J'avais un papa, très spécial! Il était, comme il se définissait lui-même "Grand marcheur devant l'Eternel"
Sa devise était "Marche, monte et rêve!"
Jusqu'à plus de 81 ans il a arpenté les chemins, et cela encore plus à partir du jour de ses 65 ans où il a pris, ce qu'il appelait ses" grandes vacances" (sa retraite! )
Si un cancer de la prostate ne l'avait emporté à 82 ans, il courrait encore les chemins!
Il était encore en bonne santé lorsque je lui ai dédié le poème que je vous ai déjà donné ailleurs mais que je reproduis ci-dessous:
HEUREUX. Heureux qui, comme toi a fait cent beaux voyages, Et ne s'en reviens pas, Au terme des ses pas, Simple au logis, vivre le reste de son âge. On te voit dès que le jour se lève, Qui cours, marche, monte et rêve, Par monts, par vaux et presque sans trêve. Tu cours l'Atlas comme une chèvre, Et braves le Spitzberg sans attraper la crève. Tu t'arrêtes pour écrire les lignes d'un bouquin, Et repars courir les sentiers comme un bouquetin. Tu reviens poser des bûches en ta cheminée, Et repars pour une nouvelle randonnée. Même Le Temps n'en revient pas, Puisqu'il semble ne pas s'arrêter sur toi. A croire que sur tes chemins d'errance, Tu as trouvé quelque part ta Fontaine de Jouvence...
Pour vous prouver ce que je dis ici, je vais vous donner (à part de ce post) un premier récit de ses voyages. Celui du Spitzberg! Je vous en souhaite bonne lecture.
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