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G-mate 
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Date du message :
janvier 17, 2012 13:38
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Jessy Il y avait à Londres, sous le règne d'Elizabeth, un savant nommé Bog, qui était foin célèbre, sous le nom de Bogus, pour un traité des Erreurs humaines, que personne ne connaissait. Bogus, qui y travaillait depuis vingt-cinq ans, n'en avait encore rien publié ; mais son manuscrit, mis au net et rangé sur des tablettes dans l'embrasure d'une fenêtre, ne comprenait pas moins de dix volumes in-folio. Le premier traitait de l'erreur de naître, principe de toutes les autres. On voyait dans les suivants les erreurs des petits garçons et des petites filles, des adolescents, des hommes mûrs et des vieillards, et celles des personnages des diverses professions, tels que : hommes d'État, marchands, soldats, cuisiniers, publicistes, etc. Les derniers volumes, encore imparfaits, comprenaient les erreurs de la république, qui résultent de toutes les erreurs individuelles et professionnelles. Et tel était l'enchaînement des idées, dans ce bel ouvrage, qu'on ne pouvait retrancher une page sans détruire tout le reste. Les démonstrations sortaient les unes des autres, et il résultait certainement de la dernière que le mal est l'essence de la vie et que, si la vie est une quantité, on peut affirmer avec une précision mathématique qu'il y a autant de mal que de vie sur la terre.
Bogus n'avait pas fait l'erreur de se marier. Il vivait dans sa maisonnette seul avec une vieille gouvernante nommée Kat, c'est-à-dire Catherine, et qu'il appelait Clausentina, parce qu'elle était de Southampton.
La soeur du philosophe, d'un esprit moins transcendant que celui de son frère, avait, d'erreur en erreur, aimé un marchand de draps de la Cité, épousé ce marchand et mis au monde une petite fille nommée Jessy.
Sa dernière erreur avait été de mourir après dix ans de ménage, et de causer ainsi la mort du marchand de draps, qui ne put lui survivre. Bogus recueillit chez lui l'orpheline, par pitié, et aussi dans l'espoir qu'elle lui fournirait un bon exemplaire des erreurs enfantines.
Elle avait alors six ans. Pendant les huit premiers jours qu'elle fut chez le docteur, elle pleura et ne dit rien. Le matin du neuvième, elle dit à Bog : « J'ai vu maman ; elle était toute blanche ; elle avait des fleurs dans un pli de sa robe ; elle les a répandues sur mon lit, mais je ne les ai pas retrouvées ce matin. Donne-les moi, dis, les fleurs de maman. » Bog nota cette erreur, mais il reconnut, dans le commentaire qu'il en fit, que c'était une erreur innocente et en quelque sorte gracieuse.
A quelque temps de là, Jessy dit à Bog : « Oncle Bog, tu es vieux, tu es laid ; mais je t'aime bien et il faut bien m'aimer. »
Bog prit sa plume ; mais, reconnaissant, après quelque contention d'esprit, qu'il n'avait plus l'air très jeune et qu'il n'avait jamais été très beau, il ne nota pas la parole de l'enfant. Seulement il dit : « Pourquoi faut-il t'aimer, Jessy ? - Parce que je suis petite. » « Est-il vrai, se demanda Bog, est-il vrai qu'il faille aimer les petits ? il se pourrait ; car, dans le fait, ils ont grand besoin qu'on les aime. Par là s'excuserait la commune erreur des mères qui donnent à leurs petits enfants leur lait et leur amour. C'est un chapitre de mon traité qu'il va falloir reprendre. »
Le matin de sa fête, le docteur, en entrant dans la salle où étaient ses livres et ses papiers et qu'il nommait sa librairie, sentit une bonne odeur et vit un pot d'oeillets sur le rebord de sa fenêtre.
