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Lady_orchidee 
Canada
Messages : 2978 
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Date du message :
juillet 9, 2010 19:29
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Il fait beau aujourd'hui
Bien sûr que la vie est remplie de misères, Je n'ai jamais dit le contraire. Je sais que j'en ai eu ma part à éteindre Et que j'ai mille raisons de me plaindre. Contre moi vents et orages se sont unis; Et combien de fois le ciel a été gris! Les épines et les ronces m'ont piqué, À gauche, à droite, et ailleurs aussi. Mais, pour dire toute la vérité, Fait-il assez beau aujourd'hui! À quoi sert de toujours brailler Et de rabâcher les soucis d'hier? À quoi sert de ressasser le passé Et, au printemps, de parler de l'hiver? Un chacun doit avoir ses tribulations Et mettre de l'eau dans son vin. La vie n'est certes constante célébration. Des soucis? Bien sûr, j'ai eu les miens. Mais il faut bien le voir aussi: Il fait diablement beau aujourd'hui! C'est aujourd'hui que je vis, Et non pas il y a un mois. T'en as, t'en as pas, tu donnes et tu prends Selon qu'en décide le moment. Hier, un nuage de chagrin A bien assombri mon chemin. Demain, il pleuvra peut-être À casser les carreaux de fenêtres, Mais faut le dire, puisque c'est ainsi: Fait-il assez beau aujourd'hui!
(Douglas Malloch)
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Angeline58 
Modérateur
Belgique 
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Date du message :
juillet 10, 2010 03:47
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Je suis un jardin de fleurs...
Je suis le jardin de fleurs où chacun peut se reposer...Sous ma tonnelle vous pourrez enfin rêver, assis sur mon banc, on peut tout me confier... Je suis ce jardin de fleurs parfumées aux senteurs d'amour et d'amitié, celui qui parfois vous permet de déverser vos tristesses et vos joies... Mes fleurs vous diront ce que je suis. Un choeur de roses parfumées se balance au gré du vent, vous envoie la force d'aimer, le bleuet des champs et le coquelicot vous diront ma simplicité, les bleus myosotis, vous rappelleront vos beaux souvenirs...Je suis ce jardin d'éden où les cœurs s'entrelacent avec les lierres qui vous parleront de ma fidélité, de mes désirs bien enracinés, de ma ténacité allant vers mes ressentis... Où les dents de lions tapissent le sol, de la connaissance universelle, où poussent les fleurs médicinales pour votre santé...Je suis ce jardin où tous retrouveront la liberté d'agir et de penser...Permettez-moi de vous offrir ce bouquet multiflore de doux et sincères sentiments, cueilli çà et là dans mon jardin de fleurs au soleil levant de mon coeur.
écrit par Lys
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Marie-elisabeth 
Modérateur
France 
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Date du message :
juillet 11, 2010 06:56
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Ballade « Quand à peine un nuage »
Quand à peine un nuage, Flocon de laine, nage Dans les champs du ciel bleu, Et que la moisson mûre, Sans vagues ni murmure, Dort sous le ciel en feu ;
Quand les couleuvres souples Se promènent par couples Dans les fossés taris ; Quand les grenouilles vertes, Par les roseaux couvertes, Troublent l’air de leurs cris ;
Aux fentes des murailles Quand luisent les écailles Et les yeux du lézard, Et que les taupes fouillent Les prés, où s’agenouillent Les grands bœufs à l’écart,
Qu’il fait bon ne rien faire, Libre de toute affaire, Libre de tous soucis, Et sur la mousse tendre Nonchalamment s’étendre, Ou demeurer assis ...
Théophile Gautier.
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G-mate 
Admin famille
Canada 
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Date du message :
juillet 12, 2010 08:10
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Ma peur
pampam51000 j'ai rêver d'aimer ,et je t'est aimer j'ai eu peur de pleuré ,et j'ai pleuré j'avais envie de toi ,et je suis a toi j voulais être en émoi ,et je suis en émoi j'ai vu une image,celle de ton visage ...j'ai entendu un son,celle de ta voix j'ai senti de la douceur ,celle de ta peau j'ai vécu un bon moment ,celui d'être dans tes bras la seul chose que je n'est pas voulu ,c'était de te perdre et je t'est perdu !!!!
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Marie-elisabeth 
Modérateur
France 
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Date du message :
juillet 13, 2010 12:20
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L'enchantement lunaire...
