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G-mate 
Admin famille
Canada 
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Date du message :
aout 2, 2010 07:54
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Août
yodvir Ouf! Voici Le mois d'Août Bien habillé En tenue d'été. Il porte des pêches Dans un bien joli panier De bouquets fleuris décoré. Son chapeau de paille cache ses yeux Dissimulés derrière ses lunettes. Le soleil l'accompagne dans le ciel bleu, Ses rayons bienfaisants réchauffent les frileux. Les merles ont élevé leurs douces nichées, Déjà les oisillons savent voler, Et certains commencent à chanter. Quel merveilleux moment l'été! Les jours ont diminué, L'été va nous quitter, Il faudra rentrer Pour travailler. L'école Vous attend Enfants!
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Marie-elisabeth 
Modérateur
France 
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Date du message :
aout 3, 2010 08:25
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Sonnet d'août.
A l'ombre du gerbier géant l'airée est prête ; Le fermier, dans le rond où s'entassent les blés, Fait tourner, retenant leurs licous assemblés, Six chevaux camarguais vifs comme la tempête.
Sous l'ardent soleil d'août ils vont : regardez-les ! Et le sol dur résonne, et rien ne les arrête; Lui, suant mais joyeux comme au jour de sa fête, Rêve de sacs d'écus et de greniers comblés.
Cependant le soir vient et la brise se lève ; La paille en tourbillons vermeils comme son rêve Monte, se colorant aux rayons du couchant ;
Et, tandis que décroît le galop circulaire, Le rustique songeur, droit au milieu de l'aire, Dans un nuage d'or voit sa ferme et son champ.
Paul Arène "Sonnets".
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G-mate 
Admin famille
Canada 
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Date du message :
aout 9, 2010 08:16
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Je vous souhaite… Le seul fait de rêver est déjà très important Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir Et l'envie furieuse d'en réaliser quelques uns Je vous souhaite d'aimer ce qu'il faut aimer Et d'oublier ce qu'il faut oublier Je vous souhaite des passions Je vous souhaite des silences Je vous souhaite des chants d'oiseaux au réveil Et des rires d'enfants Je vous souhaite de résister à l'enlisement A l'indifférence, aux vertus négatives de notre époque Je vous souhaite surtout d'être vous….
Jacques Brel.
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Lady_orchidee 
Canada
Messages : 2978 
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Date du message :
aout 14, 2010 20:07
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L'AMOUR Lorsque l'amour vous fait signe, suivez-le, Quoique ses voies soient rudes et escarpées. Et lorsque ses ailes vous enveloppent, cédez-lui, Quoique l'épée cachée parmi ses plumes puisse vous blesser. Et lorsqu'il vous parle, croyez en lui, Quoique sa voix puisse éparpiller vos rêves comme le vent du nord saccage le jardin. Car même s'il vous couronne, l'amour vous crucifiera. Même s'il vous aide à grandir, il vous élaguera. Même s'il s'élève à votre hauteur et s'il caresse les plus tendres de vos branches qui frémissent sous le soleil,
Il s'enfoncera jusqu'à vos racines et secouera leur emprise dans la terre. Comme des gerbes de blé, il vous récolte en lui-même. Il vous bat pour vous dé*****r. Il vous tamise pour vous délivrer de votre son. Il vous moud jusqu'à ce que vous blanchissiez. Il vous pétrit pour vous assouplir. Et puis, il vous soumet à son feu sacré, pour que vous deveniez le pain sacré du festin sacré de Dieu.
Tout cela, l'amour vous le fera subir pour que vous connaissiez les secrets de votre cœur et que, par cette connaissance, vous deveniez une parcelle du cœur de la Vie.
Mais si, dans votre crainte, vous ne cherchiez de l'amour que sa paix et son plaisir, Alors vous feriez mieux de couvrir votre nudité et de vous écarter de son aire de battage, Pour gagner le monde sans raisons où vous rirez sans déployer tout votre rire, où vous pleurerez sans répandre toutes vos larmes.
L'amour ne donne rien que lui-même et ne prend rien que de lui-même.
L'amour ne possède pas, et ne veut pas être possédé, Car l'amour se suffit à lui-même. Lorsque vous aimez, vous ne devez pas dire: «Dieu est dans mon cœur», mais plutôt: «Je suis dans le cœur de Dieu. » Et ne croyez pas que vous pourrez diriger le cours de l'amour, car c'est l'amour, s'il croit que vous en valez la peine, qui dirigera votre cours.
L'amour n'a d'autre désir que de s'accomplir lui-même. Mais si vous aimez et si vous devez éprouver des désirs, faites que les vôtres soient ceux-ci : Fondre et devenir un ruisseau courant qui chante sa mélodie dans la nuit. Connaître la douleur d'une trop grande tendresse. Être blessé par votre propre connaissance de l'amour, Et vous laisser joyeusement saigner. Vous réveiller le matin avec un cœur ailé et rendre grâces pour une nouvelle journée d'amour. Vous reposer le midi et méditer sur l'extase de l'amour. Rentrer le soir chez vous avec reconnaissance. Et puis enfin vous endormir avec une prière pour l'être aimé qui vit en votre cœur et avec, sur vos lèvres, un chant de louanges.
