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Famille : Soit dit en passant...
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Auteur
Sujet : "selon que vous serez puissant ou misérable...
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-mouette- |
Date du message : octobre 1, 2009 05:02 |
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... les jugements de Cour vous rendront blanc ou noir" Ce bon Monsieur de la Fontaine voyait bien loin puisque nous en sommes toujours là. J'ouvre cette nouvelle rubrique à l'occasion de l'affaire Polanski mais je n'ai pas le moindre doute sur le fait qu'elle pourra resservir à d'autres occasions... En attendant, pour ceux qui ne l'ont pas lue sur lemonde.fr, voici une lettre ouverte à MM. Kouchner et Mitterrand, dont nous allons attendre la réponse avec grand intérêt : "Lettre ouverte à Monsieur Kouchner et Monsieur Mitterrrand par Manu A, Invalide sans profession. 30.09.09 Vos prises de position au sujet de l'affaire Polanski me forcent à venir à vous. En 1989, il y a donc 20 ans de cela, je me suis rendu coupable des mêmes faits que l'on reproche à Monsieur Polanski. Je croyais, moi aussi, que j'avais un rapport sexuel avec une adolescente de 14 ans consentante. Contrairement à votre pauvre cinéaste, j'ai attendu sagement la venue des gendarmes, puis je suis resté en cellule deux ans et demi, jusqu'à mon procès devant la Cour d'assises. Et, toujours en cellule, j'ai compté deux mille deux cent cinquante cinq (2255) jours avant d'être enfin élargi. Soit dit en passant, sans une seule permission de sortir préalable. Le fait est que la prison, le procès et la psychanalyse aidant, j'ai fini par saisir une subtilité qui jusque là m'avait échappé et qui, je l'avoue, était sinon à l'origine de mon acte, tout du moins un élément déclencheur de ce que j'infligeais à ma victime. Comme j'ai pu constater, suite à l'affaire Polanski, que cette subtilité vous échappe à tous deux, je m'empresse de vous en faire part. J'ai appris à mes dépends, mais aussi et surtout aux dépends de celle à qui j'ai fait tant de mal, qu'une gamine de 13 ans ne peut en aucun cas donner son consentement pour une relation sexuelle avec un adulte. Je le répète, il est impossible qu'elle donne son consentement, y compris lorsqu'elle est explicitement demandeuse, c'est vous dire combien certains font fausse route et pourquoi je fus très justement con*****é pour viol. Si vous me demandiez la raison de cette impossibilité, je vous répondrais ce par quoi je commençais ce paragraphe. D'où, Messieurs les ministres, la nécessité de répondre de ses actes devant la justice, devant la victime et de les revoir, les mâcher, les ruminer, jour après jour, nuit après nuit. Tout cela bien sûr dans la douleur, les larmes, la contrainte, l'humiliation, la honte et la solitude de la prison. Travail qu'on ne peut nullement réaliser dans le strass et les paillettes. Travail que vous, Messieurs les ministres et tous ceux qui protègent Polanski depuis si longtemps, l'avez empêché de réaliser. Voilà pourquoi cette affaire lève un tel tollé parmi les gens communs, et voilà la raison du décalage abyssal qu'il y a entre l'opinion du petit peuple, dont je suis, et vous et vos amis intellectuels : parce que vous vous dressez comme un seul homme contre ce que nous enseigne toute notre civilisation - excusez du peu ! Vous, Messieurs, voilà que tout d'un coup, vous nous crachez que l'homme ne doit nullement faire amende honorable, ni redresser son chemin. Et vous voilà, soudain, la bouche pleine de ses pitoyables excuses que l'on entend si souvent dans la bouche de tristes individus, dont j'étais, plus proches de l'animalité que de ce à quoi ferait penser leur silhouette: "Elle était consentante, elle paraissait vingt ans, il y a si longtemps" Vous, ministres et intellectuels, vous n'avez loupé aucune de ces bestialités, plus l'insulte faite à tous ceux qui purgent leur peine dans la promiscuité, le silence et l'oubli de nos prisons. Mais il y a pire. Les faits dont je me suis rendu