L'enchantement lunaire endormant la vallée Et le jour s'éloignant sur la mer nivelée Comme une barque d'or nombreuse d'avirons, J'ai rassemblé, d'un mot hâtif, mes agneaux ronds, Mes brebis et mes boucs devenus taciturnes Et j'ai pris le chemin des chaumières nocturnes.
Que l'instant était doux dans le tranquille soir ! Sur l'eau des rayons bleus étant venus s'asseoir Paraissaient des sentiers tracés pour une fée Et parfois se plissaient d'une ablette apeurée. Le troupeau me suivait, clocheteur et bêlant.
Je tenais dans mes bras un petit agneau blanc Qui, n'ayant que trois jours, tremblait sur ses pieds roses Et restait en arrière à s'étonner des choses. Le silence était plein d'incertaines rumeurs, Des guêpes agrafaient encor le sein des fleurs, Le ciel était lilas comme un velours de pêche.
Des paysans rentraient portant au dos leur bêche D'argent qui miroitait sous un dernier rayon, Et des paniers d'osier sentant l'herbe et l'oignon. Les champs vibraient encor du jeu des sauterelles. Je marchais. L'agneau gras pesait à mes bras frêles.
Je ne sais quel regret me mit les yeux en pleurs Ni quel émoi me vint de ce coeur sur mon coeur, Mais soudain j'ai senti que mon âme était seule.
La lune sur les blés roulait sa belle meule ; Par un même destin leurs jours étant liés, Mes brebis cheminaient auprès de leurs béliers ; Les roses défaillant répandaient leur ceinture Et l'ombre peu à peu devenait plus obscure.
Cecile Sauvage." Tandis que la terre tourne".
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Lady_orchidee 
Canada
Messages : 2978 
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Date du message :
juillet 15, 2010 17:31
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Pour qu'un jour l'amour dirige nos vies... «Toute action entreprise par les êtres humains est fondée soit sur l'amour, soit sur la peur, et cela ne se limite pas aux relations personnelles. Chacun des choix que tu fais librement, tout cela vient de l'une des deux seules pensées possibles: une pensée d'amour ou une pensée de peur.
La peur est l'énergie qui contracte, referme, court, cache, entasse et blesse. L'amour est l'énergie qui s'étend, s'ouvre, envoie, reste, révèle, partage et guérit.
La peur enveloppe nos corps dans les vêtements, l'amour nous permet de rester nus.
La peur s'accroche et se cramponne à tout ce que nous avons, l'amour donne tout ce que nous avons.
La peur retient, l'amour chérit. La peur empoigne, l'amour lâche prise. La peur laisse de la rancœur, l'amour soulage. La peur attaque, l'amour répare.
Chaque pensée, parole ou action humaine est fondée sur l'une ou l'autre émotion. Tu n'as aucun choix à cet égard, car il n'y a pas d'autre choix. Mais tu es libre de choisir entre les deux.»
Neale Donald Walsch
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Lady_orchidee 
Canada
Messages : 2978 
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Date du message :
juillet 16, 2010 23:00
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MAINTENANT
Maintenant que tu connais mes rêves Maintenant que tu connais mes peurs Maintenant que tu me sais par coeur Je ne sais plus quel vent se lève Tu me demandes si parfois Je te vois comme tu me vois J'ai des jours entiers maladroits Tu dis jadis et autrefois Comme on dit après les voyages Il reste toujours à connaître De toi, de moi, d'elle, de lui Il est toujours temps de renaître Ouvre-moi tes fenêtres Un visage est toujours un pays Je t'ai racontée à des pierres Qui n'en ont pas perdu un mot Et qui gardent de ta lumière Comme des âmes d'animaux Je t'ai racontée à des ormes Qui ne causent qu'avec le vent Ces visages de toi qui dorment Je me les réveille souvent Ta vie est ma saison prochaine Que ta liberté soit ma chaine Je m'en vais vivre maintenant Je m'en vais vivre maintenant Maintenant que tu connais mes rêves Maintenant que tu connais mes peurs Maintenant que tu me sais par coeur Je ne sais plus quel vent se lève Tu me demandes si parfois Je me vois comme tu te vois J'ai des jours entiers maladroits Je dis jadis et autrefois Comme on dit après les orages Il reste toujours à connaître De toi, de moi, d'elle, de lui Il est toujours temps de renaître Ouvre-moi tes fenêtres Ton visage est encore un pays Nous deviendrons pareils et mêmes Sous de grands arbres devenus Nos pareils un caillou que j'aime M'aura gardé le temps perdu Nous nous tairons plein de paroles Et le silence apprivoisé Comme un oisequ sur la corolle De la nuit viendra se poser La vie est ma maison nouvelle Tes mains ayant semé des ailes Pour les oiseaux de maintenant Pour mes oiseaux de maintenant Maintenant que tu connais mes rêves Maintenant que tu connais mes peurs Maintenant que tu me sais par coeur Je ne sais plus quel vent se lève Tu me demandes si parfois Je te tois comme tu me vois J'ai des jours entiers maladroits Tu dis jadis et autrefois Comme on dit après les voyages Il reste toujours à connaître De toi, de moi, d'elle, de lui Il est toujours temps de renaître Ouvre-moi tes fenêtres Ton visage est toujours un pays
Gilles Vigneault
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G-mate 
Admin famille
Canada 
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Date du message :
juillet 19, 2010 07:53
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Un bon matin
lasecrete J'entrouvre les volets aux chants des mésanges, Le soleil pénètre en mon cœur éveillé, Le ciel bleu réjouit mes pensées arrimées Aux eaux d'un ru limpide qui berce les anges.
