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G-mate 
Admin famille
Canada 
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Date du message :
février 25, 2010 07:38
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J'apprends à écouter le silence en moi
Aujourd'hui je prends le temps pour moi, un temps où je m'isole. Je me laisse aller dans le calme et le silence. Je peux écouter une douce musique sur laquelle je me laisse bercer sans autre but que d'être bien avec moi-même. Et si je ne peux m'empêcher de penser, alors je laisse mon esprit vagabonder sans chercher à résoudre un problème, ni faire de projet, ni même méditer ou faire la conversation avec moi-même. Aujourd'hui, j'accepte d'être dans ma bulle et de ne rien faire d'autre que de profiter d'un moment de sérénité, une parenthèse dans ma vie, un instant de plénitude pour reposer l'âme. Si je soigne mon corps, je ne néglige pas de prendre soin de moi. Bon moment de détente avec cette douce musique. Accordez vous aujourd'hui un petit instant juste pour vous, pour vous visiter intérieurement. ÉCOUTER LE SILENCE
"Le sommeil est un repos pour le corps. Le silence et le calme est un repos pour l'âme ".
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Marie-elisabeth 
Modérateur
France 
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Date du message :
février 26, 2010 10:00
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Avant-dernière chanson.
Même quand il a tort, le Poète a raison..
J'ai cru trop longtemps à toutes ces choses, Les femmes, les fleurs, les nuits de printemps. J'ai vu se faner les plus belles roses. J'ai vu qu'on faussait les plus grands serments.
Ne raisonnez plus, grelots de folie, Ni vous tambourins, Car la plus jolie N'aura pas ma main.
Comme un loup sauvage Je rentre en mon fort Et redis tout bas, démentant l'adage : Quand il a raison, le Poète a tort.
A tort d'ignorer la banque et le change, Le taux des actions Et de se coiffer de chapeaux étranges Et de s'essouffler dans un mirliton.
Léon Vérane. "Complainte pour les mauvais garçons";
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G-mate 
Admin famille
Canada 
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Date du message :
mars 1, 2010 06:53
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Je m'élève au-dessus de l'angoisse
Quand tout va mal dans notre vie, quand nous croulons sous les ennuis, il est temps de nous rappeler notre position sur l'échelle de la conscience.
Notre existence suit un parcours horizontal, de la naissance à la mort, ponctué d'évènements tristes ou joyeux.
Au cours de notre périple sur terre, il nous est aussi possible de gravir des échelons verticalement, sur l'échelle qui nous rapproche de l'infini.
Quand nous acceptons de dépasser nos souffrances en nous intériorisant, quand nous délaissons notre jugement au profit de l'amour, quand nous comprenons que détachement est synonyme de paix et de joie véritable, nous montons sur l'échelle de la conscience, là où certains sont plus hauts que nous, et d'autres, plus bas.
Ce qui importe, c'est de gravir un échelon aujourd'hui même.
"Je ne me laisse pas influencer par mes attitudes négatives. Je garde le cap. "
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Marie-elisabeth 
Modérateur
France 
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Date du message :
mars 2, 2010 10:15
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Les doux mots ...
Les doux mots que morte et passée... On dirait presque des mots d'amour, De sommeil et de demi-jour... La plupart des mots que l'on sait N'enferment pas tant de bonheur. On dit Marthe et l'on dit Marie, Et cela calme et rafraîchit. - Il y a bien des mots qui pleurent Ceux-là ne pleurent presque pas... Marthe, c'est, au réveil, le pas Des mères dans la chambre blanche, C'est comme une main qui se pose, Et l'armoire sent la lavande... Il faut murmurer quelque chose Pour se bien consoler, des mots, N'importe lesquels s'ils consolent, S'ils endorment et tiennent chaud. - Ah! loin des meilleures paroles, Les doux noms que Marthe et Marie, Les doux mots que morte et passée...
Henri Bataille.
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Lady_orchidee 
Canada
Messages : 2978 
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Date du message :
mars 2, 2010 17:00
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SUR LE CHEMIN
Sur le Chemin... je marche...
Sur le Chemin ... je tombe...
Sur le Chemin... je me relève...
Sur le Chemin... je remarche...
Sur le Chemin... je retombe...
Sur le chemin... je me relève...
Sur le Chemin... peu importe les obstacles...je persiste à le marcher avec confiance... Ce Chemin... est le mien... et personne d'autre ne peut franchir et parcourir ces pas à ma place... Sur Mon Chemin...j'y vois surgir la Lumière...qui ouvre et réchauffe mon Coeur. Elle renforcie la Foi en mes Potentialités...
Sur mon Chemin... j'entends de nouveaux Chants d'Espérance et de Liberté... qui m'élèvent et me relient à la Divine Source, mon ESSENCE... Et alors, là... JE SAIS... qu'il est VRAIMENT possible de GUÉRIR en PROFONDEUR...
