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Famille : Soit dit en passant...
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Auteur
Sujet : Envolées économiques
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Drareg |
Date du message : septembre 17, 2009 12:57 |
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...Essayer de comprendre "la crise" actuelle semble une tâche bien ingrate et ardue, ...pour qui ne prétend pas avoir le Q.I. d'Einstein.... Parfois certains intellectuels proposent leurs explications ...et leurs solutions. C'est le cas d'Emmanuel Todd par exemple qui est régulièrement interrogé par les médias au sujet de la vie politique française ou internationale. Pour lui "un protectionnisme à l'échelle de l'Union européenne permettrait de combattre la montée des inégalités et la pression sur les salaires exercée par la mondialisation de l'économie".(wikipedia) Il ne prêche pas en tout cas le grand soir, l'apocalypse, ni la révolution prolétarienne" "malgré le chômage, il n’y a pas de petits bourgeois hystériques dans les rues pour réclamer un régime fasciste ou stalinien" ..dit-il, et ses remarques sur les pub à la télé sont tellement vraies ! lol ! "Dans sa série d’été Visions de l’après-crise, « La Tribune » a interrogé Emmanuel Todd, politologue, démographe et historien. Ce dernier estime notamment qu’une Europe protégée, relançant la demande par les salaires, permettrait de renouer avec un cycle d’innovation. « La crise a révélé de nombreux dysfonctionnements dans l’économie et la finance, vous semble-t-il qu’on en tire les leçons pour le monde de demain ? Il y a une ultime vérité qui n’a pas encore été acceptée : la crise provient d’un déficit de la demande à l’échelle mondiale, dont la cause première est le libre-échange. Le libre-échange a rompu l’équilibre entre la production et la consommation, il a conduit les entreprises à considérer leurs salariés comme un coût pur, et les a précipitées dans la compétition par la compression des salaires. L’irruption de la Chine et des pays émergents n’a fait que renforcer ce travers, qui aurait existé sans eux. Dans un monde où l’on comprime les salaires, la demande ne peut provenir que de l’endettement. D’où la crise. Le libre-échange a aussi des avantages substantiels, il a déclenché une période de forte croissance… (...) Dans nombre de pays développés, les salaires stagnent depuis quinze ans. Le seul élément dynamique était l’endettement du consommateur américain et le déficit extérieur des États-Unis, qui a tiré la planète. Si les plans de relance en cours visent à rétablir un tel système, nous butterons vite sur les mêmes difficultés. D’autant que les difficultés de financement des États vont apparaître. Les investisseurs vont se rendre compte que l’État américain n’est qu’un super-Madoff, l’escroquerie du siècle. Il est tout à fait vraisemblable que l’on assiste à l’effondrement du dollar dans l’année qui vient. Va-t-on vers le protectionnisme ? Le libre-échange est toujours défendu par les dirigeants du monde entier… Les classes dirigeantes sont toujours les dernières à comprendre. Je note quand même un changement d’ambiance, les gens ne rient plus lorsqu’on parle de protectionnisme européen. C’est un beau projet, que celui d’une Europe protégée et relançant la demande par les salaires. Cela déclencherait probablement un nouveau cycle d’innovation technologique. Les délocalisations sont en effet un frein à l’innovation, parce qu’elles donnent accès à de vastes réserves de main-d’œuvre sous-qualifiée et sous- payée. Le personnage central du monde protectionniste, c’est l’ingénieur, et non le financier, qui triomphe au contraire dans le monde libre-échangiste. Pour le futur, ce sera ce monde protectionniste ou le chaos. Ou bien d’abord le chaos, et après ce monde-là. Pourquoi les économistes sont-ils alors unanimes à condamner le protectionnisme ? (...) C’est l’incapacité à penser le collectif qui aveugle notre époque et retarde le règlement de la crise. Cette société molle et atomisée qui est la nôtre n’a d’ailleurs pas que des inconvénients. Cela nous protège des folies collectives du dernier siècle. Malgré le chômage, il n’y a pas de petits bourgeois hystériques dans les rues pour réclamer un régime fasciste ou stalinien… Le niveau éducatif, qui est la variable déterminante de l’évolution d’une société, est aujourd’hui très élevé, même s’il ne progresse plus. Peut- être les évolutions idéologiques seront-elles beaucoup plus rapides et plus intéressantes qu’auparavant, grâce au niveau intellectuel des populations. Vous êtes donc assez optimiste… -Ce qui m’inquiète, c’est le vieillissement des populations et des mentalités. L’âge médian de nos sociétés s’élève à 45 ans au Japon, 44 ans en Allemagne, 40 en France et 37 aux États-Unis. Et l’âge médian du corps électoral est encore plus élevé, puisqu’il ne comprend pas les moins de 18 ans. Cette évolution va induire un ralentissement de la vie politique et de la pensée. Elle explique le basculement à droite de l’Europe, lors des récentes élections européennes. L’obsession sécuritaire, c’est un problème de vieux qui a peur des jeunes. Regardez les pubs à la télévision, c’est le financement des obsèques, les problèmes d’érection et le cholestérol ! Les publicités en disent davantage sur nous que les sciences sociales !
