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Auteur
Sujet : Quoi de neuf, docteur ?
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-mouette- |
Date du message : avril 21, 2009 08:31 |
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« Le chiffre noir des hôpitaux » : droit de réponse Cet article n’a d’autre ambition que de répondre au gros titre du magazine Le Point paru en kiosque récemment (mars 2009) et intitulé « Le chiffre noir des hôpitaux ». Professionnel de santé, exerçant dans le « tant décrié » secteur public, il me semble primordial de moduler les propos tenus dans cette revue. Certes, de l’accroche du titre d’un article dépend sa lecture. Pour cela, vous exercez votre métier avec talent. Aucun doute. Cependant, une question se pose : « quelles sont vos valeurs professionnelles ? » Les nôtres sont de ne jamais « euthanasier » un moribond. Quant à vous ? L’hôpital est au plus mal, en soins palliatifs, sous perfusion et sans grand espoir de guérison. Il périclite. La T2A (tarification à l’activité) injectée par voie intraveineuse a aggravé ses chances de survie. Pourquoi ? parce que ce nouveau mode de financement des hôpitaux, obligatoire pour tous les établissements de santé, privés et publics, a démarré sur des comptes qui n’ont pas été remis à zéro. L’hôpital donc a hérité de ses dettes. La logique comptable appliquée en l’espèce veut que le déficit se soit logiquement aggravé. Ce que vous n’avez pas précisé. Vous n’avez pas spécifié non plus qu’environ 9 millions de personnes sont responsables de 51% des dépenses de santé, pour ALD – affections longue durée - et CMU - couverture médicale universelle. Cela est coûteux. Devant répondre à une mission de service public, c’est l’hôpital qui les prend en charge. T2A + raisonnement économiste + efficience : faites la somme et vous comprendrez aisément où sont orientées les pathologies et les patients coûteux. Pas en clinique ! L’hôpital n’est plus attractif (par manque de personnel, entre autres). Vous êtes vous penchés sur le pourquoi ? Arrêtez de tirer sur l’hôpital. Il est moribond et vous ne faites que raccourcir le délai de sa mort annoncée. Comme toutes les organisations, l’hôpital est « un construit humain ». Comme dans toutes les organisations, s’y côtoient le bon et le mauvais. Pointer du doigt le mauvais, l’hôpital le fait lui-même, avec la certification, des procédures qualité et les autres outils dont il dispose. Mettez plutôt l’accent sur ses efforts de transparence et d’ouverture à son environnement. Arrêtez de ne montrer que ses « bavures », qui ne sont que la partie émergée de l’iceberg. Mettez plutôt en exergue le travail de tous ses professionnels car, de façon très pragmatique, étant donnés sa fréquentation et le nombre de personnes qui y passent, l’hôpital ne s’en sort pas si mal. Les scandales, les bavures, les erreurs, il y en a partout. La démarche qualité engagée dans les établissements de santé publics a pour seul objectif d’éviter que les accidents ne se reproduisent. Cependant, si l’objectif de votre article était de faire preuve de mansuétude en accélérant le processus de la mort hospitalière, alors « BRAVO, VOUS Y ETES PARVENU ! ». (www.carnetsdesante.fr/)
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Dany05290 |
Date du message : avril 21, 2009 08:36 |
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le processus de la mort hospitalière.Tel est ma question?
