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  Famille : Délire poètique


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Auteur

Sujet : Berlusconi ; le clown s'en va

Felipe
Admin famille
France

Date du message : novembre 9, 2011  15:41

mais pas que clown....
son mépris du peuple , des femmes, des juges, achetant sa popularité par un monopole médiatique ou
une soi disant '''culture'' il était la honte de nos démocraties
rescucité , après des retours en force ce bouffon , ce nain laisse dans son sillage une italie souillée ,
salie ....ruinée
ce clown n'a pas été mis au banc de la société à cause des scandales sexuels ni à cause d'un sarkozy
toujours trop court dans ses idées ou une Merkel au sourire hésitant , loin de là (ne sont ils pas tous dans
le même panier?) ce sont les march"s bancaires qui l'ont virés
quant à nos politiques ils s'amusaient des frasques du clown resplendissant d'implants en guise de
présentation.
mais soyons réaliste y a t il quelq'un pour le remplacer, personne à mon avis ou plutôt si les italiens eux
^mêmes ;La partie sera rude mais les italiens savent la tendresse que nous avons pour eux
ils n'ont pas le choix ; ils doivent assurer
avec ou sans Dieu avec ou sans renaissance italienne ,
michel ange ...... avez vous un survivant?




Jakelou
Belgique
Messages : 21539

Date du message : novembre 10, 2011  08:11

Chute de Berlusconi: les marchés plus puissants que le jeu démocratique, selon la
presse française
Afp | 10 Novembre 2011 07h01

Agrandir Diminuer Imprimer Réagir (0) Les éditorialistes se félicitent jeudi de la chute
annoncée de Silvio Berlusconi tout en déplorant le fait que ce soit les "bulldozers des
marchés" et non des mécanismes démocratiques qui aient "eu la peau" du Premier
ministre italien, discrédité par de nombreux scandales.

"Pour sauver la zone euro, le mieux que puisse faire Silvio Berlusconi est de s?en aller.
Le plus tôt sera le mieux", assène Pierre Rousselin dans Le Figaro. Selon l'éditorialiste
du quotidien conservateur, +Il Cavaliere+, qui détient le record de longévité de l'après-
guerre en Italie avec 10 ans de pouvoir au total depuis 1994, était "l?incarnation de la
faillite d?une certaine élite européenne, aussi arriviste que nombriliste."

"Où s?arrêtera le déluge d?une crise financière qui en, dix mois, a déjà emporté cinq
chefs de gouvernement ?", s'interroge Vincent Giret dans Libération, soulignant que "ce
ne sont pas des foules de manifestants en colère, mais les agences de notation et les
marchés financiers qui ont crié un retentissant +dégage!+".

"En somme les marchés ont réussi là où la gauche italienne a échoué. Silvio Berlusconi
s'en va", renchérit Le Monde, estimant que les marchés "soumettent Rome à une terrible
pression".

"Les marchés ont acculé Berlusconi à la démission. Faut-il s'en émouvoir ?", se
demande Patrice Chabanet dans le Journal de la Haute-Marne. "Les bulldozers des
marchés réaménagent les espaces économiques à leur convenance, au détriment des
décideurs politiques", poursuit-il, estimant que leur "inexorable avancée (...) place au
premier plan la question de la démocratie dans les pays développés."

"Beaucoup regretteront, une fois de plus, que l?impérialisme des marchés soit plus fort
que le jeu de la démocratie politique", résume Jacques Camus dans la République du
Centre. "Cela dit, il ne se trouvera pas grand monde pour s?apitoyer sur le sort du
Cavaliere."

"Ce sont en définitive +les marchés+ qui ont eu sa peau+", s'inquiète Michel Lepinay
dans Paris Normandie. Avant de rappeler: "évidemment les marchés n'existent pas...ce
sont des hommes qui spéculent face à des écrans d'ordinateur, qui jouent à un Monopoly
risqué mais juteux avec les dettes dites +souveraines+, c'est-à-dire d'Etats qui ont fini par
perdre peu à peu cette souveraineté..."