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Xaparo |
Date du message : septembre 18, 2009 04:47 |
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La réalité de crise n’est qu’illusoire, elle provient uniquement de la spéculation et de la perte du bon sens des détenteurs du capital. Elle existe en réalité, aussi sans doute, que par leur opportunisme pour pouvoir se créer de nouvelles richesses. Car s’il y a de nombreux perdant comme vous et moi… il y a aussi ceux qui profitent de la situation pour racheter à vil prix ce qui leur paraît profitable pour demain. Le seul oubli qu’ils font dans leur rapacité est que pour que pour que leurs affaires continuer à prospérer ils ont aussi besoin de consommateurs qui ont les moyens d’acheter ce qu’ils produisent ou ce qu’’ils spéculent. L’industriel fin 19 e siècle et du début du 20e avait compris cela et c’est pour cela qu’il y a eu les formidables années d’après guerre sur le plan économique. Il reste donc à nos capitalistes actuels à comprendre cela autant que les nouveaux enjeux planétaires de cette nouvelle ère qui commencent à poindre leur nez comme la gestion des ressources naturelles essentielles. Il faudrait que les fils à papa qui dirigent actuellement l’économie apprennent à grandir et à retrouver le simple bon sens…. Sinon d’autres prendront rapidement leurs places. Le drame est que le processus prendra un certain temps ? Combien de temps est difficile à évaluer…
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Alisiers2 |
Date du message : septembre 19, 2009 09:36 |
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un coup de pandémie de temps en temps, et hop !! la question du surnombre sera réglée.. on gardera juste assez de pauvres pour continuer à assurer le train de vie des autres .. mais toutes les populations "inutiles" , qui coutent cher et ne rapportent rien, à l'échelle mondiale, (Afrique,par exemple) et donc "inutiles"; seront effacées .. liquidées, si vous préférez .. stupide ou possible ?
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Drareg |
Date du message : septembre 20, 2009 02:43 |
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Chacun a sa petite idée sur la façon dont va le monde... et l'économie mondiale. Pardonnez encore une fois mes lacunes dans ce domaine... mais avec "la crise" dont on parle si souvent dans les médias, les commentaires sur "le capitalisme" sont les plus fréquents et deviennent quasi inévitables...! Ainsi un débat sur France 3 récemment a été l'occasion de médiatiser un universitaire français Xavier Lagarde, et de faire connaître son livre "Juste Capitalisme".... Dans l'entretien qui suit, cet universitaire donne sa vision des choses concernant le travail, le chômage.. les héritages divers et variés, et cherche à démontrer que nous sommes tous des capitalistes... L'élément le plus inattendu serait peut-être que désormais les aides sociales ne font que favoriser "l'essor de l'esprit capitaliste"... "Débat&co; – La crise tend à conforter les réticences françaises à l'égard du capitalisme. Mais sont-elles réellement fondées ? Xavier Lagarde – Il y a sur cette question la réponse des économistes. Ceux-ci peuvent plaider la cause du capitalisme en faisant valoir, chiffres à l’appui, d’une part, que le capitalisme crée de la richesse, d’autre part, que celle-ci profite malgré tout au plus grand nombre. ....Le capitalisme, c’est d’abord un état d’esprit que caractérise ce que l’on pourrait appeler la volonté de croissance". Il procède d’un individualisme positif en vertu duquel on souhaite à chacun qu’il puisse développer sur terre l’essentiel de ses virtualités. Au risque de la caricature, le capitaliste est celui qui répond à l’invitation de Spinoza de "persévérer dans son être". (....citation prestigieuse à retenir - bien que contestée dans les commentaires accompagnant cet article... ) ....Du coup, il n’est pas interdit d’associer