdirent leurs beaux tintements. Les blancs comme les roses devinrent tout noirs. La nature les punissait de cette affreuse jalousie. Les muguets essayaient tant bien que mal de se protéger de la grêle mais rien n’y faisait. Exténués, épuisés, les muguets allaient s’éteindre définitivement lorsqu’une petite voix plaintive se fit entendre : « Je demande pardon de ma stupide jalousie. » Et un à un tous les muguets demandèrent pardon. Ouf! Il s’en était fallu de peu pour que tous les porte-bonheur s’effondrent à jamais. Devant ce pardon collectif, la nature redonna à tous les muguets porte-bonheur leur beauté mais en leur faisant promettre de ne plus jamais éprouver de mauvais sentiments les uns envers les autres car ils formaient une grande famille. Et c’est ainsi qu’au premier jour de mai de cette année-là, tous les gens cueillirent leurs porte-bonheur blancs ou roses et purent faire la grande fête du bonheur. DANS LA VIE TOUT N’EST JAMAIS VRAIMENT PERDU. IL SUFFIT D’Y CROIRE VRAIMENT Je t’aime XXXXX Fée du coeur Yolande
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Lara |
Date du message : avril 8, 2011 07:58 |
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La lampe magique L’été était à son meilleur. Les fleurs valsaient à la moindre brise. Les feuilles d’un vert tendre se chatouillaient dans les arbres robustes. Tout sentait bon et les enfants en vacances s’amusaient à gorge déployée dans un vaste champ à l’abri des regards des grands. Un ballon multicolore se faufilait entre les jambes des enfants. On surnommait ce jeu, le ballon « coup de pied ». Ils y prenaient un grand plaisir. L’après-midi se passait très vite et ils retournaient à la maison pour le souper. Ils répétaient chaque jour la même chose. Ils ne se lassaient pas. Bien sûr, les jours de pluie leur imagination fertile trouvait d’autres activités. Depuis quelques jours le soleil brillait. Om pouvait entendre rire et crier les enfants à des milles à la ronde. Difficile de passer inaperçus! Mais cela devenait une agréable musique pour les grands. Mimie courait très vite. Malgré la chaleur, ses petites jambes défiaient le ballon. Mais cet après-midi là, Mimie courait à vive allure lorsqu’elle trébucha. Ses amis (es) eurent très peur pour elle. « Mimi tu n’as rien » dirent les enfants. « Ouf! Je me suis égratignée le genoux. Mais rien de grave. » Dit-elle. « Mais pourquoi as-tu trébuchée Mimie? » Lui demandèrent-t-ils. « Je n’en sais rien. » Dit Mimie. Mimie et ses amis (es) refirent le trajet pour trouver la réponse. « Voilà! » C’est ici il y a une petite butte. » Dit Mimie. Les enfants s’avancèrent et ils se regardèrent. « Mais oui. » dirent-ils. Ils s’approchèrent en réfléchissant. Tom dit : « Je vais aller chercher une petite pelle à la maison et nous allons creuser. Nous verrons bien . « Il courut et revint très vite. Les enfants pouffèrent de rire. « Mais voyons Tom pas une pelle d’enfant, c’est trop petit et trop fragile. » dirent-ils. Tom devint tout rouge et s’excusa. Émilie courut à son tour et elle rapporta une grosse pelle. La pelle de son papa. « Voilà Tom, ça c’est une vraie pelle. » « Ne t’en fais pas Tom, on te taquinait. » dirent tous les enfants. Et ils se mirent à creuser chacun Mimie creusa malgré son genou écorché. « Oh » « Incroyable » s’écria-t-elle. Les enfants posèrent leur regard et virent à leur grand étonnement, une lampe magique. Chacun les bandes dessinées et vit apparaître un génie des temps anciens. Le génie s’expliqua clairement aux tremblements de tous les enfants! « Chers enfants, il y a très, très longtemps des enfants comme vous jouaient ici, ils ne crurent pas en moi et m’emprisonnèrent dans le sol. Vous tous vous m’avez délivré. Pour votre secours, je vous laisse formuler un vœu chacun votre tour. Et les enfants étaient émerveillés. Chacun grand médecin, Émilie adorait les animaux et voulait une grande ferme, Tom voulait un grand établi avec les meilleurs outils et ainsi de suite les enfants continuèrent à formuler leur vœu. Capulo, le génie leur dit qu’il exaucerait tous leurs vœux en autant qu’ils demeurent à jamais de bons enfants et qu’ils aiment leurs parents, leurs amis et tous les gens de la terre. Et qu’il replace la lampe magique dans un endroit tranquille sous un arbre où le génie Capulo pourra se reposer. Tout se déroula comme le génie Capulo l’avait souhaité. Les enfants réussirent leurs vies d’adultes et aimèrent très fort tous les gens de la terre. Et Capulo se reposait à l’ombre d’un très gros chêne! « Il faut toujours tenir ses promesses. » Je t'aime ***** @Fée du coeur Yolande
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