coupable, je les ai commis en 1989, il y a donc vingt bonnes années. Personnellement, j'ai assumé, j'ai payé et j'ai même payé un second crime que je n'avais pas commis et puis surtout, j'ai réalisé l'infinie gravité de mes actes. Et si je n'ai jamais eu droit au pardon, j'ai en revanche eu droit à l'oubli... Jusqu'en février dernier. Car voilà qu'en février 2009, donc vingt ans après, ces messieurs en uniforme sont venus me notifier que dorénavant j'héritais d'une nouvelle punition qui consiste à devoir me rendre deux fois par an dans leurs locaux pour leur confirmer mon adresse. Vingt ans après Monsieur Kouchner ! Vingt ans après Monsieur Mitterrand ! Alors que j'ai tout assumé, payé et jamais récidivé. Alors qu'ils ont devant leurs yeux vingt longues années de non récidive. Et cette loi scélérate, c'est vous, Monsieur Kouchner, c'est vous, Monsieur Mitterrand, vous qui demandez à ce qu'on oublie un fugitif, c'est vous qui l'avez voulue et votée, quand pour Polanski "c'est si vieux, quel acharnement, méchants américains..." Depuis février, je fais des cauchemars, depuis février, j'ai perdu ma paix et l'on m'a arraché à l'oubli, celui que la coutume ancestrale me concède. Depuis que vous m'avez infligé une nouvelle punition, vingt ans après les faits, ça va mal. Mais depuis trois jours, Messieurs les ministres, depuis que vous avez réagi pour Polanski, là vous m'avez mis la haine, j'ai perdu mon peu de sagesse. Vous m'avez empoisonné le sang. Je vous demande donc au nom du simple principe de cohérence de me faire enlever cette dernière punition aussi injuste que traumatisante. De lancer une pétition avec vos amis les intellectuels et autres cinéastes. Redonnez-moi mon droit à l'oubli, car moi, oui, j'y ai droit, j'ai fait plus juste que le "Pianiste" et son auteur : J'ai payé !"
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-mouette- |
Date du message : octobre 21, 2009 04:32 |
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Pourquoi ne pas reparler de cette mesure fiscale si injuste (la suppression progressive de la demi-part pour les femmes ayant élevé seules des enfants)... Injuste car il est reconnu que les retraites féminines sont inférieures d'environ 40 % aux retraites masculines, et que l'on sait que les femmes ont souvent eu des carrières professionnelles discontinues à cause des grossesses et des soins à donner aux enfants ! Il y avait certainement d'autres niches fiscales à supprimer avant ce maigre "avantage" ! --------------------------------------------------------------------------- "La demi-part des veuves est maintenue mais limitée « Bis repetita », pourrait-on dire en examinant les gesticulations du Parlement au sujet de la suppression de la demi-part supplémentaire de quotient familial accordée aux personnes seules ayant des enfants. La commission mixte paritaire qui réunit les sénateurs et les députés en cas de désaccord sur un texte est revenue à la version initiale adoptée par l’Assemblée nationale. Le Sénat avait voté avec l’accord du gouvernement la disparition pure et simple de la demi-part attribuée aux personnes vivant seules et ayant élevé des enfants, avantage que les députés avaient entendu réserver aux personnes ayant élevé seules des enfants pendant au moins cinq ans. C’est cette dernière version qui sera, sauf changement de dernière minute, retenue par le Parlement. Autrement dit, au nom de la sacro-sainte lutte contre les niches fiscales, toutes les veuves qui, pendant que leur mari travaillait, élevaient leurs enfants vont perdre cet avantage qui représente environ 400 euros ! Mais heureusement pour elles, les parlementaires ont gardé la réduction d’impôt pour investissement dans les Dom-Tom qui permet de réaliser, selon la dernière mouture du projet de loi de finances, jusqu’à 100 000 euros de réduction d’impôt. Comme nous le soulignions dans un précédent article, nos élus marchent vraiment sur la tête. En s’attaquant aux veuves, ils se trompent de cible et confondent justice fiscale et reconnaissance due aux femmes qui