les termes de capitalisme et de liberté. Une société de capitalistes est une société en mouvement. Elle est le contraire d’une société traditionnelle – on pourrait dire aussi, mais avec des guillemets, d’une société bourgeoise –, au sein de laquelle l’ambition de chacun n’est jamais que de pérenniser les héritages. Elle donne à chacun la possibilité de construire son propre devenir. On peut considérer que ce n’est là que justice.... ...D’un point de vue économique, les richesses du capitalisme procurent les ressources du progrès social. Débat&co; – Le social favorise-t-il réellement la solidarité ? Xavier Lagarde – La réponse est non. ....Il favorise bien plutôt l’essor de l’esprit capitaliste. Car ce dernier n’est jamais que l’expression d’un individualisme, d’une aspiration de tout un chacun à croître. Or, les "solidarités" du social ont pour principal effet d’offrir à ses bénéficiaires les conditions de leur individualisme. De fait, il donne des garanties assez proches de celles que procure la propriété. Ainsi les individus sont-ils à l’abri des risques les plus lourds de l’existence. Bien plus les aides sociales permettent aux individus de vivre sans travailler. Ils vivent mal sans doute mais ils vivent quand même. Dès lors, les productions des individus deviennent un surplus de sorte qu’ils se retrouvent libres de mobiliser ou non leur force de travail, qu’ils exploitent ainsi en petit propriétaire. ....Le travail n’est plus perçu comme une dette due à la société. Il est un petit capital que l’individu accepte d’investir à condition d’obtenir un retour sur investissement acceptable. Le chômeur "employable" qui alterne tranquillement les périodes travaillées avec celles d’inactivité, le RMIste qui préfère s’en tenir là et compléter son maigre ordinaire par quelques prestations non déclarées, ne sont ni des fainéants, ni des fraudeurs. Ce sont tout simplement des capitalistes qui s’ignorent. PAR CHARLOTTE CABATON - DÉBAT&CO; | PUBLIÉ LE 6 JUILLET 2009 (extraits) $+$+$ .. 30 ans déjà ! mais on s'en rappelle encore...! un air et un look un peu retro (remasterisés tout de même !)... car au fond qu'est-ce qui a vraiment changé depuis ? http://www.youtube.com/watch?v=vXNZhnMzuT4
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Xaparo |
Date du message : septembre 20, 2009 03:34 |
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Je suis assez indigné par les propos d’Alisier2 car ils cachent des pensées nauséeuses que je ne peux pas partager sans réagir. Parler d’Afrique en prétendant qu’il s’agit d’une population inutile est du racisme de la pire qualité qui est indéfendable pour plusieurs raisons historiques et peut être, plus encore, quand l’on sait que c’est justement cette population qui vient travailler dans nos hôpitaux pour soigner nos malades et torchés nos vieillards. C’est d’ailleurs aussi les africains qui font peu à peu remonter la natalité de nos pays d’occident et qui deviennent les forces productives exécutant de nombreuses tâches que nous ne voulons plus faire. Après avoir pillés les ressources naturelles, le colonialisme et capitalisme d’aujourd’hui sont en train de piller à moindre coûts les ressources en formations professionnelles que nous avons tentés d’aider à se former. Qui êtes vous donc, en regard aux principes essentîels des droits de l’homme, pour oser exprimer qu’une population vaudrait mieux qu’une autre ? Ce genre de pensées venimeuses ont conduit par le passé à de terribles atrocités et il vaudrait mieux qu’elles disparaissent à jamais de nos discours mais surtout pas de nos mémoires.
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-mouette- |
Date du message : septembre 20, 2009 04:00 |
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Je ne crois pas que les propos d'Alisiers étaient à prendre au premier degré, Xaparo, mais qu'il s'agissait plutôt d'ironie amère sur la façon dont marche ce monde...