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-mouette- |
Date du message : avril 21, 2009 12:36 |
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"Vends mon rein, bon prix, cause crise économique Crise en Espagne : ventes d'organes sur Internet. Selon l'association qui a relevé les annonces en Espagne, «il s'agit d'offres de ventes d'organes passées par des personnes traversant de graves difficultés économiques et qui demandent de 15.000 à 1 million d'euros.» La crise économique qui frappe l'Espagne pousse des dizaines de personnes «désespérées» à mettre en vente leur organes sur le Web. C'est le constat d'une association de consommateurs, Facua, qui a alerté les autorités espagnoles après avoir détecté «31 annonces de ventes d'organes sur Internet»." [Article complet : Libération]
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-mouette- |
Date du message : avril 22, 2009 11:02 |
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"Chaque hiver compte ses morts de la rue. Mais les sans-abri sont surtout les grandes victimes de leurs terribles conditions de vie, isolés, désocialisés et sans accès aux soins. Une étude sur la mortalité des personnes sans abri vient d’être publiée par l’équipe mobile Médecins du Monde et Assistance publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM). Portant seulement sur une partie des cas recensés par les hôpitaux, elle confirme néanmoins une grande détresse et la difficulté d’accès aux soins des sans-abri. En chiffres la moyenne d’âge de décès des sans-abri est de 41 ans pour les femmes et de 56 ans pour les hommes (l’espérance de vie en France pour un homme est de 77 ans et pour une femme de 84 ans selon l’Insee). les personnes présentant des problèmes de santé mentale (addictions et pathologies psychiatriques) ont une espérance de vie encore plus basse : 37 ans. les pathologies digestives (20,5 %) et pulmonaires (16 %) sont les principales causes d’hospitalisation ou de décès. Le stade d’évolution de la maladie, très avancé, témoigne d’une absence de suivi régulier ou d’intervention à temps. 15 % c’est le taux de suicide chez les sdF, soit sept fois plus qu’en prison. TEMOIGNAGE " J’espère pouvoir avoir un jour mon propre logement et retravailler." michèle, 51 ans : échouée à marseille en 2006, michèle vivait dans la rue, sous un amas de couvertures. le contact avec MdM fut long et difficile. les insultes et les bouteilles volaient à la vue de l’équipe mobile. Aujourd’hui, elle sourit de cette rencontre houleuse. mais son agressivité, sa violence et son discours complètement délirant l’ont quand même menée à une hospitalisation d’office en secteur fermé. « Je connais bien le quartier de Noailles, près de la Canebière, ses commerçants et ses passants. J’y ai vécu deux ans dans la rue. On me donne souvent à manger, cela me permet de survivre, en plus de la manche. Ces chaussures, on me les a données également ! Je me débrouille. Je suis arrivée au Marabout du 46 au début de l’année. Grâce aux éducateurs, j’ai retrouvé ma fille. Je pensais qu’elle était morte dans un accident. En attendant de la recontacter, je dois refaire mes papiers, demander l’aide aux adultes handicapés (AAH) et me procurer un téléphone. J’espère pouvoir un jour avoir mon propre logement et reprendre mes activités de ménage. »" www.medecinsdumonde.org/fr/
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-mouette- |
Date du message : avril 23, 2009 03:50 |
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"Les associations ont donné l'alerte, la préfecture de Seine-Saint-Denis confirme : une nouvelle expulsion de Roms a eu lieu aujourd'hui à la gare de Drancy. La police est venue déloger ce matin les familles qui s'étaient installées dans l'ancienne gare, qui servait à la déportation pendant la Seconde guerre mondiale. Saimir Mile, président de l'association La voix des Rroms, explique : « Il y avait une petite centaine de Roms, installés depuis un mois. La police n'avait aucun document justifiant cette expulsion. Un certain nombre de Roms de ce campement n'avaient pas de moyens de traction pour leurs caravanes. La réponse de la police à cela : on va les casser. Finalement, elle a fait emmener neuf caravanes dans deux fourrières différentes. » Ce dimanche se tient la Journée nationale de la déportation, dont la ville de Drancy se fait le relais avec une cérémonie de commémoration. Une autre commération aura lieu samedi dans l'ancienne gare de Drancy, à l'initiative de la mairie de Bobigny. Selon Saimir Mile : « Il faut apparemment nettoyer la zone pour les commémorations. » Les Roms expulsés cherchent à présent à récupérer leurs biens et à trouver un nouveau terrain où s'installer." (rue89.com) ---------------------------------------------------------------------------------- Les autorités françaises ont de la suite dans les idées mais il est "cocasse" d'expulser des populations Roms pour pouvoir commémorer en toute tranquillité la déportation de populations juives !
