|
_gaia_ 
Admin famille
France 
|
Date du message :
mars, 2008 11:55
|
Je viens de lire ceci dans "l'Hémicycle" : il semblerait donc que le NC veuille reprendre une proposition de F. Bayrou en 2007...
" A l’équilibre forcé ?
18 mar 2008 -
Le Nouveau centre persiste et signe en demandant que soit introduite dans la Constitution l’interdiction pour l’Etat de présenter un budget en déficit de fonctionnement, comme la demande le président du parti centriste dans un entretien paru le 13 mars dans La Tribune. « Le Nouveau Centre va se battre au printemps, lors de la discussion de la révision constitutionnelle, pour que soit introduite dans la Constitution une disposition qui interdise de présenter un budget en déficit de fonctionnement, sauf circonstances exceptionnelles », a indiqué Hervé Morin."
Intéressant. Si cela pouvait intéresser l'UMP, ce serait parfait
Relevé dans e-soutien...
|
|
_gaia_ 
Admin famille
France 
|
Date du message :
mars, 2008 12:56
|
18 mars 2008 "Le mot de réforme est incantatoire. Il cache la réalité : depuis 25 ans, nous vivons au-dessus de nos moyens" selon Jean Peyrelevade
Jean Peyrelevade était l'invité des Grands Débats de BFM, le lundi 17 mars 2007. Au lendemain du second tour des élections municipales, il a donné son analyse du scrutin :"Je crois qu'il faut raison garder. Ce n'est pas un vote sanction mais ce n'est certainement pas un vote de félicitation" estimant qu'il y "a effectivement 20% des électeurs qui ont voulu manifester leurs désaccords avec la politique de Nicolas Sarkozy". Interrogé par Nicolas Doze sur le bilan du pouvoir, Jean Peyrelevade a estimé que "la politique de Nicolas Sarkozy manque de lisibilité car elle manque de principes directeurs". L'ancien président du Crédit Lyonnais a mis en avant les "deux défauts fondamentaux de l'économie française" que sont "le déficit des finances publiques qui ne se réduit pas, or un Etat impécunieux est un Etat impuissant" et la "perte de compétitivité formidable de notre appareil productif depuis 2000" dont "le déficit du commerce extérieur est un signe." Estimant que "ce sont les deux priorités sur lesquelles il faudrait agir", Jean Peyrelevade a remarqué que "sur ce terrain-là, la majorité actuelle manque de lisibilité car elle manque d'un diagnostic clair. Quant à la gauche, le discours positif sur ces deux sujets est totalement absent des discours officiels du Parti Socialiste".
|
|
_gaia_ 
Admin famille
France 
|
Date du message :
mai, 2008 07:17
|
"Les Français veulent de la profondeur, pas de l'apparence..."
24 avril 2008
Dans l'édition du 24 avril du Parisien, François Bayrou répond aux questions de Martine Chevalet. Cette interview intervient alors qu'un sondage CSA le place favori pour occuper les fonctions de Premier ministre du gouvernement de Nicolas Sarkozy....
C'est un paradoxe! 39% des Français (dont 45% des sympathisants de gauche) aimeraient voir François Bayrou à Matignon. Autant dire qu'ils souhaitent l'impossible. Car le centriste se pose en premier opposant au président. Et il est en retour honni par l'Elysée où se rédigent même des notes pour l'éliminer politiquement.
MC : Les Français vous verraient bien Premier ministre de Sarkozy. Cela vous surprend ?
FB : Ils sont terriblement soucieux de l'évolution du pays. Or, depuis le premier jour, j'ai annoncé vers quelle situation grave nous conduirait la multiplication des promesses intenables. A l'époque, ce n'était pas compris, car tout le monde revait au "tout devient possible" que Nicolas Sarkozy avait choisi pour slogan. Aujourd'hui, on commence à voir la gravité des choses. Les français se demandent "qui nous avait dit la vérité?".