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Drareg |
Date du message : septembre 20, 2009 04:04 |
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... je partage cette réaction au post d'Alisier2... bien que les dérapages soient parfois incontrolables, involontaires sur un forum, et que je n'aime pas m'ériger en censeur ! Cela est d'autant plus étonnant de la part d'une personne qui semble avoir une longue expérience sur amicalien...
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-mouette- |
Date du message : septembre 20, 2009 04:09 |
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Vraiment, je demeure persuadée qu'il s'agit là d'humour noir... Alisier n'étant pas membre de cette famille, il va falloir attendre qu'elle repasse par là pour nous dire ce qu'il en est. Le problème avec l'écrit, c'est que l'humour au second degré passe mal : c'est d'ailleurs pourquoi je cite rarement certains sites où il est pratiqué couramment.
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Xaparo |
Date du message : septembre 20, 2009 23:11 |
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Humour de quelles couleurs dites-vous ? Je lis dans une autre rubrique écrit par la même personne qu'il aurait mieux valu ne pas créer Israël ? Autre maladresse sans doute ? *Ce message a été édité le 20-Sep-2009 11:12 PM par Xaparo*
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Alisiers2 |
Date du message : septembre 21, 2009 09:58 |
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Merci Mouette, je suis soulagée de lire que tu as un brin de compréhension et de recul par rapport à ce que j'ai "osé" écrire . je ne me plairais pas à venir perturber une famille pour le plaisir . je ne l'ai jamais fait et ce n'est pas mon style . allons, un peu de simplicité, svp !! vous êtes toujours aussi sérieux et tristes ? je ne suis pas haineuse, ne soyez pas ridicule , je m'amuse un brin .. je suis peut être africaine moi même, qu'en savez vous !! mais qui vous dit que ceux qui mènent le monde ne m'ont pas inspiré ces phrases osées .. ? quand on voit la façon dont les occidentaux encouragent l'Afrique dans son malheur et sa misère .. à la personne qui dit que j'ai une longue "expérience sur amicalien" et qui ne se fait pas connaitre, je dirais que ça doit faire seulement deux ans, mai justement, cette personne a pu constater que je ne suis ni raciste ni haineuse, quelle idée .. cependant, concernant Israël, oui, c'est mon opinion .. car la création de cet état n'a fait qu'amplifier le malheur dans ces régions . il était question de déménager chaque habitant vers le Nevada, pour un million de dollars par tête . personne n'en a entendu parler ?? et où voyez vous le la haine là dedans ? je m'en fiche, je suis juste de contente de ne pas résider à Gaza .
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Alisiers2 |
Date du message : septembre 21, 2009 10:06 |
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je voulais juste ajouter qu'Israël n'a qu'un but : l'annexion de la totalité de l'ex Palestine . nous sommes loin des territoires concédés par la bêtise et la lâcheté des anglais .. c'est pourquoi je continue à penser que c'etait une grave erreur ..