JE SAIS... que je ne suis pas seul-e à parcourir CE CHEMIN qui est de plus en plus fréquenté... JE LE SAIS MAINTENANT... Et cela me RÉJOUIE... En toute HUMILITÉ. j'HONORE et m'UNIE à tous ceux et celles qui parcourent le même Chemin que moi... le CHEMIN DE LA GUÉRISON EN PROFONDEUR... UN NOBLE CHEMIN DE COEUR...
NAMASTE (Je reconnais le Divin en moi... en toi...)
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Marie-elisabeth 
Modérateur
France 
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Date du message :
mars 3, 2010 13:44
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A l'usage des humbles.
A l'usage des humbles, de ceux qui s'aiment, j'écris que la terre est dure, que tout passe, hormis l'amour. J'écris ce que je sais et ce que nous savons, mais que nous avons à mieux connaître pour vivre Que la fougère épouse le houblon, Que l'amour n'est jamais malheureux. J'écris à longue haleine parce qu'au bout du souffle il y a le rire à délivrer. J'écris le monde qui sera. Ce n'est pas en un jour qu'il viendra, mais après un long respect, une longue connaissance. J'écris pour assumer le bonheur. Et que m'importe comment si l'herbe au crépuscule a un langage stellaire. Si je dis que tout est familier, ceux qui s'aiment entrent sans hésiter dans le système des gravitations. M'entendez-vous ? La mer est à ma porte et je ne la retiens que par un tout petit peu d'imagination. M'entendez-vous lorsque j'accorde audience aux grands thèmes de passage. Je me bats avec les éclats de rire, les armes de la jeunesse, avec la centaurée sauvage, la bourrache et le lotier. J'appelle au nom de la santé des prés, de la houle des sainfoins, de la sueur des hommes. J'appelle au nom des cheveux de l'aimée, d'une main prise sur l'épaule, d'un avenir commencé à deux. Avec les armes du plaisir, avec les larmes du désir. J'écris le bonheur sur la table.
Jean Malrieu "Les Maisons de feuillages"
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Lady_orchidee 
Canada
Messages : 2978 
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Date du message :
mars 3, 2010 21:55
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Gérard de NERVAL (1808-1855)
Le ballet des heures (Le Dieu Pan parle :)
Les heures sont des fleurs l'une après l'autre écloses Dans l'éternel hymen de la nuit et du jour ; Il faut donc les cueillir comme on cueille les roses Et ne les donner qu'à l'amour.
Ainsi que de l'éclair, rien ne reste de l'heure, Qu'au néant destructeur le temps vient de donner ; Dans son rapide vol embrassez la meilleure, Toujours celle qui va sonner.
Et retenez-la bien au gré de votre envie, Comme le seul instant que votre âme rêva ; Comme si le bonheur de la plus longue vie Était dans l'heure qui s'en va.
Vous trouverez toujours, depuis l'heure première Jusqu'à l'heure de nuit qui parle douze fois, Les vignes, sur les monts, inondés de lumière, Les myrtes à l'ombre des bois.
Aimez, buvez, le reste est plein de choses vaines ; Le vin, ce sang nouveau, sur la lèvre versé, Rajeunit l'autre sang qui vieillit dans vos veines Et donne l'oubli du passé.
Que l'heure de l'amour d'une autre soit suivie, Savourez le regard qui vient de la beauté ; Être seul, c'est la mort ! Être deux, c'est la vie ! L'amour c'est l'immortalité !
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G-mate 
Admin famille
Canada 
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Date du message :
mars 4, 2010 07:41
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Je reconnais mes sentiments
"Il y a qu'une seule réussite : pouvoir vivre comme on l'entend " (Christopher Morley)
La manière la plus efficace de parvenir à une plus grande estime de soi est de reconnaître véritablement ses sentiments, et de les exprimer calmement et de manière réfléchie. Afin de se libérer intérieurement, on doit être très honnête envers soi ; on doit s'abandonner à son moi profond. Peu à peu, on deviendra maître de tous les aspects de notre personnalité. On sera alors en mesure de prendre des décisions, de faire des choix qui seront conformes à nos besoins. Dans ce processus de croissance personnelle, on se débarrassera de nos problèmes non résolus et de nos sentiments contradictoires. Quand on parviendra à s'aimer sincèrement, on ouvrira les portes de la confiance, de la communication et du partage avec le monde extérieur. Nos réactions, ne nous seront pas étrangères. Nos pensées et nos actions s'harmoniseront d'elles-mêmes et uniront leur force pour notre plus grand bien-être. Aujourd'hui, je me regarde dans le miroir de mon âme. De cette façon, j'arrive à me voir véritablement. Aujourd'hui, finis les mensonges qui m'éloignent de mon épanouissement personnel.