C'étaient trois fleurs, mais trois fleurs écarlates que la lumière caressait joyeusement. Et tout riait dans la docte salle : le vieux fauteuil de tapisserie, la table de noyer ; les dos antiques des bouquins riaient dans leur veau fauve, dans leur parchemin et dans leur peau de truie. Bogus, desséché comme eux, se mit comme eux à sourire. Jessy lui dit en l'embrassant : « Vois, oncle Bog, vois : ici, c'est le ciel (et elle montrait, à travers les vitres lamées de plomb, le bleu léger de l'air) ; puis, plus bas, c'est la terre, la terre fleurie (et elle montrait le pot d'oeillets) ; puis, au-dessous, les gros livres noirs, c'est l'enfer. »
Ces gros livres noirs étaient précisément les dix tomes du traité des Erreurs humaines, rangés sous la fenêtre, dans l'embrasure. Cette erreur de Jessy rappela au docteur son oeuvre, qu'il négligeait depuis quelque temps pour se promener dans les rues et dans les parcs avec sa nièce. L'enfant découvrait mille choses aimables et les faisait découvrir en même temps à Bogus, qui n'avait guère de sa vie mis le nez dehors. Il rouvrit ses manuscrits, mais il ne se reconnut plus dans son ouvrage, où il n'y avait ni fleurs ni Jessy.
Par bonheur, la philosophie lui vint en aide en lui suggérant cette idée transcendante que Jessy n'était bonne à rien. Il s'attacha d'autant plus solidement à cette vérité, qu'elle était nécessaire à l'économie de son oeuvre.
Un jour qu'il méditait sur ce sujet, il trouva Jessy qui, dans la librairie, enfilait une aiguille devant la fenêtre où étaient les oeillets. Il lui demanda ce qu'elle voulait coudre. Jessy lui répondit : « Tu ne sais donc pas, oncle Bog, que les hirondelles sont parties ? »
Bogus n'en savait rien, la chose n'étant ni dans Pline ni dans Avicenne. Jessy continua : « C'est Kat qui m'a dit hier... - Kat ? s'écria Bogus, cette enfant veut parler de la respectable Clausentina ! - Kat m'a dit hier : "Les hirondelles sont parties cette année plus tôt que de coutume ; cela nous présage un hiver précoce et rigoureux." Voilà ce que m'a dit Kat. Et puis j'ai vu maman en robe blanche, avec une clarté dans les cheveux ; seulement elle n'avait pas de fleurs comme l'autre fois. Elle m'a dit : "Jessy, il faudra tirer du coffre la houppelande fourrée de l'oncle Bog et la réparer si elle est en mauvais état." Je me suis éveillée et, sitôt levée, j'ai tiré la houppelande du coffre ; et, comme elle a craqué en plusieurs endroits, je vais la recoudre. »
L'hiver vint et fut tel que l'avaient prédit les hirondelles. Bogus, dans sa houppelande, les pieds au feu, cherchait à raccommoder certains chapitres de son traité. Mais, à chaque fois qu'il parvenait à concilier ses nouvelles expériences avec la théorie du mal universel, Jessy brouillait ses idées en lui apportant un pot de bonne bière, ou seulement en montrant ses yeux et son sourire.
Quand revint l'été, ils firent, l'oncle et la nièce, des promenades dans les champs. Jessy en rapportait des herbes qu'il lui nommait et qu'elle classait, le soir, selon leurs propriétés. Elle montrait, dans ces promenades, un esprit juste et une âme charmante. Or, un soir, comme elle étalait sur la table les herbes cueillies dans le jour, elle dit à Bogus : « Maintenant, oncle Bog, je connais par leur nom toutes les plantes que tu m'as montrées. Voici celles qui guérissent et celles qui consolent. Je veux les garder, pour les reconnaître toujours et les faire connaître à d'autres. Il me faudrait un gros livre pour les sécher dedans. - Prends celui-ci », dit Bog. Et il lui montra le tome premier du traité des Erreurs humaines.
Quand le volume eut une plante à chaque feuillet, on prit le suivant, et, en trois étés, le chef-d'oeuvre du docteur fut complètement changé en herbier.