J'humecte les lèvres dans le café corsé, Y lit dans le fond noir, mes heures filantes. Une douce journée, aux gestes, farniente. Où lissée au plein air, la vie je vais humer.
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Lady_orchidee 
Canada
Messages : 2978 
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Date du message :
juillet 20, 2010 22:43
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JE NE VEUX PLUS ME NIER
Je ne veux plus me nier, nier mes sentiments, mes besoins, mes attentes. Je veux être respectée, écoutée, entendue. J'ai le droit de respirer, de me dire: j'ai le droit de dénoncer, de penser, de crier; j'ai le droit d'exister. Je veux vivre debout, être en paix avec moi-même. Je veux grandir, changer, m'aimer. Je veux rêver, rire, m'épanouir. J'ai besoin d'air; j'ai besoin de m'écouter. J'ai besoin de décider pour moi, avec moi en fonction de mes besoins à moi, de ce que je veux faire de ma vie. J'en ai marre de vivre en fonctions des autres, pour être aimée. J'en ai marre de faire des courbettes, pour acheter la paix ou ne pas être seule. Je choisis de VIVRE; de vivre MA VIE. Je choisis de vivre mes sentiments, mes émotions, mes rêves, mes espoirs. Je veux me vivre jusqu'au bout, telle que je suis. Je me réserve le droit d'essayer, de me tromper, de recommencer, d'essayer encore, et de réussir... Pendant la transition: j'accepte ma souffrance, ma déception. J'accepte mon insécurité, mon désespoir. J'accepte ma colère contre les autres; on ne m'avait rien promis. J'accepte ma colère contre moi, de m'être si longtemps niée et oubliée. Je suis en sevrage car je sais qu'avec le temps ces sentiments vont s'atténuer et disparaître; remplacés par le pardon. Je sais qu'avec le temps mon coeur va guérir d'avoir mal aimé... Et peut-être qu'avec le temps, j'accepterai d'oser à nouveau, tenter l'expérience d'aimer et d'être aimée...
(Auteur inconnu)
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Lady_orchidee 
Canada
Messages : 2978 
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Date du message :
juillet 22, 2010 13:09
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MOTS AU QUOTIDIEN...
les mots de tous les jours ne portent ni veston ni cravate ils dépeignent le quotidien ils parlent de sentiments de caresses et d'affection ils tapent sur l'épaule du copain qui est dans le pétrin qui a besoin de compréhension ils lui disent les mots qu'il faut et ils versent avec compassion du baume sur les plaies qui marquent sa peau sans se prendre pour des acrobates
les mots sourient aussi à la vie ils leur arrivent de faire les bouffons de marcher les pattes en l'air ils s'esclaffent et rigolent ils racontent des blagues souvent même assez polissonnes s'expriment sans faire de détours sur le sexe et la drague ils s'amusent à jouer des tours sans prendre les choses trop au sérieux mais les mots comme va le vent vite changent de direction virent de tribord à bâbord deviennent tantôt tristes avec des accents mélancoliques tantôt ils sont remplis d'angoisse affichent des visages affligés parfois avec gène ils bafouillent ne savent plus trop quoi dire alors tout piteux ils se taisent leurs silences éloquents en disent long
à d'autres moments leur ton est lyrique ils s'enfilent comme des perles et s'alignent pour former des vers qui disent avec plus de douceur l'amour que l'on n'ose déclarer tout haut ils prononcent tout bas les déclarations de l'amoureux transi à sa bien-aimée et quand ils deviennent muets ce n'est pas parce qu'ils bougonnent c'est qu'ils n'ont plus rien à dire et que dans le dictionnaire ils dorment
(Auteur inconnu)
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Marie-elisabeth 
Modérateur
France 
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Date du message :
juillet 23, 2010 11:26
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Les rues et les maisons.