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Lady_orchidee 
Canada
Messages : 2978 
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Date du message :
mars 5, 2010 19:22
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Vous êtes irremplaçable
Vous ! Vous avez été un jour un candidat parmi d'autres dans la plus grande course qui soit. Quarante millions de concurrents pleins d'espoir se présentèrent, mais il ne pouvait y avoir qu'un seul vainqueur. Et ce vainqueur, ce fut vous. Réfléchissez à cela et posez-vous cette question : " Etait-ce uniquement de la chance ou bien y a-t-il quelque chose de spécial chez moi ? "
Pensez à vos chances de succès ce jour-là : 0,000000025 - autant dire, presque zéro ! Tout indiquait votre défaite à venir. Participer à cette course était une aberration, mais vous l'avez courue quand même, convaincu que vous pourriez la remporter. Il aurait été facile d'abandonner et d'accepter d'emblée la défaite. Mais vous avez fait preuve d'une volonté de fer et d'un courage inouï. Jamais vous n'avez considéré l'échec comme une option - " abandonner " ne faisait pas partie de votre vocabulaire génétique. Pourquoi ? Parce que perdre cette course vous aurait privé de la plus belle récompense au monde...
La vie !
Vous avez bien compris : vous avez participé à l'aventure la plus excitante et la plus dangereuse de l'existence - la course de plusieurs millions de spermatozoïdes pour aller fertiliser l'ovule. Gagner dix fois au loto aurait été plus simple, pourtant vous avez réussi ! Quelle prouesse ! C'est un honneur de vous avoir comme lecteur.
" Mais, vous entends-je dire, tous les êtres humains ne sont-ils pas aussi des champions dans ce cas ? " Bien sûr, mais nous parlons ici de votre biographie - c'est vous le héros de votre histoire. C'est votre force et votre courage remarquables face à des millions d'individus essayant de briser votre résistance et de vous écraser que nous célébrons ici.
Toutefois, les choses ont changé. Aujourd'hui, si quelqu'un essaie de vous marcher sur les pieds, vous perdez patience ; si l'on vous critique, vous vous sentez tendu et perdez confiance ; si des gens vous devancent dans les courses que vous bataillez, vous vous troublez et perdez courage. Repensez à vos débuts ! A cette époque, rien ne vous arrêtait. Le rêve de la vie vous faisait avancer, et peu vous importaient les soucis ou vos adversaires.
Vous étiez un rêveur. Vos gênes vous faisaient rêver de la vie. Avez-vous encore des rêves aujourd'hui ?
Augusto Cury, Editions Presses du Châtelet
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Marie-elisabeth 
Modérateur
France 
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Date du message :
mars 7, 2010 09:56
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Daté d'une saison;
Daté d'une saison qui n'a point laissé de trace, sur le papier non plus qu'en la mémoire, je plante ce poème dans le sable et racines lui pousseront, feuillages trembleront à son faîte.
Ah, que nourri de pierres il en chante la douceur, que vêtu de glaise il en réchauffe son écorce; si caché aux regards, il s'en fortifie durant plus d'années qu'il ne faut pour achever une longue vie!
Perdre un empire ? Acquérir un unique royaume ? l'esprit change au vent du soir et sa musique n'est plus de ce monde. Compte un peu Tes paupières: elles sont plus nombreuses que les racines du temps.
Roger Kowalski. "Augurales" , 1964
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G-mate 
Admin famille
Canada 
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Date du message :
mars 8, 2010 07:08
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Journée de La femme Journée de la Femme ! Ainsi donc nous voici fêtés !! Est ce une bonne idée ? Un seul jour par an Est ce suffisant ?
samedi 8 mars 2003. Journée de mon âme Journée de mes pieds Mais où vais je me classer, ? Ou bien me ranger ? A droite ? au milieu Dessus par devant
Sur terre je préfère M’envoler avant !
Journée de la Femme Et pourquoi pas de mon âme ? Journée des souffrants ? Des déchets de l’Année ? Sommes nous si toxiques Pour faire fuir autant ?
Sommes nous si sages Pour sourire bêtement ? Alors par humanité On va nous fêter !
Tiens quelle surprise ! Une fois dans l’Année ?
Les autres jours ON devient bonne à quoi ? Pas à faire la loi En tous les cas !
Je sais que j’exagère Ce n’est pas me déplaire Que la Femme soit fêté
Je trouve seulement dommage De devoir rappeler A tous pendant le reste de l’année Que nous existons vraiment !
Grace à Dieu,la Sagesse Dans le coeur des hommes a squatté !
Ils savent bien qu’en réalité Nous ne sommes pas des calamités
Nous sommes seulement Des êtres de chair et de sang et que bien souvent
Notre coeur bat pour vous Et vous rien que de penser à nous Le rouge vous sied bien !