Anatole France (1844-1924), Le livre de mon ami
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G-mate 
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Date du message :
janvier 17, 2012 19:02
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JE NE VEUX PLUS ME NIER Je ne veux plus me nier, nier mes sentiments, mes besoins, mes attentes. Je veux être respectée, écoutée, entendue. J'ai le droit de respirer, de me dire: j'ai le droit de dénoncer, de penser, de crier; j'ai le droit d'exister. Je veux vivre debout, être en paix avec moi-même. Je veux grandir, changer, m'aimer. Je veux rêver, rire, m'épanouir. J'ai besoin d'air; j'ai besoin de m'écouter. J'ai besoin de décider pour moi, avec moi en fonction de mes besoins à moi, de ce que je veux faire de ma vie. J'en ai marre de vivre en fonctions des autres, pour être aimée. J'en ai marre de faire des courbettes, pour acheter la paix ou ne pas être seule. Je choisis de VIVRE; de vivre MA VIE. Je choisis de vivre mes sentiments, mes émotions, mes rêves, mes espoirs. Je veux me vivre jusqu'au bout, telle que je suis. Je me réserve le droit d'essayer, de me tromper, de recommencer, d'essayer encore, et de réussir... Pendant la transition: j'accepte ma souffrance, ma déception. J'accepte mon insécurité, mon désespoir. J'accepte ma colère contre les autres; on ne m'avait rien promis. J'accepte ma colère contre moi, de m'être si longtemps niée et oubliée. Je suis en sevrage car je sais qu'avec le temps ces sentiments vont s'atténuer et disparaître; remplacés par le pardon. Je sais qu'avec le temps mon coeur va guérir d'avoir mal aimé... Et peut-être qu'avec le temps, j'accepterai d'oser à nouveau, tenter l'expérience d'aimer et d'être aimée...
(Auteur inconnu
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G-mate 
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Date du message :
janvier 18, 2012 20:32
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Les personnes importantes dans la vie…
La seule raison pour laquelle une personne te déteste, c’est parce qu’elle veut être comme toi.
Un sourire de toi apporte de la joie à quelqu’un même s’il ne t’aime pas.
Tu représentes le monde pour quelqu’un.
Si ce n’était pas pour toi, quelqu’un ne pourrait pas vivre.
Tu es spécial et unique et quelqu’un dont tu ignores l’existence t’aime.
Quand tu fais la plus grosse bêtise, quelque chose de bien provient de celle-ci.
Quand tu penses que le monde te tourne le dos, regarde bien : c’est surtout toi qui tourne le dos au monde.
Quand tu penses que tu n’as pas de chance, quand tu n’as pas ce que tu veux, tu ne l’auras probablement pas.
Si tu crois en toi, probablement, tôt ou tard, tu l’auras. Souviens-toi toujours des compliments que tu reçois. Oublie les remarques méchantes.
Dis toujours aux gens ce que tu ressens à propos d’eux, tu te sentiras mieux quand ils le sauront.
Personne ne mérite tes larmes et tes pleurs, et celui qui le mérite vraiment ne te fera jamais pleurer.
Si tu as un meilleur ami, prends le temps de lui dire ce qu’il représente pour toi. On dit que cela prend qu’une minute pour remarquer une personne spéciale, une heure pour l’apprécier, un jour pour l’aimer, mais qu’on a ensuite besoin de toute une vie pour oublier..
Auteur inconnu.
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Marie-elisabeth 
Modérateur
France 
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Date du message :
janvier 21, 2012 08:06
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Le silence...
Il y a toutes les formes possibles du silence. Il y a un silence de fermeture, un silence de réserve, un silence de discipline, un silence de menace, un silence de colère, un silence de rancune.
Mais il y a aussi un silence de l'acceptation, un silence de la promesses, un silence du don, un silence de la possession. Il y a un silence qui porte le poids de tous les souvenirs sans en évoquer aucun, un silence qui mesure toutes les possibilités, sans en entamer aucun.
il y a un silence lourd et qui m'opprime, de telle sorte que la moindre parole serait pour moi une délivrance, un silence fragile dont j'appréhende la déchirure, un silence où gronde une hostilité irritée de ne point trouver des moyens assez forts pour se traduire, un silence de l'amitiés comblée, heureuse de surpasser toute expression et de l'avoir rendue inutile. il y a enfin le silence de l'admiration et un silence du mépris...
Louis Lavelle "La parole et l'écriture".
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G-mate 
Admin famille
Canada 
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Date du message :
janvier 22, 2012 10:01
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La beauté intérieure !
