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Famille : Carnets de voyages.
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Auteur
Sujet : Paris au mois d'août...
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moa |
Date du message : septembre 29, 2011 12:55 |
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Lundi 5 septembre . Dans le métro un couple de personnes âgées mais vaillantes monte avec une grosse valise à Antony. La femme a des petits yeux noirs perçants, et les sourcils épais dessinés au crayon noir lui donnent un regard terrible de férocité. Le mari a posé la grosse valise contre deux strapontins relevés de façon à gêner le moins possible. La femme ne veut pas! Elle dit bien fort d'un ton détestable qu'on va leur "voler la valise" et qu'il faut la mettre entre les sièges! Cela con*****erait quatre sièges, et pour cette raison lLe mari ne veut pas. Durant tout le trajet jusqu'à la Gare du Nord, elle l'enquiquine à voix haute parce qu'on va leur "voler la valise"! Dès qu'un strapontin en face de la valise se libère elle court s'y mettre et lorsque le second se libère elle exige du mari qu'il vienne aussi! A chaque arrêt du Métro, elle regarde avec méfiance toutes les personnes qui montent ou descendent du train. Elle finit par se poster debout devant la valise. A la gare du Nord, lorsque pour sortir je me présente devant la porte juste avant l'ouverture, je regarde la femme près de moi et lui dit d'un ton aimable en riant sous cape! "Non, non Madame ne craignez rien je ne vais pas voler la valise!" Je descends du Métro à la Porte de Pantin. Je veux pouvoir passer par des toilettes avant d'entamer ma promenade et je sais où en trouver dans le Parc de la Villette. Je longe un peu le c***** de l'Ourcq qui traverse le parc, prends ensuite une passerelle pour retrouver le c***** St Denis que j'ai prévu de longer sans trop savoir ce que je vais trouver. Au delà de l'écluse à l'entrée du bassin au confluent des deux canaux, il y a un pont sur le St Denis. Je le prends pour faire quelques clichés de la grosse écluse, permettant à deux bateaux de passer côte à côte. Il y a tout plein de travaux partout et cheminer au plus près de l'eau n'est quasi pas possible. A part quelques vieux bâtiments de types anciens ateliers ou entrepôt de brique en cours de restauration, le quartier n'est vraiment pas beau. Je vois un ponton de navette navale, semble-t-il gratuite. Je la prends au hasard sans savoir où ça va ma mener. C'est en vérité un bus flottant affrété par un Centre Commercial dit" le Millénaire" pour amener des clients vers ses boutiques. Le trajet entre ce quartier pas très chic et le grand complexe commercial est si long et compliqué en dehors du c***** , qu'il ont leur intérêt à amener ainsi une clientèle qui ne viendrait pas autrement. Les bateaux de desserte se servent d'un petit bassin adjacent au c***** pour débarquer et embarquer la clientèle. Je fais donc un petit tour dans ce qui est appelé sur les panneaux "ZAC du C*****" ou encore "Quartier commercial de la Porte d'Aubervilliers" car c'est en effet tout un grand quartier. D'anciens bâtiments d'usines, d'ateliers ou d'entrepôts ont été en partie restaurés , et d'autres construits en complément. Les travaux ne sont pas finis, c'est déjà immense et ça promet de l'être encore plus. N'ayant pas de plan et pas non plus le sens de l'orientation, je fais très attention à ne pas me perdre! Je reprends la navette me ramenant au point de départ du c***** St Denis. Je tente de longer autrement le c*****, mais compte tenu des travaux partout, c'est décourageant! Je me replie en sens inverse, jusqu'au Parc de la villette. Il fait beau je m'y promène une fois de plus... Je reprends le Métro à la Porte de Pantin, direction chez nous... A suivre.
