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Coquillage_ 
France
Messages : 238
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Date du message :
février 1, 2012 11:53
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Tahiti-nui et doublesix, ce sont vraiment des merveilles !
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Coquillage_ 
France
Messages : 238
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Date du message :
février 1, 2012 12:23
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Peinture
Avant de partir, ce matin Tu m’as laissé un petit bout de paradis Morceaux de plaisir doux Soie qui se love autour de mon cou Comme sous les doigts de Rodin Tu me sculptes telle une poésie
Tu peins des arabesques Sur mon visage qui te cherche Je suis l’Unique de tes pensées Qui m’épousent, femme tant aimée ! Tes mains déposent des trésors aztèques Au creux de mes reins, me voici crèche
Ainsi donc ébauchée Mon corps s’offre à ton regard Je suis transparente Pas tout à fait encore ton amante Mon âme se drape alors de ton souffle affamé Dès que revient pour nous le soir
Toi, douce tourterelle Je me dévoile à tes yeux de saphir Comme un songe infini Je parcours le fleuve de tes nuits Je me couche à tes envies d’aquarelle Nue près de toi, me voici enfin élixir
Tazfairy
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doublesix 
France
Messages : 1896 
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Date du message :
février 1, 2012 22:36
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Merci Coquillage, pour ton commentaire sympa.
Je me réjouis que cette famille te plaise.
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doublesix 
France
Messages : 1896 
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Date du message :
février 1, 2012 22:43
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Bandonéon
poème dédié à Astor Piazzolla
Il vit au centre de la piste en faisant voleter ses valses : musique que tu m'offres, air dont j'ai besoin, pain pour mes oreilles. Et un éclat jaune qui lui brûle le clavier où les bêtes cherchent leur nourriture.
Ensuite, écume noire, souffle puissant, relent de bas-fonds, il étire un squelette qui résonne de toutes parts. Muet qui chante jusqu'à faire souffrir l'air, mais renfrogné, mais soufflet.
Pris entre les mandibules de deux mains osseuses il s'accroupit pour rêver, il porte de la nacre et de l'huile, on y entend la fumée et les pleurs.
Quelle bave, quelle nostalgie tisonne ses métaux, quel aveugle titube dans l'éclat de ses plis, quel poumon le soutient, quels grognements il imite, quels fouets, quels choeurs lui parcourent le sang, quelles cartes biseautées brûle-t-il de sa confiance?
Le lézard faisant voleter des tangos qui n'ont pas froid aux yeux, le furibond ruminant une légende et l'oeil de la nuit qui entasse des larmes de cendre.
Jorge Boccanera (poète argentin né en 1957). Texte extrait de l'anthologie intitulée "Marimba" (Tam-tam) publiée à Buenos-Aires aux Editions Colihue en 2006.
Traduction inédite de Jacques Ancet (2011).
********* Astor Piazzolla, né le 11 mars 1921 à Mar del Plata et décédé le 4 juillet 1992 à Buenos Aires, est un bandonéoniste et compositeur argentin. Il est considéré comme le musicien le plus important de la seconde moitié du XXe siècle, pour le tango.
Jazz : en 1989, la revue spécialisée de jazz « Down Beat » place Piazzolla parmi les meilleurs musiciens du monde.
Musique classique :en 1990, Mstislav Rostropovich joue à New Orleans l’œuvre pour violoncelle et piano qu’il avait commandé à Piazzolla, Le Grand Tango.
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Lavande38 
France
Messages : 24888 
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Date du message :
février 2, 2012 03:09
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dab2 
France
Messages : 6615 
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Date du message :
février 2, 2012 04:01
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La vie
Il faut admirer tout pour s'exalter soi-même Et se dresser plus haut que ceux qui ont vécu De coupable souffrance et de désirs vaincus : L'âpre réalité formidable et suprême Distille une assez rouge et tonique liqueur Pour s'en griser la tête et s'en brûler le coeur.
Oh clair et pur froment d'où l'on chasse l'ivraie ! Flamme nette, choisie entre mille flambeaux D'un légendaire éclat, mais d'un prestige faux ! Dites, marquer son pas dans l'existence vraie, Par un chemin ardu vers un lointain accueil, N'ayant d'autre arme au front que son lucide orgueil !
Marcher dans sa fierté et dans sa confiance, Droit à l'obstacle, avec l'espoir très entêté De le réduire, à coup précis de volonté, D'intelligence prompte ou d'ample patience Et de sentir croître et grandir le sentiment D'être, de jour en jour, plus fort, superbement.
Aimer avec ferveur soi-même en tous les autres Qui s'exaltent de même en de mêmes combats Vers le même avenir dont on entend le pas ; Aimer leur coeur et leur cerveau pareils aux vôtres Parce qu'ils ont souffert, en des jours noirs et fous, Même angoisse, même affre et même deuil que nous.
Et s'enivrer si fort de l'humaine bataille - Pâle et flottant reflet des monstrueux assauts Ou des groupements d'or des étoiles, là-haut - Qu'on vit en tout ce qui agit, lutte ou tressaille Et qu'on accepte avidement, le coeur ouvert, L'âpre et terrible loi qui régit l'univers.