Les rues et les maisons les prés et les forêts Brillent d'un même éclat chacun a son soleil Les nuages sont dispersés Il y a une foule de soleils dans l'air Et l'amour est mutuel Et l'émotion est générale
Je ne me souviens pas Du passé désolant.
Paul Eluard. "Pouvoir tout dire"
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Mimi825mich 
France
Messages : 1003 
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Date du message :
juillet 23, 2010 11:58
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RIEN N'EST IMPOSSIBLE à CELUI QUI CROIT .
C'est dans la boue que le lotus a ses racines . Cest dans les eaux troublées , putrides qu'il pousse , Irrésistiblement attiré par cette lumière Qu'il ignore Mais qu'il pressent Etqui le tire Et qui l'attire Et qui le hausse Et le force à monter Et que ,soudain ,il rencontre Quand arrivé à la surface Il la franchit . Alors ,glorieux ,il s'ouvre Il s'épanouit Et aveuglé Il éblouit tout un chacun De son indicible éclat .
Paroles que tout L'INDE connait
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Angeline58 
Modérateur
Belgique 
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Date du message :
juillet 24, 2010 02:02
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Au jardin de Céline
Tout à coup la beauté a remplacé les ruines Le printemps est arrivé, il a pris ses racines. Fleurs à peine écloses dans le petit jardin Je vois de tendres roses, nymphes sortant du bain. Vêtues de gouttelettes dans la douce chaleur Leurs parfums m'entêtent, me font battre le coeur. La perle la plus pure, le rubis le plus beau Ne valent pas nature une seule goutte d'eau. La rosée du matin presque évanescente A mis dans mon jardin l'aurore éblouissante.
© Arlette Février-Muzard
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Angeline58 
Modérateur
Belgique 
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Date du message :
juillet 25, 2010 02:36
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Soleil couchant
Les ajoncs éclatants, parure du granit, Dorent l'âpre sommet que le couchant allume ; Au loin, brillante encor par sa barre d'écume, La mer sans fin commence où la terre finit. A mes pieds, c'est la nuit, le silence. Le nid se tait, l'homme est rentré sous le chaume qui fume ; Seul, l'Angélus du soir, ébranlé dans la brume, A la vaste rumeur de l'Océan s'unit. Alors, comme du fond d'un abîme, des traînes, Des landes, des ravins, montent des voix lointaines De pâtres attardés ramenant le bétail.
L'horizon tout entier s'enveloppe dans l'ombre, Et le soleil mourant, sur un ciel riche et sombre, Ferme les branches d'or de son rouge éventail.
José-Maria de Heredia
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G-mate 
Admin famille
Canada 
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Date du message :
juillet 26, 2010 08:03
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Je m'attache à la vie
Quand nous vivons des émotions extrêmes, nous croyons que nous ne pouvons plus fonctionner dans le monde.
Nous ne voulons plus poser les gestes de la vie quotidienne, nous les trouvons trop terre à terre, trop insignifiants comparativement à l’intensité de nos émotions.
Notre sécurité repose cependant dans l’accomplissement de ces petits gestes, dont nous ne mesurons pas l’importance réelle.
Dans la joie et dans la peine, demeurons simples et restons en contact avec ce que l’on nomme la vie ordinaire.
Restons dans notre moment présent, tout en vaquant à nos tâches quotidiennes, centrons-nous sur notre puissance intérieure pour qu’elle continue d’illuminer notre vie et de guider nos pas sur le chemin de la joie.
Peu importe la tâche que nous accomplissons, nous nous devons de rester branchés sur la source d’énergie qui nous anime.
Ces occupations renforcent notre enracinement à la terre, elles favorisent l’établissement d’un climat d’harmonie et de paix.
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