Je crois que pour être heureux vraiment, Il faut commencer par se sentir bien en dedans, C'est-à-dire se sentir bien dans notre peau, Et accepter même nos défauts, Car le bonheur personne peut nous le donner, Si dans notre cœur on ne sait le trouver. Il faut s'accepter tel que l'on est, Comme ça on se sentira plus en paix. Chaque personne a quelque chose en lui, Qu'il lui suffit de trouver pour être plus joli, Car la beauté physique ne compte pas beaucoup, Si vous ne savez pas mettre en valeur ce qu'il y a en vous, Car quelqu'un de parfait physiquement, Et qui n'a aucune qualité en dedans, S'il se fie seulement sur sa beauté, Croyez-moi il ne sera pas longtemps aimé, Car ce n'est pas une beauté extraordinaire qui fait le bonheur, C'est plutôt mettre ce qu'on a de beau en valeur, Car une personne sera beaucoup plus souvent admirée, Pour son charme que pour sa beauté. La beauté seule, un jour s'en ira, Mais le charme lui, toujours restera.
...Sophie
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G-mate 
Admin famille
Canada 
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Date du message :
janvier 23, 2012 19:06
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Entre Nous....! "Une maison devient un foyer quand on peu écrire... "Je vous aime" sur les meubles." Je ne peux vous dire combien d'heures... J'ai passées à FAIRE LE MÉNAGE ! J'avais l'habitude d'y consacrer au moins 8 heures... Chaque fin de semaine m'assurant que tout était parfait « Au cas où quelqu'un viendrait. » Puis un jour... J'ai réalisé que personne ne viendrait. Tout le monde était dehors à vivre sa vie et à avoir du plaisir ! Maintenant... Lorsque les gens me rendent visite... Je n'éprouve plus le besoin de récurer ma maison de fond en comble. Ils sont davantage intéressés à m'écouter leur raconter... Ce que j'ai fait pendant que j'étais dehors à jouir de ma vie et à avoir du plaisir. Et si vous n'avez jamais pensé faire pareil... Laissez-moi vous donner ce conseil : La vie est courte..... Jouissez-en ! Époussetez si vous le devez... Mais ne vaudrait-il pas mieux peindre un portrait ou écrire une lettre... Préparer un gâteau ou planter une semence... Méditer sur la différence entre volonté et nécessité ? Époussetez si vous le devez... Mais en avez-vous le temps... Avec tous ces appels provenant de ces rivières qui vous invitent à nager... De ces montagnes à grimper... De cette musique à écouter.... Et de ces livres à lire, de ces amis à chérir et de la vie à vivre ? Époussetez si vous le devez.... Mais le monde vous attend dehors vous offrant le soleil .... Qui brillera dans vos yeux... Le vent qui caressera vos cheveux... Un flocon de neige, une douce ondée. Ce jour à jamais passera et ne reviendra plus. Époussetez si vous le devez... Mais gardez à l'esprit que la vieillesse arrivera à son heure.... Et que vous ne lui échapperez pas. Et que lorsque vous partirez... Et vous devrez partir, rien ne l'empêchera.... À Vous, et à vous seul.... Vous générerez tellement de poussière ! Partagez ceci avec toutes les merveilleuses femmes du monde ! JE VIENS TOUT JUSTE DE LE FAIRE. Ce n'est pas ce que vous amassez.... Mais bien ce que vous éparpillez.... Qui témoignera de la vie que vous avez vécue. Alors pas de ménage...Aujourd'hui.. ! Congé total pour tout le monde...! Je vous passe le message.. Car moi çà fait longtemps... Que j'ai compris..!!! Auteur inconnu Non...Non...Pas de ménage... Aujourd'hui...!!!
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G-mate 
Admin famille
Canada 
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Date du message :
janvier 25, 2012 19:17
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Un monde en couleurs !
Viens dans mon nuage, laisse-moi t'emmener, T'offrir en partage mes rêves cachés. Je ne sais pas pourquoi ni comment, Il m'arrive de voir la vie autrement. Il suffit parfois de si peu Pour que je m'envole vers d'autres lieux, Pour que mon esprit vagabonde Comme s'il voulait refaire le monde.
Si la terre était un tableau, Je prendrai mes plus beaux pinceaux Et les tremperais dans mon cœur Pour y redonner des couleurs. Je couvrirais le gris de la maladie Par l'éclatant blanc de la vie Et je remplacerais le noir Par le vert, couleur de l'espoir.
Bien sûr, j'en laisserais un peu Pour les nuits des amoureux. Quant au rouge, j'en mettrais partout Car les enfants l'aiment beaucoup. J'en peindrais le nez des gens pour qu'ils soient moins sérieux Et à tous, je mettrais de l'or au fond des yeux.