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-mouette- |
Date du message : avril 25, 2009 04:17 |
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Cette semaine, dans le Canard enchaîné : "Le président afghan Karzaï vire aussi éclairé que les enturbannés. Le mois dernier, il promulguait une loi destinée à caresser la minorité chiite dans le sens de la barbe. Ce texte des cavernes stipulait qu'une femme "est tenue de satisfaire les désirs sexuels de son mari". Bref, qu'elle doit supporter le viol marital sans broncher. Suivait une liste très stricte des raisons l'autorisant à sortir de sa maison. Un retour en arrière tellement soufflant que plusieurs dizaines de femmes afghanes ont osé manifester, la semaine dernière, dans les rues de Kaboul. En face, des contre- manifestants barbus les ont accueillies comme il se doit, en leur jetant des pierres... (...) Finalement, le président afghan a promis de revoir sa loi. En expliquant sans rire que ce menu détail sur le viol marital lui avait échappé : le texte fait 270 pages et il n'avait pas tout lu ! Plus fort encore, l'ayatollah Mohseni, qui a soufflé la loi, assure qu'elle n'oblige pas l'épouse à accepter toutes les relations sexuelles : "Seulement, si elle dit non, l'homme a le droit de ne pas la nourrir." Comme dit le Canard, "L'humour islamiste, c'est toujours un peu déroutant"...
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-mouette- |
Date du message : avril 25, 2009 06:04 |
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On l'attendait du côté des poulets, on se demande maintenant si elle n'arrive pas du côté des cochons ! Soyez prudents (pas de voyage au Mexique ou aux USA en ce moment), évitez les grands rassemblements et lavez-vous les mains fréquemment... (ce n'est pas un poisson - ni un cochon - d'avril ! "Grippe porcine: l'OMS se dit "très inquiète" GENEVE - L'Organisation mondiale de la santé s'est dite "très inquiète" vendredi de l'apparition d'un virus de grippe porcine se transmettant d'homme à homme et suspecté d'avoir causé la mort de près de 60 personnes au Mexique. "Ces évènements sont très inquiétants parce qu'il y a des cas humains associés avec un virus de grippe animal, mais également en raison de l'étendue géographique des différentes apparitions ainsi que l'âge inhabituel des groupes atteints", a expliqué l'OMS dans un communiqué diffusé sur son site internet. Les autorités sanitaires mondiales ont déclenché l'alerte vendredi après le signalement de plusieurs centaines de cas humains de grippe porcine au Mexique qui a lancé une "campagne massive" de vaccination et de près d'une dizaine de cas aux Etats-Unis. Les autorités mexicaines ont confirmé 20 décès attribués au virus de la grippe porcine tandis qu'une cinquantaine d'autres cas mortels suspects sont en cours d'examen. Actuellement 943 malades pourraient être contagieux, a prévenu le ministre de la Santé, Jose Angel Cordova. A Mexico, la capitale, une vaste campagne de vaccination a été annoncée tandis que la population a été invitée à éviter le métro, ne pas s'embrasser ou se serrer la main pour se saluer. L'organisation onusienne, qui parle désormais de 59 décès suspects contre 57 auparavant, fait état de trois foyers dans le pays dont le principal se trouve à Mexico, le deuxième à San Luis Potosi (centre) avec 24 cas dont trois mortels et enfin à Mexicali, près de la frontière avec les Etats-Unis où 4 cas non mortels ont été rapportés. Aux Etats-Unis, sept cas ont été confirmés et neuf autres sont considérés suspects, a ajouté l'OMS précisant qu'aucun décès n'y est à déplorer. L'organisation onusienne qui craint qu'une nouvelle souche de la grippe porcine ne donne naissance à une pandémie, a "activé son centre d'opérations" pour récolter toutes les informations et centraliser ses actions. Elle s'inquiète notamment que la maladie ait touché de jeunes adultes en bonne santé, un groupe habituellement épargné par la grippe. Elle relève également dans son communiqué que le virus A/H1N1 de grippe porcine en cause n'avait jusqu'à présent "pas été détecté chez des porcs ou des humains". Ce virus "a réagi à oseltamivir mais s'est avéré résistant à l'amantadine et la rimantadine", les molécules contenues dans les antiviraux existants, a indiqué encore l'OMS. L'oseltamivir est la molécule présente dans le Tamiflu, médicament considéré efficace contre le virus de la grippe aviaire. Aux Etats-Unis, le responsable des Centres américains de contrôle et de prévention des maladies, Dave Daigle a expliqué que les inquiétudes étaient d'autant plus vives que ce virus inédit se transmettait d'homme à homme et était constitué de plusieurs souches. "C'est la première fois que nous voyons une souche aviaire, deux souches porcines et une souche humaine", a expliqué M. Daigle. Face à l'urgence de la situation, l'OMS a annoncé l'envoi d'experts au Mexique afin de travailler avec les autorités du pays. La directrice de l'organisation, Margaret Chan doit s'exprimer samedi à Genève, a indiqué à l'AFP une porte-parole de l'OMS, Fadéla Chaïb." AFP / 24 avril 2009