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-mouette- |
Date du message : septembre 21, 2009 10:08 |
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Alisiers, cette petite polémique, venant uniquement d'un malentendu, n'est pas bien grave, et je suis contente que tu viennes de temps en temps mettre ton grain de sel dans une famille qui, en général, somnole un peu trop. La forme écrite d'une part et l'anonymat d'autre part, ouvrent la porte à toutes les mauvaises interprétations. On le voit dans beaucoup de familles amicaliennes, où la bataille des mots est ouverte en permanence. Il y a beaucoup plus grave dans le monde et c'est ce que je dénonce à longueur de posts... Et Alisiers apparemment aussi dans sa nouvelle famille, à laquelle je souhaite longue vie. L'incident est clos, à mon avis. *Ce message a été édité le 21-Sep-2009 10:18 AM par -mouette-*
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Drareg |
Date du message : septembre 26, 2009 04:16 |
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Société. Un an après le début de la crise économique, tous les signaux de la crise sociale sont au rouge : les associations saturent et les demandes d’aide explosent. La pauvreté montre de nouveaux visages. Vers le seuil d’alerte de la crise sociale. Permanences d’association de solidarité débordées, files d’attente dans les caisses d’allocations familiales, demandes grandissantes d’aides d’urgence… Un an après le début de la crise économique, tous les signaux d’une crise sociale sont passés au rouge. Sur le terrain, les travailleurs sociaux et les bénévoles associatifs sont les principaux témoins des difficultés grandissantes d’une partie de la population, victime de la récession économique. Une enquête inédite des centres communaux d’action sociale (CCAS) confirme la dégradation du pouvoir d’achat des ménages et d’une paupérisation des plus fragiles.... Les travailleurs sociaux constatent aussi un nouveau phénomène. Désormais, aux populations précaires traditionnelles viennent s’ajouter de nouveaux publics. Dans les CCAS, 19 % des nouvelles demandes émanent de personnes inconnues de leurs services sociaux. La même proportion provient de personnes en situation d’emploi qui ne parviennent plus à boucler leurs fins de mois. Ces nouveaux pauvres sont aussi de plus en plus nombreux à demander de l’aide. «Nous avons maintenant beaucoup de jeunes, ce qui n’était pas le cas auparavant, car cette population n’a pas le réflexe de demander de l’aide», explique le président du Secours populaire français. «Nous voyons aussi davantage de travailleurs pauvres, ceux qui partent au boulot sous l’oeil admiratif de leurs voisins au chômage et que l’on retrouve chez nous le 13 du mois car leur salaire ne suffit plus pour vivre». Les personnes âgées viennent aussi grossir le nombre des bénéficiaires. Même si la crise économique ne les touche pas directement, elles en sont les victimes «par ricochet.» A la hausse des loyers et des produits alimentaires, qui pèsent lourdement sur leurs petites retraites, s’ajoute souvent pour elles la nécessité d’aider financièrement leurs enfants ou petitsenfants. Conséquence : les pourvoyeurs de repas et de vivres gratuits sont débordés. La Fédération française des banques alimentaires, qui approvisionne près de 5000 associations et organismes sociaux a enregistré une augmentation de 16 % de la quantité de produits distribués entre mars 2008 et mars 2009. La fréquentation des vestiaires, où l’on peut trouver des vêtements à très bas prix, a aussi bondi. «Dans les 250 vestiaires boutique de la Croix-Rouge, le nombre d’acheteurs est en hausse de 10 à 15 %», *****yse le directeur de l’action sociale. La plupart de notre clientèle a un logement, mais pour pouvoir le maintenir, elle est obligée aujourd’hui de réduire les dépenses d’alimentation et d’habillement... Direct matin 25/09/09
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Drareg |
Date du message : septembre 26, 2009 13:10 |
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...en contraste avec les problèmes sociaux vécus par un nombre croissant de personnes en France, avez-vous entendu parler des dépenses du Président français ? Sarkozy à l’ONU a un coût : 400 000 € ! On avait eu droit à l’hommage à "la greffe de la foi"pour 200 000 € au mois de septembre... (et pourquoi dépenser tant d’argent plutôt que de l’utiliser à faire d’autres greffes ?) on a le droit à l’invitation par la France de 4 000 New-yorkais à un *****tail majestueux. .... La France appartient de fait à son président. Personne ne l’empêche de se servir d’elle alors il s’en sert. Et il se sert dans ses caisses. Vides les caisses. On annonce 8% du PIB de déficit budgétaire ! On annonce une recrudescence du chômage. On annonce une autre bouffée de non remboursement des médicaments et l’augmentation du forfait hospitalier. Et que fait sarkozy, le Guide de toutes les illuminations ? Il invite avec les fonds de la République 4 000 électeurs dont il achète le vote en fait (il paraît qu’à New York si on est Français on vote Sarkodollars) au Manhattan Center Studio pour la somme ahurissante de 400 000 €. Un peu chéro de l’heure. Il faudra nous expliquer en quoi la venue de Sarkozy à l’ONU mérite un *****tail pour 4 000 personnes. Est-ce une fête nationale ? Est-ce un centenaire prestigieux de la découverte du Canada par les Français ? Sarkozy n’est qu’un des intervenants à l’ONU. Il ne fait pas arrêter de tourner la terre, ni ne la fait tourner plus vite. Il ne bouleverse rien, n’apporte aucune contribution magique. En quoi ce jour est-il si important ? En quoi nous devrions payer 2 millions d’euros pour satisfaire la soif de gloire de Sarkozy ? .....Sarkozy gouverne la France comme s’il en était le propriétaire. Comme si le budget de notre pays était son argent de poche. Rien ne l’arrête. Il veut : il prend. Ce qui est à l’Etat est à lui. Il a donc estimé que sa venue a New York était un événement historique, il a donc invité un peu moins de monde qu’à la Garden Party du 14 juillet qui avait au moins le prétexte d’être notre fête nationale mais pour plus cher, bien plus cher. Là on paye un caprice de congratulation et de glorification vaine et déplacée en pleine crise économique. ...et ce ne sont que des extraits ! le reste est dans agoravox et yahoo actualités !