Évidemment, tout cela sort de mon imagination Mais dans notre cœur, on a tous des pinceaux et des crayons Pour colorer notre univers.
Il suffit de si peu pour le faire Et d'ailleurs, si je t'ai fait l'imaginer, C'est que j'y suis un peu arrivé.
Auteur : Sophie
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G-mate 
Admin famille
Canada 
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Date du message :
janvier 30, 2012 19:21
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Froissé par les gens ou les événements Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 20 euros. Il demande aux gens : Qui aimerait avoir ce billet ? Les mains commencent à se lever alors il dit : Je vais donner ce billet de 20 euros à quelqu'un d'entre vous mais avant laissez moi faire quelque chose avec.
Il chiffonne alors le billet avec force et il demande : Est-ce que vous voulez toujours de ce billet ? Les mains continuent à se lever.
Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela. Il jette le billet froissé par terre et saute à pied joints dessus, l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher. Ensuite il demande : Qui veut encore avoir ce billet ? Évidemment, les mains continuent de se lever !
Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon... Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n'a pas changé, il vaut toujours 20 euros.
Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissés, rejetés, souillés par les gens ou par les événements. Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien mais en réalité votre valeur n'aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment !
La valeur d'une personne ne tient pas à ce que l'on a fait ou pas, vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte.
Anonyme,
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G-mate 
Admin famille
Canada 
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Date du message :
février 2, 2012 18:55
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LE TEMPS VIENDRA OÙ NOUS SERONT RÉUNIS Il est parfois difficile dans ma solitude, de me souvenir que quelqu'un m'aime, quelque part. Quelqu'un qui m'aime pour ce que je suis et non pour ce qu'il souhaite que je sois ou pour ce qu'il souhaite faire de moi. Quelqu'un qui m'aime, juste pour moi.
Comme c'est parfois difficile d'accepter d'être si loin d'un de l'autre et de se voir si peu! Mais je sais que lorsque le temps viendra pour nous d'être réunis rien ni personne ne nous en empêchera.
Toi, mon amour, tu vis toujours dans mes rêves, mes espoirs, mes actions. Mais plus que tout, tu vis dans mon coeur, et ça, mon amour, c'est la chose qu'aucune distance -- aussi grande soit-elle -- ne pourra jamais faire disparaître.
(Patty Holleman
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Arausio 
France
Messages : 450 
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Date du message :
février 4, 2012 14:25
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J'ai aimé ce "JE NE VEUX PLUS ME NIER " d'un auteur malheureusement inconnu... tout dans ce texte me parle...
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Yaelle- 
France
Messages : 322 
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Date du message :
février 5, 2012 01:46
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Je suis comme toi, Arausio, j'ai trouvé ce texte très intéressant...de même "Qu'entre nous..."
Il faut savoir écouter la petite voix au fond de soi, qu'on a si souvent ( en tout cas, je m'y retrouve) baîllonnée au nom d'obligations, de principes.... La tolérance envers soi même, il faut parfois une bonne partie de sa vie, pour la trouver....se réconcilier avec soi même, ne pas se donner sans cesse de règles de conduite....
Chasser le moindre grain de poussière, je l'ai souvent fait, pour avoir une maison impeccable....ainsi que tout ce qui va avec... Et j'ai vu où ça m'a mené!
Aujourd'hui, les livres trainent....ils vivent....d'autres objets en ont profité pour entrer : des pinceaux, des fusains....les restes d'un repas entre amis....le chien qui entre avec les pattes sales....mais la vie est entrée dans la maison, et en moi....
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Dauphin42 
France
Messages : 523 
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Date du message :
février 6, 2012 03:55
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Leur Aventure… les avait Séparés Mais… il Avançait… TouJours Voyageant… dans… un Monde Inconnu Profond… et Inaccessible.
Maintenant… ils étaient… comme la Mer… et la Lune Loin… l’Un de l’Autre Mais… Encore… en Harmonie.
Quand… elle en aurait Fini… avec la Vie… elle le Retrouverait Et… il n’y aurait plus… d’Obstacles… entre Eux Ils Danseraient… Ensemble… pour l’Eternité.
Qu’est-ce que la Vie Si… ce n’est… de Courtes Vacances… Coincées Entre… Deux Périodes… d’Eternité ?
Danny Scheinmann.