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-mouette- |
Date du message : avril 28, 2009 04:26 |
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Une bonne nouvelle ! "Environ 12 millions d'animaux sont utilisés, chaque année, à des fins expérimentales dans l'Union européenne pour des tests de sécurité et pour la recherche biomédicale. L'Union européenne tente depuis longtemps de réduire le nombre de ces "cobayes" et d'affiner les méthodes d'essai de façon à leur infliger le moins de souffrances possible. Et bonne nouvelle, un accord de coopération a été signé hier par le Centre européen pour la validation des méthodes alternatives par son équivalent aux États-Unis et au Japon, ainsi que par le Bureau canadien de la science de la santé environnementale et de la recherche. Cet accord devrait donner un nouvel élan à la diffusion dans le monde entier de méthodes de substitution à l'expérimentation animale qui soient scientifiquement fondées. "La diminution du recours à l'expérimentation animale - par souci du bien-être des animaux ainsi que pour des raisons éthiques - et la sécurité du consommateur constituent deux objectifs importants de cet accord international", souligne un des membres de la Commission européenne chargé des sciences et de la recherche. Il espère qu'en travaillant ensemble, les scientifiques européens, américains, japonais et canadiens trouveront plus rapidement des méthodes d'essai de substitution scientifiquement fondées. En pratique, cet accord établit les modalités d'une coopération et d'une coordination renforcées pour évaluer et valider des tests de toxicité in vitro (notamment sur des cultures de cellules). Une collaboration plus étroite entre les signataires donnera plus de fondement scientifique aux méthodes de substitution, elle les rendra reproductibles et plus à même de déceler avec précision les risques sanitaires. Selon le communiqué de la Commission européenne, ces garanties devraient ensuite favoriser l'adoption généralisée de ces pratiques par les organismes de réglementation européens, américains, japonais, canadiens ou internationaux." (lepoint.fr)
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-mouette- |
Date du message : avril 30, 2009 09:47 |
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Bon, on ne va pas verser dans les thèses conspirationnistes, mais avouez qu'il est parfois des coïncidences troublantes ! "Mexico City, Mexique - 9 mars 2009 Sanofi-aventis investit 100 millions € pour construire une usine de vaccin grippal saisonnier et pandémique au Mexique Contrat signé à Mexico à l’occasion de la Visite d’Etat du Président Nicolas Sarkozy Sanofi-aventis (EURONEXT : SAN et NYSE : SNY) annonce aujourd’hui la signature d’un contrat avec les autorités mexicaines, pour la construction d’une usine de production de vaccin contre la grippe, représentant un investissement de 100 millions d’euros. L’annonce a été faite au cours d’une cérémonie en présence de MM. Felipe Calderon, Président du Mexique et Nicolas Sarkozy, Président de la République Française, en visite officielle au Mexique. Cette usine sera construite et exploitée par sanofi pasteur, la division vaccins du Groupe sanofi-aventis, représenté par Chris Viehbacher, directeur général de sanofi-aventis. « Avec la construction de cette usine, sanofi-aventis est fier de contribuer au renforcement des infrastructures de santé du Mexique et tient à souligner l’engagement exemplaire envers la santé publique de ce pays, à travers son programme de vaccination contre la grippe et de préparation à la pandémie », a déclaré Chris Viehbacher. « Cet investissement démontre l’engagement local de sanofi-aventis pour la santé mondiale. Cette usine constituera un atout de santé publique, pour les Mexicains ainsi que pour l’Amérique Latine, dans le cadre de la préparation à la pandémie grippale ». Le contrat a été signé par les représentants respectifs de Birmex (Laboratorio de Biológicos y Reactivos de Mexico) et de sanofi-aventis, en présence du Dr. José Ángel Córdova Villalobos, Ministre de la Santé du Mexique. Selon les termes du contrat, sanofi pasteur produira le vaccin contre la grippe en collaboration avec Birmex, producteur national mexicain de vaccins. Ce dernier