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moa |
Date du message : octobre 1, 2011 06:29 |
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Vendredi 9 septembre. Dans le Métro, monte un groupe de quatre très jeunes garçons Juifs, dont un qui peut avoir 13 ou 14 ans. Ils sont vêtus du costume et chapeau noir à larges bords caractéristiques, et d'une chemise blanche dont les flanquets sont portés par-dessus le pantalon, ce qui fait que celui de l'arrière dépasse un peu de la veste... Chacun porte un petit cartable noir... Ils parlent entre eux à voix basse en restant bien groupés malgré la foule. Je descends à la station Porte de Pantin, proche du Parc de la Villette.. De 1867 à 1974, La Villette était le lieu où se trouvaient les abattoirs et le marché aux bestiaux de Paris. Dans la chanson "Paris s'éveille" chanté par Jacques Dutronc, on entend "à la Villette on tranche le lard"... En 1983 commencent les travaux de transformation sous les directives de Bernard TSCHUMI. En 1985 La fameuse Grande Halle est réhabilitée pour en faire une salle de spectacle fermée et chauffée; elle a subi une nouvelle rénovation l'an passé. A une terrasse installée sous la partie non fermée de cette Grande Halle, je vois l'acteur Jacques Martial, lequel joue le rôle de l'inspecteur "Bain Marie" dans la série policière télévisée Navarro, avec Roger Hanin . L'acteur se trouve en compagnie d'une jeune femme et je ne veux pas le déranger. C'est aussi un homme de théâtre par ailleurs, et un écrivain. J'ai eu l'occasion de voir une de ses pièces , par" La compagnie Noire" au théâtre Bligny cette année. Il est aussi, depuis 2006, le président de l'Etablissement Public du Parc et de la Grande Halle de la Villette Je passe donc sans m'arrêter, avec un geste de la main, en disant simplement "Bonjour Bain Marie" Il me répond avec le même geste par un bonjour et un sourire. Je passe par le "pipirom" du parc avant d'entamer ma balade. Je longe le c***** de l'Ourcq, lequel traverse de part en part le parc de la Cité des Sciences. Juste au-delà du Périphérique, les anciens Moulins de Pantin (minoteries) ont été restaurés magnifiquement. Le plus haut semble veiller sur les alentours à la manière d'un beffroi. Juste à côté, la Grande Blanchisserie de Pantin n'a pas eu droit à une rénovation , mais elle est toujours en fonction! La vapeur d'eau qui en sort par gros panaches l'atteste. Je traverse ainsi Pantin par le quai de l'Aisne. Les deux rives du c***** sont bien aménagées pour la promenade sur les lieux de l'ancien chemin de halage. Une piste cyclable longe aussi les berges. Des bancs et des poubelles sont installées sous les arbres, et avec un peu de soleil c'est très agréable. Il y a de nombreux ponts et passerelles permettant de traverser l'eau à tous moments. Je me trouve tout à coup devant une construction énorme, entièrement taggée de haut en bas, aux vitres toutes fracturés. L'accès au terrain traversés de rails de chemin de fer, rendu aux herbes sauvages, est interdit par une double barrière de gros blocs de béton, taggés eux aussi. Je ne veux pas cesser ma promenade là, c'est trop court! Je prends donc le parti d'escalader les blocs de béton... et je continue... Au pied du bâtiment, un groupe de trois hommes sont postés à boire et fumer. Ils me détaillent un peu trop, à mon avis, lorsque je passe... Je dis bonjour, mais j'augmente alors la vitesse de mon pas... Je constate vite qu'aucun d'eux ne me suit... Je découvre deux filles un peu plus loin , genre "travailleuses du bitume"; elles se dirigent vers des bosquets sauvages, lesquels ont recolonisés les lieux depuis l'abandon du site. Je me rends compte que les locaux sont devenus des squats. Un joggeur me dépasse... Cela me rassure complètement, car cela veut dire en fait que je ne suis pas la seule à "faire le mur"... Au bout de ce terrain vague, un autre dispositif de double barrage est aussi à escalader. Je croise une jeune fille, sac au dos, et lui demande, puisqu'elle vient de la direction opposée à la mienne, si on peut continuer à pied le long du c*****. Avec un accent anglais elle me dit qu'elle ne sait pas, elle vient juste de traverser par la passerelle, elle était de l'autre côté! Je suis donc le bord de l'eau, jusqu'à une clôture et un panneau m'indiquant que j'arrive sur Bobigny et que le passage est fermé. La cause en est la réalisation d'un projet de Port urbain de Fret en cours. Je reviens sur mes pas jusqu'à la passerelle la plus proche. Une fois de l'autre côté, sur le quai de la Marne, je suis en pleine zone de travaux, mais un panneau indique un passage pour les vélos. Je me prends donc pour un cycliste... sans vélo! Lorsque j'arrive au niveau des grands locaux squattés, se trouvant pour moi sur l'autre berge cette fois, j'y vois un couple de clodos assis au bord de l'eau. Ils y trempent leurs pieds avec une nonchalance rieuse! Ayant réintégré le Parc de la Cité des Sciences, je décide de continuer le long de l'eau et retrouve plus loin le Bassin de la Villette. Il n'y a plus les activités de Paris Plage. Le bassin a repris sur sa totalité, son rôle de port pour les bateaux. Des péniches sont accostées là où des activités ludiques aquatiques étaient agencées pendant le mois d'août. Une péniche semble