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Yaelle- 
France
Messages : 322 
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Date du message :
février 6, 2012 12:10
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La légèreté, elle est partout, dans l’insolente fraîcheur des pluies d’été, sur les ailes d’un livre abandonné au bas d’un lit, dans la rumeur des cloches d’un monastère à l’heure des offices, une rumeur enfantine et vibrante, dans un prénom mille et mille fois murmuré comme on mâche un brin d'herbe, dans la fée d’une lumière au détour d’un virage sur les routes serpentines du Jura, dans la pauvreté tâtonnante des sonates de Schubert, dans la cérémonie de fermer lentement les volets le soir, dans une fine touche de bleu, bleu pale, bleu-violet, sur les paupières d’un nouveau-né, dans la douceur d’ouvrir une lettre attendue, en différant une seconde l’instant de la lire, dans le bruit des châtaignes explosant au sol et dans la maladresse d’un chien glissant sur un étang gelé, j’arrête là, la légèreté , vous voyez bien, elle est partout donnée. Et si en même temps, elle est rare, d’une rareté incroyable, c’est qu’il nous manque l’art de recevoir, simplement recevoir ce qui nous est partout donné.
Christian Bobin - "La folle allure" (Extrait)
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G-mate 
Admin famille
Canada 
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Date du message :
février 6, 2012 19:04
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JE NE VEUX PAS SAVOIR... Je ne veux pas savoir ce que tu fais pour gagner ta vie. Je veux savoir ce qui te passionne et si tu as le courage de réaliser tes rêves.
Je ne veux pas savoir quel âge tu as. Je veux savoir si tu peux tout risquer pour l'amour, pour tes rêves, pour l'aventure de la vie.
Je ne veux pas savoir sous quel signe tu es né. Je veux savoir si les épreuves de la vie ont ouvert ton coeur, ou si, au contraire, elles l'ont fermé à jamais.
Je ne veux pas savoir si tu dis la vérité ou non. Je veux savoir si tu peux supporter le poids d'une accusation et ne pas trahir ton âme, si tu es fidèle et si je peux ainsi mettre ma confiance en toi.
Je ne veux pas savoir où tu habites ni combien d'argent tu gagnes. Je veux savoir si tu peux te relever après avoir connu le désespoir, courbaturé et meurtri jusqu'aux os, et si tu peux ensuite aider tes enfants.
Je ne veux pas savoir qui tu es ni d'où tu viens. Je veux savoir si tu peux te tenir au milieu du feu avec moi, sans reculer.
Je ne veux pas connaître l'objet de tes études. Je veux savoir ce qui t'a permis de continuer quand tout allait mal. Je veux savoir si tu peux être seul avec toi-même, et si tu apprécies ta compagnie dans les moments de solitude.
(Oriah Mountain Dreamer)
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Dauphin42 
France
Messages : 523 
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Date du message :
février 7, 2012 18:28
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Pour les mots:
C'était un collecteur de mots. Il allait par les rues du village et devant chaque porte demandait des phrases, des images, des silences. Oui des silences car il pensait que les mots étaient posés dans le vase des silences. Il allait dans les jardins et caressaient les plantes et susurrait des secrets aux différentes fleurs. C'était un secret différent pour chacune. Il était amoureux des ruisseaux et à chaque période de l'année il comparait leurs courants aux variations de la parole. Et parfois la secheresse le faisait tantôt pleurer tantôt rire aux éclats, car il n'est rien qui demeure. C'était un collecteur de mots, il avait de grands trésors, un peu partout dans la vaste poche de son pantalon-mémoire. Pourtant il ne gardait rien pour lui, il était follement épris du partage. Il partageait les plus précieux, les plus rares mais aussi les mots de tous les jours. Il ne parlait pas au nom des autres, non les autres parlaient par sa voix et se reconnaissaient. C'était un collecteur des mots, un diseur de bonne aventure, un conteur de la vie dans la tristesse ou la joie. On pensait qu'il était un peu fou mais il avait sa place au sein du village. Un soir il est monté dans une étoile et c'est pourquoi il est fréquent certaines nuits d'entendre tomber des mots du ciel. Des phrases, des fragments, des poèmes, des silences. Peu importe, il faut tendre l'oreille dans l'obscurité. Il y a toujours suffisamment d'espoir et de vertiges dans cette nuit des mots
© Patrick Chemin (2010)
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