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-mouette- |
Date du message : septembre 30, 2009 11:40 |
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"Impôts : pourquoi les riches doivent payer plus Il est grand temps de réhabiliter l'impôt progressif afin de limiter les inégalités et l'endettement public. En octobre, le Parlement commence l'examen du budget de l'Etat et discute donc des impôts et de leur évolution. Un an après la chute de Lehman Brothers, une fois le nécessaire accompli pour éviter la plongée de l'économie mondiale dans la dépression, il est temps de se demander ce qu'il faut faire pour qu'une telle épreuve ne se reproduise pas. Et la fiscalité est manifestement un des outils qu'il faut mobiliser. Au cours des dernières années, les gouvernements successifs, de droite mais aussi de gauche, ont, en France comme ailleurs, abaissé notablement les taux supérieurs de l'impôt sur le revenu. Ils ont aussi réduit à sa plus simple expression l'impôt sur les successions, rogné l'impôt sur les bénéfices... Autorisant ainsi, au nom d'une supposée efficacité économique, une remontée des inégalités de revenus et de patrimoine à des niveaux qu'on n'avait plus connus depuis le début du XXe siècle. La crise est venue démontrer depuis que ces formidables inégalités avaient certes une utilité évidente pour ceux qui se situaient tout en haut de l'échelle sociale, mais absolument aucune pour la société dans son ensemble. Bien au contraire: l'appât du gain, désormais sans limite faute de frein fiscal efficace, a incité les plus riches à prendre, et à faire prendre aux entreprises et aux institutions financières qu'ils dirigent, des risques inconsidérés dans l'espoir d'accroître plus rapidement encore leurs revenus et leur patrimoine. A charge ensuite pour les contribuables ordinaires, qui n'ont pas de comptes en Suisse, et pour les salariés de base, qui perdent leur emploi, de payer les pots cassés quand l'affaire tourne mal. Bref, il est plus que temps de revenir sur le désarmement fiscal opéré ces dernières décennies. C'est souhaitable moralement, nécessaire économiquement et, qui sait, possible politiquement. Les grands Etats, confrontés à un endettement croissant, semblent en effet enfin décidés à combattre avec un tant soit peu de fermeté les paradis fiscaux et à éliminer le secret bancaire dont l'existence a jusque-là servi à excuser l'abandon croissant de toute fiscalité progressive. Certes, il faut manier le levier fiscal avec prudence, afin de ne pas casser une reprise économique encore fragile, mais la direction ne fait pas de doutes: les plus riches doivent se remettre à payer davantage d'impôts." (alternatives-economiques.fr/) --------------------------------------------------- C'est une telle mesure de bon sens face à l'envolée du déficit français, ainsi que de la dette publique, qu'on se frotte les yeux en voyant que ce gouvernement, non seulement ne veut pas aller dans ce sens, mais qu'il s'évertue de plus à limiter les prélèvements fiscaux de sa clientèle électorale (la triste farce de la baisse de la tva pour les restaurateurs, en dernier lieu, pour ne pas parler encore du "paquet fiscal"...) Et l'on est encore davantage ébahis lorsqu'on entend certains tenants de l'orthodoxie budgétaire autrefois, qui aujourd'hui trouvent des excuses à ce pouvoir qui, non seulement est le plus dépensier connu, mais qui dépense sans aucun effet positif par rapport à la triste situation de l'emploi, du revenu des ménages, etc.
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