être un petit théâtre flottant, mais les autres transportent du fret. Ce n'est qu'à la station Jaurès que je reprends le Métro. J'ai fait une sacrée trotte! Dans le RER, je remarque une femme qui vient se placer sur la banquette en face de la mienne. Une personne entre deux âges, bien de sa personne, joli chemisier, chevelure courte de bonne coupe, et maquillage discret... Elle est malheureusement affligée de ce qui semble être un TOC. (Trouble Obsessionnel Compulsif) Elle ne cesse de bouger les lèvres dans tous les sens. Elle ajoute régulièrement à ce mouvement un autre geste. Elle pose l'index de sa main droite sur le coin droit de sa bouche et la pousse ainsi vers la gauche, en une horrible grimace! Je plains une personne devant vivre à ses côtés en continu! Je rentre chez moi moins tard que d'autres jours, car il faut que je fasse du pain! A suivre
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moa |
Date du message : octobre 4, 2011 14:34 |
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Lundi 12 septembre. Je sors du Métro à la station Jaurès, afin d'entamer ma promenade le long du c***** St Martin par le boulevard où je sais pouvoir trouver l'Hôtel du Nord! Je commence avec un peu de pluie et prends abri sous l'entrée d'une école maternelle... Mais cela ne dure pas; je peux continuer sans même sortir mon K Way! Par endroits des canards Colverts nagent en bande, les canes avec leurs petits, et les mâles à part. Je leur lance des morceaux de pain, il s'approchent. De ce fait les pigeons viennent quémander! Je regarde les bateaux passer. Ils ne sont certes pas nombreux , mais les péniches ne voguent pas toutes à but touristique. Je monte sur la passerelle la plus proche de l'Hôtel du Nord, et photographie d'une part le c***** depuis le haut, et aussi l'hôtel tellement mythique, que cet établissement n'existait pas à l'origine, la façade avait été faite pour le film! De nos jours, c'est juste un petit café vaguement restaurant, dont le nom a été réinscrit pour "l'Histoire" ... et le tourisme fluvial! A partir du Boulevard Jules Ferry, le c***** passe sous terre. Il est ainsi couvert par une large allée prenant le nom de Promenade Richard Lenoir, agrémentée de jardins, de fontaines et de puits de lumière et d'aération grillagés, à espaces réguliers. Il y a aussi deux terrains de boules bien utilisés par des hommes ayant l'âge de la Retraite. Le moindre recoin un peu abrité est squatté par des SDF. Matelas, couvertures et bouteilles ou grandes canettes de bière vides indiquent , même lorsque l'habitant n'y est pas, que le lieu est occupé. Place de la Bastille je découvre l'Opéra que je n'avais pas encore eu l'occasion de voir! Bof, il y a mieux comme architecture! C'est juste au-delà de cette place que ressort le c***** pour former le Bassin du Port de l'Arsenal. Un des quais est arboré et joliment paysagé, de façon très naturelle. Les badauds ne sont pas tous des marins, loin de là. C'est manifestement le lieu de promenade et repos de bien des gens, allongés sur l'herbe ou assis sur les bancs. Je fais une pose et sors mon pain à oiseaux. Les pigeons rappliquent vite fait! Ils mangent dans ma main, mais au contraire de ceux de Notre Dame qui becquettent gentiment, ceux-là me dévorent les doigts avec le pain! Quels voraces! Les autres fois où je suis venue me promener sur les bords de ce port, il était impossible de cheminer sous le pont passant au-dessus de l'écluse, entre le bassin et la Seine. Le passage était interdit pas une barrière fermée avec le symbole "interdit aux piétons". Mais là, la barrière est ouverte, et je vois deux femmes qui l'empruntent! Je leur emboîte le pas sans savoir où cela va mener... J'imagine qu'il y a peu en arrière un escalier pour accéder au pont... Mais non... Ce curieux passage mène sur une espèce de quai très étroit en bord de Seine; mieux vaut ne pas avoir le vertige. Cela continue ainsi jusqu'à l'élargissement du quai sous la passerelle d'Austerlitz! Le pont suivant est le Charles De Gaulle, lequel semble relativement récent. Sous son abri je compte pas moins de dix tentes igloo! En passant devant je constate que tout est formidablement bien installé dans cet habitat collectif! Juste au milieu, à l'endroit le plus central il y a une grande cuisine salle à manger très bien équipée, en plein air... enfin l'ensemble couvert par le tablier du pont! Il y a aussi du mobilier et tout ce qu'il faut pour vivre sans doute assez bien... du moins en cette saison à température douce! En hiver ça doit être une autre histoire! Le long du quai au-delà de ce pont, sont accostés des bateaux restaurants, le quai leur sert de terrasse. Se trouve même un bateau avec une roue à aubes sur l'arrière, du nom de Louisiane Belle! Sur la berge de l'autre côté, une grande construction est décorée en façade d'une espèce de masque de grenouille verte, d'une laideur extrême à mon sens. J'ai oublié ce que c'est; un musée ou une école... Je me rends compte que c'est là un quartier de Paris que j'ai peu fréquenté, il faudra peut- être que j'y revienne un jour... Je monte sur le pont et traverse la Seine pour rejoindre la gare d'Austerlitz, où il y a aussi une station de Métro me permettant de prendre les sens du retour au logis... A suivre.