réalisera certaines étapes de la production et sera responsable de la distribution des vaccins contre la grippe sur les marchés publics au Mexique. Sanofi pasteur prévoit de débuter la construction de cette usine de production de vaccin dans quelques semaines. Son but est de produire jusqu’à 25 millions de doses annuelles de vaccin contre la grippe saisonnière pour le marché mexicain d’ici à quatre ans. Cette nouvelle usine de vaccin contre la grippe sera construite à Ocoyoacac, où sanofi aventis a déjà une activité industrielle. La nouvelle usine de sanofi pasteur au Mexique sera construite selon les standards permettant à sanofi pasteur de basculer aisément de la production de vaccin contre la grippe saisonnière à celle de vaccin contre la grippe pandémique, dans l’éventualité où une pandémie de grippe humaine vienne à être déclarée et une fois la souche de virus grippal pandémique identifiée par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). (www.sanofi-aventis.com/presse/communiques/2009/ppc_24324.asp)
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-mouette- |
Date du message : mai 1, 2009 15:44 |
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Toujours est-il que l'apocalypse annoncée à grand bruit par les médias commence à se dégonfler... Un virus de plus en circulation sur la planète, à l'heure où des millions de gens dans le monde meurent sans bruit du sida, de la tuberculose, de la malaria, de la lèpre, du choléra et même de la faim, c'est vrai qu'il n'y avait peut-être pas besoin d'en faire autant ! Il reste que l'action cotée en bourse des laboratoires fabriquant des masques de protection, a monté en flèche ; que les stocks de Tamiflu, constitués il y a quelques années au moment où la grippe aviaire devait être, elle aussi, la grande pandémie faisant des millions de morts, commencent à se vider (il était temps : ils seront périmés à l'automne) ; que les marchands de vaccins anti-grippaux se frottent les mains : un petit nouveau va être mis à leur catalogue ; qu'on a parlé d'autre chose pendant une semaine que de la crise financière ; et que même les défilés du 1er mai dans le monde ont été un peu mous du genou... Tout cela n'est pas rien !
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-mouette- |
Date du message : mai 2, 2009 03:39 |
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Et puis, à voir le temps qu'il a fallu aux autorités médicales françaises pour annoncer que les deux cas présumés de grippe porcine sur le territoire étaient bien avérés, on se dit qu'on a bien de la chance que cette grippe ne soit apparemment pas si dangereuse que cela... car qu'en aurait-il été, dans ce cas, de notre préparation face à une maladie dure ?
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-mouette- |
Date du message : mai 2, 2009 04:39 |
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Un petit article bien intéressant à lire ci-dessous, et qui concerne tout ce qui précède. Il a été copié-collé depuis : www.bastamag.net/ "Epidémie de grippe H1N1 : une multinationale de l’agrobusiness US dans la tourmente L’épidémie de grippe « porcine » est peut-être due aux pratiques polluantes d’une multinationale, Smithfield, spécialisée dans la production de porcs. Depuis trois mois, les habitants du village de La Granja, au Mexique, qui vivent à proximité d’une des usines de la filiale mexicaine de Smithfield, sont massivement victimes d’infections respiratoires. En septembre 2008, une épidémie de grippe aviaire avait déjà éclaté, sans que le gouvernement mexicain ni l’OMS ne s’en émeuvent. Smithfield a déjà été lourdement con*****é aux Etats-Unis pour ses pratiques polluantes. Le petit village de La Granja, dans l’Etat de Veracruz au Mexique, est en train de devenir mondialement célèbre. Bien malgré lui. Il serait à l’origine de l’épidémie de grippe H1N1 qui fait désormais la une de nos journaux. Que s’est-il passé exactement dans cette communauté de 3000 habitants, qui fait partie de la municipalité de Perote au Mexique ? Les cas d’infections respiratoires ont commencé dès le mois de février, selon les habitants, cités par le journal mexicain La Jordana dès le 4 avril dernier. « Depuis février dernier, l’agent municipal Bertha Crisostomo Lopez a sollicité l’appui des autorités sanitaires car des dizaines de familles souffraient subitement d’affections des voies respiratoires », explique le journaliste Andres Timoteo. Entre 30% et 60 % des personnes auraient été touchées selon les sources. Pour les habitants, l’origine de cette brutale épidémie ne fait aucun doute. Ils luttent depuis plusieurs années contre l’installation de l’entreprise Granjas