ont sacrifié leur carrière à leurs enfants. Pour résumer, seules les femmes célibataires ayant des enfants ou de jeunes veuves ou divorcées avec enfants pourront prétendre à cette demi- part. Encore leur faudra-t-il démontrer que personne ne les aidait à élever leur progéniture. Le risque de contestation des contrôleurs est évident et les redressements vont pleuvoir. Maigre consolation pour les veuves touchées par cette mesure absolument indispensable à l’équilibre de nos finances : la suppression de la demi-part prendrait effet progressivement. L’avantage fiscal serait plafonné à 855 euros à compter de l’imposition des revenus de 2009, puis réduit de 10 % par an jusqu’à sa disparition totale en 2018. Dix ans pour s’habituer à payer plus d’impôt !" (votreargent.fr) Décembre 2008 ---------------------------------------------- Contrairement à l'article de "Votre argent" de décembre 2008, c'est finalement une progressivité sur 3 ans et non sur 10 ans qui a été retenue... Il faut dire que l'Etat a de plus en plus besoin d'argent... "Afin de limiter les ressauts d'imposition, l'avantage fiscal est maintenu, à titre transitoire et dégressif, pour l'imposition des revenus des années, 2009 à 2011, pour les contribuables ayant bénéficié d'une demi-part supplémentaire pour le calcul de leur impôt sur le revenu au titre de l'année 2008 et qui ne remplissent pas la condition d'avoir élevé seuls un enfant pendant au moins cinq ans." (Questions-réponses au Sénat, mai 2009) *Ce message a été édité le 21-Oct-2009 4:46 AM par -mouette-*
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-mouette- |
Date du message : novembre 28, 2009 07:10 |
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"TOP chrono, 31 minutes, c'est, en moyenne, le temps total d'un procès en comparution immédiate. Un mois d'audience pour cinq prévenus, c'est le temps du procès Clearstream. Tout est dit de la justice. Minutieuse pour les uns, expéditive pour d'autres. Bien sûr, aucune statistique officielle sur ces 31 minutes, la gloire des 47 000 comparutions immédiates annuelles en serait cruellement atteinte. Ces chiffres sont dus, pour la seconde année, au "Conseil lyonnais pour le respect des droits" composé d'élus et d'une quarantaine d'associations, qui a délégué ses observateurs aux audiences ultrarapides du tribunal de Lyon. Résultat, une étude que s'est procurée "Le Canard", elle porte sur 565 affaires jugées en 2008. ça va très vite et ça cogne fort ! Tous ceux qui ont, un jour, assisté à ce spectacle (...) en sont sortis effarés. Tarif moyen 6 mois ferme, et jusqu'à 5 ans et demi... Un exploit, en ce temps record. Peu de fils de famille, on s'en doute. Des pauvres dans l'immense majorité, 30,6 % sont salariés, pour 68,7 % se débrouillant avec des "ressources faibles", voire sans ressources du tout. En un an, la précarité a même empiré, les "sans- rien" étant passés de 25,8 % à 31 %. Mention spéciale aux plus jeunes : "76 % des moins de 20 ans sont précarisés". Premières et grandes pourvoyeuses de cellules, les comparutions immédiates sont forcément l'exact reflet de la prison. Des hommes (546 pour 19 femmes) pauvres, dont la moitié ont moins de 30 ans. Petite surprise, les chauffards alcoolos de la région lyonnaise concentrent le plus fort taux de récidive, devant les outrageurs de flics, les maris violents, les voleurs et les toxicos. Sans compter les nombreux fous qui peuplent ces fringantes séances, mais à une cadence infernale impossible de déceler "un état psychiatrique". Comme si ce n'était pas assez, la plupart de ceux qui échouent là ne sont guère en état de se défendre, "fatigués, manquant de sommeil et d'hygiène" après la garde à vue, suivie d'un passage au riant dépôt du palais de justice. Bof, pas grave, ça passe. Interrogatoire du prévenu : 8 minutes en moyenne, le réquisitoire, c'est 6 minutes, comptez 8 minutes pour plaider. Et hop ! la prison dans la moitié des histoires. En 2007, le "Conseil" avait émis des suggestions, dont aucune n'a renontré le moindre écho. Toutes donnent la mesure de cette justice de misère. Ainsi cette supplique aux avocats commis d'office : "leur devoir de conseil" pourrait-il se poursuivre après le jugement ? Juste pour aider leurs "clients" à faire appel ou à demander un "aménagement de peine" ? Cette pitoyable pantomime a pourtant l'air de galvaniser Michèle Alliot-Marie, qui répète son intention de "développer plus encore" les comparutions immédiates. En 10 minutes, cette fois ?" (Le Canard Enchaîné, 25/11/2025)