Émile VERHAEREN (1855-1916)
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doublesix 
France
Messages : 1896 
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Date du message :
février 2, 2012 23:13
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Devant la mer, un soir ...
Devant la mer, un soir, un beau soir d’Italie, Nous rêvions... toi, câline et d’amour amollie, Tu regardais, bercée au coeur de ton amant, Le ciel qui s’allumait d’astres splendidement.
Les souffles qui flottaient parlaient de défaillance ; Là-bas, d’un bal lointain, à travers le silence, Douces comme un sanglot qu’on exhale à genoux, Des valses d’Allemagne arrivaient jusqu’à nous.
Incliné sur ton cou, j’aspirais à pleine âme Ta vie intense et tes secrets parfums de femme, Et je posais, comme une extase, par instants, Ma lèvre au ciel voilé de tes yeux palpitants !
Des arbres parfumés encensaient la terrasse, Et la mer, comme un monstre apaisé par ta grâce, La mer jusqu’à tes pieds allongeait son velours, La mer...
... Tu te taisais ; sous tes beaux cheveux lourds Ta tête à l’abandon, lasse, s’était penchée, Et l’indéfinissable douceur épanchée À travers le ciel tiède et le parfum amer De la grève noyait ton coeur d’une autre mer,
Si bien que, lentement, sur ta main pâle et chaude Une larme tomba de tes yeux d’émeraude. Pauvre, comme une enfant tu te mis à pleurer, Souffrante de n’avoir nul mot à proférer.
Or, dans le même instant, à travers les espaces Les étoiles tombaient, on eût dit, comme lasses, Et je sentis mon coeur, tout mon coeur fondre en moi Devant le ciel mourant qui pleurait comme toi...
C’était devant la mer, un beau soir d’Italie, Un soir de volupté suprême, où tout s’oublie, Ô Ange de faiblesse et de mélancolie.
Albert SAMAIN (1858-1900)
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Yaelle 
France
Messages : 8348 
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Date du message :
février 3, 2012 00:58
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"... Or, dans le même instant, à travers les espaces Les étoiles tombaient, on eût dit, comme lasses, Et je sentis mon coeur, tout mon coeur fondre en moi Devant le ciel mourant qui pleurait comme toi...
C’était devant la mer, un beau soir d’Italie, Un soir de volupté suprême, où tout s’oublie, Ô Ange de faiblesse et de mélancolie"
C'est beau !
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Beberose 
France
Messages : 8042 
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Date du message :
février 3, 2012 07:59
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Elégie(Louis Gallet)
Ô doux printemps d'autrefois, vertes saisons, vous avez fui pour toujours! Je ne vois plus le ciel bleu; je n'entends plus les chants joyeux des oiseaux! En emportant mon bonheur, ô bien-aimé tu t'en es allé! Et c'est en vain que revient le printemps! Oui, sans retour. Avec toi le gai soleil, les jours riants sont partis! Comme en mon coeur tout est sombre et glacé! Tout est flétri! Pour toujours!
Centenaire de la mort de Massenet Amphithéâtre de Bastille en Janv.2012
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Tahiti-nui 
France
Messages : 4176 
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Date du message :
février 4, 2012 11:21
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Citation d'Amour
Des paroles de douceur, Des moments de bonheur. Des regards échangés, Un zeste de complicité. Des étoiles dans les yeux, La joie d'être deux. Main dans la main, Suivre le même chemin. Des rêves plein le coeur, Que du plaisir, aucune rancoeur. Aimer et oublier Les blessures du passé. Juste la magie de l'amour, Une belle vie pour toujours.
- Julie Jamar -
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dab2 
France
Messages : 6615 
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Date du message :
février 4, 2012 11:28
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. Être un grand livre...
Etre un grand livre où vivent de beaux vers laisser la brise mettre à découvert les doux feuillets de romance muette attirée s’y posera l’alouette qui grisollera un amour secret du carillon des mots des gais versets en flamme nouvelle s’envolera l’essence même du chant qui dira de chaque âme incendiée l’églogue à l’amitié le poème oublié
Susanne Hamel-Michaud
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doublesix 
France
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Date du message :
février 6, 2012 23:58
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Le bouquet
MUSICIENNE blonde aux doigts frôleurs et doux Puisque nous sommes seuls, quel air chanterons-nous ?
O Muse, dont les mains sont pleines de corolles, Fais-moi, sur la musique, éclore des paroles !
Nous irons par les bois, harmonieusement, Cueillir la rouge fleur du divin sentiment.
Nous irons ramasser, par un grand vent sonore, La rose du sanglot toute mouillée encore.
Nous ferons un bouquet de rêves musicaux, D’aveux et de soupirs aux murmurants échos.
Dans le jardin vibrant des notes cadencées, Nous cueillerons la claire joie et les pensées.
Grisés par le parfum mélodieux du soir, Nous cueillerons, accord final, la fleur d’espoir.
Quel air chanterons-nous, chère Musicienne : La chanson d’amour triste ? ou la chanson ancienne ?