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moa |
Date du message : octobre 5, 2011 14:07 |
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Samedi 17 septembre. Je suis allée en bord de Marne avec l'idée ensuite de revenir sur Paris à pied... C'est ce que j'ai fait... Descendue à la station de RER "Ecole vétérinaire" de Charenton, j'ai déjà eu du mal à trouver la Marne! En traversant un jardin public j'ai longé les bords de l'eau jusqu'à une île dite "Du moulin brûlé" aménagée en jardin d'agrément avec un théâtre local à l'extrémité. Comme il était déjà 15h 15 lorsque j'en étais à ce point, le tour de l'île fait, je suis revenue le long de l'eau en direction de Paris, sans me rendre compte de tous les kilomètres que j'allais faire!. Sur Maison Alfort, des péniches étaient appontées; dont une avec une boîte aux lettres au bout de sa passerelle! Dans un jardin public plein d'enfants, j'ai trouvé des toilettes... indispensables... A St Maurice, se trouve un barrage sur toute la largeur de la Marne à l'exception de la partie réservée à la passe à poisson sur le côté. Un panneau indique que ce barrage "à clapets" est indispensable pour réguler l'eau en toutes saisons, avant que la rivière se jette dans la Seine un peu plus loin. Sur la partie droite dans le sens du courant, un couloir guide les bateaux descendant vers l'écluse. Jusque là tout allait bien, mais ensuite j'ai commencé à me perdre un peu dans Alfortville. Au confluent des deux cours d'eau, le passage n'est pas vraiment prévu pour les promeneurs. Je suis donc restée coincée par un énorme complexe hôtelier chinois, annonçant trois étoiles, lesquelles me semblent ne pas briller très fort! Les bâtiments hauts larges, prétentieux et nombreux, décorés vilainement de fausses sculptures de béton noircis par les intempéries, sont dans un état de semi abandon. C'est énorme, mal entretenu et lugubre. Je suis donc allée me perdre un moment dans Charenton Le Pont! J'ai fini par traverser un pont pour me retrouver à Ivry , avec l'idée de suivre le bord de la Seine qui me ramènerait bien à Paris à un moment donné! Après avoir retraversé un autre pont parce que je n'avais pas d'autre possibilité, je me suis retrouvée sans comprendre comment, entre l'autoroute et une énorme zone de travaux . Tout à coup j'ai lu sur un panneau de rue "12ème arrondissement"! Mais dans cet immense chantier, trouver à passer pour les piétons n'est pas prévu! J'ai galéré pas mal jusqu'à trouver le Pont National et de ce fait, de l'autre côté le 13ème arrondissement! J'ai longé le quai d'Ivry, et celui de Panhard et Levassor jusqu'au pont de Tolbiac. Là j'en avais vraiment plein les pattes et le bas du dos. En remontant la rue de Tolbiac j'ai pris le Métro à la station Bibliothèque François Mitterrand. Dans le RER, j'avais une place assise, et à une station deux personnes de part et d'autre de moi se sont levées et sont sorties. Deux jeunes gars en ont profité pour sauter sur les places libres. L'un portait un sac de plastique avec une bouteille de coca et deux gobelets, l'autre une bouteille de Whisky! Malgré l'affluence des gens et les cahots de la rame, ils ont réussi à se servir à chacun un verre de Coca au Whisky et à le boire!!! Faut vraiment être en manque!!! A suivre.