Alors vive les hommes et les femmes Pas de rivalité Juste du respect,et l’amour et la tendresse Feront bien le reste !
Et puis il faut penser Aux Femmes martyrisées, humiliés et battues Que l’on met à nus Ne leurs donnant que souffrance Et aucune espérance Alors rien que pour elles
Je veux bien la fêter Cette Fête de l’Année ! Qu’elles gardent un espoir Qu’un jour une flamme viendra réchauffer leurs âmes Et que par nos pensées Qu’elles se sentent aimée !
© morjane
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Marie-elisabeth 
Modérateur
France 
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Date du message :
mars 10, 2010 09:00
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Ô mes amours..
Ô mes amours jamais comblées, Rappelez-vous, chemin faisant, La nuit des vertus envolées, La nuit des neiges de senteurs Et le sourire au palpitant.
Quand les rosiers étaient fleuris Dans le vieux jardin de Touraine On rencontrait à sa fontaine La tourterelle et la perdrix, La servante et la châtelaine...
Revient le mois d'Anne-Marie Voici la saison des bosquets, Des gaufres et des balançoires. La belle a perdu son bouquet Mais, déjà plus, ne s'en soucie
S'en va le bon temps qu'on se donne : Toute la clarté des Printemps Pour y baigner sans fin mes yeux - Et tous les pavots de l'Automne Pour guérir du mal des adieux.
André Hardellet
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G-mate 
Admin famille
Canada 
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Date du message :
mars 11, 2010 07:40
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Loin des yeux, près du coeur.
Dans le silence du soir, je te recherche dans le noir, toi, mon ange, mon doux espoir, je rêve au beau jour de te voir.
Pourquoi n'es tu pas né en France, où moi dans ton pays d'enfance, mais, cette très longue distance, a été pour nous une chance.
Ecrire me fait penser à toi, me plonge dans un moment de joie, et je garde vraiment la foi, de t'avoir une nuit près de moi.
Poème de malice28
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Lady_orchidee 
Canada
Messages : 2978 
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Date du message :
mars 13, 2010 22:03
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Rendu au milieu de ma vie,
J'ai cherché à savoir "À quoi ça sert la vie?" J'ai cherché dans les sports et les voyages, J'ai cherché dans la politique et les performances, J'ai cherché dans les religions et les livres, J'ai cherché dans le travail acharné et le luxe, J'ai cherché de toutes les façons, J'ai même cherché des façons de chercher. Un beau jour, j'ai trouvé sans chercher. J'avais cherché trop loin, à l'extérieur, dans les autres. J'avais cherché l'impossible pour m'apercevoir qu'il n'y avait rien à trouver. On le possède tous à l'intérieur de nous.
Maintenant que je sais que la vie est faite de petits et de grands moments présents.
Maintenant que je sais qu'il faut se détacher pour aimer plus fort.
Maintenant que je sais que le passé ne m'apporte rien. Maintenant que je sais que le futur me fait parfois souffrir d'angoisse et d'insécurité.
Maintenant que je sais que la bonté et la simplicité sont essentielles et que pour rendre les autres heureux, je dois l'être d'abord.
Maintenant que je sais qu'on peut aider les autres, surtout par l'exemple et le rayonnement.
Maintenant que je sais que l'acceptation est un gage de bonheur et que la nature est mon meilleur "Maitre".
Maintenant que je sais: la réponse vient en même endroit que la question.
Maintenant que je sais que je vis, Alors maintenant je vis tout simplement....
Marcel Gagnon
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Marie-elisabeth 
Modérateur
France 
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Date du message :
mars 14, 2010 09:57
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La rainette du noir.
Le soir descend, ne tends pas les bras. N'ouvre pas les mains si l'ombre qui sort des pierre remonte jusqu'à ta gorge. Laisse cette peur te gagner : elle est venue de trop loin pour prendre ta place. Ton cœur né avant toi, tu as grandi sans lui et il continue à t'attendre sur le seuil. Tu auras fait le tour de la maison sans qu'il te voit. Sa peine épouse la nuit et se mire dans les jours, frappe les murs avec sa fleur close, écoutée de la nuit qui ouvre et ferme le ciel au fond de tes yeux.
Marche dans le vent étiré d'oliviers. La terre n'entend que des pas, le cœur n'entend que la terre, il a grandi sans marcher, il a vieilli sans te trouver, chacune de tes larmes aura coulé pour le voir.
C'est un peu de ton espoir, ce que les années en ont perdu. On dirait ton ombre et qu'elle cherche à se mettre debout. N'appelle personne. Ton cœur ce n'est pas toi, c'est un enfant qui se tourmente avec la crainte de tomber.
Quand le jour t'aura chassé de tes yeux.
Joe Bousquet
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