Carroll, la filiale mexicaine de la plus grande entreprise mondiale d’élevage et de conditionnement de porc, Smithfield Foods (11,3 milliards de dollars de chiffre d’affaires). Les habitants de La Granja se plaignent des pratiques de cette entreprise qui déverse à l’air libre ou dans les cours d’eau les matières fécales et organiques des porcs et laissent les charognes des porcs pourrir à l’air libre. Des pratiques pour lesquelles l’entreprise états-unienne a déjà été con*****ée à une amende record de 12,6 millions de dollars par l’agence de protection de l’environnement des Etats-Unis après avoir déversé près de cinq tonnes de matière fécale en Caroline du nord et en Virginie en 1997. En août 2007, Smithfield a été obligé de détruire trois élevages de porcs (sur 33) en Roumanie, contaminés par la fièvre porcine « classique » (la multinationale compte également cinq usines de porcs en Pologne, et une de ses marques de jambon, Aoste, est diffusée en France). À La Granja, les quelques habitants qui ont tenté de s’organiser et de demander le départ de l’entreprise, voire des sanctions contre ses pratiques, ont été poursuivies pour diffamation, menacées et même con*****ées à de la prison pour l’une d’entre elles. Granjas Carroll a donc pu continuer à polluer tranquillement grâce à la vigilance des autorités de l’État de Veracruz. En mars, des cas d’infections respiratoires ont commencé à provoquer la mort de trois enfants. Face aux accusations des habitants, l’entreprise s’est défendu en faisant dire à des membres de son personnel que ces symptômes étaient de simples grippes. Une communication mensongère révélée par le journaliste de La Jornada. Un mois plus tard, dans la tourmente du scandale qui commence à s’ébruiter, la stratégie de défense a, comme par miracle, bien changé… Dans un communiqué du 26 avril, elle soutient que « qu’il n’y avait aucun signe clinique ni aucun symptôme de la présence de la grippe porcine dans les troupeaux de la compagnie, ni chez les employés de ses entreprises au Mexique ». Elle a bien évidemment reçu l’appui du gouverneur de l’État de Veracruz, qui soutient mordicus et sans aucune preuve scientifique que le virus est arrivé de Chine… L’association Grain, dont le but est de promouvoir la gestion et l’utilisation durables de la biodiversité agricole en lien avec les populations locales, révèle, dans un article très documenté, qu’une épidémie de grippe aviaire a touché l’État de Veracruz en septembre 2008. Cette épidémie n’a été révélée que par des journaux locaux, et n’a même pas fait l’objet d’une alerte auprès de l’OMS. Est-elle à l’origine de la recombinaison du nouveau virus qui comporte, comme nous le répètent les médias en panique, deux souches porcines, deux souches aviaires et une souche humaine ? Rien d’impossible : à 50 kilomètres de La Gloria, un élevage de volaille du plus grand producteur mexicain de volaille, Granjas Bachoco, a été touché par cette épidémie de grippe aviaire. Cette épidémie n’a pas été révélée par crainte des conséquences sur les exportations de volailles mexicaines, indique Grain, qui rappelle par ailleurs que « l’un des ingrédients courants de l’alimentation animale industrielle est ce que l’on appelle les déchets de volaille, c’est-à-dire un mélange de tout ce qu’on peut trouver sur le sol des élevages intensifs : matières fécales, plumes, litière, etc. » De là à considérer, comme le pensent de nombreux experts, que le virus passant de la volaille au porc ait pu se recombiner avec des gènes humains, il n’y a qu’un pas que les habitants de La Granja ont, semble-t- il, été les premiers à expérimenter. Le gouvernement mexicain mais aussi l’OMS, relève chaque jour leur niveau d’alerte pour cette épidémie qu’on ne sait plus comment appeler (grippe « porcine », grippe « mexicaine » et maintenant grippe « A »). Ils ont, semble-t-il, été bien lents à réagir. Dès le 11 avril, une compagnie états-unienne (Veratect counsulting), qui enquêtait sur les cas suspects de La Granja, avait alerté l’Organisation panaméricaine de la santé et le Center for Disease Control and Prevention des États-Unis. Leur rapport avait de quoi inquiéter n’importe quelle autorité. Or, il aura fallu attendre fin avril pour que les autorités mexicaines et l’OMS finissent par réagir. Certes une réaction plus rapide n’aurait certainement pas empêcher la propagation rapide du virus, mais cette affaire montre que les système d’alerte des organisations onusiennes demeurent des outils bien faibles devant les intérêts des grandes multinationales. « Nous engageons notre responsabilité sociale, dans tout ce que nous faisons », tel est l’un des slogans de Smithfield..."