MC : Vous incarneriez le retour au principe de réalité ?
FB : La question principale en démocratie, c'est la confiance. Et il n'y a confiance que si l'on dit la vérité.
MC : Vous leur diriez, vous, que les caisses sont vides ?
BF : Pire que vides. La dette la plus implacable de notre histoire. On a déjà eu des dettes par le passé, mais on avait la dévaluation pour effacer l'ardoise. Ce n'est plus le cas. Désormais, la totalité du remboursement de la dette est pompée sur le travail des Français. Et on continue à creuser! Notre déficit s'est aggravé de dix milliards depuis l'élection de Sarkozy!
MC : Ce sondage ne vous fait-il pas réfléchir à votre stratégie d'indépendance absolue?
FB : C'est parce que je suis indépendant que les Français me donnent des signes de confiance.
MC : Mais meme des sympathisants Modem plébiscitent votre entrée à Matignon...
FB : Je comprends qu'ils rêvent de voir un jour leurs idées au pouvoir... Mais, tant que les institutions n'auront pas changé, c'est le président qui commande. Et on ne peut gouverner valablement que si l'on est accord avec lui.
MC : Que peut dire Sarkozy ce soir pour arrêter sa chute dans les sondages ?
FB : Le problème est, à l'origine, dans sa campagne, et aussi en lui, dans ses goûts et ses choix. Or, la France est la France : un peuple de citoyens qui veulent de la profondeur, pas de l'apparence. Un homme peut-il changer en profondeur? Franchement, je n'y crois guère.
MC : Vous réunissez samedi, le candidats aux municipales et les élus du MoDem. Qu'allez-vous leur dire?
FB : Que nous avons de l'or entre les mains parce que les Français vont chercher la confiance. Qu'il faut simplement aller de l'avant.
Propos recueillis par Martine Chevalet. Le parisien
|
|
_gaia_ 
Admin famille
France 
|
Date du message :
mai, 2008 13:18
|
Vendredi 30 Mai 2008 Le gouvernement s'attaque aux 35 heures, aux fonctionnaires et aux retraites
Juin risque d'être chaud sur le front social. Remise en cause des 35 heures, allongement de la durée des cotisations retraite, suppressions d'emplois dans la Fonction publique, réforme du fret SNCF: les motifs de mécontentement se sont accumulés ces derniers temps. Une grève des fonctionnaires est annoncée jeudi pour le 10 juin ainsi qu' une journée d'actions le 17 juin à l'appel de la CGT et de la CFDT sur les retraites et les 35H.
Les récentes déclarations de l'UMP, mais surtout du gouvernement, sur les 35 heures ont encore échauffé les esprits, et provoqué une polémique ce jeudi. La CGT et la CFDT sont particulièrement irritées par une décision du gouvernement de modifier le volet temps de travail de la future loi sur la représentativité syndicale. Cela débouche sur une "dérégulation du temps de travail" selon eux.
Le ministre du Travail Xavier Bertrand a répété jeudi qu'il "assumait" sa décision d'outrepasser la "position commune" sur la représentativité syndicale récemment signée par ces deux syndicats avec le patronat, pour procéder à cette modification. Si le gouvernement entend "aller plus loin dans l'assouplissement" des 35 heures, c'est que "l'économie française en a besoin", a défendu le porte-parole du gouvernement Luc Chatel.
"Le gouvernement organise la fin des 35 heures dans la réalité", s'est indigné François Chérèque (CFDT) dans le Monde. "C'est un affront ou un défi, en tout cas une provocation". "Avec ce texte, le gouvernement nous amène à réagir simultanément sur le temps de travail et les retraites. Cela nous entraîne dans une mobilisation globalisante, ce contre quoi j'ai toujours résisté, y compris dans la CFDT", a-t-il déploré. source : PLACIDE
|
|
Alisiers 
Modérateur
France 
|
Date du message :
juin, 2008 11:25
|
mon fils a fait plein d'heures sup' et il est très content !
|