Khalil Gibran
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Lady_orchidee 
Canada
Messages : 2978 
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Date du message :
aout 17, 2010 20:41
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Quand vous êtes inspiré par un but élevé, ou par quelques extraordinaires projets, toutes vos pensées brisent leurs chaînes. Votre esprit transcende ses limites, votre conscience se déploie dans toutes les directions, et vous vous retrouvez dans un monde nouveau, absolument merveilleux. Des forces, des aptitudes et des talents inexploités se manifestent, et vous vous rendez compte que vous êtes beaucoup plus génial que vous n'auriez pu l'imaginer... (Patanjali)
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G-mate 
Admin famille
Canada 
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Date du message :
aout 22, 2010 15:07
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Amitié !
marieth Je viendrai toujours remettre mon embrasse Pour toutes ses joies, toutes ses douleurs Sans ne souhaiter que le temps efface Je rejoindrai toutes ses propres couleurs !
Pas de calculé, pas de définis Pour une amitié toujours si grandiose Pas de faux espoirs, que du réussi J'offrirai encore la plus belle des causes !
Celle du pardon, toujours mon présent D'un bleu comme le ciel, sans aucune épine Sans citer de non, toujours clairvoyante Elle sera mon voeu, ma plus belle estime !
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G-mate 
Admin famille
Canada 
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Date du message :
septembre 1, 2010 08:31
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CHAQUE JOUR...
Prends le temps de penser, c'est la source du pouvoir!
Prends le temps de te distraire, c'est le secret d'une perpétuelle jeunesse.
Prends le temps de lire, c'est la fontaine de la sagesse.
Prends le temps d'aimer et d'être aimé, c'est le privilège divin.
Prends le temps d'être aimable, c'est le chemin du bonheur.
Prends le temps de rire, c'est la musique de l'âme.
Prends le temps de te reposer, sans quoi tu ne pourras jouir d'aucun autre privilège.
(Auteur inconnu)
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Marie-elisabeth 
Modérateur
France 
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Date du message :
septembre 1, 2010 13:08
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Une source à ton nom.
Au point de l'aube sur le point de méditer la venue des eaux dans ta vie morte faute d'horizon faute d'âme la venue d'un fleuve au gîte des solitudes les glaces ont cédé à la marche de ton brise-malheur un premier navire te parle de pays chauds des pays de vignes et d'oliviers des hommes qui t'attendent et comptent sur toi au dernier pays de la terre mille feux gitane sans nom au vent en état d'ébriété gitane qui se lève et danse pour toi au dernier pays de la terre quelqu'un meurt à petit feu et toi seul à ton fleuve au Saint-Laurent des partances de l'île d'Orléans à l'île de Coudres d'un Montréal qui grimpe au ciel à la Gaspésie tournée vers la mer au Rougement des pommiers en roses au fond boisé des terres parmi les arbres à cigales tu fais la paix sur la terre tu donnes vie droit de soleil aux fleurs à l'épi du jour.
Luc Périer. "Du temps que j'aime" 1963,
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Marie-elisabeth 
Modérateur
France 
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Date du message :
septembre 3, 2010 11:04
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Ne répète plus qu'ici..
Ne répète plus qu'ici prend fin la bête qui épuise, l'été vain, et que le temps sera l'aile hésitante du corbeau noir au-dessus des champs, blanchis de gelée quand viendront les jours d'hiver : dans l'oeil ennuagé de ce monde reste une vapeur bleu ciel qui enveloppe ta marche vacillante à l'aventure, ta silhouette à la clarté floue, ta vertu dérobée que j'appelle amour Vainement l'été vain meurt, Il n'était que ce tout de douleur, cette rime éternelle des heures - que les heures répètent - sans qu'elle meure..
Grytzko Mascioni "La rose des temps" traduction Patrice Dyerval Angelini.
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Angeline58 
Modérateur
Belgique 
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Date du message :
septembre 6, 2010 10:52
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SEPTEMBRE
Septembre ! Septembre ! Cueilleur de fruits, teilleur de chanvre, Aux clairs matins, aux soirs de sang, Tu m'apparais Debout et beau, Sur l'or des feuilles de la forêt, Au bord de l'eau. En ta robe de brume et de soie, Avec ta chevelure qui rougeoie D'or, de cuivre, de sang et d'ambre Septembre ! Avec l'outre de peau obèse, Qui charge tes épaules et pèse, Et suinte à ses coutures vermeilles Où viennent bourdonner les dernières abeilles ! Septembre ! Le vin nouveau fermente et mousse de la tonne Aux cruches ; La cave embaume, le grenier ploie ; La gerbe de l'été cède au cep de l'automne, La meule luit des olives qu'elle broie. Toi, Seigneur des pressoirs, des meules et des ruches, O Septembre ! chanté de toutes les fontaines, Ecoute la voix du poème. Le soir est froid, L'ombre s'allonge de la forêt Et le soleil descend derrière les grands chênes.