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moa |
Date du message : octobre 7, 2011 14:13 |
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Dimanche 18 septembre, A 9 heures, départ d'une randonnée à Dourdan (91) de 11 kilomètres prévus... Ma fille Sophie marchait avec moi, et nous avons fait sûrement un peu de parcours plus car le fléchage entre les circuits pour les participants à vélo, et le nôtre, à pied étaient assez mal définis... Une fois, entre autres nous avons dû revenir sur nos pas, constatant qu'il n'y avait plus de fléchage piétons!!! A l'arrivée nous étions plusieurs à râler. Les "bicycletteurs" aussi, car ceux ayant choisi le parcours le plus court de 22 kilomètres, comme Eddy avec sa fille Nelly pour que ce ne soit précisément pas trop dur pour elle, se sont aussi retrouvés à en faire plus! Elle avouait être crevée. Pour moi ayant déjà beaucoup marché la veille, les trois derniers kilomètres m'ont donné une désagréable lombalgie qui m'a gâché la fin de parcours. Mais après une heure de repos je n'y pensais plus. Cela m'a fait plaisir de marcher seule durant trois heures trente avec ma fille, en parlant un peu de tout. Une expérience si rare sur la longueur du tête à tête que je lui ai dit qu'il nous faudra recommencer! A suivre.
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moa |
Date du message : octobre 8, 2011 11:38 |
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Lundi 19 septembre. Ayant déjà plein les pattes de la marche d'hier et du jour d'avant, je décide de me faire un programme parisien léger en kilomètres à pied! Je vais au cimetière de Passy où j'étais allée une autre année en me promettant d'y revenir avec un appareil à photos. En effet sont couchés là sous les pierres, bien des gens célèbres, il n'y a pas qu'au Père Lachaise qu'il y a du beau monde! Dans le désordre et sans citer tout "le beau linge" je mentionne ici Rosemonde Gérard, Berthe Morisot, l'actrice Réjeanne, La Maréchale Foch (son mari étant chez les militaires) Tristan Bernard, Georges Mendel lequel a aussi un boulevard à proximité, Jean Giraudoux, Octave Mirbeau sur la tombe duquel est inscrit un poème, Claude Debussy, Gabriel Fauré, André Messager, Edouard Manet, Fernandel ( j'ai fait un cliché de la tombe, très sobre) Edgar Faure, Henry Farman, avec sculpture sur la pierre verticale, Dieudonné Costes, dont la tombe semble mal entretenue, j'ai enlevé le maximum de salissures sur la pierre avant de faire le cliché! Et le plus récent Marcel Dassault! Par contre si on veut faire de l'humour mortuaire il y a des choses marrantes dans les noms et la manière de les présenter sur les sépultures; mais je préfère ne pas les citer par respect pour le repos de leurs âmes... Le premier cimetière de Passy date de 1820. Mais la commune ayant été rattachée à Paris en 1860 le cimetière déjà trop petit avait été changé de place. Il n'est pas dit dans l'historique noté dans le cimetière où se trouvait le précédent. Je me suis donc promenée à pas tranquilles entre les dalles et chapelles. J'aime bien les cimetières, c'est came! Les locataires sont sages, jamais un mot plus haut que l'autre! J'ai noté que les concessions de ce cimetière sont "obligatoirement à perpétuité"... Mais curieusement la commune a une notion de perpétuité... pas perpétuelle!!! En effet pas mal de tombes visiblement anciennes sont porteuses d'une plaque de la municipalité mentionnant la prochaine reprise de la place!!! Il faut dire, à leur décharge, que ces sépultures sont peu entretenues et l'ensevelissement du défunt date d'il y a au minimum cent ans! Une fois sortie du cimetière, je vais au Trocadéro tout proche et descends les marches le long des jardins et des bassins. Tout à coup les énormes cannons à eau se mettent en marche avec un bruit de ... détonation de canon! Arrivée sous la Tour Eiffel je prends le boulevard pour reprendre un métro au pont de Bir- Hakeim. A suivre
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moa |
Date du message : octobre 9, 2011 12:04 |
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Suite sur Paris au mois de septembre....
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