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-mouette- |
Date du message : décembre 18, 2009 04:35 |
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"Attentat de Karachi : « Sarkozy est au coeur de la corruption » L'avocat des familles de victimes dépose plainte pour « entrave à la justice, corruption, faux témoignage et extorsion ». Après l'éclat de rire nerveux de Nicolas Sarkozy en juin dernier, voici venu le temps de la contre-attaque pour les familles des 11 victimes françaises de l'attentat de Karachi. En déposant une nouvelle plainte pour « entrave à la justice, corruption, faux témoignage et extorsion », l'avocat des familles ouvre un deuxième front judiciaire. « Diffamation », répond l'Elysée qui se réserve le droit d'engager des poursuites. Elles ont décidé de tirer au canon. Sans doute, les familles des ouvriers de la Direction des chantiers navals (DCN) de Cherbourg n'ont-elles toujours pas digéré l'étrange réaction de Nicolas Sarkozy, le 19 juin dernier, lorsqu'il fut interrogé sur cette affaire. Mais cette fois-ci, l'heure n'est plus au rire. Le 14 décembre, leur avocat a déposé plainte auprès du procureur de la République de Paris, Jean-Claude Marin. Objectif : ouvrir un deuxième front judiciaire, en plus de l'information judiciaire pour « assassinat » instruite par deux magistrats du pôle antiterroriste. Me Olivier Morice n'y va pas par quatre chemins : « Nicolas Sarkozy est au coeur de la corruption dans cette affaire, à la fois comme ministre du Budget [de 1993 à 1995, ndlr] et dans le rôle qu'il a joué comme port-parole et directeur de campagne d'Edouard Balladur. » La liste des infractions relevées dans la plainte est large, mais elle qualifie juridiquement plusieurs informations parues dans la presse depuis un an et demi. Car c'est bien ce paradoxe qui a fait bondir les familles : comment la presse pouvait-elle savoir ce que même les juges antiterroristes ignoraient ? - entrave à la justice : ce point vise l'action du parquet de Paris qui a juste « oublié » de transmettre des pièces de l'enquête menée au pôle financier sur la vente des sous- marins Agosta aux juges du pôle antiterroriste chargés de l'enquête sur l'attentat - corruption passive et active : la qualification recouvre l'ensemble des commissions versées en marge de ces contrats ; en tout cela représente au moins 75 millions d'euros, sur un contrat de 825 millions d'euros (5,4 milliards de francs en septembre 1994) faux témoignage : Jean-Marie Boivin, ancien consultant de DCNI, devenu ensuite gérant d'une cascade de sociétés off-s***** au Luxembourg et en Suisse, a nié les montages révélés dans les rapports Nautilus - Extorsion et tentative d'extorsion en bande organisée : le même Jean-Marie Boivin a adressé plusieurs courriers au président Chirac, à plusieurs ministres, ainsi qu'à la DCN, menaçant les uns et les autres de faire des révélations si le reliquat des commissions n'était pas réglé ; il prétend avoir des documents compromettants dans un coffre à Zurich (Suisse) Du côté des familles des victimes venues de Cherbourg, un sentiment de colère domine. D'abord, parce qu'elles découvrent -toujours par la presse- l'existence des deux rapports Nautilus, rédigés par TPM International, un cabinet d'intelligence économique dirigé par Claude Thévenet, un ancien de la DST. Sa mission ? L'article 1er du contrat précise : « Elle a pour objectif de vérifier l'état de l'enquête en cours au Pakistan ; de s'assurer que DCNI ne peut pas être poursuivie pour insuffisance de sécurité ; de rechercher sur qui rejaillit la responsabilité