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-mouette- |
Date du message : mai 5, 2009 05:38 |
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"En Australie se tient actuellement un procès qui oppose un millier de particuliers au groupe Merck. Les plaignants accusent le géant pharmaceutique d'avoir caché les risques d'accidents cardiovasculaires liés à l'utilisation du Vioxx, son médicament phare vendu comme remède miracle entre 1999 et 2004. Un procès riche en révélations... Selon The Australian, rapportant des propos tenus lors du procès, des scientifiques auraient été recrutés par la firme pour signer des publications liées à ses propres recherches, destinées à promouvoir la sécurité de son médicament anti-arthrite Vioxx. Ces documents auraient ensuite été présentés comme le fruit d'études indépendantes pour être finalement relayés par de prestigieuses revues médicales. Par exemple, un article publié dans le journal médical Circulation en octobre 2001 a été rédigé par sept auteurs, dont cinq étaient des employés de Merck, et les deux restant, y compris le Dr Konstam présenté comme l'auteur principal, étaient payés comme consultants. Merck aurait aussi créé de toutes pièces une fausse revue scientifique, "The Australasian Journal of Bone and Joint Medicine", la faisant passer pour une publication officielle et indépendante d'expertise scientifique. La revue se contentait en réalité de reprendre systématiquement les articles scientifiques favorables aux produits de la compagnie. Il s'agissait ni plus ni moins que d'une opération marketing, tellement bien faite que seuls des experts avisés de la presse scientifique pouvaient le comprendre. La presse australienne, qui suit ce procès minute par minute, est sous la pression permanente de la cellule de crise déployée par Merck : une équipe impressionnante siège au tribunal tous les jours. Objectif : surveiller ce que les journalistes écrivent, à qui ils parlent et où ils vont pendant les pauses, jusque dans les toilettes ! Les journalistes sont aussi suivis en dehors des tribunaux et régulièrement questionnés. Résultat : avant même que les journaux ne reçoivent les articles de leurs reporters, la firme leur a déjà fait parvenir ses communiqués et lettres d'avocats mettant en avant leur point de vue et avisant les médias d'éventuelles poursuites en cas d'allégations trop violentes. Résumons. Les compagnies pharmaceutiques fournissent elles-mêmes les données nécessaires à l'évaluation des médicaments, en vue d'obtenir les autorisations de mise sur le marché. Elles embauchent des médecins pour réaliser (et falsifier dans certains cas) les essais complémentaires sur les médicaments approuvés. Elles embauchent aussi des pontes de la médecine pour couvrir ses propres recherches et les présenter comme des études indépendantes. Et, enfin, elles inventent des fausses publications médicales pour vanter leurs produits miraculeux. Le tout complété par un démarchage pour le moins agressif auprès des médecins de ville pour leur fourguer leur camelote... Un plan qui se déroule sans accroc, sur le dos de dizaines de millions de patients... accros. Seule ombre au tableau : chaque année, des dizaines de médicaments sont retirés du marché pour leur dangerosité, alors qu'ils ont passé toutes les étapes des évaluations sanitaires. Au hasard... le Vioxx. La FDA estime que ce traitement largement utilisé contre l'arthrite, a provoqué, entre 1999 et 2004 aux États-Unis, environ 160 000 crises cardiaques et attaques cérébrales. Il serait à l'origine de 27 785 décès. Le médicament a été soustrait des pharmacies en 2004, alors que les rumeurs de dangerosité commençaient à se faire insistantes. En 2007, Merck a conclu un accord amiable avec la plupart des plaignants américains, pour un montant de 4.5 milliards de dollars. (www.lesmotsontunsens.com)
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-mouette- |
Date du message : mai 6, 2009 04:41 |