Henri de REGNIER
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G-mate 
Admin famille
Canada 
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Date du message :
septembre 7, 2010 08:25
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Ciel de septembre!
rosepink Message privé Poétesse active Poèmes publiés: 105 Commentaires: 1595 Votes reçus: 96 Votes distribués: 709 Inscription: 2010-07-06 Bloquer la brume couvre l'onde aux rives d'insomnies les nuages en frondes dégrises l'infinie!
un soleil pâlot aux montagnes attendries s'enivre à l'aurore! de cimes justes blanchies!
un frisson de vent à nos épaules s'attarde! les feuillages jaunissant! s'apprête à la parade!
bientôt des tourbillons! de teintes insensées viendront achevées leurs valses à nos pieds!
l'après-midi s'étire aux tee-shirts répondant à l'appel incertain de rayons accueillant!
les vignes aux coteaux! alourdies de raisin attendes la vendange! prémices d'un bon vin!
les troupeaux s'achemine aux pâturages latents dans un mois où deux à l'abri de l'étable
les champignons s'octroies la faveur des gens cacher sous l'humus il se cueille doucement!
dans une laine légère j'entrouvre les paupières d'un ciel étoilé la nuit étant venue!
la magie de septembre allume ses lumières enivrant mon cœur d'émotions bienvenue!
rosepink
*Ce message a été édité le 7-Sep-2010 8:29 AM par G-mate*
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Marie-elisabeth 
Modérateur
France 
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Date du message :
septembre 7, 2010 12:01
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Envoi des feuilles d'automne.
Ce livre errant qui va l'aile brisée, Et que le vent jette à votre croisée Comme un grêlon à tous les murs cogné,
Hélas ! il sort des tempêtes publiques. Le froid, la pluie, et mille éclairs obliques L'ont assailli, le pauvre nouveau-né.
Il est puni d'avoir fui ma demeure. Après avoir chanté, voici qu'il pleure ; Voici qu'il boite après avoir plané !
En attendant que le vent le remporte, Ouvrez, Marie, ouvrez-lui votre porte. Raccommodez ses vers estropiés !
Dans votre alcôve à tous les vents bien close, Pour un instant souffrez qu'il se repose, Qu'il se réchauffe au feu de vos trépieds,
Qu'à vos côtés, à votre ombre, il se couche, Oiseau plumé, qui, frileux et farouche, Tremble et palpite, abrité sous vos pieds !
Victor Hugo. " Les Chants du crépuscule"
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Lady_orchidee 
Canada
Messages : 2978 
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Date du message :
septembre 7, 2010 18:17
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Coordonnées Nous nous rechercherons Jusqu'à la fin du monde Las de n'avoir jamais été Au bon moment Sur le quai qu'il fallait Et d'avoir parcouru Les villes de la terre Et les saisons de l'homme Mais nous avons forcé Les yeux à regarder Et l'esprit à se tendre Par acquit de conscience Car nous savons très bien Que rien ne sert de rien Une fois établie La courbe de nos vies Si désespérément Si désespérément Parallèles.
Gilles Vigneault
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Angeline58 
Modérateur
Belgique 
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Date du message :
septembre 8, 2010 03:42
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En septembre
Parmi la chaleur accablante Dont nous torréfia l'été, Voici se glisser, encor lente Et timide, à la vérité,
Sur les eaux et parmi les feuilles, Jusque dans ta rue, ô Paris, La rue aride où tu t'endeuilles De tels parfums jamais taris,
Pantin, Aubervilliers, prodige De la Chimie et de ses jeux, Voici venir la brise, dis-je, La brise aux sursauts courageux...
La brise purificatrice Des langueurs morbides d'antan, La brise revendicatrice Qui dit à la peste : va-t'en !
Et qui gourmande la paresse Du poëte et de l'ouvrier, Qui les encourage et les presse... " Vive la brise ! " il faut crier :
" Vive la brise, enfin, d'automne Après tous ces simouns d'enfer, La bonne brise qui nous donne Ce sain premier frisson d'hiver ! "
Paul VERLAINE
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Marie-elisabeth 
Modérateur
France 
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Date du message :
septembre 8, 2010 12:58
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Malchance.
Tu ne savais pas que je t’attendais - J’ai perdu la trace à l’approche de ton visage - La vague est revenue vers moi sans t’avoir prise - Un sourire, oubli plus vaste qu’océan - Si j’avais osé parcourir ta blessure - L’arbre gonflait ses liens, le cheval s’entravait - J’ai donné mon espoir pour garder ton désert - Qu’importe les trous d’eau, les oiseaux qui mentaient - Il fait clair dans la vie où tout est consumé - C’était une autre. Celle-ci n’existe pas -
André Frénaud
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