de l'attentat ; de tenter d'identifier toute menace contre le contrat ou DCNI. » Résultat ? Sans trancher formellement, les deux missions de renseignement soulignent l'importance du jeu des intermédiaires et l'existence de rétro-commissions ayant prétendument servi à financer la campagne présidentielle d'Edouard Balladur, alors privé des subsides du RPR tenu par son rival Jacques Chirac. Comme le résume sèchement Magali Drouet, porte-parole du collectif des familles de victimes : « Je ne voudrais pas être vulgaire, mais on nous prend clairement pour des cons. Je suis peut-être blonde, mais pas complètement stupide. » Le parquet de Paris a désormais trois mois pour évaluer cette plainte et prendre une décision. Trois options s'ouvrent à Jean-Claude Marin : - Ouvrir une enquête préliminaire sur l'ensemble des qualifications - Saucissonner la plainte et la recalibrer sur une qualification restreinte (un exercice dans lequel le procureur de Paris excelle) - Classer la plainte sans suite, ouvrant la possibilité pour les familles de saisir directement le doyen des juges d'instruction, entraînant l'ouverture d'une information judiciaire." (rue89.com/) ----------------------------------------------- Et que croyez-vous que le Parquet fera ? en attendant bien sûr la suppression du juge d'instruction... En attendant, l'autre nous fait son numéro de comique en habit de superman, sauveur de la planète, et le bon peuple applaudit...
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Sapience |
Date du message : janvier 13, 2010 03:36 |
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Hugues Aufray chante Dylan La Mort Solitaire De Hattie Caroll William Zanzinger a tué Hattie Carroll Il l'a tué sans raison d'un coup de canne en or Au cours d'une soirée donnée à Baltimore. La police appelée désarma l'assassin Il fut accompagné jusqu'au poste voisin Inculpé d'homicide et gardé en prison. {Refrain} Vous qui philosophez tout le temps et critiquez les gens Ne sortez pas votre mouchoir, vous pleurerez plus tard. William Zanzinger tout juste vingt quatre ans Possédait un domaine d'au moins trois cents hectares Héritier, protégé par de riches parents, Des soutiens politiques et des murs de dollars. Il haussa les épaules, poussa quelques jurons Et fut presque aussitôt libéré sous caution. {Au refrain} Hattie Carroll était plutôt noire de couleur Elle avait 50 ans et dix enfants mineurs Elle vidait les ordures et apportait les plats S'approchait de la table mais ne s'asseyait pas Elle n'osait adresser la parole au patron Vidant les cendriers, balayant le salon, Elle fut tué sur le coup, pauvre femme de misère Elle qui n'avait rien fait à William Zanzinger. {Au refrain} Au palais de justice, le juge pris son temps Pour étudier l'affaire très attentivement Il dit tout citoyen pris en flagrant délit Qu'il soit riche, qu'il soit pauvre, devait être puni Et que la loi ne ferait aucune distinction Con*****ant sans faiblesse ceux qui tuent sans raison Attendus ces motifs, le juge d'un ton sévère Donna six mois de prison à William Zanzinger. Vous qui philosophez tout le temps et critiquez les gens Vous pouvez sortir vos mouchoirs, il est bien temps de pleurer ce soir.
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-mouette- |
Date du message : janvier 22, 2010 06:31 |
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"Un agent d'EDF est mis à pied 21 jours à Toulouse pour avoir rétabli de son propre chef le courant chez une famille privée d'électricité en raison de factures impayées, a annoncé jeudi l'agent sanctionné, Dominique Liot, militant CGT et écologiste. Dominique Liot « assume » dans un communiqué son action dans la tradition des « Robin des bois », déplorant la procédure disciplinaire engagée contre lui « pour avoir revendiqué publiquement la remise de l'électricité à un couple de rmistes avec une petite fille de deux ans ». (rue89.com/) ----------------------------------- Eh oui, c'est dans ce monde-là que nous vivons...
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