Avec vous qui m’aimez, tous les rythmes sont doux ; Promenez vos doigts blancs au clavier, voulez-vous ?
Albert Lozeau — Le Miroir des jours
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doublesix 
France
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Date du message :
février 8, 2012 01:30
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CHANSON DE GRAND-PERE
Dansez, les petites filles,
Toutes en rond.
En vous voyant si gentilles,
Les bois riront.
Dansez, les petites reines,
Toutes en rond.
Les amoureux sous les frênes
S'embrasseront.
Dansez les petites folles,
Toutes en rond.
Les bouquins dans les écoles
Bougonneront.
Dansez. les petites belles,
Toutes en rond.
Les oiseaux avec leurs ailes
Applaudiront.
Dansez, les petites fées,
Toutes en rond.
Dansez, de bleuets coiffées,
L'aurore au front.
Dansez, les petites femmes,
Toutes en rond.
Les messieurs diront aux dames
Ce qu'ils voudront.
Victor Hugo
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Beberose 
France
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Date du message :
février 8, 2012 10:15
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A ma mère.
Après un si joyeux festin, Zélés sectateurs de Grégoire, Mes amis, si, le verre en main Nous voulons chanter, rire et boire, Pourquoi s'adresser à Bacchus ? Dans une journée aussi belle Mes amis, chantons en " chorus " A la tendresse maternelle. (Bis.)
Un don pour nous si précieux, Ce doux protecteur de l'enfance, Ah ! c'est une faveur des cieux Que Dieu donna dans sa clémence. D'un bien pour l'homme si charmant Nous avons ici le modèle ; Qui ne serait reconnaissant A la tendresse maternelle ? (Bis.)
Arrive-t-il quelque bonheur ? Vite, à sa mère on le raconte ; C'est dans son sein consolateur Qu'on cache ses pleurs ou sa honte. A-t-on quelques faibles succès, On ne triomphe que pour elle Et que pour répondre aux bienfaits De la tendresse maternelle. (Bis.)
Ô toi, dont les soins prévoyants, Dans les sentiers de cette vie Dirigent mes pas nonchalants, Ma mère, à toi je me confie. Des écueils d'un monde trompeur Écarte ma faible nacelle. Je veux devoir tout mon bonheur A la tendresse maternelle. (Bis.)
Alfred de Musset
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Beberose 
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Date du message :
février 8, 2012 10:17
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Le Concert
Marceline Desbordes-Valmore (1786-1859). Recueil : Élégies (1830). Partagez ou offrez ce poème. Le concert. Quelle soirée ! ô dieu ! que j'ai souffert ! Dans un trouble charmant je suivais l'Espérance ; Elle enchantait pour moi les apprêts du concert, Et je devais y pleurer ton absence.
Dans la foule cent fois j'ai cru t'apercevoir ; Mes vœux toujours trahis n'embrassaient que ton ombre ; L'amour me la laissait tout à coup entrevoir, Pour l'entraîner bientôt vers le coin le plus sombre. Séduite par mon cœur toujours plus agité, Je voyais dans le vague errer ta douce image, Comme un astre chéri, qu'enveloppe un nuage, Par des rayons douteux perce l'obscurité.
Pour la première fois insensible à les charmes, Art d'Orphée, art du cœur, j'ai méconnu ta loi : J'étais toute à l'Amour, lui seul régnait sur moi, Et le cruel faisait couler mes larmes ! D'un chant divin goûte-t-on la douceur Lorsqu'on attend la voix de celui que l'on aime ? Je craignais ton charme suprême, II nourrissait trop ma langueur. Les sons d'une harpe plaintive En frappant sur mon sein le faisaient tressaillir ; Ils fatiguaient mon oreille attentive, Et je me sentais défaillir.
Et toi ! que faisais-tu, mon idole chérie, Quand ton absence éternisait le jour ? Quand je donnais tout mon être à l'amour, M'as-tu donné ta rêverie ? As-tu gémi de la longueur du temps ? D'un soir... d'un siècle écoulé pour attendre ? Non ! son poids douloureux accable le plus tendre ; Seule, j'en ai compté les heures, les instants : J'ai langui sans bonheur, de moi-même arrachée ; Et toi, tu ne m'as point cherchée !
Mais quoi ! L'impatience a soulevé mon sein, Et, lasse de rougir de ma tendre infortune, Je me dérobe à ce bruyant essaim Des papillons du soir, dont l'hommage importune. L'heure, aujourd'hui si lente à s'écouler pour moi, Ne marche pas encore avec plus de vitesse ; Mais je suis seule au moins, seule avec ma tristesse, Et je trace, en rêvant, cette lettre pour toi, Pour toi, que j'espérais, que j'accuse, que j'aime ! Pour toi, mon seul désir, mon tourment, mon bonheur ! Mais je ne veux la livrer qu'à toi-même, Et tu la liras sur mon cœur. Marceline Desbordes-Valmore sur www.poesie-francaise.fr
Marceline Desbordes-Valmore. (Elégies 1830) *Ce message a été édité le 8-Feb-2012 10:41 AM par Beberose*
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