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  Famille : Voeux d'anniversaires


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Auteur

Sujet : Victor hugo et ses citations

Lara
Admin famille
Suisse

Date du message : septembre 1, 2011  04:39

« Je suis un homme qui pense à autre chose »
Victor Hugo

Lara
Admin famille
Suisse

Date du message : septembre 1, 2011  04:40

«L'athéisme dresse contre Dieu un procès-verbal de carence.»
[ Victor Hugo ]

Lara
Admin famille
Suisse

Date du message : septembre 25, 2011  07:56



«L'athéisme dresse contre Dieu un procès-verbal de carence.»
[ Victor Hugo ]




Lara
Admin famille
Suisse

Date du message : septembre 25, 2011  07:57



«L'indigestion a été inventée par le bon Dieu pour faire la morale aux estomacs.»
[ Victor Hugo ]

Lara
Admin famille
Suisse

Date du message : octobre 29, 2011  22:14

«L'appétit vient en mangeant et l'amour en possédant.»
[ Victor Hugo ]

Lara
Admin famille
Suisse

Date du message : novembre 27, 2011  16:45

« Il vient une heure où protester ne suffit plus : après la philosophie, il faut l’action. »
de Victor Hugo

Lara
Admin famille
Suisse

Date du message : février 7, 2012  03:01


        
Victor Hugo, marchand de tabac – Histoire de France. Le Blog La France pittoresque


Suite au coup d’Etat du 2 décembre 1851 de Louis-Napoléon Bonaparte, président de la
République, Victor Hugo s'exile volontairement à Bruxelles du 5 janvier au 1er avril 1852
(il gagnera ensuite Jersey), en con*****ant vigoureusement ce putsch et son auteur, le
futur Napoléon III, dans un pamphlet qu’il publiera la même année 1852, intitulé Napoléon
le Petit.

Lors de son séjour à Bruxelles, il habitait une pièce misérable au-dessus d'un débit de
tabac, ce qui n'était pas fait pour adoucir son exil. Un soir qu'il travaillait plus tard que
d'habitude, sa logeuse frappa à la porte.

– Monsieur, votre fils a-t-il la clef ? (Charles – deuxième fils de Victor Hugo – était sorti.)

– Non, madame.

– Comment faire alors ? (Elle tombait de sommeil)

– Couchez-vous. Je vais descendre dans votre boutique, j'écrirai tout aussi bien sur votre
comptoir que sur ma table et j'attendrai mon fils.

Il s'installa dans le comptoir, se percha sur le haut tabouret de la marchande et écrivit là.
Des clients attardés vinrent renouveler leur provision de tabac. Sa plume d'oie fichée sur
l'oreille, imperturbable, le bonhomme contenta les acheteurs, rangea le gain dans le tiroir,
et reprit, comme si de rien n'était, la suite de Napoléon le Petit.

Illustration : Victor Hugo en 1852

Lara
Admin famille
Suisse

Date du message : février 7, 2012  04:40

Le coeur...


Mardi le 07 février, 2012


Le coeur de la femme s'attache parce qu'il donne ; le coeur de l'homme se détache parce
qu'il reçoit.
- Victor Hugo

Lara
Admin famille
Suisse

Date du message : février 8, 2012  02:27

Bourgeoisie


Mercredi le 08 février, 2012


On a voulu, à tort, faire de la bourgeoisie une classe. La bourgeoisie est tout simplement la
portion contentée du peuple.
- Victor Hugo

Lara
Admin famille
Suisse

Date du message : février 9, 2012  13:31

Les bons et les mauvais


Jeudi le 09 février, 2012


Les bons mûrissent, les mauvais pourrissent.
- Victor Hugo

Lara
Admin famille
Suisse

Date du message : février 11, 2012  00:50

Le châtiment des socialistes, par Victor Hugo – Le Point

Chaque jour, Patrick Besson emprunte la plume d’un célèbre écrivain, français ou
étranger, mort ou vivant, génial ou nul, pour nous raconter la campagne électorale

De nouveau leurs yeux vagues regardent l’Élysée,

Qui n’était plus pour eux un rêve échevelé,

Mais une certitude de gloire et d’harmonie.

Ils étaient revenus, chacun dans son habit

Fatigué et poussiéreux d’avoir trop traîné

Dans l’opposition pendant tellement d’années.

Ils étaient lents et las sous leurs visages verts,

Dans la lumière partiale d’un ciel à peine ouvert.

Ils hésitaient encore à se mettre à sourire,

Craignant, en cas d’échec, d’être tristes à mourir.

Ils déambulaient tous dans leur circonscription

Cherchant, ici ou là, des réponses aux questions

Qu’ils se posaient dans le secret de leur bureau :

“Serai-je ministre du Budget ou garde des Sceaux ?

Si je suis Premier ministre, aurai-je La Lanterne

Que Sarkozy a piquée à Fillon le terne ?

Le chauffeur que j’avais la dernière fois est trop

Vieux. J’espère que je choisirai le nouveau.”

Chaque jour qui s’écoule les fait se redresser,

Eux, les vieux combattants du PS du passé,

Burgraves adipeux et Hernanis chenus,

Ruy Blas voûtés, Torquemadas au crâne nu.

Dans leur cerveau usé glissent les voitures sombres.

Où les ramèneront à la lumière de l’ombre.

Jack Lang qui soupire, Fabius qui s’imagine,

Guigou qui se rengorge, Ségolène qui s’indigne,

Emmanuelli qui rêve et Dray qui se demande,

Montebourg qui s’étouffe et Valls qui quémande,

Delanoë qui chante, Sapin qui fait les comptes,

Désir qui n’en peut mais, Aubry qui se raconte.

Les revoilà, les loups de nos forêts profondes

Revenus de l’enfer lécher nos plaies immondes

Pour guérir de leur mal : la passion du pouvoir.

N’attends rien, mon cher peuple, de leur jeu d’encensoirs !

Dès qu’ils seront assis au fond des ministères,

Il te restera un droit : celui de te taire.

Ces petits fonctionnaires à la bedaine discrète,

Aux lunettes chantantes, à la réplique prête,

Ont un but dans la vie : passer à la télé

Pour dire qu’ils sont bons et que, nous, on est mauvais.

Renvoie, peuple de France, ces ânes à leur cartable !

De nous gouverner, je ne les crois pas capables.

Gardons notre empereur, il a su nous guider

Dans les tempêtes d’hiver, les brûlures de l’été.

C’est de toi que je parle et c’est toi que je veux,

Ô Sarkozy Ier, dont le nom glorieux

N’a que faire des lazzis et des bruits de basse-cour

Dont François Hollande fait résonner la cour.

Bats-toi, mon empereur, fonce droit à l’ennemi,

Je garde tes arrières car je suis ton ami

À nous deux, nous vaincrons ces mornes plaisantins

Qui bataillent pour rire et glapissent en vain.

La semaine prochaine, Patrick Besson pastichera les maîtres du polar. Retrouvez Philippe
Poutou, Éric Woerth, Ségolène Royal et d’autres sous la plume de Simenon, Dashiell
Hammett, John le Carré, San Antonio et Gérard de Villiers.