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"Tout est bon dans le cochon. Tellement, que le yaourt Taillefine 0%, marque de Danone, en fait son ingrédient clé, capable d'imiter la texture de la matière grasse. En 2002, la découverte de la présence de gélatine de porc dans les yaourts, relayée par le Canard enchaîné, avait fait son petit effet. Au point que Patrick Ollier, président de la commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale, promettait de faire le nécessaire pour obliger de préciser son origine sur les étiquettes. Puis, rien. M. Ollier, au même poste sept ans plus tard : « La vérité, c'est qu'on n'a pas eu le temps de s'en occuper. » De son côté, Zaïr Kédadouche, qui se faisait, selon plusieurs articles de l'époque, le porte-parole actif des communautés juive et musulmane, ainsi que des végétariens, semble ne plus vouloir s'exprimer : « Je ne connais pas ce dossier. » Les instances musulmanes et juives n'en ont pas non plus fait une croisade. Mohammed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman, est « choqué », mais pas inquiet : « Dans le doute, un bon pratiquant ne consomme pas de gélatine. » Le consistoire juif de France, lui, compte sur ses fidèles pour suivre à la lettre la cacheroute, le code alimentaire du judaïsme. Pas de Taillefine 0% dans la liste des produits autorisés, pas de gélatine dans la bouche, donc. Tout va bien. Tous les consommateurs peuvent-ils en dire autant ? Savent-ils que certains yaourts contiennent de la gélatine de porc ? Que la gélatine prive le produit de sa nature même de yaourt ? Les allégés en matière grasse, ne répondant pas aux critères exigés, ne s'appellent pas « yaourts » mais « spécialités laitières ». Il est donc parfaitement légal de remplacer le gras par de la gélatine. Jean-Claude Gillis, de l'association de la transformation laitière (ATLA), explique : « Le terme de spécialité laitière n'est pas défini. C'est l'industriel qui adapte sa recette. » De même, rien n'oblige à préciser l'origine du produit. Danone n'a pas souhaité s'exprimer, mais le service conso de Taillefine concède faire parfois face à des plaintes : « Il arrive que des musulmans découvrent en nous appelant qu'ils ont mangé du porc. » Chez Danone, pour savoir si la gélatine vient d'un porc, d'un bœuf, d'un poulet ou d'un poisson, il faut appeler le numéro en 0800 pour se faire envoyer la liste des produits et de leurs composants. Une semaine après notre appel, toujours rien dans la boîte aux lettres de Rue89. Les mêmes propriétés que le gras, sans les calories Le cochon et le bœuf, animaux rois de la fabrication de gélatine, sont aussi utilisés dans la majorité des bonbons, plats cuisinés, glaces, pâtisseries, mais aussi gélules des médicaments et allumettes… Les raisons d'un tel succès ? Le prix. Selon Caroline Brochard-Garnier, directrice de la communication de Rousselot, leader mondial de la fabrication de gélatine, « le poisson est moins disponible, donc plus onéreux ». Pour trouver une alternative, les végétariens n'ont plus qu'à se tourner vers les magasins bio, et les pratiquants vers Internet. Aucun produit halal ou cacher n'étant, selon Rousselot, vendu en France. Le fabricant nous apprend que l'équivalent végétal de la gélatine, l'agar agar, existe depuis longtemps, mais que « si les industriels voulaient l'utiliser, ce serait déjà fait. » Son coût pourrait expliquer cette réserve. Autre atout de la gélatine : sa texture. Onctueuse, seule la gélatine est capable de reproduire les effets du gras. Diane Galland, de l'association des gélatiniers européens, n'y voit que des atouts : « C'est le produit zéro faute : 90% de protéines, des sels minéraux, sans cholestérol et faiblement calorique (environ 350 calories pour 100g). » Pourquoi certains industriels se gardent-ils alors de mentionner son origine ? Le porc, victime de sa mauvaise réputation ? " (www.rue89.com/)
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Alisiers2 |
Date du message : mai 6, 2009 09:17 |
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tout ce que je peux ajouter, c'est que plus ça va, moins les yaourts ressemblent à des yourts . on dirait une vague gelée inconsistante ...et la crème fraiche ? c'est quoi, au juste, ce machin laiteux ?
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